‹ Nouveau cours de langue anglaise selon la méthode d'OllendorffChapitre 26 sur 66 · INSECTES · texte numérisé non relu

INSECTES

Abeille, hee.

Guêpe, ua^sp.

Araignée, spider.

Taon, horse-fly.

Chenille, Caterpillar, Fourmi, ant.

Mouche, fy.

Papillon, butterjiy.

Sauterelle, locusi.

Grillon, cricket.

Cigale, grasshopper.

Cousins, moustiques, niiu^quO-

oes.

Vers, irorm.

Couleuvre, snake.

Serpent, serpent.

Grenouille, /roy.

Crapaud, toad.

Limaçon, snail.

98e EXERCICE.

Qu'avez-vous fait hier après avoir fini votre ouvrage ? Nous sommes allés faire une promenade. — J'aime beaucoup à marcher. — Où êtes-vous allés ? Nous sommes allés dans la campagne. — Nous avons marché environ trois milles, nous avons traversé la rivière, mais, en revenant, nous avons eu peur de nous égarer. — Voulez-vous faire un tour de carrosse ? Volontiers. — Ov irons-nous ? Où vous voudrez. — J'aime beaucoup à voiries champs. — Etes-vous allé à la chasse hier ? J'y suis allé, mais je n'ai pas trouvé de gibier. — J'ai tiré seulement sur un écureuil, — L'avez-vous tué ? Oui, je l'ai tué du premier coup. — N'avez- vous vu aucun oiseau ? J'ai vu une alouette, mais elle n'était pas à la portée de mon fusil. — Jouez- vous quelquefois aux cartes ? Oui, quelquefois, mais je n'aime pas ce jeu. — Comment passez- vous le temps quand vous n'avez rien à faire ? Je le passe à faire de la musique. — Jouez- vous du piano ? Non, je m'amuse à jouer du violon. — Avez- vous gagné la partie de billard que vous avez faite hier? Non, je l'ai perdue.

Idiotisnies particuliers.

1° Être à. — A qui est-ce à lire? Whose turn is it to read? C'està mon frère à lire cematin. It is my brother's turn to read

this morning.

Est-ce à vous de me faire des Does itbecomeyou to reproach ^reproches? me?

Être en vie. , To be alive.

Être en retard. — Être en défaut. To he late, too late. — To be at

fault.

Être en chemin pour. To he on the way to.

Êtes-vous en chemin pour la Are you on your way to town? , ville?

Être au fait, au courant de... To he thoroughly acquainted,

familiar with.

Nous sommes au courant de We are familiar with ail that. tout cela.

Etre à la veille.

Etre de trop.

Nesommes-nouspasdetropici?

Etre bien, en bons termes...

Etre brouillé, en mauvais termes.

Etre d'avis. — Je suis d'avis que

vous restiez.

En être. — En est-il ainsi pour

vous ?

Où en étions-nous ?

J'y suis. — Y êtes- vous ? — Vous

n'y êtes pas.

2" Faire faire.— Faire laver, etc.

Faire donner...

Je vous ferai donner tout ce qu'il vous faut.

Faire voir. — Faire cuire, — bouillir,— rôtir.

Faire entrer, — .sortir.

Faites entrer ces gens dans ma chambre.

Faire. — Il fait le grand seigneur.

Ce jeune homme fait le savant.

Faire l'enfant.

Faire mal. — Faire tort.

Se faire payer.

Se faire entendre, — comprendre.

Je n'ai pu me faire entendre.

Faire part...

Avez-vous fait part de cette nouvelle à quelqu'un?

r.' Mettre.

Mettre le pned. — Mettre àlaporte.

J'ai défendu à cet homme de mettre le pied chez moi.

Mettre au fait,— à l'abri,— à l'ombre.

Se mettre.

Il se met à l'ombre, — au soleil.

Se mettre à Vom^age.

Se mettre en colère.

Se mettre (commencer).

Ils se mirent à pleurer.

To be on the eve.

To be in the way, unneces-

sary.

Are we not in the way hère?

To be on good terras icith...

To be on bad terms with.

It is my opinion that you

shouldstay.

Is it se with you ?

Where did we stop ?

I hâve it. — Do you see it?—

You are not right, you are

mistaken.

To hâve made. — Toget washed.

To let Jiave.

I will let you bave ail that you

want.

To show. — To cook, — to boil,—

to roast.

To ht in, — to send out.

Let those people into my room

To play. — He plays the great

lord.

This lad plays the learnedman.

To be childish.

To Jiurt. — To injure.

To getpaid.

To make one's self heard, — un-

derstood.

I could not make m y self heard.

To impart.

Hâve you imparted that news

to anybody ?

To put. To set one's foot. — To turn oui

of doors.

I forbade that man to set his

foot in m y bouse.

To acquain't with, — to shelter,

— to put in the shade.

Toput, to place one's self.

He places himselfin the shade,

— in the sun.

To set one's self to work.

To become anqry.

To begin.

They began weeping.

4* S'empêcher. To help.

Je ne ]Douvais m'empêcher de I could not help laughing. rire.

5" S'attendre. To expect.

Je ne m'attendais pas à cela. I did not expect that.

6" Gêner. To trouble, to incommode, to be

in the way.

Vous ne me gênez pas. You are not in my way.

Nous n'aimons pas à gêner les We do not like to incommode autres. others.

Se gêner. To inconvenience , to put one's

self to inconvenience .

Cet homme ne se gêne jamais. Thatmanneverinconveniences

himself.

7" N'importe. No matter, never mind.

Donnez-moi un livre, n'importe Give me a book, no matter lequel. which.

Qu'importe ?— Que n'importe What matter?— What is that cela? tome?

Que nous importe cette affaire? What do we care for that business ?

99e EXERCICE.

