PROPOSITIONS SUBORDONNÉES — PROPOSITIONS INCIDENTES
EXERCICES
421. Exercices oraux ou écrits. — A quelles remarques de grammaire historique peuvent donner lieu les phrases suivantes?
Vouloir ce que Dieu veut est la seule science Qui nous met en repos. (Malherbe, xvi* siècle.)
Si je n'eusse empêché leur confiscation, il y a longtemps qu'elle fût donnée. (Id.)
Je suis marri que je ne puis satisfaire au désir que vous avez. (Id.)
Il n'y a point de doute qu'il n'y a personne qu'un serviteur in* puisse obliger. (Id.)
Qui se dépêche de rendre pense qu'on lui ait prêté quelque chose, et non pas qu'on lui ait fait plaisir. (Id.)
Qui est celui qui meure sans quelque regret? (Id.)
Il s'opposa à ce projet, et leur fit trop connoitre qu'il ne pou voit jamais y consentir. (La Rochefoucauld.)
EXERCICES. 141
Je vous souhaiterois une ferame.de chambre qui ne sait pas bien peigner. (La Rochefoucauld.)
Mon père a consenti que je suive son choix. (Corneille.)
Le mérite y fait tout et tel plait à mes yeux,
Que je négligerois près d'un qui valût mieux. (Id.)
Je vous fais une réparation : je croyois que vous n'eussiez point lait réponse au cardinal. (Sévigné.)
N'admirez-vous point que Dieu m'a ôté encore cet amusement? (Id.)
Nous trouvâmes plaisant qu'il avoit retenu ce bon mot. (Id.)
C'étoit le plus beau repas de carême qu'il est possible de voir. (Id.)
Ah ! vous deviez du moins plus longtemps disputer. (Racine.)
On craint qu'il n'essuyât les larmes de sa mère. (Id.)
Croyez-vous que vous fissiez mal d'aller vous-même une fois (îhez lui. (Id.)
La mort est le seul dieu que j'osois implorer. (Id.)
Vous diriez qu'il ait l'oreille du prince ou le secret du ministre. (La Bruyère.)
Il n'y a personne au monde qui ne dût avoir une forte teinture de philosophie. (Id.)