ÉTAMINES
C*tre soudées en cercle par les anthères : c’est cette disposition qu'on observe dans la fninille des Composées, et qui a valu à ce vaste groupe la dénomination de Synanthérées. — L'insertion des étamines peut être (comme l’insertion
Fie. 658. — Etamine du
Berberit vulgans ,
Fig. 659. — Etamine d’une Graminée 'genre Loi nnn).
;. 660. — Etamine de la Mercuriale annuelle.
de la corolle) : hypogyne , c’est-à-dire avoir lieu sur le réceptacle de la fleur, à la base de l'ovaire; périgyne , c'est-à-dire naître avec les pétales sur un tube qui entoure l’ovaire, sans lui être adhérent, ou être épigyne, c’est-à-dire naître
Fig. CGI . — Etamine d’un Lopezia (famille des Onagra* riées).
Fig. 662. — Etamine de la Bourrache
( Borrago offici* nutis) .
Fig. 663. — A, groupe d’étamine» appendiculéesdcla Pensée ( Viola tricolor)\ U, ovaire.
Fig. 664. — Etamine du Lauricr-
Row ( Nerhim 01 mander) .
au sommet d'un tube adhérent à l’ovaire, de telle sorte que les étamines paraissent insérées sur l'ovaire lui-mème. Lorsque la corolle est gamopétale, les étamines s’insèrent, dans un certain nombre de cas, au même niveau qu’elle, tant chez les Gamopétales hypogynes (les Éricinées, par exemple) que chez les