Vous êtes à la veille de partir, n'est-ce pas ? Oui, nous partons dans quelques minutes. — Est-ce à vous de me punir ? — Pourriez-vous, sans vous gêner, me prêter quelques piastres ? Je ne le puis pas sans me gêner. — Si vous mettez les pied chez moi, je vous mettrai à la porte. — Quel est votre avis ? Je suis d'avis que vous suiviez les conseils de votre maître. — Je crains que nous ne soyons de trop ici. Ne craignez pas, vous ne nous gênez pas. — Il fait bien soleil ; allons nous mettre à l'ombre. — Je ne m'attendais pas que vous arriveriez sitôt. — Pouvez-vous nie mettre au courant de cette affaire ? — Ces enfants se mirent-ils à pleurer ? Au lieu de se mettre à pleurer, ils se mirent à rire. — Est-ce à vous de chanter ? Oui, c'est à moi. — Vous êtes toujours en retard, mon ami. Il est temps de vous mettre à l'ouvrage, je crois. — Je ne pouvais m'empêcher de rire pendant qu'il me parlait. — Quel livre voulez-vous que je vous prête ? N'importe lequel. — Est-ce que je devais m'attendra à cela ? Non, certainement.

Idiotisrnes particuliers (suite).

Avoir beau.

J'ai beau parler, vous ne m'é-

coutez pas.

Il a beau gagner de l'argent, il

ne sera jamais riche.

Vous avez beau dire et faire,

personne ne vous croira.

2° Se débarrasser. — Se défaire.

Vous êtes- vous enfin débarrassé de cet homme?

Vous êtes-vous défait de votre cheval ? — Oui, je m'en suis défait.

3** Se tirer d'affaire.

Je me suis tiré d'afi'aire.

Cet homme s'attire de mauvaises affaires, mais il s'en tire toujours.

4" En être quitte pour.

Le voleur a été pris, mais il en sera quitte pour quelques mois de prison.

5' S' y prendre .

Faire en sorte de.

Comment vous y prenez-vous pour faire cela ?— Je m'y prends comme cela.

Faites-vous en sorte d'avoir fini cet ouvrage samedi soir?

6' Être à même de ou être en état de...

Mettre à même de...

Vous êtes à même de le faire.

Cela me mit à même de partir.

7** Trouver à redire à quelque chose.

Trouvez-vous à redire à cela ?

8" Y regarder de près.

Je n'aime pas à faire des affaires avec cet homme, car il y regarde de trop près.

In vain (avec le verbe principal).— It is in vain suivi de l'infinitif. — Whatever they may, etc.

In vain I speak, you do net listen to me.

It is in vain that he gains money, he will neverberich.

Whatever you may say or do, nobody will believe you.

To get rid of. — To cet rid of, to part irith.

Hâve you at lastgot rid of that m an ?

Hâve you parted with your horse? — Yes, I hâve.

To get out of a scrape.

I got out of the scrape.

That man gets intobad scrapes,

but he always gets out of

them.

To escape ici th.

The thief has been taken, but

he will escape with a few

months' imprisonment.

To manage,to go about a thing.

To m an âge.

How do you manage todothat?

— I go about it so.

Do you manage to hâve that work done Saturdav night?

Tobeable.

To enabie to.

You are able to do it.

That enabled me tostart.

To find fault with something.

Do you find fault with that?

To be particular, to be close.

I don't like to deal with that man, for he bis too particular.

9" Faire semblant de...

Il fait semblant de dormir

10" Avoir les moyens.

A vez-vous les moyens d'acheter

ce cheval? — Je n'en ai pas les

moyens.

11" Prendre garde à...

Prenez garde à vos habits.

12° Prendre garde. — Se garder

de quelqu'un ou de quelque

chose, — de faire quelque chose.

Prenez garde à cet homme ;

gardez -vous de lui prêter

votre argent.

13» S'agir de...

Il ne s'agit pas de jouer, mais

d'étudier.

De quoi s'agit-il?

14" Agir en... Se conduire en...

Il se conduit en fou.

15" S'aviser.

Il s'avisa de me voler.

De quoi vous avisez-vous ?

16" Se mêler de quelque chose.

17" Regarder, concerner.

Je n'aime pas à me mêler de ce qui ne me regarde pas.

18" En passer par.

Vous serez obligé d'en passer par tout ce qu'il voudra.

To prétend.

He prétends to sleep.

To afford.

Can you afford to buy that horse? — I cannot afford it.

To take care of.

Take care of your clothes.

7b beware of somebody or

something. — To mind not.—

To take care not to do some-

thing.

Beware of that man ; mind you

don't lend him your money.

To be the question, the thing.

the matter.

Playing is not the thing, but

studying, is.

What is the matter?

To act like...To behave like.

He behaves like a fool.

To take it into one's head.

He took it into his head to rob

me.

What is in your head?

To meddle with something.

To concern. I don't like to meddle wiih

things that do not concern

me.

To put up with.

You will be obliged to put up

with ail he wishes.

100e EXERCICE.

Que vous est-il arrivé ? Je suis tombé du haut (from the top) d'un arbre, mais je ne me suis pas fait beaucoup de mal ; j'en ai été quitte pour une ég^ratignure (a scratch). — Quelque chose que je fasse, vous y trouvez toujours à redire. — Quand je parle à cet homme, il fait semblant de ne pas m'entendre. — Cet homme s'est avisé de me demander de l'argent, mais je ne lui en ai pas prêté. — Si vous ne prenez pas garde à ce cheval, il vous fera mal. — De quoi s'agissait-il quand je suis entré ? Il s'agissait de

savoir qui avait cassé le miroir. — Nous avons beau chercher, nous ne pourrons pas trouver ce que nous avons perdu. — Est-ce que cela me regarde ? — Ces élèves font semblant d'étudier pendant que le maître les regarde. — Je me suis tiré d'affaire comme j'ai pu. — Faites en sort© d'avoir fini votre thème dans une demi-heure. — Je suis sorti hier pendant qu'il pleuvait, mais j'en ai été quitte pour un bon rhume. — Cet enfant s'est avisé de prendre un fusil et de tirer sur le chien. — Vous avez beau vous plaindre et pleurer, il faudra que vous en passiez par ce que l'on voudra. — Pourquoi vous mêlez-vous des affaires qui ne vous regardent pas ?

lOle LEÇON.

Idiotismes particidiers (suite).

1° Se seri-ir de.

Vous servez- vous de ma iDlume?

Serinr à.

A quoi vous sert ce bâton ?

Il me sert à battre les chiens.

Il ne me sert à rien.

