‹ Nouveau cours de langue anglaise selon la méthode d'Ollendorff à l'usage des écoles, académies, pensionnats et collèges [microforme]Chapitre 66 sur 108 · CAL · texte numérisé non relu

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sible? Je pensais que vous n'aviez pas encore 20 ans.— Ne pouvez-vous pas me dire quel est le chemin le plus court pour arriver au pont ? Allez le long de cette rue et quand vous serez au bout, tournez à droite (turn to the right) —Puis-je sortir aujourd’hui? Non, le médecin a défendu que vous sortiez ; vous n'êtes pas encore en état de uarcher—Où irons-nous? Allons au port.—Il y a trop loin d'ici 1\ pour y aller à pied, il faut que nous ayons ne voiture.—A-t-on appelé quelqu'un des ouvriers ? On n'en a appelé aucun.—Avez-vous laissé mon livre quelque part? Non, je ne l’ai laissé nulle part.— Votre cousin est-il marié? Non, il est encore garçon — Vous ne savez pas votre leçon.—Est-ce ma faute, si j'ai mauvaise mémoire ? Je suis étonné de vous trouver encore au lit. Si vous saviez combien je suis malade, vous n'en seriez pas étonné.—Ne manquez pas de porter ma lettre à la poste avant dix heures, car la malle se ferme (closes) toujours avant que l’heure sonne.—Je n’y manquerai pas, monsieur; vous pouvez compter sur moi.

Vous avez bien changé depuis quelque temps. —Avezvous été malade ? Oui, j'ai eu une fièvr- qui m'a obligé de garder le lit pendant trois jours.—A quoi ces paniers servent-ils à votre frère? Ils lui servent à porter ses lé-

umes au marché.—Je suis inquiet de ne point recevoir %e nouvelles de ma sœur.—Il y a si longtemps que je ne vous avais VU, que je ne vous ai pas reconnu d’abord.— Êtes-vous né dans ce pays? Non, je suis né aux États- Unis.—A quoi vous sert de savoir l'anglais si vous ne le parlez jamais ? Il me servira quard je voyagerai aux

tats-Unis.—Vous êtes fatigué, n'est-ce pas? Eh bien! allons nous coucher sur l'herbe, à l'ombre de ce gros orme.—Êtes- vous capable de traduire une lettre anglaise en français ? Oui, je le suis—Votre maître d'anglais est-il un Anglais ? Nom, il est ué en Canada, mais il parle bien l’anglais.— Votre mère a tort de s'inquiéter au sujet (about) de son fils; quoiqu'il soit jeune, il sait bien se

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tirer d'uffaire.— Pourquoi portez-vous des lunettes ? C'est parce que j'ai la vue très courte.—Vous auriez dû vous y prendre mieux que vous n'avez fait.—Y a-t-il longtemps que vous avez vu l'avocat? Il y a plus d’un an, je crois.—Recevez-vous quelquefois de ses nouvelles? Oui, assez souvent.— Vous auriez dû faire ce que votre mère désire. Je l'aurais fait, si j'avais pu ; mais quoique j'aie essayé trois fois, je n'ai pu réussir à le faire.—Vous voilà déjà de retour !

Faites-vous quelquefois de la musique ? Oui, souvent, car je l'aime beaucoup.—Quel instrument (instrument) + jouez-vous ? Je joue le violon et ma sœur joue du piano. —De quoi s'agit-il ? Il s’agit de savoir ce que nous ferons pour passer le temps.—Allons à la pêche.—Monsieur, vous m'avez fait mal. Je vous demande pardon, je ne l'ai pas fait exprès.—Après avoir parlé pendant une demiheure, il se tnt.—A quoi pensez-vous quand vous ne pensez à rien ? Je pense à la personne qui fait cette belle question.— Vous chantez, messieurs, mais ce n'est pas le temps de chanter; vous devriez vous taire et écouter ce qu'on vous dit.—Nous allons à la chasse; venez-vous ? Je ne le puis pas, car je n’ai pas encore fait mon devoir : et si je le néglige, le maître me grondera.—Il nous tarde de diner, parce que nous avons bien faim.—Monsieur, vous êtes mal à l’aise sur cette chaise ; prenez celle-ci, je vous prie.—Combien cette situation vous rapporte-t-elle par année? Pas beaucoup maintenant, car je ne suis pas encore au fait de la besogne (business) ; mais quand je le serai, je gagnerai davantage.—Je me suis égaré ce matin dans les champs. J’avais beau regarder autour de moi, je ne voyais ni homme ni maison.— Puis-je savoir ce qui vous inquiète ? Je ne puis pas vous le dire maintenant. —Quel temps fait-il ? Il neige encore comme il neigeait hier.—Suffit-il que vous le disiez pour qu’on le croiïe ?— Pourquoi cet homme ne donne-t-il rien aux pauvres ? Il est trop avare (avaricious),.

