‹ Notre jeunesse...: comédie en quatre actesChapitre 44 sur 144 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

comme le comble de Télégance de publier ses bans le jour du Grand Prix de Deauville, et alors je serai heureuse de célébrer avec vous celte transformation.

SERQUY

Ma petite Aline, j'ai plus réfléchi pendant que vous me parliez, que depuis l'âge de douze ans. Je vous jure que j'aurai des idées très chic. J'en ai déjà une.

ALINE

QuantàClénord, — et j'ajoute cela pour vous enlever toute préoccupation, — je l'ai arrêté autrefois qu'il se disposait à me faire la cour, par quelques-uns de ces mots dont les hommes à femmes comprennent seuls l'importance. Ne soyez pas jaloux. A cette époque, d'ailleurs, vous étiez avec une demoiselle dont j'ai oublié le nom...

SERQUY

Une rousse„

ALINE

Une rousse et vous ne songiez guère à moi.

Remarquez en outre que voire ami est sur la fin (le sa carrière de Don Juan et qu'il commence à n'ôlre plus bon que pour les provinciales désireuses de s'instruire. Je ne dis pas ça pour madame Briant, que je crois très fine et 1res intelligente, mais enfin on ne sait jamais...

SERQUY

11 s'occupait joliment d'elle à ce dîner d'avant hier.

ALINE

Vous me regardez pour voir sijetressaille...

Consialez que je n'ai pas bronche.

SERQUY

C'est vrai...

(Entre Glénord.)

ALINE, se retournant.

Ah ! c'est le héros...

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