‹ Nouveau cours de grammaire francaise, Volume 2 (volume 2)Chapitre 86 sur 109 · Même exercice · texte numérisé non relu

Même exercice

La plus forte bataille que les Grecs aient oncques donnée. (Montaigne, xyi - siècle.)

Et anquenuit luira la lune. (Crestien de Troyes, xn e siècle.)

Je Ytija dit d'autre façon. (La Fontaine.)

Ingrat ne suis, son nom (de Mme de Se vigne) seroit pieça De là le ciel, si Ton m'en vouloit croire. (La Fontaine.)

Pitheus taschoit à lui persuader qu'il fist plus tost ce voyage par mer. (Amyot, xvi° siècle.)

Ne dist ne o rie non. (Roncevaux, xn e siècle.)

« Par ma foi, respondit le duc de Lancastre, ouil. » (Froissart, xiv e siècle.) é

Tenez-vous dans la route commune ; il ne faict mie bon estre si subtil et si fin. (Montaigne, xvi° siècle.)

La vraie pénitence peut-elle consister sans foi? nenni pas. (Calvin, xvi e siècle.)

' Si. nous fuyons, nous sommes perdus d'avantage. (Froissart, xiv siècle.)

Oï/, par Dieu, ne puet (cela ne peut) estre autrement. (Couci, xiu° siècle.)

Nos engins (machines) jetoient aus leurs; et les leurs aus nostres, mais onques n'oï (entendis) dire que les nostres feissent biau cop. (Joinville, xm e siècle.)

Mille ans ains sa venue. (Marot, xvi e siècle.) Et tant qu'ouy et nenny se dira, Par l'univers le monde me lira. (Marot, xvi e siècle.)

Ils sont en nombre trop plus dix fois que nous. (Rabelais, xvi° siècle.)

Ensi comme il fut devisé (résolu) fut fait. (Villehardouin, xm e siècle.)

Voire mais, comment seroit-il possible de trouver un taureau si grand? dit l'estranger. (Amyot, xvi e siècle.)

COURS SUP. — LXERC. ÉTYM. S

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