PAS
l'on puisse bien distinguer celles de ces mesures qui doivent coïncider entre elles. (Voy. Parties. ) — Partition est aussi, chez les facteurs d'orgues et de pianos, la règle qu'ils ont à suivre pour accorder une première ocUive prise vers le médium, sur laquelle octave ou partition l'on accorde toutes les autres.
PARTIE, «. f. — L'une des divisions vocales ou instrumentales qui, réunies ensemble, constituent un tout appelé partition. La partition d'un opéra, d'un oratorio, d'une messe, d'une cantate, comme aussi celle d'une symphonie, d'une ouverture, etc.estdonc le tableau de toutes les parties réunies qui complotent l'nne de ces diverses compositions. Car il y a cette différence remarquable entre le discours musical et le discours oral, que le premier est un langage où plusieurs voix mêlées ensemble s'aident mutuellement au lieu de se nuire, cl que dans celui-ci elles se nuiraient au lieu de se servir. Les parties aiguës ou les instruments qui les représentent, tels que le violon , la flûte, le hautbois, la clarinette, sont placés au haut de la portée générale : ce senties parties chantantes bu parties principales; et les parties graves, c'est-à-dire les instruments qui les représentent, tels que le violoncelle, le basson, le trombone, l'ophicléïde, etc., sont placées en bas : ce sont les parties d'accompagnement. Les autres, c'est-à-dire l'alto, le cor, la trompette, et toutes celles dites de remplissage, en occupent le milieu. Toutes ces diverses parties, ainsi que les dilVérenles espèces de voix qu'elles accompagnent, sont copiées sur la partition et transcrites sur des papiers à part, où elles forment tout autant de pièces individuelles qu'il y a de parties iéparées. (Voy. Partition, Séparé, e.)