Sertir de, tenir Heu.

Mon fusil me sert, me tient

lieu de bâton.

Ce trou lui sert de maison.

Cet homme me tient lieudepère.

Servir de {devant V infinitif ).

A quoi vous sert-iTde fleurer?

Cela ne me sert à rien.

2' Tenir.

Tenez- vous mon parapluie .' Tenir la porte ouverte.

Tenir les yeux ouverts, — la tête

droite.

Se tenir propre,— prêt.

Se tenir debout, — assis.

S'en tenir à.

Je m'en tiens à ce que j'ai dit.

Tenir à.

S" S'en rapporter à quelqu'un.

Je m'en rapporte à vous.

To use.

Do you use my pen ?

To he used, to use to.

Of what use is that stick to you "^

I use it to beat tbe dogs.

It is of no use to me.

To he as, to u.^e as, to serre fof.

1 use my gun as a stick.

Thisholeserveshimfora house.

That man is a father to me.

To a rail.

What avails it to you to cry ?

It avails me nothing.

To hold.

Do you hold my umbrella ?

To l'eep the door open.

To keep one's eyes open, — one's

head upright.

To keep one's self clean, — ready.

To remain standing, — sitting,

seated.

To ahide by.

I abide by what I hâve said.

To he attached to, to holdfast. To leave it to some one.

1 leave it to vou.

4° Manquer.

Ne manquez pas votre tour.

Ne manquez pas d'y aller ; n'y manquez pas , entendez- vous ?

Manquer. — Il manque.

Je ne manque de rien.

Il me manque de l'argent.

La mémoire me manque.

Manquer, penser, être près de.

J'ai manquéperdre mon argent.

[1 a manqué de tomber.

Il a pensé mourir.

5" Tarder.

Ne tardez pas à revenir.

Il tarde bien à venir.

n me tarde de...

Il me tarde de voir ma mère.

6° Peu s'en faut. — Il s'en faut de

beaucoup.

Il s'en faut de beaucoup que les

Anglais soient aussi gais que

les Français.

Peu s'en faut que vous n'ayez

cassé ma montre.

Il s' en faut. — Combien s'en faut-

il?

Il s'en faut de beaucoup), — de

la moitié.

7" Valoir.— Il vaut mieux.

Valoir la peine.

Cela vaut-il la peine de lui

écrire ?

Faire valoir.

Vous ne faites pas valoir vos talents.

Cet homme fait valoir son argent dans le commerce.

Comment faites - vous valoir votre argent ?

Se faire valoir.

Cet homme se fait trop valoir.

Se laisser frapper, — insulter.

Laisser tomber.

Ne laisser pas de.

Quoique cet homme ne soit pas bien portant, il ne laisse pas de travailler beaucoup.

Ta miss, tofail.

Don't miss your turn.

Don't fail to go there ; don't

you fail, mind.

To be in want of, to ivant. — Tofail.

I am in want of nothing.

I want money.

My memory fails me.

To hâve like, to be near.

I had like to hâve lost my

money.

He was very near falling.

He had like to hâve died.

To delay, to be long.

Don't be long before you return.

He is very long coming.

Hong to on for.

I long to see my mother.

To be near. — To be far from.

The English are far from being as lively as the French.

You were very near breaking

my watch.

It rvants, it lacks. — How much

does it want?

It wants, it lacks much, — a

half.

To be ivorth. — It is better.

To be worth while, the trouble.

Is it worth whiletowriteto him?

To turn to account, to make the

best of, to employ.

You don't make the most of

your talents.

Thatmanturns hîs money to

account in trade.

How do you employ your money? To boast.

That man boasts too much.

Tosufferone'sselfto be struck,

— insulted.

To drop, to letfoll.

Although, y et, stillfor ail that.

Although that man is not very

well, yet, for ail, he works a

great deal.

101e EXERCICE.

Avez-vous toute la somme ? Non, il s'en faut de la moitié que je l'aie. — Il s'en faut de beaucoup que je sois aussi grand que vous. — A qui voulez-vous vous en rapporter ? Je m'en rapporterai à vous. — Quoique cet homme n'ait aucun talent, il ne laisse pas de se faire valoir. — A quoi vous sert cette bouteille ? Elle me sert à mettre de l'encre. — A quoi vous sert-il de vous affliger ? Je ne puis m'empêcher d'être affligé du malheur qui est arrivé à mon ami. — Il leur tarde d'aller se coucher, car ils sont bien fatigués. — Pourquoi vous laissez-vous insulter sans rien dire ? — Cet enfant se tient toujours propre. — Dites à votre sœur qu'elle ne manque pas de venir nous voir aussitôt qu'elle sera de retour. Il nous tarde de savoir de ses nouvelles. — Le voisin nous a-t-il payé tout ce qu'il nous devait ? Il s'en faut de la moitié.^Il s'en est peu fallu que je tombasse dans l'eau. — Il s'en faudra de beaucoup que vous emportiez (togain, to carry off) le premier prix. — Je puis dire, sans me faire valoir, que je suis au fait de ma besogne (business). — J'ai pensé me noyer hier.

102e LEÇON.

Quelqiœs locutions familières.

Plaisanter. — Vous i^Iaisantez. To jest, to joke. — You are jest-

ing.

Tout de bon, sérieusement. In earnest.

Je parle sérieusement. I speak in earnest.

Je vous en réponds. I warrant you.

C'est cela, — cela même. That is the thing, — the very

thing.

Je l'ai dit pour rire. I said it in jest.

Il n'entend pas raillerie. He does not like jokes.

Ce n'est pas ma faute. It is not my fault.

Je ne sais qu'v faire. I cannot help it.

Que m'importe cela-? \ What is that to me?

Qu est-ce qu? cela me fait? i

Cela ne fait r*en. — C'est égal, — It is ail one. — It is the same. — C'est la même chose. It makes no différence, no

•^«^^Uer, etc.

Je n'y tiens pas.

C'est selon, cela dépend.

Cela va sans dire.

De quoi s 'agit- il?

N'importe 1

C'est ce que nous verrons.

Comme vous voudrez.

A quoi cela est-il bon?

Cela suffira- t-il? — Cela suffira.

