OUVRAGE APPROUVÉ
Par NN. SS. les archevêques et évêques d'Albi, de Bourges* de Toulouse et d'Arrast
Ce livre est le résultat d'une pratique dé quinze ans à ia campagne et à la ville . En le rédigeant, hauteur n'a eu qu'un but, c'a été de met* tre entre les mains des personnes bienfaisantes qui se dévouent au soulagement de nos misères physiques, qui vivent souvent loin d'un médecin ou d'UU pharmacien, et qui sont appelées non pas seulement à donner des consolations, mais encore des conseils, un ouvrage tout à fait élémentaire et pratique, un guide sûr pour les soins que l'on doit dottner aux malades et aux convalescents.
Dans cet ouvrage, on ne trouvera ni théories médicales, ni remèdes secrets, ni adoption exclusive de tel ou tel médicament ; mais on apprendra la manière de récolter et de conserver les plantes médicinales, de préparer certains médicaments faciles et agréables, tels que tisanes, sirops, sucs, baumes, liniments, cataplasmes, etc., toutes choses que èhâcuii devrait savoir et qu'on ignore trop souvent. Cette première partie â potlr titre : kemèdes sous la main.
A la ville comme à la campagne, on n'a pas toujours le médecin près de soi, ou au moins aussitôt qu'on le désirerait ; souvent même on
ENVOI FRANCO CONTRE UN MANDAT POSTAL
néglige de recourir à ses soins pour une simple indisposition, dans la premiers jours d'une maladie . Pour obvier à ces inconvénients, Pauteui a donné la description des maladies communes ; il en a fait connaiirt les symptômes et les a fait suivre du traitement approprié, éloignai avec soin les formules compliquées dont les médecins seuls connais sent l'application. Il a gardé le silence sur les médicaments qui prône le commérage ou le charlatanisme et auxquels l'expérience ni reconnu aucune propriété. Le traitement des empoisonnements et da asphyxiés termine cette deuxième partie, qui a pour titre : En aiten dant le médecin.
En présence d'un accident, on est troublé, effrayé, on ne sait qa faire, et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inn tiles ou nuisibles aux malades. L'auteur a cherché à donner les coi seils les plus salutaires : et il a traité avec détails tout ce qui a rappon à ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire aux pansements de vésicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages, as sangsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donna en attendant le chirurgien.
Mais cela ne suffit pas. Les soins les plus éclairés, les plus dévoua doivent être prodigués aux malades. Il leur faut non seulement les soi* du corps, mais encore ceux du cœur et ceux de l'âme. La quatrièm partie renferme les préceptes généraux sur Vart de soigner les maladt et les convalescents, c'est-à-dire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur lej soins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie < pendant la convalescence.
A côté des soins matériels se placent les soins moraux et religiem Les malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petit soins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le pla puissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La confiance en a médecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, entrent pofl une bonne part dans la guérison d'une maladie, et il n'est pas de déui si petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance.
Que le lecteur n'imagine pas qu'une fois en possession de ce Mi nuel il pourra se dispenser de l'aide du médecin et du pharmacies On n'est pas plus médecin avec un livre de médecine qu'on n'a littérateur avec le dictionnaire de . l'Académie, homme de loi avec i code, ni cultivateur avec un traité d'agriculture. Ce qu'il faut jivaj tout pour bien soigner les malades, c'est un jugement sain, c'est l'eip rience qu'on- appelle la pratique, le tact médical, et qui constitue le tf médecin. Ce livre ne cherche pas à remplacer le médecin, mais b fournit des aides intelligents.
L'auteur, se plaçant à la portée de tous, s'est servi du langil usuel pour être toujours compris, et, pour mieux fixer ses conses dans l'esprit des lecteurs, il a illustré cet ouvrage de cent trente-quM figures.
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néglige de recourir à ses soins pour une simple indisposition, dans les premiers jours d'une maladie. Pour obvier à ces inconvénients, l'auteur a donné la description des maladies communes ; il en a fait connaître les symptômes et les a fait suivre du traitement approprié, éloignant avec soin les formules compliquées dont les médecins seuls connais sent l'application. Il a gardé le silence sur les médicaments que prône le commérage ou le charlatanisme et auxquels l'expérience n'a reconnu aucune propriété. Le traitement des empoisonnements et des asphyxiés termine cette deuxième partie, qui a pour titre : En atten dant le médecin.
En présence d'un accident, on est troublé, effrayé, on ne sait que faire, et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inu tiles ou nuisibles aux malades. L'auteur a cherché à donner les conseils les plus salutaires : et il a traité avec détails tout ce qui a rapport à ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire aux pansements des vésicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages, des sangsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donner en attendant le chirurgien.
Mais cela ne suffit pas. Les soins les plus éclairés, les plus dévoués doivent être prodigués aux malades. Il leur faut non seulement les soins du corps, mais encore ceux du cœur et ceux de l'âme. La quatrième partie renferme les préceptes généraux sur Vart de soigner les malades et les convalescents, c'est-à-dire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur les soins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie et pendant la convalescence.
A côté des soins matériels se placent les soins moraux et religieux. Les malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petits soins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le plus puissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La confiance .en un médecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, entrent pour une bonne part dans la guérison d'une maladie, et il n'est pas de détail, si petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance.
Que le lecteur n'imagine pas qu'une fois en possession de ce Manuel il pourra se dispenser de l'aide du médecin et du pharmacien. On n'est pas plus médecin avec un livre de médecine qu'on n'est littérateur avec le dictionnaire de l'Académie, homme de loi avec un code, ni cultivateur avec un traité d'agriculture. Ce qu'il faut .Avant tout pour bien soigner les malades, c'est un jugement sain, c'est l'expérience qu'on- appelle la pratique, le tact médical, et qui constitue le vrai médecin. Ce livre ne cherche pas à remplacer le médecin, mais lui fournit des aides intelligents.
L'auteur, se plaçant à la portée de tous, s'est servi du langage^ usuel pour être toujours compris, et, pour mieux fixer ses conseils, dans l'esprit des lecteurs, il a illustré cet ouvrage de cent trente-quatre figures.
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néglige de recourir à ses soins pour une simple indisposition, dans les premiers jours d'une maladie . Pour obvier à ces inconvénients, l'auteur a donné la description des maladies communes ; il en a fait connaître les symptômes et les a fait suivre du traitement approprié, éloignant avec soin les formules compliquées dont les médecins seuls connaissent l'application. Il a gardé le silence sur les médicaments que prône le commérage ou le charlatanisme et auxquels l'expérience n'ai reconnu aucune propriété. Le traitement des empoisonnements et des | asphyxiés termine cette deuxième partie, qui a pour titre : En attendant le médecin.
