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tantes. On les nommait antirhonies en opposition à celles qni s'exécutaient à l'unisson et que l'on appelait /lowo^j/wnîVs. (Voy. ce mot. )
ANTIPHOMER. s. m.— (Voy. Amipiionaire. I
ANTISTROPHE, s. f. — Ctiez les Grecs la seconde stance de leur poésie lyrique: elle était semblable à la première pour la mesure et le nombre des vers. Seulement le chœur la chantait en tournant à gauche autour de l'autel tandis qu'il chantait la strophe en tournant adroite. (Voy. Strophe.)
APOLYTIQUE, s. m. — Refrain qui termine certaines parties de l'office.
APOLLO on APOLLON , s- m. — Instrument de musique à vingt cordes simples, assez semblable au théorbe. (Voy. ce mot.)
APOLLON, non propre. — Fils de Jupiter et de Latone; dieu des beaux-arts et de la musique. On le peint trônant sur le Parnasse, au milieu des neuf Muses, une lyre en main et une couronne de lauriers sur la tète.
APOLLONI(>CiN, i. m. — Nouvel orsrue inventé par M.M. Flight et Robson de Londres.
APOLLONiON , s. m. — Sorte de piano- orgue à double davier, inventé p£ir Voiler à Darmstadt. vers la fin du dix-huitième siècle.
APOLLYRICON, s. m. — Ancien nom du piano. (Voy. Piano.)
APOSIOPESIS. — Mot grec qui peut être suppléé par ces deux-ci de notre système moderne : pause générale.
APOTOME , s. m. — Mot grec qui signifie division, partage. C'est la moitié d'un son entier . c'est-à-dire un demi-ton majeur.
APPOGIATURE, s. f. — De l'italien appnggintura. Ornement de la mélodie qui consiste en une petite note placée devant la note principale, mais absorbée par celle-ci et ne comptant pour rien dan; la division de la mesure.
Appociatckes.
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APPRECIABLE, adj. — Sons appréciables; ceux dont on peut