Clouifcation du D' Frankenheim
Dans cette classification, le D' Frankenheim a cru devoir
! (1> HélMm, usa; impdnsrie de Hottrap Schob. (9 S^sUm4$rKryitaU9, par M. L. Frankenheim; iB-4*,Bnslni,lMt
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comprendre toutes les substances cristallisées ^ tant naturelle^ que artificielles (i). Il partage le règne inorganique en six Classes, d'après les grandes divisions des systèmes cristallins. Ces six classes sont celles des Cristaux Cubiques (tesserale Rrystalle), des Cristaux Tëtragorumx^ des Cristaux Hexagonaux^ des Cfistaux IsokUniquesy .des Cristaux MtmokUniques ^ et des Cristaux Trikiiniques.
Les classes se subdivisent en Ordres, d'après les formes fondamentales, qui, dans la totalité des espèces connues, sont an nombre de quinze sortes différentes. Par forme fondamentale, le D*" Frankenheim entend la forme intérieure ou le solide de clivage, et, à défaut de clivage sensible et déterminable, la forme extérieure dominante, celle qui exprime de la manière la plus simple la configuration habituelle {Aushildung), Il considère ces quinze formes fondamentales, comme répondant à autant de sortes différentes de structunjps cristallines ou d'assemblages moléculaires.
La i'® classe comprend trois ordres, ou trois formes fondamentales difFérentes: i. le cube, a. Toctaëdre régulier, 3. le dodécaèdre.
La 'ji'^ classe ne comprend que deux ordres : i. le prisme à base carrée, et 2. Toctaèdre à base carrée. — La 3^ classe, deux ordres : 1 . le prisme hexagonal régulier, et a. le rhomboèdre.
La 4' classe se compose de quatre ordres : r. le prisme rectangle droit, 2. le prisme rhombique droit, 3. l'octaèdre droit à base rectangle, et 4- l'octaèdre droit à base rhombe.
La 5^ classe offre trois ordres seulement : i. le prisme droit à base rhomboïdique (ou parallélogrammique), 3. le prisme oblique à base rhombe, et 3. l'octaèdre oblique à base rhombe.
La 6^ classe ne comprend qu'un seul ordre : i. le prisme oblique rhomboïdique, ou prisme irrégulier.
Chaque ordre se subdivise en Fantilles, d'après les divisions secondaii^s des systèmes cristallins, c'est-à-dire d'après les différents modes d'hémiédrie. Chaque famille se partage en Genres (Gattungen), dont chacun comprend toutes les espèces dans lesquelles les différences dans la direction des axes, et la grandeur des angles, ne dépassent pas de certaines limites assez 'étroites, c'est-à-dire les substances isomorphes. Enfin, les genres se^ sub-
(1) Voyez ce que nous a^ons dit^ tome I, page 4^ des avantages que présente une telle réunion^ pour approcher le plus possible de la méthode natnreU^ <jiani le règne inorgaokiÉe. *
(KfiseDt en Espèces proprement dites (Arten), ayant chacune aoe composition chimique définie.