Avez-vous vu mon frère depuis qu'il est de retour ? Non, je ne l'ai pas encore vu ; comment est-il? Il est

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très bien ; vous ne pourrez pas le reconnaître, car il a bien grandi.—Aimez-vous le beurrs quand il a ïe goût d'ail ? Je ne l'aime ni quand il sent l'ail ni quand il en a le goût. —Que cachez vous dans votre poche ? Quelque chose que je ne veux pas que vous voyiez. Cela me regarde et ne vous regarde pas.

Vous servirai-je une tranche de ce bouilli? J'en prendrai un peu.— Voulez-vous prendre aussi un peu de mouton ? Je vous remercie, je préfère le poulet, mais un petit morceau me suffira. —Prendrez-vous une cuisse ou une aile ? L'une ou l’autre, comme vous voudrez.— Vous offrirai-je un peu de vin ? Merci, je n’en prends jamais.

Que faut-il que nous fassions aujourd’hui? Je vous donne à apprendre la 50e leçon et à traduire l'exercice qui en dépend (that belongs to it)—Tâchez de ne point faire de fautes.—Nous essayons, mais nous ne réussissons pas.—Faites du moins votre possible et je serai content.

Voulez-vous vous laver les mains ? Je le voudrais bien, mais je n’ai pas de serviette pour me les essuyer.—Je vais vous faire donner une serviette, du savon et de l’eau. —Je vous serai très obligé.

Si vous n'êtes pas occupé (engaged), allons faire une partie de billard. Il y a si longtemps que je n'ai joué au billard, que vous n'aurez pas de plaisir à jouer avec moi. —Qui a gagné la partie ? Vous pouvez être sûr que ce A pas moi.—Vous aurez plus de chance une autre

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Quel est ce bruit? N'est-ce pas le vent qui souffle ? Oui.— Comme il souffle fort ! —Est-ce un vent d’est ou du nord ? C'est un vent d’est.—Il y a trois ou quatre jours que le vent souffle de l’est ; n’êtes-vous pas étonné que nous n’ayons pas de pluie ? Oui, je le suis, car quand le vent vient de l’est, nous avons généralement de la pluie. Votre vent d'ouest est-il chaud ou froid? Le vent

d'ouest n’est pas très froid, mais Jes vents de no,d et de nord-est sont ordinairement forts et froids.—Je suppose ‘ que votre vent de sud est chaud.—Oui, c'est notre vent le plus chaud.

Pourquoi cette femme se plaint-elle ? Si elle n'était pas malheureuse, est-ce qu’elle se plaindrait ? Il y a des gens qui se plaignent toujours. —A-t-on réussi à éteindre le feu ? Oui, on a réussi à la fin; mais on dit qu'il y a plusieurs maisons de brûlées—A-t-on pu sauver quelque chose (to save something)? On a sauvé peu de chose.

Midi est-il déjà sonné ? Oui, madame, il est déjà midi et demi.— Votre montre va-t-elle bien ? Non, madame, elle est un quart d'heure en avant ? Et la mienne est un quart d'heure en arrière.— Peut-être est-elle arrêtée. —Est-elle montée ? Oui, elle est montée et cependant ne va pas.— Entendez-vous ? il sonne une heure.—Alors je vais régler ma montre.

Pourquoi partez-vous si vite ? Restez.— Non, je ne resterai pas plus longtemps.—Je voulais seulement, en passant, m'informer de votre santé.— Vous me faites trop d’honneur.—Il fait très beau aujourd'hui.—$Si vous me le permettez, j'aurai le plaisir de vous recevoir cette après-midi, et si vous avez le temps, nous ferons un petit tour ensemble. Avec le plus grand plaisir.—Dans ce cas je vous attendrai—Je viendrai vous prendre vers sept heures.—Adieu ; donc, au revoir ! J’ai l'honneur de vous saluer.

Quels sont ces deux hommes ? Celui qui est habillé en gris est mon voisin, et l’homme à l’habit noir est le médecin.—Comment ce chapeau me va-t-il? Il vous va très bien.—A qui est cette voiture ? Elle est à moi.— Quel est l’homme dont vous vous plaignez ? C’est celui qui porte une barbe blanche.— Votre puits est-il profond ? Il a soixante pieds de profondeur.

