Même exercice. (Voyez Grammaire
La plus forte bataille que les Grecs aient oncques donnée. (Montaigne, XVI* siècle.)
Et anquenuit luira la lune. (Crestien de Troyes, xu* siècle.)
Je l'ai ja dit d'autre façon. (La Fontaine.)
Ingrat ne suis, son nom (de Mme de Sévigné)- seroit pieça De là le ciel, si l'on m'en voulait croire. (La Fontaine.)
Pitheus taschoit k lui persuader qu'il fist plm lost ce voyage par mer. (Amyot, xvi* siècle.)
Ne dist ne o ne non. (Roncevaux, xii* siècle.)
(( Par ma foi, respondit le duc de Lancastre, ouil. » (Froissart, XVI* siècle.)
Tenez-vous dans la route commune ; il ne faict mie bon estre si subtil et si fin. (Montaigne, xvi* siècle.)
La vraie pénitence peut-elle consister sans foi? nenni pas. (Calvin, XVI* siècle.)
Si nous fuyçns, nous sommes perdus d'avantage. (Froissart, XIV" siècle.)
112 DE LA PREPOSITION
Oï/, par Dieu, ne puet (cela ne peut) estre autrement. {Cotiq/, xiii* siècle.)
Nos engins (machines) jetoient aus leurs ; et les leurs aus nostres, mais oncques n'oï (entendis) dire que les nostres feissent biau cop. (Join ville, xm* siècle.)
Mille ans ains sa venue. (Marot, xvi* siècle.)
Et tant qiïouy et nenny se dira,
Par l'univers le monde me lira. (Marot, xvi' siècle.)
Ils sont en nombre trop plus dix fois que nous. (Rabelais, XVI* siècle.)
Ensi comme il fut devisé (résolu) fut fait.(Villebardouin, xiii* siècle.)
Voire mais, comment serait-il possible de trouver un taureau si grand? dit l'estranger. (Amyot, xvi* siècle.)