Je vous en prie.

Parlez-lui, je vous en prie.

Allez le voir, je vous en prie.

Je parierais que...

Prenez garde à ce que vous

faites.

Prenez garde à vous.

Mêlez- vous de ce qui vous

regarde.

Taisez- vous. — Voulez - vous

vous taire?

Laissez-moi tranquille.

Je n'en puis plus.

Bien ! — Très bien ?

Dieu merci !

Que Dieu vous bénisse !

Regardez ] Faites attention 1

Gare!

Dites donc ! Dites donc I

Avoir affaire à...

Chercher midi à quatorze heures.

Mettre la charrue devant les bœufs.

Suer sang et eau.

Donner beau jeu.

Jouer de son reste.

Chasser deux lièvres à la fois.

Prendre la lune avec ses dents.

C'est la mer à boire.

Manger son pain blanc le premier.

il ne faut pas lui marcher sur le pied.

En avoir de reste.

Aller bon train.

I don't care about it.

It dépends.

That is understood.

What is the matter, the question ?

No matter, never mind !

We shall see that.

As y ou like.

Of Avhat use is that?

WiUthatdo?— It,— thatwilldo.

Pray, do.

Speak to him, pray, do.

Go and see him, do.

I could lay that...

Mind what you are about.

Mind yourself.

Mind your own business.

Hold your tongue. — Will you

hold your tongue ?

Let ou leave me alone, — be

quiet.

I am quite exhausted.

Good, very good l — Well, very

well!

ThankGod i God bless you !

Look out 1 Look out J

I say ! T say !

To hâve to do with...

To look every where but in the

right iDlace.

To put the cartbeforethe horse.

To strain every nerve.

To give fair play.

To play one's last stake.

To undertake two things atonce.

To take the moon by the horns.

That is an impossibility.

To begin by the best.

You must not tread upon hia

toes.

To hâve some to spare.

To go on rapidly.

Cela ne vaut pas la peine. It is not worth tbe trouble.

Vivre au jour le jour. ïo live from hand to mouth.

Rire au nez de quelqu'un. To laugh in one's face.

N'avoir que faire de... To bave no need of...

Faire d'une pierre deux coups. To kill twobirds withonestone.

Cbarité bien ordonnée com- Cbarity begins at borne, mence par soi-même.

RECAPITULATION GENERALE.

Bonjour, madame. — Bonjour, monsieur. — Comment vous portez-vous ce matin ? Très bien, je vous remercie. J'en suis bien aise. — Et vous, monsieur, comment vous portez- vous ? Assez bien, comme à l'ordinaire. — Comment se porte votre ami ? — Il se porte mieux que la semaine dernière. — Je ne savais pas qu'il avait été malade, j'en suis bien fâché. — Il a eu un mal de gorge qui l'a fait souffrir beaucoup, mais il est beaucoup mieux. — Quel temps fait-il dehors ? Il fait très beau ; il ne fait ni trop chaud ni trop froid.

Monsieur, je vous souhaite le bonsoir. — Comment vous êtes-vous porté depuis que nous avons eu le plaisir de vous voir ? J'ai été mieux qu'à l'ordinaire. — Asseyezvous, s'il vous plaît. — Prenez ce fauteuil, vous serez mieux à votre aise que sur une chaise. — Je vous remercie, je suis très bien ici. — Il n'y a personne de malade chez vous ? Non, tout le monde est en bonne santé, excepté matante qui est un peu indisposée. — C'est une personne très faible, n'est-ce pas ? Oui, elle est souvent malade.

Quel devoir avez-vous ce matin ? Nous avons une leçon et un exercice. — Quelle leçon avez-vous ? Nous avons la 22e. — Vous allez d'abord réciter la leçon et ensuite nous traduirons le thème. — Voulez- vous commencer, monsieur L. ..? Avec plaisir, monsieur. — Comment dites-vous en anglais : — Je suis, tu es, il est, etc. ..? C'est très bien. — Traduisons maintenant le thème. — Quelle heure est-il ? Il est près de 10 heures ; /a classe V8

6nir dans quelques minutes. — Monsieur, avez- vous corrigé mon thème ? Ai-je fait beaucoup de fautes ? Oui, vous en avez fait beaucoup trop. — Je tâcherai de faire mieux demain. — Pourquoi n'écrivez-vous pas ? Je viens de casser ma plume. — En voici une autre. — Je vous remercie, monsieur.

Pouvez- vous me dire en anglais quel est le quantième ? Je vais essayer : c'est aujourd'hui le 24 août 1868. C'est cela. — Sortez-vous? Oui, vous voyez que j'ai mon chapeau et ma canne ; je suis prêt à sortir. — Voulez- vous m'attendre un instant ? Je vais sortir avec vous. Vite, dépêchez-vous.

A quelle heure dînez-vous ? Dînez- vous à une heure ? Non, nous dînons plus tard. — Voulez-vous du bœuf ou du mouton ? Je prendrai un morceau de mouton ; je n'aime point le bœuf. — Que prenez-vous à déjeuner ? Je ne prends que du pain et du heure. — Que faites- vous ? Vous mettez vos souliers avant de mettre vos bas.

A quelle heure se lève maintenant le soleil ? Il ne se lève pas avant 5 heures. — Il fait mauvais depuis trois jours ; pensez-vous que cela dure encore longtemps ? Je ne pense pas. — Ce ne sont pas toujours ceux qui se plaignent le plus qui sont le plus à plaindre. — Quand votre frère doit-il vous écrire ? Il nous a dit en partant qu'il nous écrirait aussitôt qu'il serait arrivé. — Combien cette étoffe se vend-elle la verge ? Elle se vend trois chelins la verge. — Combien payez-vous par semaine pour votre loyer (rent) ? Je ne paie que deux piastres par semaine. — Nous avons mis votre père à même de connaître la vérité. — Ne voulez-vous pas prendre une tasse de thé ? Je viens de prendre mon thé. — Quelle espèce de carafe vous faut-il ? Il m'en faut une qui soit assez grande. — Ne pensez-vous pas que cet enfant ressemble à sa sœur ? Non, je ne le pense pas. — A qui ressemble -t-il ? Il ressemble à sa mère. — Ne manquez pas de faire mes compliments à votre père. — Avez- vous fermé la porte deder-

rière ? Nous l'avons fermée, mais nous n'avons pas fenné la porte de devant. — Est-ce que vous ne portez plus votre habit noir ? Je le mets tous les dimanches. — Il ne vaut pas la peine de parler quand on n'a rien à dire. — Avezvous fait cuire le poulet ? Oui, monsieur. — Pourquoi votre petit frère fait-il le malade ? C'est qu'il n'a pas envie d'étudier aujourd'hui. — Mon frère a une mauvaise affaire : je ne sais comment il s'en tirera.