Où voulez-vous que j'aille ? —C'est un peu loin.—N'importe, je vous ai tant d'obligations que j'irai partout où

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il vous plaira. —Comme vous êtes bon !—Quel est ce jeune homme en habit blanc? C'est un de mes cousins.—Je vous apporte un petit présent qui vous plaira, je l’espère. —Comme vous êtes bon! Qu'est-ce que c'est? C’est un portefeuille. —Que je vous ai d'obligation! N'en parlez pas ; cela ne vaut pas la peine d'en parler—Où avezvous fait connaissance avec cette dame ? J'ai fait sa connaissance chez un de mes parents.— Est-ce que vous ne pouvez pas vous débarrasser de cet homme? Non, je ne puis m'en débarrasser, il veut à toute force me suivre poor me vendre un cheval dont je n'ai pas besoin.—Ne aites-vous pas de la peine à votre tante ?—Pourquoi n'êtes-vous pas venu diner ? J'ai été empêché.—Je suis fâché de vous avoir fait attendre.—M'avez-vous attendu longtemps ? Nous avons attendu jusqu’à trois heures et quart, et comme vous ne veniez pas, nous avons diné sans vous. Vous avez bien fuit.

Cet homme est-il fâché contre vous ? Oui, je crois qu'il est fâché de ce que je ne vais pas le voir; mais je n’aime pas à aller chez lui, car au lieu de me recevoir avec plaisir, il me fait mauvaise mine; cependant, il n’est pas si méchant qu'il en a l’air—C'est le meilleur homme du monde.—Qu'a ce petit garçon ? Il souffre de la tête. —Ne négligeons jamais notre devoir.—$Si vous connaissez un bon endroit pour nager, faites moi le plaisir de me le montrer.—YŸ a-t-il longtemps que vous connaissez mon père ? Oui, à] y a longtemps, car j'ai fait sa connaissance au collège —Nous nous aimions comme deux frères. — Je le crois, car vous vous ressemblez.Comment vous portez-vous ? Pas très bien, car je ne puis me débarraser d'un rhume que j'ai pris il y a quinze jours.

De quoi se plaint cet enfant ? Il se plaint d’avoir mal au pied. Il s’est avisé, hier, de monter dans cet orme, mais il est tombé et en a été quitte pour une pl ba Il aurait pu se casser un bras ou une jambe.—[rons-nous faire une promenade cette après-midi ? Nous n'irons pas, car il y a trop de poussière.—Je crois qu'il va pleuvoir;

la pluie abattra la poussière. —Combien vous restera-t-1l d'argent, quand vous aurez payé tout ce que vous devez ? Je ne pense pus qu'il m'en reste beaucoup.— Vous ne pourrez jamais apprendre l'anglais, si vous ne le parlez | ae. ii à aller en voiture ? Oui, sans doute. —

oulez-vous faire un tour de carrosse ce soir ? Volontiers. — À quelle heure faudra-t-il être prêt? Soyez prêt à E heures.—Vous levez-vous de bonne heure ? Je me lève au lever du soleil.—Y a-t-il encore du vin dans cette bouteille? Non, il n’y en a plus.—Vous avez un habit

ui vous va bien; l’avez vous fait faire ici? Non, je ne l'ai pas fait faire ici ; je l’ai acheté tout fait (ready made) —Monsieur, qu'y a-t-il pour votre service ? Je désirerais voir votre père.—Est-il chez lui ? Non, il est sorti.— Voulez-vous vous asseoir en attendant qu'il revienne ?— Quand l’attendez-vous ? Je ne saurais vous dire ; il peut revenir dans un quart d'heure, il peut n'être de retour que pour le diner.

Où votre oncle est-il allé ? Il est allé faire un tour de promenade.-—De quel côté est-il allé ? Je crois qu'il est allé de ce côté-là.—Qui court derrière nous? C’est le chien.—Voyez-vous cet oiseau dans l'arbre ? J’ai envie de lui tirer un coup de fusil. Oh! je vous en prie, ne tirez pas ; il est si joli Quand le concert a-t-il lieu ? Il a lieu demain soir.—Madame D... va-t-elle toucher le piano ? Non, elle ne pourra pas, car elle a mal à la main droite. —Où est votre frère ? Il est dans sa chambre.—Dites-lu’ de descendre, je vous en prie.—Avez-vous prié pour vos parents quand vous êtes allé à l’église? Sans doute — Mes parents prient pour moi; il est juste que je prie pour eux.—Comment se fait-il que ces écoliers ne fassent pas plus de progrès dans l'anglais ? C’est qu'ils ne se soucient pas de l’apprendre. Ils ont tort, car ils regretteront (regret) leur négligence (idleness).—De quoi vous effrayez-vous ? Il n’y a pas de danger (danger).

