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est aduptùf en Fraïu-e. U<i est donc aujourd'hui à la place à'ut , la première note de la 4;aiiime naturelle. (Voy. Note. .Musique, etc.)
DOFF, s. 1)1. — Sorte de tambour de basque, chez les Turcs.
DOIGTKR, s. 7it. — Manière d'agiter et de diriger les doigts sur les instruments à clavier, à cordes ou à tube. L'agilité, l'égalité, la dextérité, la précision, sont les qualités précieuses qu'il faut s'efforcer d'acquérir pour être fort instiunicntiste et avoir un bon doiijti-r.
(Voy. CUlUOGYMN'.iSTE.)
DOLCK. — Mot italien qui, placé au-dessus d'un passage de musique, signifie que les sons doivent en être exprimés avec douceur et ménagement. Ne mettez pas de .v au pluriel, mais soulignez.
UOLE, s. m. — Sorte de grand tambour ou grosse caisse chez les Indiens.
DOMINANTE , v. /. — La dominante est la quinte au-dessus de la note tonique fondamentale. Elle est ainsi nommée parce qu'elle domine toutes les autres, et plane sur les principaux accords du ton où elle est établie. — La sous-dnminantt; est la quarte au-dessus de cette même Ionique : et la sus-dimiinunte est la sixte au-dessus. (Voy. MoDK.)
Octave. Sensible. SKs-iloininaiile. Doniinaiile.
Soiis-tlominante.
Mcdianle.
Soiis-meiliaiite ou sus-tiini>|ue.
Toniiiiip.
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DOMINE SALVUM PAC. — Prière qu'on adresse au Seigneur , vers la fin de l'office après la communion, pour la conservation des jours du chef de l'État.
DONNA. — (Voy. Prima Donna.)
DONNER ,v.n. — On disait autrefois donner du cor; on dit aujourd'hui joufr de tous les instruments.
DONNER, V. a. — Faire entendre. Cette locution s'emploie quelquefois en parlant d'un chanteur ou d'une cantatrice, pour dire ((u'ils font résoimer certaines cordes très-basses ou trcs-élevées de
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leur voix. Ainsi l'on dit : ce ténor donne l'ut de poitrine ; cette basse-taille donne le fa d'en bas ; cette cantatrice donne le mi h aigu. — Dans un autre sens, en parlant des musiciens qui essayent leurs instruments pour les mettre d'accord, on dit qu'ils se rfonnenf le la : donnez-moi le I.a ; donnez-moi votre LA , etc
DOQUET. s. ;«. — On donne quelquefois ce nom à certaines parties basses de trompette dans les fanfares.
DORIEN , adj. — Le mode do^-ien était l'un des modes de la musique des Grecs; c'était le plus sérieux et le plus grave de tous. Il existe un vieux proverbe latin ainsi conçu : a doro ad phnjgium, et qui signifie passer sans discernement d'un objet ù un autre : parce que le mode phrygien était le contraire du dorien, c'est-à-dire vif, ardent, fier et impétueux. (Voy. Mode , Musique.)
DOUBLE-BARRE. — On appelle ainsi les deux lignes verticales qui traversent la portée, à la fin d'un morceau de musique.
DOUBLE^BÉMÛL, s. m. — Signe qui baisse la nute d'un demiton de plus que le simple bémol ; il se marque par deux bémols ou double àb.
DoiiDie Diesp. Douoit ï^emoi. Bécarre.
DOUBLE-CROCHE, s. /. — La moitié d'une croche, et le quart d'une noire. Il faut donc seize doubles-croches pour remplir une mesure à quatre temps. Voy. au mot Valeur.)
DOUBLE-DIÈSE, s. m. — Signe qui élève la note d'un demi-ton mineur comme le dièse ordinaire, avec cette différence qu'il sert a hausser une note déjà diésée, tel que serait par exemple, le fa * qu'il faudrait élever d'un demi-ton pour paisser en 40/ J. 11 se marque alors par une croix ainsi faite X ou par cette même croix entourée de points . , , . (Voy. .\cciDEJiTS et la fig. à l'article Dolble-Bémol.1
DOUBLE-OCT.WE , .<. f. — Intervalle de deux octaves ou d'une quinzième, que les Grecs appelaient disdiapason. i,Voy. ce mot.)
DOUBLE-PILOTE, s. m. — Autrement dit faux-marteau. Lors des premiers pianos à trois cordes inventés par Sébastien Érard, le