De quelle maladie votre sœur est-elle morte ? Elle est morte d'une fièvre. — Y avait-il longtemps qu'elle était malade ? Il y avait près de deux mois. — Vous aimiez le chant autrefois. — Maintenant je ne m'en soucie plus. — De quoi vous mêlez- vous ? Je me mêle de mes propres affaires.

Je suis bien aise de vous voir. — Prenez un siège et asseyez- vous. — Non, je ne puis m'asseoir à présent. — Ne pouvez-vous vous asseoir un instant pour vous reposer ? Non, il faut que j'aille tout de suite chez le médecin ; je vais le chercher pour ma mère qui est malade. — Alors, allez.

Que donnez-vous à manger à ce chien ? Je lui donne du boeuf à manger. — Ai-je Vair malade ? Non, vous avez l'air bien. — A quelle heure finissez-vous de lire le soir ? Nous finissons quand nous sommes fatigués et quand nous nous endormons. — Dites a i domestique de faire le feu au lieu de faire le lit. — Que fait le menuisier ? Il fait des tables, des pupitres et des sofas. — Apprenez-vous le latin ? Oui, j'ai commencé à l'apprendre l'année passée.

Il y a si longtemps que je suis debout, que je suis très fatigué. — Votre lettre est;elle finie ? Non, pas tout à fait. Hâtez- vous de la finir. — Étes-vous étonné de ce que arrive ? Non, rien ne m'étonne. — Pourquoi cette petite fille pleure-t-elle ? La moindre chose la fait pleurer. — Vais-je dire à ces enfants de faire moins de bruit ? Oui, allez le leur dire. — Quel âge avez- vous ? J'ai 22 ans. — Est-ce pos-

sible ? Je pensais que vous n'aviez pas encore 20 ans. — Ne pouvez-vous pas me dire quel est le chemin le plus court pour arriver au pont ? Allez le long de cette rue et quand vous serez au bout, tournez à droite {turn to the riffht). — Puis-je sortir aujourd'hui ? Non, le médecin a défendu que vous sortiez ; vous n'êtes pas encore en état de .Tiarcher. — Où irons-nous ? Allons au port. — Il y a trop loin d'ici li pour y aller à pied, il faut que nous ayons ane voiture. — A-t-on appelé quelqu'un des ouvriers ? On n'en a appelé aucun. — Avez-vous laissé mon livre quelque part ? Non, je ne l'ai laissé nulle part. — Votre cousin est-il marié ? Non, il est encore garçon. — Vous ne savez pas votre leçon. — Est-ce ma faute, si j'ai mauvaise mémoire ? Je suis étonné de vous trouver encore au lit. Si vous saviez combien je suis malade, vous n'en seriez pas étonné. — Ne manquez pas de porter ma lettre à la poste avant dix heures, car la malle se ferme (closes) toujours avant que l'heure sonne. — Je n'y manquerai pas, monsieur; vous pouvez compter sur moi.

Vous avez bien cnangé depuis quelque temps. — Avezvous été malade ? Oui, j'ai eu une fièvre qui m'a obligé de garder le lit pendant trois jours. — A quoi ces paniers servent-ils à votre frère ? Ils lui servent à porter ses légumes au marché. — Je suis inquiet de ne point recevoir de nouvelles de ma sœur. — Il y a si longtemps que je ne vous avais vu, que je ne vous ai pas reconnu d'abord. — Êtes-vous né dans ce pays ? Non, je suis né aux États- Unis. — A quoi vous sert de savoir l'anglais si vous ne le parlez jamais ? Il me servira quand je voyagerai aux États-Unis. — Vous êtes fatigué, n'est-ce pas ? Eh bien ! allons nous coucher sur l'herbe, à l'ombre de ce gros orme. — Êtes-vous capable de traduire une lettre anglaise en français ? Oui, je le suis.^ — Votre maître d'anglais e.st-il un Anglais ? Non, il est né en Canada, mais il parle bien l'anglais. — Votre mère a tort de s'inquiéter au sujet {about) de son fils ; quoiqu'il soit jeune, il sait bien se

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tirer d'affaire.— Pourquoi portez- vous des lunettes ? C'est parce que j'ai la vue très courte. — Vous auriez dû vous y prendre mieux que vous n'avez fait. — Y a-t-il longtemps que vous avez vu l'avocat ? Il y a plus d'un an, je crois. — Recevez-vous quelquefois de ses nouvelles ? Oui, assez souvent. — Vous auriez dû faire ce que votre mère désire. Je l'aurais fait, si j'avais pu ; mais quoique j'aie essayé trois fois, je n'ai pu réussir à le faire. — Vous voilà déjà de retour !

Faites-vous quelquefois de la musique ? Oui, souvent, car je l'aime beaucoup. — Quel instrument {instruraent) jouez- vous ? Je joue le violon et ma sœur joue du piano. — De quoi s'agit-il ? Il s'agit de savoir ce que nous ferons pour passer le temps. — Allons à la pêche. — Monsieur, vous m'avez fait mal. Je vous demande pardon, je ne l'ai pas fait exprès. — Après avoir parlé pendant une demiheure, il se tut. — A quoi pensez-vous quand vous ne pensez à rien ? Je pense à la personne qui fait cette belle question. — Vous chantez, messieurs, mais ce n'est pas le temps de chanter; vous devriez vous taire et écouter ce qu'on vous dit. — Xous allons à la chasse ; venez-vous ? Je ne le puis pas, car je n'ai pas encore fait mon devoir : et si je le néglige, le maître me grondera. — Il nous tarde de diner, parce que nous avons bien faim. — Monsieur, vous êtes mal à l'aise sur cette chaise ; prenez celle-ci, je vous prie. — Combien cette situation vous rapporte-t-elle par année ? Pas beaucoup maintenant, car je ne suis pas encore au fait de la besogne (husinefis) ; mais quand je le serai, je gagnerai davantage. — Je me suis égaré ce matin dans les champs. J'avais beau regarder autour de moi, je ne voyais ni homme ni maison. — Puis-je savoir ce qui vous inquiète ? Je ne puis pas vous le dire maintenant. — Quel temps fait-il ? Il neige encore comme il neigeait hier. — Suffit-il que vous le disiez pour qu'on le croie ? — Pourquoi cet homme ne donne-t-il rien aux pauvres ? Il est trop avare (avariciom).