Voudriez-vous n'avoir rien à faire ? Non, je vous assure, car je m'ennuierais, comme tous ceux qui ne font rien.

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—Où »n étions-nous ? Nousen étions À la leçon 50e, page 110,—A quoi vous sert-il de vous inc aever t—Je u’aime pas cet homme ; il trouve à redire à tout ce qu'il voit.— Quelque désir que nous ayons d’avoir des nouvelles, il faut que nous attendions avec patience—Vous fuites de la peine à votre pèrce: il est très affligé que vous n'étudiiez pas davantage.

Chacun aime son pays.—J’aime à croire (7 flatter myself) que vous vous appliquerez davantage (to apply) à vos études.—Tâchez de faire valoir votre temps et vos talents ; ce sont les seuls biens que vous avez.—Avezvous entendu quelqu'un jouer de la flûte ce matin ? Non, À je n’ai entendu personne.— Vous avez beau vous hâter, 4 vous n'aurez pas fini à temps.—Je ne sais pas pourquoi " vet homme pourrait nous en vouloir, car nous avons toude jours eu beaucoup de bonté pour lui.—-Il doit être très

tard maintenant: quelle heure peut-il être? Minuit va sonner.—Cette horloge ne va pas bien; il n’est pas si e tard.—Que pensez-vous de cet homme ? Il sait bien se t faire valoir.—Viendrai-je vous chercher demsin? Oui, 8 s'il vous plaît. —Aurez-vous fini votre thème ? Peu s’en e Z

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laut qu'il ne soit fini.—[l me semblait cr aue vous étiez de fort mauvaise humeur. Vous vous trompez.—Qu'allons-nous faire ce soir pour nous amuser? Vaudrait-il mieux faire de la musique (to play music) que de jouer aux cartes ? Comme il vous plaira, cela m'est égal.— C’est à nous à nous promener aujourd’hui et c'est à vous à rester à la maison.—-Que voulez-vous faire de celivre ? vous ne savez pas lire. Je veux seulement regarder les gravures..—Pourquoi m'en voulez-vous? Qu'ai-je fait S pour vous déplaire ?—Pourriez-vous me dire ce que veut dire cette phrase : Go along? Cela veut dire, allez-vousen.—À qui est-ce de commander (to command) ; est-ce à vous ou à moi? C'est à vous, sans doute. C’est donc à vous d’obéir.—N’avez-vous pas oublié ce que vous m'avez promis ? Non, je n'oublie Jamais mes promesses.—J’ai plusieurs lettres à écrire ce matin ; ne laissez entrer personne chez moi,

Où est votre frère ? Le voici qui vient.—Si chacun faisait tout le bien qu'il pourrait faire, il n'y aurait pas de malheureux.—Que je suis content de vous voir ! Comment vous êtes-vous porté depuis que je vous ai laissé ? Très bien, comme à l'oruinaire.—Portez-vous déjà des lunettes ? Oui, j'ai la vue si courte que je suis obligé d’en porter.—Il y avait une heure que je dormais quand vous êtes venu me réveiller —Comme il me tarde de revoir mon pays! Il y a si longtemps que je l’ai quitté —Comment se porte votre père ? Il est mieux ; je crois qu'il se rétablira bientôt.

De quel pays êtes-vous ? Je suis Anglais.— Vous parlez si bien le français que je vous ai pris pour un Français de naissance (by birth).— Vous plaisantez ? Je vous demande pardon, je ne plaisante pas du tout. —Y a-t-il longtemps que vous êtes en France ? Il n'y a que quelques jours. Sérieusement ? Vous en doutez peut-être parce que je parle français, mais je dois vous dire que je savais le français avant de venir en France.

Prenez garde de tomber.—Q'avez-vous ? Je ne sais pas, mais la tête me tourne, je crois que je vais me trouver mal. Je le crois aussi, car vous avez presque l'air d'un mort.

