SE
2E=6lo.
2E = 54oiT.
2 1 varie de 0° à 70°.
2E = lli?28'.
2 I vaiie de 72° à 121o.
2 E varie de 60© à70o.
positif.
négatif.
négatif.
positif.
positif.
posiUf.
positif.
positif.
positif.
positif.
positif.
négatif.
positif.
positif.
négatif.
négatif.
négatif.
positif, positif, négatif.
positif.
positif.
négatif.
positif.
négatif.
positif.
positif.
positif.
positif.
positif, positif.
négatif.
positif.
Brewster.
Descloizeaux.
Descloizeaux.
Heusser.
Brewster.
Dèsclonseamt.
Descloizeaux.
Descloizeaux.
DescloizeauT.
Descloizeaux.
GraiUch.
Brewster.
Blake.
Descloizeaux.
Descloizeaux.
Btot, de Sénatmont, Grailich, etc.
Descloizeaux.
Béer.
Descloizeaux.
Brewster et . Descloizeaux.
Miller.
Miller.
Descloizeaux.
Brewster.
Descloizeaux.
Soret.
Desctoixeaox.
Brewster,Rud-
berg, etc.
Miller.
Descloizeaux.
Descloizeaux.
Grailich et Lang.
«AEAcrràras optique* 4+7
§ 17. Résumé dès diverses propriétés biréfringentes.
En résumant tout ce qui précède, on voit que Ton peut distinguer dans tous les corps biréfringents, trois sortes de directions ayant des caractères différents :
i° Etes directions en nombre infini, qui constituent le cas le plus général, et pour lesquelles M'y a toujours bifurcation delà lumière naturelle incidente, lorsqu'elle tombe normalement sur une face perpendiculaire à Tune d'elles. Un rayon polarisé quelconque ne saurait se propager le long de ces directions : chacune d'elles ne peut être parcourue que par deux rayons polarisés seulement, de vitesses différentes, dont les plans de polarisation sont déterminés et à angles droit».
1° Des directions particulières, beaucoup moins nombreuses que les précédentes, et le plus souvent réduites à trois seulement, pour lesquelles il n'y a point bifurcation de la lumière incidente, en supposant que cette lumière sott un large faisceau parti de points très-éloignés, et qu'elle tombe normalement sur une face qqi soit perpendiculaire à Tune d'elles* Mais cette lumière n'en est pas moins décomposée par Faction du milieu cristallin, en deux faisceaux distincts, polarisés en sens contraires, qui suivent, il est vrai, la même route danède cristal, mais avale des vitesses différentes , et qui se séparent à l'émergence , lorsqu'elle a lieu par une face oblique à la face d'entrée. Ces directions remarquables, qui donnent des images simples à travers deux faces qui leur sont perpendiculaires, et seulement dans ce cas, constituent une espèoe d'axes, auxquels les physiciens ont donné le nom d'axes (Péiastieité.
3* Des directions particulières , bien phis remarquables ca- . ocre, qui se réduisent à une ou deux seulement, et se distinguent des précédentes, en ce que la différence des vitessee eut nulle pour tous les larges faisceaux qui les parcourent, en même temps qu'elles admettent les ondes planes qui sont polarisées dans un sens quelconque, et non pas uniquement celles qui sont polarisées dans deux sens déterminés. Ces directions sont lé» axes optiques proprement dks, ou axes de double réfractim des physiciens et des minéralogistes. Selon qu'il en existe deux, ou un seul, on distingue les cristaux biréfringents en cristaux à deux €txesy et cristaux'à un axe. Dans le premier cas, il y a toujours bifurcation du rayon incident , lorsqu'il s'agit d'un rayon
4o8 Liras i. chapitre xi.
isolé, émané d'un point très-voisin, et qui pénètre normalement par une face perpendiculaire à l'un des deux axes ; et par conséquent, en visant à un pareil point, on ne peut pas avoir d'image qui soit réellement simple , si l'on regarde à travers deux faces inclinées, dont une (celle tournée du côté de l'œil) est perpendiculaire à un axe optique. Ces deux axes optiques ne sont donc des axes de double réfraction que relativement aux larges faisceaux de lumière ou aux ondes lumineuses planes. Ils n'en sont pas pour les simples rayons , émanés d'un point très-rapproché. Dans le second cas , tout rayon incident normal , qui entre par .une face perpendiculaire à 1 axe unique, pénètre sans se diviser ; par conséquent, dans ce cas, on a toujours des images simples des objets que l'on regarde à travers des faces inclinées. Cette propriété de donner des images simples n'est donc pas un caractère absolu sur lequel on puisse s'appuyer, pour définir et reconnaître les axes de double réfraction ; mais nous trouvons un caractère de ce genre dans le phénomène des anneaux colorés concentriques, coupés par des lignes ou des croix obscures, et qui se développent lorsqu'on place dans l'appareil aux tourmalines des lames cristallines, taillées perpendiculairement à un axe, et qu'on regarde en approchant l'œil très-près de l'appareil, de façon qu'il ne puisse recevoir que de la lumière polarisée convergente. Ce phénomène de coloration résulte en effet de la propriété réellement caractéristique des axes, savoir : que la différence des vitesses de propagation est nulle pour les rayons diversement polarisés, qui les parcourent; la différence des vitesses des rayons de même direction étant à son minimum dans l'axe, elle doit être très-petite pour toutes les lignes obliques qui s'écartent pet; de l'axe; et, par conséquent, dans le voisinage d'un axe optique, les deux rayons polarisés qui suivent une même route, sont dans une condition favorable à leur interférence, et au développement de teintes particulières , variables avec l'obliquité des rayons émergents. De là , l'origine de ces anneaux qui entourent les axes.
Dans le groupe des cristaux à deux axes optiques, il existe une quatrième sorte de lignes ou de directions douées de propriété? particulières : ce sont deux axes optiques secondaires, véritables axes de double réfraction pour les rayons isolés, et qui, de plus, peuvent donner lieu à une réfraction conique extérieure, comme les axes optiques principaux en produisent une au-dedans du cristal. Ces cas singuliers de réfraction conique
ne se rencontrant que dans les cristaux à deux axes, ajoutent un trait de plus à ceux qui déjà caractérisent si nettement ce groupe de corps.
Le tableau suivant retrace les principaux faits relatifs à la réfraction de la lumière par les cristaux, en même temps qu'il indique les rapports existants entre les variations de ces phénomènes et les changements de système cristallin.
CARACTÈRES DISUNCUFS.
CRISTAUX
UHnSrMHGEKTS
ne donnant lien à* aucune distinction , d'axes.
1 Sans axes optiques.
Un seul rayon réfracté.
Indice de réfraction constant.
à trois axes de syaàétrie, égaux et rectangulaires :
(système que).