En présence d'un accident, on est troublé, effrayé, on ne sait que i faire, et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inu- j tiles ou nuisibles aux malades. L'auteur a cherché à donner les con- ] seils les plus salutaires : et il a traité avec détails tout ce qui a rapport à ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire aux pansements des vésicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages, des sangsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donner en attendant le chirurgien.
Mais cela ne suffit pas. Les soins les plus éclairés, les plus dévoués doivent être prodigués aux malades. Il leur faut non seulement les soins du corps, mais encore ceux du cœur et ceux de l'âme. La quatrième . partie renferme les préceptes généraux sur Vart de soigner les malades \ et les convalescents , c'est-à-dire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur les » soins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie et pendant la convalescence.
À côté des soins matériels se placent les soins moraux et religieux. Les malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petits soins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le plus j puissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La confiance ,en un ' médecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, entrent pour i une bonne part dans la guérison d'une maladie, et il n'est pas de détail, .« si petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance. I
Que le lecteur n'imagine pas qu'une fois en possession de ce Ma- \ nuel il pourra se dispenser de l'aide du médecin et du pharmacien. ' On n'est pas plus médecin avec un livre de médecine qu'on n'est littérateur avec le dictionnaire de l'Académie, homme de loi avec un code, ni cultivateur avec un traité d'agriculture. Ce qu'il faut jtvant tout pour bien soigner les malades, c'est un jugement sain, c'est l'expé- 1 rience qu'on- appelle la pratique, le tact médical, et qui constitue le vrai médecin. Ce livre ne cherche pas à remplacer le médecin, mais lui) fournit des aides intelligents. I
L'auteur, se plaçant à la portée de tous, s'est servi du langage usuel pour être toujours compris, et, pour mieux fixer ses conseils dans Pesprit des lecteurs, il a illustré cet ouvrage de cent trente-quatre figures.
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néglige de recourir à ses soins pour une simple indisposition, dans les j premiers jours d'une maladie. Pour obvier à ces inconvénients, l'auteur | a donné la description des maladies communes ; il en a fait connaître j les symptômes et les a fait suivre du traitement approprié, éloignant , avec soin les formules compliquées dont les médecins seuls connais- , sent l'application. Il a gardé le silence sur les médicaments que prône le commérage ou le charlatanisme et auxquels l'expérience n'a reconnu aucune propriété. Le traitement des empoisonnements et des asphyxiés termine cette deuxième partie, qui a pour titre : En attendant le médecin.
En présence d'un accident, on est troublé, enrayé, on ne sait que faire, et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inutiles ou nuisibles aux malades. L'auteur a cherché à donner les conseils les plus salutaires : et il a traité avec détails tout ce qui a rapport à ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire aux pansements des vésicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages, des sangsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donner en attendant le chirurgien.
Mais cela ne suffit pas. Les soins les plus éclairés, les plus dévoués doivent être prodigués aux malades. Il leur faut non seulement les soins du corps, mais encore ceux du cœur et ceux de l'âme. La quatrième partie renferme les préceptes généraux sur Vart de soigner les malades et les convalescents, c'est-à-dire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur les soins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie et pendant la convalescence.
A côté des soins matériels se placent les soins moraux et religieux. Les malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petits soins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le plus puissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La confiance £n un médecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, entrent pour une bonne part dans la guérison d'une maladie, et il n'est pas de détail, si petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance.
Que le lecteur n'imagine pas qu'une fois en possession de ce Manuel il pourra se dispenser de l'aide du médecin et du pharmacien. On n'est pas plus médecin avec un livre de médecine qu'on n'est • littérateur avec le dictionnaire de l'Académie, homme de loi avec un code, ni cultivateur avec un traité d'agriculture. Ce qu'il faut .avant tout pour bien soigner les malades, c'est un jugement sain, c'est l'expérience qu'on- appelle la pratique, le tact médical, et qui constitue le vrai médecin. Ce livre ne cherche pas à remplacer le médecin, mais lui fournit des aides intelligents.
L'auteur, se plaçant à la portée de tous, s'est servi du langage usuel pour être toujours compris, et, pour mieux fixer ses conseils dans l'esprit des lecteurs, il a illustré cet ouvrage de cent trente-quatre figures.
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îglige de recourir à ses soins pour une simple indisposition, dans les j eraiers jours d'une maladie. Pour obvier à ces inconvénients, Pauteur j donné la description des maladies communes ; il en a fait connaître I s symptômes et les a fait suivre du traitement approprié, éloignant . ec soin les formules compliquées dont les médecins seuls connais- , nt l'application. Il a gardé le silence sur les médicaments que •ône le commérage ou le charlatanisme et auxquels l'expérience n'a connu aucune propriété. Le traitement des empoisonnements et des phyxiés termine cette deuxième partie, qui a pour titre : En attenint le médecin.
En présence d'un accident, on est troublé, enrayé, on ne sait que ire, et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inues ou nuisibles aux malades. L'auteur a cherché à donner les conils les plus salutaires : et il a traité avec détails tout ce qui a rapport ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire aux pansements des j sicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages, des ngsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donner i attendant le chirurgien. \
Mais cela ne suffit pas. Les soins les plus éclairés, les plus dévoués j >ivent être prodigués aux malades. Il leur faut non seulement les soins 1 corps, mais encore ceux du cœur et ceux de l'âme. La quatrième urtie renferme les préceptes généraux sur Vart de soigner les malades les convalescents, c'est-à-dire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur les ►ins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie et îndant la convalescence.
A côté des soins matériels se placent les soins moraux et religieux. es malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petits tins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le plus iiissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La confiance .en un iédecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, entrent pour ae bonne part dans la guérison d'une maladie, et il n'est pas de détail, petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance. Que le lecteur n'imagine pas qu'une fois en possession de ce Mauel il pourra se dispenser de l'aide du médecin et du pharmacien, •n n'est pas plus médecin avec un livre de médecine qu'on n'est ttérateur avec le dictionnaire de l'Académie, homme de loi avec un Dde, ni cultivateur avec un traité d'agriculture. Ce qu'il faut jtvant )ut pour bien soigner les malades, c'est un jugement sain, c'est l'expéience qu'on- appelle la pratique, le tact médical, et qui constitue le vrai iédecin. Ce livre ne cherche pas à remplacer le médecin, mais lui mrnit des aides intelligents.