Commencez à réciter votre leçon.—Je voudrais bien savoir pourquoi vous êtes si timide aujourd'hui.—Si vous aviez mieux étudié, vous ne seriez pas si timide,

Vous êtes-vous levé matin aujourd'hui? Non, je me suis levé tard.—Pourquoi ne vous êtes-vous pas levé aussi matin qu'à l'ordinaire ? Parce que je ne me sentais pas bien.—Et comment êtes-vous maintenant ? Je suis encore indisposé.

J'ai grande envie de me baigner aujourd'hui, Où voulez-vous vous baigner ? Dans la rivière.—N'avez-vous

pas peur de vous noyer (to be drowned) ! Non, je sais

aager.—N'aviez-vous pas peur d'aller à l’eau avant de savoir nager ? Un peu, mais je ne pouvais apprendre à nager sans aller à l'eau.— Vous ne pensiez pas comme cet homme qui disait : Je n’irai à l’eau maintenant que quand je saurai nager.

Quel bel encrier vous avez là! voulez-vous me le préter ? Que voulez-vous en faire ? Je veux le montrer à ma sœur.—Prenez-le, mais ayez-en bien soin et prenez garde de le casser. Ne craignez pas.

Que faut-il faire pour être heureux ? Aimez toujours et pratiquez la vertu, et vous serez heureux et dans cette vie (life) et dans l’autre (next).—Quelle heure est-il ? Il est plus d’une heure et demï'e.—Vous dites qu'il est une heure et demie, et à ma raontre, il n'est que midi et demi.— Deux heures sonneront bientôt.—Pardonnez-moi, une heure n'est pas encore sonnée.—Je vous assure qu'il est deux heures moins 25 minutes, car ma montre va très bien.—Va-t-elle aussi bien que notre horloge? Elle va mieux que votre horloge que vous êtes obligé de régler toutes les semaines.— Votre montre doit être dérangée. N'avez-vous pas oublié de la monter? Non, je l'ai montée hier en me couchant.

Monsieur, oserai-je (may) vous demander où demeure le capitaine C...? Il demeure près du marché, de l’autre côté de la rivière.—Pourriez-vous me dire quel chemin je dois prendre pour y aller? Il vous faut marcher le long du rivage (shore) et quand vous serez arrivé à ces arbres quo vous voyez, prenez une petite rue à droite qui vous conduira droit (straight) à la maison. C’est une belle maison, vous la trouverez facilement. Je vous remercie, monsieur; je vous suis très obligé.

Un paysan (peasant) voyant que es vieillards dont la vue est mauvaise, se servent de lunettes pour lire, alla chez un opticien (optician) et en demanda une paire. Alors il orit un livre, et l'ayant ouvert, il dit que Îles

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lunettes ne valaient rien. L’opticien en prit une autre paire, parmi les meilleures qu'il avait dans sa boutique (shop) et les mit sur le nez du paysan ; mais celui-ci disant qu’il ne pouvait encore lire, le marchand lui répondit : Mon ami, c'est que vous ne savez pas lire peut-être ? —Si je le savais, dit le paysan, je n'aurais pas besoin de vos lunettes !

Monsieur, j'ai l'honneur de vous saluer,— de vous sou. haiter le bonjour. —Comment vous portez-vous? Très bien, à votre service.—Et comment se porte-t-on chez vous ? Assez bien, Dieu merci !—Ma sœur a été un peu indisposée ; mais elle est rétablie ; elle m’a chargé (to tell to) de vous présenter ses meilleurs cnmpliments . —Je suis charmé d'apprendre qu’elle est bien ; quant à vous, vous êtes la santé même (health itself); vous ne sauriez avoir meilleure mine.—Je n'ai pas le temps d’être malade ; mes affaires ne me le permettraient pas .—Veuillez vous asseoir, monsieur ; voici une chaise ou un fauteuil, comme vous le préférerez.—Je vous remercie, monsieur, je suis entré seulement pour vous saluer, car je sais que le temps d’un marchand est précieux.

Quel temps fait-il ? Il fait très chaud ; il y a longtemps que nous n'avons pas eu de pluie, je crois que nous allons avoir un orage.—Oui, je l’entends, mais l’orage est encore loin (far off).—Pas si loin que vous pensez : voyez comme il éclaire.—T]l pleut, il pleut à verse.—Tâchons de nous mettre à l'abri (‘o shelter ome's self from) de l’orage.— Entrons dans cette chaumière, nous serons à l’abri (to be sheltered) du vent et de la pluie.—La pluie a cessé. Sortons.—-Remercions ces bonnes gens de l’abri (shelter)

u'ils nous ont donné.—Nous vous sommes très obligés. onjour |

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