‹ Notre maître Maurice BarrèsChapitre 25 sur 38 · X. On SORT du TOMBEAU COMME ON PEUT · texte numérisé non relu

X. On SORT du TOMBEAU COMME ON PEUT

— (Suite du chapitre VIII). Ils discutent quelques propositions tendant à fixer un

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emploi à leur énergie ; celle qui les rallie vient de Racadot : fonder un journal.

XI. BOUTEILLER PRÉSENTÉ AUX PARLE- MENTAIRES. — Bouteiller est pris en considération par le baron Jacques de Reinach qui le fait participer à un dîner de parlementaires, de ministres et de banquiers.

XII a: La vraie République. » ~ La fondation du journal La Vraie République est décidée. Administrateur Racadot; rédacteur en chef Sturel, avec le reste de la colonie comme comité de rédaction et d'administration. Rœmerspacher et Sturel vont demander conseil à Bouteiller qui s'enquiert d'abord de la politique qu'ils veulent soutenir : a Nous exposerons nos idées, disent-ils, le public les classera ! » Bouteiller les traite d'indisciplinés et ils se quittent brouiiyic^v — Pourtant, se disent les jeunes gens, p|ur | qu'on puisse nous imposer la discipl|he '^ d'un parti sans que nous ayons le droit de^ discuter ses tendances, il faudrait que ce parti possède une autorité, qu'il soit une religion.

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XIII. Son premier numéro. — Le premier numéro de la Vraie République est en pré- ' paration. Par malheur les articles de Roemerspacher, Sturel, Saint-Phlin, trop profonds, sont assommants.

XIV. Une année de luttes. — Les affaires du journal ne vont pas ; Racadot, exploité par Renaudin, obtient à grand'peine une subvention de Reinach qu'il essaie ensuite, mais en vain, de faire chanter.

Sturel se met en travers des combinaisons louches ou simplement des compromissions stipendiées. Ce chapitre contient des notions intéressantes sur le maniement habituel des fonds secrets.

XV. Quinze jours de crise. — Racadot et Mouchefrin sont parvenus à la plus affreuse misère. Le père de ce dernier lui refuse Fargent qu'il sollicite ; il en est réduit aux derniers expédients pour trouver du pain et un gîte.

XVI. La mystérieuse soirée de Billancourt. — Tandis que, par une belle soirée, Sturel fait une mélancolique promenade en

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compagnie de Thérèse Alison, Racadot et Mouchefrin assassinent sur les berges de la Seine Astiné Aravian, pour s'approprier ses bijoux.

XVII. Les perplexités de François Sturel. — Sturel qui soupçonne son ami Racadot d'être l'assassin d'Astiné, se demande si son devoi7' n'est pas de le dénoncer. — Racadot est arrêté.

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