Avez- vous vu mon frère depuis qu'il est de retour ? Non, je ne l'ai pas encore vu ; comment est-il ? Il est

très bien ; vous ne pourrez pas le reconnaître, car il a bien grandi. — Aimez-vous le beurre quand il a îe goûfc d'ail ? Je ne l'aime ni quand il sent l'ail ni quand il en a le goût. — Que cachez vous dans votre poche ? Quelque chose que je ne veux pas que vous voyiez. Cela me regarde et ne vous regarde pas.

Vous servirai-je une tranche de ce bouilli ? J'en prendrai un peu. — Voulez- vous prendre aussi un peu de mouton ? Je vous remercie, je préfère le poulet, mais un petit morceau me suffira. — Prendrez-vous une cuisse ou une aile ? L'une ou l'autre, comme vous voudrez. — VousofFrirai-je un peu de vin ? Merci, je n'en prends jamais.

Que faut-il que nous fassions aujourd'hui ? Je vous donne à apprendre la 50e leçon et à traduire l'exercice qui en dépend {that helongs to it). — Tâchez de ne point faire de fautes. — Nous essayons, mais nous ne réussissons pas. — Faites du moins votre possible et je serai content.

Voulez-vous vous laver les mains ? Je le voudrais bien, mais je n'ai pas de serviette pour me les essuyer. — Je vais vous faire donner une serviette, du savon et de l'eau. — Je vous serai très obligé.

Si vous n'êtes pas occupé {engagea), allons faire une partie de billard. Il y a si longtemps que je n'ai joué au billard, que vous n'aurez pas de plaisir à jouer avec moi. — Qui a gagné la partie ? Vous pouvez être sûr que ce n'est pas moi. — Vous aurez plus de chance une autre fois

Quel est ce bruit ? N'est-ce pas le vent qui souffle ? Oui.— Comme il souffle fort ! — Est-ce un vent d'est ou du nord ? C'est un vent d'est. — Il y a trois ou quatre jours que le vent souffle de l'est ; n'êtes- vous pas étonné que nous n'ayons pas de pluie ? Oui, je le suis, car quand le vent vient de l'est, nous avons généralement de la pluie. — Votre vent d'ouest est-il chaud ou froid ? Le vent

d'ouest n'est pas très froid, mais les vents de nOrd et de nord-est sont ordinairement forts et froids. — Je suppose que votre vent de sud est chaud. — Oui, c'est notre vent le plus chaud.

Pourquoi cette femme se plaint-elle ? Si elle n'était pas malheureuse, est-ce qu'elle se plaindrait ? Il y a des gens qui se plaignent toujours. — A-t-on réussi à éteindre le feu ? Oui, on a réussi à la fin ; mais on dit qu'il y a plusieurs maisons de brûlées. — A-t-on pu sauver quelque chose (to save so-niething)l On a sauvé peu de chose.

Midi est-il déjà sonné ? Oui, madame, il est déjà midi et demi. — Votre montre va-t-elle bien ? Non, madame, elle est un quart d'heure en avant ? Et la mienne est un quart d'heure en arrière. — Peut-être est-elle arrêtée. — Est-elle montée ? Oui, elle est montée et cependant ne va pas. — Entendez-vous ? il sonne une heure. — Alors je vais régler ma montre.

Pourquoi partez-vous si vite ? Restez. — Non, je ne resterai pas plus longtemps. — Je voulais seulement, en passant, ni'informer de votre santé. — Vous me faites trop d'honneur. — Il fait très beau aujourd'hui. — Si vous me le permettez, j'aurai le plaisir de vous recevoir cette après-midi, et si vous avez le temps, nous ferons un petit tour ensemble. Avec le plus grand plaisir. — Dans ce cas je vous attendrai. — Je viendrai vous prendre vers sept heures. — Adieu ; donc, au revoir ! J'ai l'honneur de vous saluer.

Quels sont ces deux hommes ? Celui qui est habillé en gris est mon voisin, et l'homme à l'habit noir est le médecin. — Comment ce chapeau me va-t-il ? Il vous va très bien. — A qui est cette voiture ? Elle est à moi. — Quel est l'homme dont vous vous plaignez ? C'est celui qui porte une barbe blanche. — Votre puits est-il profond ? Il a soixante pieds de profondeur.

Où voulez-vous que j'aille ? — C'est un peu loin. — N'importe, je vous ai tant d'obligations que j'irai partout où

il v^ous plaira. — Comme vous êtes bon ! — Quel est ce jeune homme en habit blanc ? C'est un de mes cousins. — Je vous apporte un petit présent qui vous plaira, je l'espère. — Comme vous êtes bon ! Qu'est-ce que c'est ? C'est un portefeuille. — Que je vous ai d'obligation! N'en parlez pas ; cela ne vaut pas la peine d'en parler. — Où avezvous fait connaissance avec cette dame ? J'ai fait sa connaissance chez un de mes parents. — Est-ce que vous ne pouvez pas vous débarrasser de cet homme ? Non, je ne puis m'en débarrasser, il veut à toute force me suivre pour me vendre un cheval dont je n'ai pas besoin. — Ne faites-vous pas de la peine à votre tante ? — Pourquoi n'êtes- vous pas venu dîner ? J'ai été empêché. — Je suis fâché de vous avoir fait attendre. — M'avez- vous attendu longtemps ? Nous avons attendu jusqu'à trois heures et quart, et comme vous ne veniez pas, nous avons dîné sans vous. Vous avez bien fait.