L'auteur, se plaçant à la portée de tous, s'est servi du langage suel pour être toujours compris, et, pour mieux fixer ses conseils ans l'esprit des lecteurs, il a illustré cet ouvrage de cent trente-quatre gures.
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néglige de recourir à ses soins pour une simple indisposition, dans les premiers jours d'une maladie. Pour obvier à ces inconvénients, Fauteur a donné la description des maladies communes ; il en a fait connaître les symptômes et les a fait suivre du traitement approprié, éloignant avec soin les formules compliquées dont les médecins seuls connaissent l'application. Il a gardé le silence sur les médicaments que prône le commérage ou le charlatanisme et auxquels l'expérience n'a reconnu aucune propriété. Le traitement des empoisonnements et des asphyxiés termine cette deuxième partie, qui a pour titre : En attendant le médecin.
En présence d'un accident, on est troublé, effrayé, on ne sait que faire, et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inutiles ou nuisibles aux malades. L'auteur a cherché à donner les conseils les plus salutaires : et il a traité avec détails tout ce qui a rapport à ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire aux pansements des j vésicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages, des sangsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donner ■ en attendant le chirurgien. ;
Mais cela ne suffit pas. Les soins les plus éclairés, les plus dévoués doivent être prodigués aux malades. Il leur faut non seulement les soins du corps, mais encore ceux du cœur et ceux de l'âme. La quatrième partie renferme les préceptes généraux sur Vart de soigner les malades et les convalescents, c'est-à-dire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur les soins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie et pendant la convalescence.
À côté des soins matériels se placent les soins moraux et religieux. Les malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petits soins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le plus puissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La confiance .en un | médecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, entrent pour j une bonne part dans la guérison d'une maladie, et il n'est pas de détail, si petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance.
Que le lecteur n'imagine pas qu'une fois en possession de ce Manuel il pourra se dispenser de l'aide du médecin et du pharmacien. On n'est pas plus médecin avec un livre de médecine qu'on n'est littérateur avec le dictionnaire de l'Académie, homme de loi avec un code, ni cultivateur avec un traité d'agriculture. Ce qu'il faut javant tout pour bien soigner les malades, c'est un jugement sain, c'est l'expérience qu'on- appelle la pratique, le tact médical, et qui constitue le vrai médecin. Ce livre ne cherche pas à remplacer le médecin, mais lui fournit des aides intelligents.
L'auteur, se plaçant à la portée de tous, s'est servi du langage usuel pour être toujours compris, et, pour mieux fixer ses conseils dans l'esprit des lecteurs, il a illustré cet ouvrage de cent trente-quatre figures.
ENVOI FRANCO CONTRE UN MANDAT POSTAL
néglige de recourir à ses soins pour une simple indisposition, dans les premiers jours d'une maladie. Pour obvier à ces inconvénients, l'auteur a donné la description des maladies communes ; il en a fait connaître les symptômes et les a fait suivre du traitement approprié, éloignant avec soin les formules compliquées dont les médecins seuls connaissent l'application . Il a gardé le silence sur les médicaments que prône le commérage ou le charlatanisme et auxquels l'expérience n'a reconnu aucune propriété. Le traitement des empoisonnements et des asphyxiés termine cette deuxième partie, qui a pour titre : En attendant le médecin.
En présence d'un accident, on est troublé, effrayé, on ne sait que faire, et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inutiles ou nuisibles aux malades. L'auteur a cherché à donner les conseils les plus salutaires : et il a traité avec détails tout ce qui a rapport à ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire aux pansements des vésicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages, des sangsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donner en attendant le chirurgien.
Mais cela ne suffit pas. Les soins les plus éclairés, les plus dévoués doivent être prodigués aux malades. Il leur faut non seulement les soins du corps, mais encore ceux du cœur et ceux de rame. La quatrième partie renferme les préceptes généraux sur Vart de soigner les malades et les convalescents, c'est-à-dire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur les soins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie et pendant la convalescence.
À côté des soins matériels se placent les soins moraux et religieux. Les malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petits soins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le plus puissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La confiance .en un médecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, entrent pour une bonne part dans la guérison d'une maladie, et il n'est pas de détail; si petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance.
Que le lecteur n'imagine pas qu'une fois en possession de ce Manuel il pourra se dispenser de l'aide du médecin et du pharmacien. On n'est pas plus médecin avec un livre de médecine qu'on n'est littérateur avec le dictionnaire de l'Académie, homme de loi avec un code, ni cultivateur avec un traité d'agriculture. Ce qu'il faut jwant tout pour bien soigner les malades, c'est un jugement sain, c'est l'expérience qu'on- appelle la pratique, le tact médical, et qui constitue le vrai médecin. Ce livre ne cherche pas à remplacer le médecin, mais lui fournit des aides intelligents.
L'auteur, se plaçant à la portée de tous, s'est servi du langage usuel pour être toujours compris, et, pour mieux fixer ses conseils dans l'esprit des lecteurs, il a illustré cet ouvrage de cent trente-quatre figures.
ENVOI FRANCO CONTRE UN MANDAT POSTAL
néglige de recourir à ses soins pour une simple indisposition, dans les premiers jours d'une maladie. Pour obvier à ces inconvénients, l'auteur a donné la description des maladies communes ; il en a fait connaître les symptômes et les a fait suivre du traitement approprié, éloignant avec soin les formules compliquées dont les médecins seuls connaissent l'application. Il a gardé le silence sur les médicaments que prône le commérage ou le charlatanisme et auxquels l'expérience n'a reconnu aucune propriété. Le traitement des empoisonnements et des asphyxiés termine cette deuxième partie, qui a pour titre : En attendant le médecin.
En présence d'un accident, on est troublé, enrayé, on ne sait que faire, et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inutiles ou nuisibles aux malades. L'auteur a cherché à donner les conseils les plus salutaires : et il a traité avec détails tout ce qui a rapport à ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire aux pansements des vésicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages, des sangsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donner en attendant le chirurgien.
Mais cela ne suffit pas. Les soins les plus éclairés, les plus dévoués doivent être prodigués aux malades. Il leur faut non seulement les soins du corps, mais encore ceux du cœur et ceux de l'âme. La quatrième partie renferme les préceptes généraux sur Vart de soigner les malades et les convalescents f c'est-à-dire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur les soins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie et pendant la convalescence.
