I. Système cristallin régulier
À. Subdivision homoédrique.
B. Subdivision hémiédrique.
— à faces inclinées.
— à faces parallèles.
IT. Système cristallin à 2 et 1 axes, avec les mêmes subdivisions.
HIT. Système cristallin à 3 et 1 axes.
IV. Système cristallin à 1 et 1 axes, ou à membres répétés 2 par 2.
V. Système cristallin à 2 et 1 membres, c’est-à-dire à membres répartis par2,reti.
(1): Ghndzige eines systemes der Krystallologie : Zürich, 1843. Réimprimé à Leipzick en 1847.
(2) Elemente der Krystallographie, par G. Rose ; Berlin, 1833. Et Das krystalochemische Mineralsystem, par le même ; Leipziek, 1852. |
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VI. Soc cristallin à ret1 nos , C'est-à-dire à. mem- bres ordonnés un par un seulement.
Dans chacune des subdivisions, les espèces isomorphes étaient rapprochées, et formaient des genres distinets.
Dans sa classification cristallo- -chimique de 1852, M. G. Rose semble avoir voulu donner le pas au caractère tiré de la composition élémentaire, et les espèces sont distribuées par groupes, qui se succèdent en allant progressivement des corps simples jusqu'aux combinaisons de l’ordre le plus élevé. Cependant, il fait suivre cette distribution méthodique des espèces, par deux Tableaux, formés chacun de colonnes ou rangées, verticales et horizontales, sortes de tables à double entrée, dans lesquelles chaque espèce correspond à deux têtes de colonne ou de rangée, indiquant les deux caractères, cristallographique et chimique. Dans l’un de ces tableaux, les espèces se suivent dans l’ordre de la composition chimique, ou suivant les degrés divers de combinaison entre leurs éléments : mais le tableau offre des colonnes verticales quirépondent aux différents systèmes cristallins; le caractère de la forme est ici subordonné à celui de la composition chimique. Dans le second tableau, c’est le contraire : les espèces sont d’abord distribuées par systèmes cristallins, par conséquent rangées d’après leur forme cristalline; mais le tableau se divise en colonnes verticales, qui répondent aux divers degrés de combinaisons, c’est-à-dire aux divisions successives des corps simples, dés combinaisons binaires, des combinaisons deux fois binaires, trois fois BAHAes, quatre, cinq et même six fois binaires.
M. Dana prend pour base ou pour point de départ de son arrangement, un groupement des éléments par sections, d’après leurs analogies chimiques et cristallographiques tout à la fois, en d’autres termes, d’après l’isomorphisme. Il partage le règne en quatre grandes divisions.