‹ Notre marine marchandeChapitre 5 sur 83 · X AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

X AVANT-PROPOS

maux les plus graves dont souffre notre commerce maritime et à indiquer les principales réformes dont il convient d'assurer la réalisation.

Par-dessus tout, nous avons cherché à faire œuvre claire et impartiale. Dans ce dernier but, nous n'avons pas hésité à citer des opinions qui ne sont pas les nôtres. Nous avons voulu éviter jusqu'au soupçon de nous être laissé aller à l'ardeur de nos convictions, que le temps ne cesse cependant d'affermir. D'autre part, afin d'intéresser le plus grand nombre possible de Français au sort d'une industrie capitale pour notre pays, nous avons tenu à demeurer simple, nous nous sommes gardé de tout développement trop technique, de tout abus de chiffres et de statistiques.

Enfin, en préparant ce livre, nous nous sommes proposé de nous associer, dans la mesure de nos moyens, au grand mouvement de renaissance coloniale et commerciale provoqué par MM. Jules Lemaître, Melchior de Vogué, Lavisse, Demolins, Gaston Deschamps, Albert Petit, Hugues Le Roux, Chailley-Bert, Max Leclerc, Henri Pens a, Georges Blondel, Maurice Schwob, Grosclaude, etc., par toute une pléiade d'écrivains distingués, sans parler des éminents professeurs qui ont fait de cette évolution nécessaire le thème de leurs discours de distributions de prix dans nos lycées et

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