A côté des soins matériels se placent les soins moraux et religieux. Les malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petits soins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le plus puissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La confiance .en un médecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, entrent pour une bonne part dans la guérison d'une maladie, et il n'est pas de détail, si petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance.
Que le lecteur n'imagine pas qu'une fois en possession de ce Manuel il pourra se dispenser de l'aide du médecin et du pharmacien. On n'est pas plus médecin avec un livre de médecine qu'on n'est littérateur avec le dictionnaire de l'Académie, homme de loi avec un code, ni cultivateur avec un traité d'agriculture. Ce qu'il faut .avant tout pour bien soigner les malades, c'est un jugement sain, c'est l'expérience qu'on- appelle la pratique, le tact médical, et qui constitue le vrai médecin. Ce livre ne cherche pas à remplacer le médecin, mais lui fournit des aides intelligents.
L'auteur, se plaçant à la portée de tous, s'est servi du langage usuel pour être toujours compris, et, pour mieux fixer ses conseils dans l'esprit des lecteurs, il a illustré cet ouvrage de cent trente-quatre figures.
ENVOI FRANCO CONTRE UN MANDAT POSTAL
néglige de recourir à ses soins pour une simple indisposition, dans les premiers jours d'une maladie. Pour obvier à ces inconvénients, Fauteur a donné la description des maladies communes ; il en a fait connaître les symptômes et les a fait suivre du traitement approprié, éloignant avec soin les formules compliquées dont les médecins seuls connaissent l'application. Il a gardé le silence sur les médicaments que prône le commérage ou le charlatanisme et auxquels l'expérience n'a reconnu aucune propriété. Le traitement des empoisonnements et des asphyxiés termine cette deuxième partie, qui a pour titre : En attendant le médecin.
En présence d'un accident, on est troublé, effrayé, on ne sait que faire, et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inutiles ou nuisibles aux malades. L'auteur a cherché à donner les conseils les plus salutaires : et il a traité avec détails tout ce qui a rapport à ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire aux pansements des vésicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages, des sangsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donner en attendant le chirurgien.
Mais cela ne suffit pas. Les soins les plus éclairés, les plus dévoués doivent être prodigués aux malades. Il leur faut non seulement les soins du corps, mais encore ceux du cœur et ceux de l'âme. La quatrième partie renferme les préceptes généraux sur Vart de soigner les malades et les convalescents, c'est-à-dire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur les soins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie et pendant la convalescence.
À côté des soins matériels se placent les soins moraux et religieux. Les malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petits soins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le plus puissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La confiance £n un médecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, entrent pour une bonne part dans la guérison d'une maladie, et il n'est pas de détail, si petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance.
Que le lecteur n'imagine pas qu'une fois en possession de ce Manuel il pourra se dispenser de l'aide du médecin et du pharmacien. On n'est pas plus médecin avec un livre de médecine qu'on n'est littérateur avec le dictionnaire de l'Académie, homme de loi avec un code, ni cultivateur avec un traité d'agriculture. Ce qu'il faut jivant tout pour bien soigner les malades, c'est un jugement sain, c'est l'expérience qu'on- appelle la pratique, le tact médical, et qui constitue le vrai médecin. Ce livre ne cherche pas à remplacer le médecin, mais lui fournit des aides intelligents.
L'auteur, se plaçant à la portée de tous, s'est servi du langage usuel pour être toujours compris, et, pour mieux fixer ses conseils dans l'esprit des lecteurs, il a illustré cet ouvrage de cent trente-quatre
ENVOI FRANCO CONTRE UN MANDAT POSTAL
néglige de recourir à ses soins pour une simple indisposition, dans les premiers jours d'une maladie. Pour obvier à ces inconvénients, l'auteur a donné la description des maladies communes j il en a fait connaître les symptômes et les a fait suivre du traitement approprié, éloignant avec soin les formules compliquées dont les médecins seuls connaissent l'application . Il a gardé le silence sur les médicaments que prône le commérage ou le charlatanisme et auxquels l'expérience n'a reconnu aucune propriété. Le traitement des empoisonnements et des asphyxiés termine cette deuxième partie, qui a pour titre : En attendant le médecin.
En présence d'un accident, on est troublé, effrayé, on ne sait que faire, et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inutiles ou nuisibles aux malades. L'auteur a cherché à donner les conseils les plus salutaires : et il a traité avec détails tout ce qui a rapport à ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire aux pansements des vésicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages, des sangsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donner en attendant le chirurgien.
Mais cela ne suffit pas. Les soins les plus éclairés, les plus dévoués doivent être prodigues aux malades. Il leur faut non seulement les soins du corps, mais encore ceux du cœur et ceux de l'âme. La quatrième partie renferme les préceptes généraux sur l'art de soigner les malades et les convalescents, c'est-à-dire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur les i soins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie et] pendant la convalescence.
À côté des soins matériels se placent les soins moraux et religieux. Les malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petits soins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le plus puissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La confiance .en un médecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, entrent pour une bonne part dans la guérison d'une maladie, et il n'est pas de détail, si petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance.
Que le lecteur n'imagine pas qu'une fois en possession de ce Manuel il pourra se dispenser de l'aide du médecin et du pharmacien. On n'est pas plus médecin avec un livre de médecine qu'on n'est littérateur avec le dictionnaire de l'Académie, homme de loi avec un code, ni cultivateur avec un traité d'agriculture. Ce qu'il faut jwant tout pour bien soigner les malades, c'est un jugement sain, c'est l'expérience qu'on- appelle la pratique, le tact médical, et qui constitue le vrai médecin. Ce livre ne cherche pas à remplacer le médecin, mais lui fournit des aides intelligents.
L'auteur, se plaçant à la portée de tous, s'est servi du langage usuel pour être toujours compris, et, pour mieux fixer ses conseils dans l'esprit des lecteurs, il a illustré cet ouvrage de cent trente-quatre figures.
ENVOI FRANCO CONTRE UN MANDAT POSTAL
néglige de recourir à ses soins pour une simple indisposition, dans les premiers jours d'une maladie. Pour obvier à ces inconvénients, l'auteur a donné la description des maladies communes ; il en a fait connaître les symptômes et les a fait suivre du traitement approprié, éloignant avec soin les formules compliquées dont les médecins seuls connaissent l'application. Il a gardé le silence sur les médicaments que prône le commérage ou le charlatanisme et auxquels l'expérience n'a reconnu aucune propriété. Le traitement des empoisonnements et des asphyxiés termine cette deuxième partie, qui a pour titre : En attendant le médecin.
