ACTE DEUXIÊilE
yii'f?l-ce que tu as? On iliraîl la li^'uie retouruéo des gr^Huls jours.
Non,., non... tu te trompes, je suis Irès conleiiL de te voirpi'cndre uq peu île distraction. Amuse-toi, ma cliério, amuse-ti^i!...
SERQUY à Mun~i<'iir Brisnt.
Avez-vous réfléchi à mon idiîe de l'autre soir?
MONSEP.L'Il DRIANT
H n'était pas besoin de bicQ piofuiides réflexions.
Et vous refusez toujours? Vous avez loi't.,.
Vous serez absorbé tôt ou tard... Voyez-vous, la petite industrie doit se fondre dans la grande. C'est la loi futaie- Vendez-moi votre maison, je vous garde comme gérants, voire
fils et vous. Vous ne risquerez plus rien et vous aurez autant de bénéfices.
MONSIEUR BRIANT
Vous appelez ça, un « trust » aujourd'hui, je crois ?
SERQUY
Si VOUS voulez, je ne tiens pas au nom.
MONSIEUR BRIANT
Eh bien! cher Monsieur, h ma mort, vous causerez de cela avec mon fils.
SERQDY
Mais je ne veux pas attendre votre mort.
Vous vivrez plus longtemps que moi.
MONSIEUR BRIANT, le regardant.
Tout porte en effet à le croire.
SERQUY
Trop aimable... Aline, si vous donniez le signal... -