PRÉ
POSTHORN, s. m. — Petit comet-poste dont se servent les postillons, principalement en Allemagne. Il a un seul trou sur lequel le doigt remplit l'office du piston. Il fut remplacé par le cornet à pistons, si avantageusement perfectionné depuis.
POSTICHE, adj. des deux genres. — Ligne postiche. On appelle ainsi les lignes que l'on ajoute quelquefois au-dessous et au-dessus de la portée.
PO-TCHOUNG, s. m. — Sorte d'instrument chinois très-ancien. C'était une cloche isolée sur laquelle on frappait pour donner le signal du commencement et de la fin de la musique ou de la danse.
POT-POURRI, s. m. — C'est une sorte d'ollu podi-ida musicale, ou série d'airs connus, recueillis çà et là dans les œuvres de divers compositeurs et cousus ensemble par des liaisons bizarres mais convenables. C'est un genre bâtard, presque tombé aujourd'hui en désuétude.
PRATIQUE, ndj. — La musique pratique comprend toute chose concernant la musique, qui ne se borne pointa la spéculation ou à la théorie, et qui s'étend jusqu'à l'exécution ou à l'action. On peut la diviser en trois parties : 1° l'art de la composition ou la science du contre-point; 2" l'art de l'exécution instrumentale ou vocale; et 3" l'art de la fabrication des instruments de musique. (Voy. Théorie, Théorique, etc.)
PRÉCENTEUR ou PRÉCHANTRE.— On appelle ainsi quelquefois le premier chantre d'une église. (Voy. Chantre.)
PRÉLUDE, s. m. — Petit morceau de musique préliminaire, le plus souvent impromptu, sans carrure, sans apprêt, sans prétention, et dont le principal but est de servir d'introduction au morceau principal et à en donner le ton.
PRÉLUDÉE, V. 11. — Faire, sur l'instrument dont on va jouer.