Cet homme est-il fâché contre vous ? Oui, je crois qu'il est fâché de ce que je ne vais pas le voir; mais je n'aime pas à aller chez lui, car au lieu de me recevoir avec plaisir, il me fait mauvaise mine ; cependant, il n'est pas si méchant qu'il en a l'air. — C'est le meilleur homme du monde. — Qu'a ce petit garçon ? Il souffre de la tête. — Ne négligeons jamais notre devoir. — Si vous connaissez un bon endroit pour nager, faites- moi le plaisir de me le montrer. — Y a-t-il longtemps que vous connaissez mon père ? Oui, il y a longtemps, car j'ai fait sa connaissance au collège. — Nous nous aimions comme deux frères. — Je le crois, car vous vous ressemblez. — Comment vous portez-vous ? Pas très bien, car je ne puis me débarraser d'un rhume que j'ai pris il y a quinze jours.

De quoi se plaint cet enfant ? Il se plaint d'avoir mal au pied. Il s'est avisé, hier, de monter dans cet orme, mais il est tombé et en a été quitte pour une égratignure. Il aurait pu se casser un bras ou une jambe. — Irons-nous faire une promenade cette après-midi ? Nous n'irons pas, car il y a trop de poussière. — Je crois qu'il va pleuvoir ;

la pluie abattra la poussière. — Combien vous restera-t-il d'argent, quand vous aurez payé tout ce que vous devez ? Je ne pense pas qu'il m'en reste beaucoup. — Vous ne pourrez jamais apprendre l'anglais, si vous ne le parlez pas. — Aimez- vous à aller en voiture ? Oui, sans doute. — Voulez-vous faire un tour de carrosse ce soir ? Volontiers. — A quelle heure faudra-t-il être prêt ? Soyez prêt à 5 heures. — Vous levez-vous de bonne heure ? Je me lève au lever du soleil. — Y a-t-il encore du vin dans cette bouteille? Non, il n'y en a plus. — Vous avez un habil qui vous va bien ; l'avez vous fait faire ici ? Non, je ne l'ai pas fait faire ici ; je l'ai acheté tout fait {ready made) — Monsieur, qu'y a-t-il pour votre service ? Je désirerais voir votre père. — Est-il chez lui ? Non, il est sorti. — Voulez-vous vous asseoir en attendant qu'il revienne ? — Quand l'attendez-vous ? Je ne saurais vous dire ; il peut revenir dans un quart d'heure, il peut n'être de retour que pour le dîner.

Où votre oncle est- il allé ? Il est allé faire un tour de promenade. — De quel côté est-il allé ? Je crois qu'il est allé de ce côté-là. — Qui court derrière nous ? C'est le chien. — Voyez-vous cet oiseau dans l'arbre ? J'ai envie de lui tirer un coup de fusil. Oh ! je vous en prie, ne tirez pas ; il est si joli ! — Quand le concert a-t-il lieu ? Il a lieu demain soir. — Madame D . . . va-t-elle toucher le piano ? Non, elle ne pourra pas, car elle a mal à la main droite. — Où est votre frère ? Il est dans sa chambre. — Dites-lu:' de descendre, je vous en prie. — Avez-vous prié pour vos parents quand vous êtes allé à l'église ? Sans doute. — Mes parents prient pour moi ; il est juste que je prie pour eux. — Comment se fait-il que ces écoliers ne fassent pas plus de progrès dans l'anglais ? C'est qu'ils ne se soucient pas de l'apprendre. Ils ont tort, car ils regretteront (regret) leur n-^gligence (idleness). — De quoi vous effrayez-vous ? Il n'y a pas de danger (danger).

Voudriez-vous n'avoir rien à faire ? Non, je vous assure, cax je m'ennuierais, comme tous ceux qui ne font rien.

— Où^n étions-nous ? Nous en étions k la leçon 50e,pag€ 110. — A auoi vous sert-il de vou& luciieLer if — Je u'airae pas cet homme ; iï trouve à redire atout ce qu'il voit. — Quelque désir que nous ayons d'avoir des nouvelles, il faut que nous attendions avec patience. — Vous faites de la peine à votre père ; il est très affligé que vous n'étudiiez pas davantage.

Chacun aime son pays. — J'aime à croire {I flatter niyself) que vous vous appliquerez davantage {to apply) à vos études. — Tâchez de faire valoir votre temps et vos talents ; ce sont les seuls biens que vous avez. — Avezvous entendu quelqu'un jouer de la flûte ce matin ? Non, je n'ai entendu personne. — Vous avez beau vous hâter, vous n'aurez pas fini à temps. — Je ne sais pas pourquoi cet homme pourrait nous en vouloir, car nous avons toujours eu beaucoup de bonté pour lui. — Il doit être très tard maintenant: quelle heure peut- il être? Minuit va sonner. — Cette horloge ne va pas bien ; il n'est pas si tard. — Que pensez-vous de cet homme ? Il sait bien se faire valoir. — Viendrai-je vous chercher demain ? Oui, s'il vous plaît. — Aurez- vous fini votre thème ? Peu s'en ifciut quli ne soit fini. — Il me semblait u±ol' Que vous éti-ez de fort mauvaise humeur. Vous vous trompez. — Qu'allons-nous faire ce soir pour nous amuser ? Vaudrait-il mieux faire de la musique (to j^lc^y vuisic) que déjouer aux cartes ? Comme il vous plaira, cela m'est égal. — C'est à nous à nous promener aujourd'hui et c'est à vous à rester à la maison. — Que voulez-vous faire de ce livre ? vous ne savez pas lire. Je veux seulement regarder les gravures. — Pourquoi m'en voulez- vous ? Qu'ai-je fait pour vous déplaire ? — Pourriez- vous me dire ce que veut dire cette phrase : Go along ? Cela veut dire, allez-vousen. — A qui est-ce de commander {to command) ; est-ce à vous ou à moi ? C'est à vous, sans doute. C'est donc à vous d'obéir. — N'avez-vous pas oublié ce que vous m'avez promis ? Non, je n'oublie jamais mes promesses. — J'ai plusieurs lettres à écrire ce matin ; ne laissez entrer personne chez moi.