En présence d'un accident, on est troublé, enrayé, on ne sait que faire, et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inutiles'ou nuisibles aux malades. L'auteur a cherché à donner les conseils les plus salutaires : et il a traité avec détails tout ce qui a rapport à ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire aux pansements des vésicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages, des sangsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donner en attendant le chirurgien.
Mais cela ne suffit pas. Les soins les plus éclairés, les plus dévoués doivent être prodigués aux malades. Il leur faut non seulement les soins du corps, mais encore ceux du cœur et ceux de l'âme. La quatrième partie renferme les préceptes généraux sur Part de soigner les malades et les convalescents, c'est-à-dire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur les soins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie et pendant la convalescence.
A côté des soins matériels se placent les soins moraux et religieux. Les malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petits soins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le plus puissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La confiance ,en un médecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, entrent pour une bonne part dans la guérison d'une maladie, et il n'est pas de détail, si petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance.
Que le lecteur n'imagine pas qu'une fois en possession de ce Manuel il pourra se dispenser de l'aide du médecin et du pharmacien. On n'est pas plus médecin avec un livre de médecine qu'on n'est littérateur avec le dictionnaire de l'Académie, homme de loi avec un code, ni cultivateur avec un traité d'agriculture. Ce qu'il faut .Avant tout pour bien soigner les malades, c'est un jugement sain, c'est l'expérience qu'on- appelle la pratique, le tact médical, et qui constitue le vrai médecin. Ce livre ne cherche pas à remplacer le médecin, mais lui fournit des aides intelligents.
L'auteur, se plaçant à la portée de tous, s'est servi du langage usuel pour être toujours compris, et, pour mieux fixer ses conseils dans l'esprit des lecteurs, il a illustré cet ouvrage de cent trente-quatre figures.
ENVOI FRANCO CONTRE UN MANDAT POSTAL
néglige de recourir à ses soins pour une simple indisposition, dans les premiers jours d'une maladie. Pour obvier à ces inconvénients, l'auteur a donné la description des maladies communes ; il en a fait connaître les symptômes et les a fait suivre du traitement approprié, éloignant avec soin les formules compliquées dont les médecins seuls connaissent l'application. Il a gardé le silence sur les médicaments que prône le commérage ou le charlatanisme et auxquels l'expérience n'a reconnu aucune propriété. Le traitement des empoisonnements et des asphyxiés termine cette deuxième partie, qui a pour titre : En attendant le médecin.
En présence d'un accident, on est troublé, effrayé, on ne sait que faire, et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inutiles ou nuisibles aux malades. L'auteur a cherché à donner les conseils les plus salutaires : et il a traité avec détails tout ce qui a rapport à ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire aux pansements des vésicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages, des sangsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donner en attendant le chirurgien.
Mais cela ne suffit pas. Les soins les plus éclairés, les plus dévoués doivent être prodigués aux malades. Il leur faut non seulement les soins du corps, mais encore ceux du cœur et ceux de l'âme. La quatrième partie renferme les préceptes généraux sur Part de soigner les malades et les convalescents, c'est-à-dire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur les soins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie et pendant la convalescence.
À côté des soins matériels se placent les soins moraux et religieux. Les malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petits soins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le plus puissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La confiance .en un médecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, entrent pour une bonne part dans la guérison d'une maladie, et il n'est pas de détail, si petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance.
Que le lecteur n'imagine pas qu'une fois en possession de ce Manuel il pourra se dispenser de l'aide du médecin et du pharmacien. On n'est pas plus médecin avec un livre de médecine qu'on n'est littérateur avec le dictionnaire de l'Académie, homme de loi avec un code, ni cultivateur avec un traité d'agriculture. Ce qu'il faut javant tout pour bien soigner les malades, c'est un jugement sain, c'est l'expérience qu'on- appelle la pratique, le tact médical, et qui constitue le vrai médecin. Ce livre ne cherche pas à remplacer le médecin, mais lui fournit des aides intelligents.
L'auteur, se plaçant à la portée de tous, s'est servi du langage usuel pour être toujours compris, et, pour mieux fixer ses conseils dans l'esprit des lecteurs, il a illustré cet ouvrage de cent trente-quatre figures.
ENVOI FRANCO CONTRE UN MANDAT POSTAL
néglige de recourir à ses soins pour une simple indisposition, dans les premiers jours d'une maladie. Pour obvier à ces inconvénients, l'auteur a donné la description des maladies communes ; il en a fait connaître les symptômes et les a fait suivre du traitement approprié, éloignant avec soin les formules compliquées dont les médecins seuls connaissent l'application. Il a gardé le silence sur les médicaments que prône le commérage ou le charlatanisme et auxquels l'expérience n'a reconnu aucune propriété. Le traitement des empoisonnements et des asphyxiés termine cette deuxième partie, qui a pour titre : En attendant le médecin.
En présence d'un accident, on est troublé, effrayé, on ne sait que faire et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inutiles ou nuisibles aux malades. L'auteur a cherché à donner les conseils les plus salutaires : et il a traité avec détails tout ce qui a rapport à ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire aux pansements des vésicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages, des sangsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donner en attendant le chirurgien.
Mais cela ne suffit pas. Les soins les plus éclairés, les plus dévoués doivent être prodigués aux malades. Il leur faut non seulement les soins du corps, mais encore ceux du cœur et ceux de l'âme. La quatrième partie renferme les préceptes généraux sur Vart de soigner les malades et les convalescents, c'est-à-dire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur les soins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie et pendant la convalescence.
A côté des soins matériels se placent les soins moraux et religieux. Les malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petits soins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le plus puissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La confiance .en un médecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, entrent pour une bonne part dans la guérison d'une maladie, et il n'est pas de détail, si petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance.
Que le lecteur n'imagine pas qu'une fois en possession de ce Manuel il pourra se dispenser de l'aide du médecin et du pharmacien. On n'est pas plus médecin avec un livre de médecine qu'on n'est littérateur avec le dictionnaire de . l'Académie, homme de loi avec un code, ni cultivateur avec un traité d'agriculture. Ce qu'il faut javant tout pour bien soigner les malades, c'est un jugement sain, c'est l'expérience qu'on- appelle la pratique, le tact médical, et qui constitue le vrai médecin. Ce livre ne cherche pas à remplacer le médecin, mais lui fournit des aides intelligents.
