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contré votre mère ; ou, si elle était loin de vous, dans un monde meilleur, peut-être,vous vous êtes souvenu d'elle et de ses enselunements.
Sa vue ou son souvenir ont suffi pour vous faire regretter votre chute.
Mais, hélas ! peut-être êtesvous de ceux qui n'ont pas eu de mère digne de ce nom, et qui n'ont pas reçu les salutaires leçons de l’amour maternel.
Alors il v a une autre mère qui s’est certainement trouvée sur votre chemin, et dont la rencontre à dû vous faire rentrer en vous-même : c’est l'Eglise.
Elle vous a appelés pour vous consoler et vous donner de
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DE LA CROIX. 33 elle nouvelles forces—L’avez-vous LOUE | écoutée ?
Sd O Marie, quand vous me t de voyez faiblir sous le poids de
ma croix, venez à ma rencontre.
ont Un regard de vous m'encouelter ragera à la porter généreusek ment jusqu’à mon calvaire.
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