FIG
TION.) — Un donne le nom de fausse quinte à la quinte diminuée. (Voy. Quinte.)
fausse qiiinle sauvée de tierce.
Trilon sauvée de sixte.
fe^^
FAUX-BOURDON , s. m. — Le faux-bourdon est une sorte de chant d'église à notes égales, soutenues, souvent sans mesure, et dont toutes les parties se chantent note contre note. Une messe chantée en faux-bourdon ; voilà un beau faux-bourdon.
FEINTE, s. f. — C'était autrefois l'altération d'une note ou d'un intervalle par un dièse ou un bémol accidentel. Ce mot est impropre ; il est d'ailleurs inutile et ne s'em|iloie plus du tout aujourd'hui. — On appelait aussi autrefois feintes les petites touches du clavecin, qui étaient blanches alors et qui sont aujourd'hui noires sur le clavier du piano. (Voy. Palettes.)
FERMÉ, odj. m. — Canon fermé. (Voyez ce mot.)
FESTIVAL, s. m. — Grande fête ou solennité musicale. Grand concert où l'on réunit un plus grand nombre d'exécutants qu'.i l'ordinaire.
FIFRE, s. m. — Instrumenta vent à six trous, comme l'octavin, mais sans clefs. 11 sert principalement à accompagner le tambour dans les régiments d'infanterie.
FIGURE, s. f. — Les figures de musique sont premièrement les notes avec tous leurs accessoires dont notre système musical est composé, et, en second lieu, tous les signes ou toutes les indications qui déterminent la valeur des temps et le caractère de l'exécution. (Voy. Signes.)
126 FLE
FIGURE, adj. — On appelle cliunt /igu>>é celui qui est opposé au plaiii-chant. (Voy. Cuant figuké.)
FILER, t'. a. — Filer un son, c'est le prolonger et le souteniien ménageant sa voix durant quelques secondes sans reprendre haleine.
FINALE, s. m. — De l'italien finale, dont il a conservé mal à propos, en français, toute l'orthographe. Morceau final d'un acte d'opéra, d'une ouverture, d'une symphonie ou de toute autre composition do musique un peu étendue.
On se demande pourquoi l'on s'ohsline à imposer à ce mot, en dépit de son e muet, le genre masculin dans son a|)plication musicale seulement; tandis que dans toute autre il est féminin. Si vous voulez lui conserver le genre qu'on lui donne en italien avec son e fermé, alors choisissez de deux choses l'une : ou ne le dépaysez pas, contrairement au génie de notre langue, et laissez-le dans toute sa pureté originaire , ou rendez-le entièrement français. Il ne perdra rien à l'entière hospitalité, et les règles de l'habitude ne seront point blessées. Pour nous, en dépit de l'usage, qui fait loi, nous voudrions que l'on dit, en faisant de ce mot italien un substantif français : le final ou la finale.
FIORITURE, s. f. — Mot italien francisé qui signifie fleur, ornement du ehant, broderie, etc. (Voy. Urodehie, Afi'OGIATLRE, Trille, Groupe, Mordante, Notes de passage, etc.)
Al>C'OCIATl)RES.
FLAGEOL, s. m. — Ancien nom du flageolet. (Voyez ce mot.)
FLAGEOLET, s ni. — Petit inslrument à vent ayant un bec, comme la clarinette, et six trous, comme la flûte, dont quatre en dessus et deux en dessous. On en trouve de perfectionnés chez MJ\L Triebert, Gyssens, Bufl'et et autres.
FLAUTINO. — Mot italien qui veut dire petite llùtc. (Voy. Octave, OcTAviN, etc.)
FLEURTIS, s. m. — Vieux mot. On appelait autrefois ainsi une sorte de contrepoint figuré.