L'auteur, se plaçant à la portée de tous, s'est servi du langage usuel pour être toujours compris, et, pour mieux fixer ses conseils dans l'esprit des lecteurs, il a illustré cet ouvrage de cent trente-quatre figures.
ENVOI FRANCO CONTRE UN MANDAT POSTAL
néglige de recourir à ses soins pour une simple indisposition, dans les premiers jours d'une maladie. Pour obvier à ces inconvénients, l'auteur a donné la description des maladies communes ; il en a fait connaître les symptômes et les a fait suivre du traitement approprié, éloignant avec soin les formules compliquées dont les médecins seuls connaissent l'application. Il a gardé le silence sur les médicaments que prône le commérage ou le charlatanisme et auxquels l'expérience n'a reconnu aucune propriété. Le traitement des empoisonnements et des asphyxiés termine cette deuxième partie, qui a pour titre : En attendant le médecin.
En présence d'un accident, on est troublé, effrayé, on ne sait que faire et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inutiles ou nuisibles aux malades. L'auteur a cherché à donner les conseils les plus salutaires : et il a traité avec détails tout ce qui a rapport à ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire aux pansements des vésicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages, des sangsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donner en attendant le chirurgien.
Mais cela ne suffit pas. Les soins les plus éclairés, les plus dévoués doivent être prodigues aux malades. Il leur faut non seulement les soins du corps, mais encore ceux du cœur et ceux de l'âme. La quatrième partie renferme les préceptes généraux sur Vart de soigner Les malades et les convalescents y c'est-à-dire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur les soins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie et pendant la convalescence.
A côté des soins matériels se placent les soins moraux et religieux. Les malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petits soins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le plus puissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La confiance ,en un médecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, entrent pour une bonne part dans la guérison d'une maladie, et il n'est pas de détail, si petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance.
Que le lecteur n'imagine pas qu'une fois en possession de ce Manuel il pourra se dispenser de l'aide du médecin et du pharmacien. On n'est pas plus médecin avec un livre de médecine qu'on n'est littérateur avec le dictionnaire de l'Académie, homme de loi avec un code, ni cultivateur avec un traité d'agriculture. Ce qu'il faut .Avant tout pour bien soigner les malades, c'est un jugement sain, c'est l'expérience qu'on- appelle la pratique, le tact médical, et qui constitue le vrai médecin. Ce livre ne cherche pas à remplacer le médecin, mais lui fournit des aides intelligents.
L'auteur, se plaçant à la portée de tous, s'est servi du langage usuel pour être toujours compris, et, pour mieux fixer ses conseils dans l'esprit des lecteurs, il a illustré cet ouvrage de cent trente-quatre figures.
ENVOI FRANCO CONTRE UN MANDAT POSTAL
néglige de recourir à ses soins pour une simple indisposition, dans les premiers jours d'une maladie. Pour obvier à ces inconvénients, l'auteur a donné la description des maladies communes ; il en a fait connaître les symptômes et les a fait suivre du traitement approprié, éloignant avec soin les formules compliquées dont les médecins seuls connaissent l'application. Il a gardé le silence sur les médicaments que prône le commérage ou le charlatanisme et auxquels l'expérience n'a reconnu aucune propriété. Le traitement des empoisonnements et des asphyxiés termine cette deuxième partie, qui a pour titre : En attendant le médecin.
En présence d'un accident, on est troublé, effrayé, on ne sait que faire, et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inutiles ou nuisibles aux malades. L'auteur a cherché à donner les conseils les plus salutaires : et il a traité avec détails tout ce qui a rapport à ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire aux pansements des vésicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages, des sangsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donner en attendant le chirurgien.
Mais cela ne suffit pas. Les soins les plus éclairés, les plus dévoués doivent être prodigues aux malades. Il leur faut non seulement les soins du corps, mais encore ceux du cœur et ceux de l'âme. La quatrième partie renferme les préceptes généraux sur Vart de soigner les malades et les convalescents, c'est-à-dire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur les soins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie et pendant la convalescence.
A côté des soins matériels se placent les soins moraux et religieux. Les malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petits soins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le plus puissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La confiance ,en un médecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, entrent pour une bonne part dans la guérison d'une maladie, et il n'est pas de détail, si petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance.
Que le lecteur n'imagine pas qu'une fois en possession de ce Manuel il pourra se dispenser de l'aide du médecin et du pharmacien. On n'est pas plus médecin avec un livre de médecine qu'on n'est littérateur avec le dictionnaire de l'Académie, homme de loi avec un code, ni cultivateur avec un traité d'agriculture. Ce qu'il faut .Avant tout pour bien soigner les malades, c'est un jugement sain, c'est l'expérience qu'on- appelle la pratique, le tact médical, et qui constitue le vrai médecin. Ce livre ne cherche pas à remplacer le médecin, mais lui fournit des aides intelligents.
L'auteur, se plaçant à la portée de tous, s'est servi du langage usuel pour être toujours compris, et, pour mieux fixer ses conseils dans l'esprit des lecteurs, il a illustré cet ouvrage de cent trente-quatre figures.
ENVOI FRANCO CONTRE UN MANDAT POSTAL
néglige de recourir à ses soins pour une simple indisposition, dans les premiers jours d'une maladie. Pour obvier à ces inconvénients, l'auteur a donné la description des maladies communes ; il en a fait connaître les symptômes et les a fait suivre du traitement approprié, éloignant avec soin les formules compliquées dont les médecins seuls connaissent l'application. Il a gardé le silence sur les médicaments que prône le commérage ou le charlatanisme et auxquels l'expérience n'a reconnu aucune propriété. Le traitement des empoisonnements et des asphyxiés termine cette deuxième partie, qui a pour titre : En attendant le médecin.
En présence d'un accident, on est troublé, effrayé, on ne sait que faire, et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inutiles ou nuisibles aux malades. L'auteur a cherché à donner les conseils les plus salutaires : et il a traité avec détails tout ce qui a rapport à ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire aux pansements des vésicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages, des sangsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donner en attendant le chirurgien.
Mais cela ne suffit pas. Les soins les plus éclairés, les plus dévoués doivent être prodigués aux malades. Il leur faut non seulement les soins du corps, mais encore ceux du cœur et ceux de rame. La quatrième partie renferme les préceptes généraux sur Part de soigner les malades et les convalescents, c'est-à-dire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur les soins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie et pendant la convalescence.
