‹ Notre jeunesseChapitre 71 sur 135 · ACTE DEUXIÊilE · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÊilE

yii'f?l-ce que tu as? On iliraîl la li^'uie retouruéo des gr^Huls jours.

Non,., non... tu te trompes, je suis Irès conleiiL de te voirpi'cndre uq peu île distraction. Amuse-toi, ma cliério, amuse-ti^i!...

SERQUY à Mun~i<'iir Brisnt.

Avez-vous réfléchi à mon idiîe de l'autre soir?

MONSEP.L'Il DRIANT

H n'était pas besoin de bicQ piofuiides réflexions.

Et vous refusez toujours? Vous avez loi't.,.

Vous serez absorbé tôt ou tard... Voyez-vous, la petite industrie doit se fondre dans la grande. C'est la loi futaie- Vendez-moi votre maison, je vous garde comme gérants, voire

fils et vous. Vous ne risquerez plus rien et vous aurez autant de bénéfices.

MONSIEUR BRIANT

Vous appelez ça, un « trust » aujourd'hui, je crois ?

SERQUY

Si VOUS voulez, je ne tiens pas au nom.

MONSIEUR BRIANT

Eh bien! cher Monsieur, h ma mort, vous causerez de cela avec mon fils.

SERQDY

Mais je ne veux pas attendre votre mort.

Vous vivrez plus longtemps que moi.

MONSIEUR BRIANT, le regardant.

Tout porte en effet à le croire.

SERQUY

Trop aimable... Aline, si vous donniez le signal... -

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