128 NOUVKAO COURS

Où est votre frère ? Le voici qui vient. — Si chacun faisait tout le bien qu'il pourrait faire, il n'y aurait pas de malheureux. — Que je suis content de vous voir ! Comment vous êtes-vous porté depuis que je vous ai laissé ? Très bien, comme à l'ordinaire. — Portez-vous déjà des lunettes ? Oui, j'ai la vue si courte que je suis obligé d'en porter. — Il y avait une heure que je dormais quand vous êtes venu me réveiller. — Comme il me tarde de revoir mon pays ! Il y a si longtemps que je l'ai quitté .' — Comment se porte votre père ? Il est mieux ; je crois qu'il se rétablira bientôt.

De quel pays êtes-vous ? Je suis Anglais. — Vous parlez si bien le français que je vous ai pris pour un Français de naissance {by hirth). — Vous plaisantez ? Je vous demande pardon, je ne plaisante pas da tout. — Y a-t-il longtemps que vous êtes en France ? Il n'y a que quelques jours. Sérieusement ? Vous en doutez peut-être parce que je parle français, mais je dois vous dire que je savais le français avant de venir en France.

Prenez garde de tomber. — Q'avez-vous ? Je ne sais pas, mais la tête me tourne, je crois que je vais me trouver mal. Je le crois aussi, car vous avez presque l'air d'un mort.

Commencez à réciter votre leçon, — Je voudrais bien savoir pourquoi vous êtes si timide aujourd'hui. — Si vous aviez mieux étudié, vous ne seriez pas si timide.

Vous êtes-Tous levé matin aujourd'hui ? Non, je me suis levé tard. — Pourquoi ne vous êtes-vous pas levé aussi matin qu'à l'ordinaire ? Parce que je ne me sentais pas bien, — Et comment êtes-vous maintenant ? Je suis encore indisposé,

J*ai grande envie de me baigner aujourd'hui Où Toulez-vous vous baigner ? Dans la rivière. — N'avez-voui? pA« peur d« VOUA noyer {to ht drowned) 1 Non, je s&ie

nager. — N'aviez-vous pas peur d'aller à l'eau avant de savoir nager? Un peu, mais je ne pouvais apprendre à nager sans aller à l'eau. — Vous ne pensiez pas comme cet homme qui disait : Je n'irai à l'eau maintenant que quand je saurai nager.

Quel bel encrier vous avez là ! voulez-vous me le prêter ? Que voulez-vous en faire ? Je veux le montrer à ma sœur. — Prenez-le, mais ayez-en bien soin et prenez garde de le casser. Ne craignez pas.

Que faut-il faire pour être heureux ? Aimez toujours et pratiquez la vertu, et vous serez heureux et dans cette vie (life) et dans l'autre (next). — Quelle heure est-il ? Il est plus d'une heure et demie. — Vous dites qu'il est une heure et demJe, et à ma montre, il n'est que midi et demi. — Deux heures sonneront bientôt. — Pardonnez-moi, une heure n'est pas encore sonnée. — Je vous assure qu'il est deux heures moins 25 minutes, car ma montre va très bien. — Va-t-elle aussi bien que notre horloge ? Elle va mieux que votre horloge que vous êtes obligé de régler toutes les semaines. — Votre montre doit être dérangée. N'avez-vous pas oublié de la monter ? Non, je l'ai montée hier en me couchant.

Monsieur, oserai -je (may) vous demander où demeure le capitaine C. ..? Il demeure près du marché, de l'autre côté de la rivière. — Pourriez-vous me dire quel chemin je dois prendre pour y aller ? Il vous faut marcher le long du rivage (shore) et quand vous serez arrivé à ces arbres que vous voyez, prenez une petite rue à droite qui vous conduira droit (straight) à la maison. C'est une belle mai^^on, vous la trouverez facilement. Je vous remercie, monsieur ; je vous suis très obligé.

Un paysan (peasant) voyant que es vieillards dont la vue est mauvaise, se servent de lunettes pour lire, alla chez un opticien (optician) et en demanda une paire. Alors il orit un livre, et l'ayant ouvert, il dit que les

lunettes ne valaient rien. L'opticien en prit une autre paire, parmi les meilleures qu'il avait dans sa boutique (shop) et les mit sur le nez du paysan ; mais celui-ci disant qu'il ne pouvait encore lire, le marchand lui répondit : Mon ami, c'est que vous ne savez pas lire peut-être ? — Si je le savais, dit le paysan, je n'aurais pas besoin de vos lunettes !

Monsieur, j'ai l'honneur de vous saluer,— de vous soU' haiter le bonjour. — Comment vous portez-vous ? Trè? bien, à votre service. — Et comment se porte-t-on chez vous ? Assez bien, Dieu merci ! — Ma sœur a été un peu indisposée : mais elle est rétablie ; elle m'a chargé (to tell to) de vous présenter ses meilleurs compliments. — Je suis charmé d'apprendre qu'elle est bien ; quant à vous, vous êtes la santé même {health itself) ; vous ne sauriez avoir meilleure mine. — Je n'ai pas le temps d'être malade ; mes affaires ne me le permettraient pas. — Veuillez vous asseoir, monsieur; voici une chaise ou un fauteuil, comme vous le préférerez. — Je vous remercie, monsieur, je suis entré seulement pour vous saluer, car je sais que le temps d'un marchand est précieux.

Quel temps fait-il ? Il fait très chaud : il y a longtemps que nous n'avons pas eu de pluie, je crois que nous allons avoir un orage. — Oui, je l'entends, mais l'orage est encore loin (far otf). — Pas si loin que vous pensez : voyez comme il éclaire. — Il pleut, il pleut à verse. — Tâchons de nous mettre à l'abri (^o shelter ones selffrom) de l'orage. — Entrons dans cette chaumière, nous serons à l'abri (to he sheltered) du vent et de la pluie. — La pluie a cessé. Sortons.— Remercions ces bonnes gens de l'abri (shelter) qu'ils nous ont donné. — Nous vous sommes très obligés. Bonjour I

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