A côté des soins matériels se placent les soins moraux et religieux. Les malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petits soins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le plus puissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La confiance £n un médecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, entrent pour une bonne part dans la guérison d'une maladie, et il n'est pas de détail, si petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance.
Que le lecteur n'imagine pas qu'une fois en possession de ce Manuel il pourra se dispenser de l'aide du médecin et du pharmacien. On n'est pas plus médecin avec un livre de médecine qu'on n'est littérateur avec le dictionnaire de l'Académie, homme de loi avec un code, ni cultivateur avec un traité d'agriculture. Ce qu'il faut javant tout pour bien soigner les malades, c'est un jugement sain, c'est l'expérience qu'on- appelle la pratique, le tact médical, et qui constitue le vrai médecin. Ce livre ne cherche pas à remplacer le médecin, mais lui fournit des aides intelligents.
L'auteur, se plaçant à la portée de tous, s'est servi du langage usuel pour être toujours compris, et, pour mieux fixer ses conseils dans l'esprit des lecteurs, il a illustré cet ouvrage de cent trente-quatre figures.
ENVOI FRANCO CONTRE UN MANDAT POSTAL
néglige de recourir à ses soins pour une simple indisposition, dans les premiers jours d'une maladie. Pour obvier à ces inconvénients, l'auteur a donné la description des maladies communes ; il en a fait connaître les symptômes et les a fait suivre du traitement approprié, éloignant avec soin les formules compliquées dont les médecins seuls connaissent l'application . Il a gardé le silence sur les médicaments que prône le commérage ou le charlatanisme et auxquels l'expérience n'a reconnu aucune propriété. Le traitement des empoisonnements et des asphyxiés termine cette deuxième partie, qui a pour titre : En attendant le médecin.
En présence d'un accident, on est troublé, effrayé, on ne sait que faire, et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inutiles ou nuisibles aux malades. L'auteur a cherché à donner les conseils les plus salutaires : et il a traité avec détails tout ce qui a rapport à ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire aux pansements des vésicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages, des sangsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donner en attendant le chirurgien.
Mais cela ne suffit pas. Les soins les plus éclairés, les plus dévoués doivent être prodigués aux malades. Il leur faut non seulement les soins du corps, mais encore ceux du cœur et ceux de l'âme. La quatrième partie renferme les préceptes généraux sur Vart de soigner les malades et les convalescents, c'est-à-dire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur les soins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie et pendant la convalescence.
A côté des soins matériels se placent les soins moraux et religieux. Les malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petits soins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le plus puissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La confiance £n un médecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, entrent pour une bonne part dans la guérison d'une maladie, et il n'est pas de détail, si petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance.
Que le lecteur n'imagine pas qu'une fois en possession de ce Manuel il pourra se dispenser de l'aide du médecin et du pharmacien. On n'est pas plus médecin avec un livre de médecine qu'on n'est littérateur avec le dictionnaire de l'Académie, homme de loi avec un code, ni cultivateur avec un traité d'agriculture. Ce qu'il faut .avant tout pour bien soigner les malades, c'est un jugement sain, c'est l'expérience qu'on- appelle la pratique, le tact médical, et qui constitue le vrai médecin. Ce livre ne cherche pas à remplacer le médecin, mais lui fournit des aides intelligents.
L'auteur, se plaçant à la portée de tous, s'est servi du langage usuel pour être toujours compris, et, pour mieux fixer ses conseils dans l'esprit des lecteurs, il a illustré cet ouvrage de cent trente-quatre figures.
ENVOI FRANCO CONTRE UN MANDAT POSTAL
néglige de recourir à ses soins pour une simple indisposition, dans les premiers jours d'une maladie. Pour obvier à ces inconvénients, l'auteur a donné la description des maladies communes ; il en a fait connaître les symptômes et les a fait suivre du traitement approprié, éloignant avec soin les formules compliquées dont les médecins seuls connaissent l'application . Il a gardé le silence sur les médicaments que prône le commérage ou le charlatanisme et auxquels l'expérience n'a reconnu aucune propriété. Le traitement des empoisonnements et des asphyxiés termine cette deuxième partie, qui a pour titre : En attendant le médecin.
En présence d'un accident, on est troublé, effrayé, on ne sait que faire, et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inutiles ou nuisibles aux malades. L'auteur a cherché à donner les conseils les plus salutaires : et il a traité avec détails tout ce qui a rapport à ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire aux pansements des vésicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages, des sangsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donner en attendant le chirurgien.
Mais cela ne suffit pas. Les soins les plus éclairés, les plus dévoués doivent être prodigués aux malades. Il leur faut non seulement les soins du corps, mais encore ceux du cœur et ceux de l'âme. La quatrième partie renferme les préceptes généraux sur Vart de soigner les malades et les convalescents, c'est-à-dire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur les soins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie et pendant la convalescence.
A côté des soins matériels se placent les soins moraux et religieux. Les malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petits soins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le plus puissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La confiance £n un médecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, entrent pour une bonne part dans la guérison d'une maladie, et il n'est pas de détail, si petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance.
Que le lecteur n'imagine pas qu'une fois en possession de ce Manuel il pourra se dispenser de l'aide du médecin et du pharmacien. On n'est pas plus médecin avec un livre de médecine qu'on n'est littérateur avec le dictionnaire de l'Académie, homme de loi avec un code, ni cultivateur avec un traité d'agriculture. Ce qu'il faut .Avant tout pour bien soigner les malades, c'est un jugement sain, c'est l'expérience qu'on- appelle la pratique, le tact médical, et qui constitue le vrai médecin. Ce livre ne cherche pas à remplacer le médecin, mais lui fournit des aides intelligents.
L'auteur, se plaçant à la portée de tous, s'est servi du langage usuel pour être toujours compris, et, pour mieux fixer ses conseils dans l'esprit des lecteurs, il a illustré cet ouvrage de cent trente-quatre figures.
ENVOI FRANCO CONTRE UN MANOAT POSTAL
néglige de recourir à ses soins pour une simple indisposition, dans les premiers jours d'une maladie. Pour obvier à ces inconvénients, l'auteur a donné la description des maladies communes ; il en a fait connaître les symptômes et les a fait suivre du traitement approprié, éloignant avec soin les formules compliquées dont les médecins seuls connaissent l'application . Il a gardé le silence sur les médicaments que prône le commérage ou le charlatanisme et auxquels l'expérience n'a reconnu aucune propriété. Le traitement des empoisonnements et des asphyxiés termine cette deuxième partie, qui a pour titre : En attendant le médecin.
En présence d'un accident, on est troublé, effrayé, on ne sait que faire, et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inutiles ou nuisibles aux malades. L'auteur a cherché à donner les conseils les plus salutaires : et il a traité avec détails tout ce qui a rapport à ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire aux pansements des vésicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages, des sangsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donner en attendant le chirurgien.
Mais cela ne suffit pas. Les soins les plus éclairés, les plus dévoués doivent être prodigues aux malades. Il leur faut non seulement les soins du corps, mais encore ceux du cœur et ceux de l'âme. La quatrième partie renferme les préceptes généraux sur Vart de soigner les malades et les convalescents, c'est-à-dire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur les soins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie et pendant la convalescence.
A côté des soins matériels se placent les soins moraux et religieux. Les malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petits soins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le plus I puissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La confiance £n un médecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, entrent pour une bonne part dans la guérison d'une maladie, et il n'est pas de détail, si petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance.
Que le lecteur n'imagine pas qu'une fois en possession de ce Manuel il pourra se dispenser de l'aide du médecin et du pharmacien. On n'est pas plus médecin avec un livre de médecine qu'on n'est littérateur avec le dictionnaire de l'Académie, homme de loi avec un code, ni cultivateur avec un traité d'agriculture. Ce qu'il faut .avant tout pour bien soigner les malades, c'est un jugement sain, c'est l'expérience qu'on- appelle la pratique, le tact médical, et qui constitue le vrai médecin. Ce livre ne cherche pas à remplacer le médecin, mais lui fournit des aides intelligents.
L'auteur, se plaçant à la portée de tous, s'est servi du langage usuel pour être toujours compris, et, pour mieux fixer ses conseils dans l'esprit des lecteurs, il a illustré cet ouvrage de cent trente-quatre figures.
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néglige de recourir à ses soins pour une simple indisposition, dans les premiers jours d'une maladie. Pour obvier à ces inconvénients, l'auteur a donné la description des maladies communes ; il en a fait connaître les symptômes et les a fait suivre du traitement approprié, éloignant avec soin les formules compliquées dont les médecins seuls connaissent l'application . Il a gardé le silence sur les médicaments que prône le commérage ou le charlatanisme et auxquels l'expérience n'a reconnu aucune propriété. Le traitement des empoisonnements et des asphyxiés termine cette deuxième partie, qui a pour titre : En attendant le médecin.
En présence d'un accident, on est troublé, effrayé, on ne sait que faire, et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inutiles ou nuisibles aux malades. L'auteur a cherché à donner les conseils les plus salutaires : et il a traité avec détails tout ce qui a rapport à ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire aux pansements des vésicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages, des sangsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donner en attendant le chirurgien.
Mais cela ne suffit pas. Les soins les plus éclairés, les plus dévoués doivent être prodigués aux malades. Il leur faut non seulement les soins du corps, mais encore ceux du cœur et ceux de l'âme. La quatrième partie renferme les préceptes généraux sur Vart de soigner les malades et les convalescents y c'est-à-dire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur les soins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie et pendant la convalescence.
A côté des soins matériels se placent les soins moraux et religieux. Les malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petits soins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le plus puissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La confiance £n un médecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, entrent pour une bonne part dans la guérison d'une maladie, et il n'est pas de détail, si petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance.
Que le lecteur n'imagine pas qu'une fois en possession de ce Manuel il pourra se dispenser de l'aide du médecin et du pharmacien. On n'est pas plus médecin avec un livre de médecine qu'on n'est littérateur avec le dictionnaire de l'Académie, homme de loi avec un code, ni cultivateur avec un traité d'agriculture. Ce qu'il faut javant tout pour bien soigner les malades, c'est un jugement sain, c'est l'expérience qu'on- appelle la pratique, le tact médical, et qui constitue le vrai médecin. Ce livre ne cherche pas à remplacer le médecin, mais lui fournit des aides intelligents.
L'auteur, se plaçant à la portée de tous, s'est servi du langage usuel pour être toujours compris, et, pour mieux fixer ses conseils dans l'esprit des lecteurs, il a illustré cet ouvrage de cent trente-quatre figures.
ENVOI FRANCO CONTRE UN MANDAT POSTAL
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En présence d'un accident, on est troublé, effrayé, on ne sait que faire, et souvent l'empressement et l'émotion suggèrent des soins inutiles ou nuisibles aux malades. L'auteur a cherché à donner les conseils les plus salutaires : et il a traité avec détails tout ce qui a rapport à ce qu'on appelle la petite chirurgie, c'est-à-dire aux pansements des vésicatoires, des cautères, des plaies, aux applications des bandages, des sangsues, etc. Cette troisième partie est faite pour les soins à donner en attendant le chirurgien.
Mais cela ne suffit pas. Les soins les plus éclairés, les plus dévoués doivent être prodigués aux malades. Il leur faut non seulement les soins du corps, mais encore ceux du cœur et ceux de l'âme. La quatrième partie renferme les préceptes généraux sur Vart de soigner les malades et les convalescents, c'est-à-dire sur l'hygiène qu'ils réclament, sur les soins extérieurs qu'ils exigent, sur leur régime pendant la maladie et pendant la convalescence.
A côté des soins matériels se placent les soins moraux et religieux. Les malades ont besoin d'affection, de sympathie, de ces mille petits soins qui soulagent le cœur, soutiennent le moral et qui sont le plus puissant auxiliaire de la médecine proprement dite. La confiance ,en un médecin éclairé, le dévouement intelligent de l'entourage, entrent pour une bonne part dans la guérison d'une maladie, et il n'est pas de détail, si petit qu'il soit, qui n'ait une grande importance.
Que le lecteur n'imagine pas qu'une fois en possession de ce Manuel il pourra se dispenser de l'aide du médecin et du pharmacien. On n'est pas plus médecin avec un livre de médecine qu'on n'est littérateur avec le dictionnaire de l'Académie, homme de loi avec un code, ni cultivateur avec un traité d'agriculture. Ce qu'il faut .avant tout pour bien soigner les malades, c'est un jugement sain, c'est l'expérience qu'on- appelle la pratique, le tact médical, et qui constitue le vrai médecin. Ce livre ne cherche pas à remplacer le médecin, mais lui fournit des aides intelligents.
L'auteur, se plaçant à la portée de tous, s'est servi du langage usuel pour être toujours compris, et, pour mieux fixer ses conseils dans l'esprit des lecteurs, il a illustré cet ouvrage de cent trente-quatre figures.
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