ROM A
chef : rEfjlise, la reli'jion catholique, apostn- lui-même pour la foi en 2.58. Fête le 9 août. lique. !( romaine.— L.MTOË ROMAINE, ou simpl., — II, solitaire, né en 390, moilen460. Il se RoM.MNi:. (Vov. Laitue.) — Epitre aux Ro- retira au milieu desgorges du Jura et y fonda mains, l'un des livres du Nouveau Testa- 1 le monastère de Condat (auj. Saint-Claude), ment. Cette épitre fut écrite par l'apôtre saint I Fête le "28 février. — III, évêque de Rouen, Paul, d'après la plupart des critiques, en mort en 639. Suivant la légende, il délivra la l'an 58, pendant son >éjour à Corinthe. compagne de Rouen d'un dragon monstrueux. Les passases les plus importants se trou- Fête le 23 octobre. — IV, patron des Moscovenl du chap. xin au chap. xvi, où Paul viles. Fête le 29 juillet, montre à la fois aux Juifs et aux Gentils la j ROMAIN-DECOLBOSC (Saint), ch.-l. de gloire du christianisme en tant queseulereli-cajjt., arr. et à 20 kil. .N.-E. du Havre; gion,et où ils'efforce surtout de coufirraerdans ^ ^-q [-^^y, la foi les convertis du judaïsme. On a rare- . TjQjyjAjiuE ment contesté l'aulhenlicite de cette épitre. | t
f. Espèce de laitue. Voy.
Les travaux auxquels elle a donné lieu sont en fi-rand nombre ; on cite surtout ceux de ilodge, de Tholuck, de Stuail. de Jowelt, de Vaueban, etc. — Rois des Romains. Le couronnement d'Othon 1" d'Allemagne à Rome en, 962, fut considéré comme ayant transféré la dignité impériale des successeurs italiens aux successeurs germaniques de Charlemagne.
Avant ce couronnement a Rome, les monarques allemands, jusqu'à l'époque de Maximilieu 1", prenaient le titre de rois d'Allemagne, bien que les historiens les désignent indistinctement du nom d'empereur, et aussi, mais improprement, de celui de rois des Romains. Dans un sens plus rigoureux, ce dernier titre appartenait aux prmces élus pendant la vie de l'empereur pour lui succéder. Ces successeurs élus, depuis le règne de Maximilieii I^', furent appelés rois des Romains jusqu'à Joseph 11.
* ROMAIN s. m. TypoL-r. Nom de deux caractères : 1° gros romain, entre le petit parangon et le gros te.\te; sa force de corps est de 15 ou 16 points: i° petit romain, entre la philosophie et la gaillarde; 9 points. — Nom que l'on donne, dans chaque corps de
contraignit Charles le Simple à lui acheter! caractère, à un caractère dont les traits sont
la paix, par le traité de Saint-Clair-sur-Epte (.Voy. NoRM.^.ND, NoRM.^NDiE, etc.)
ROMAGNE. Voy. Pontificaux [Etats).
ROMAGNOL. OLE s. el adj. [gn mil.]. De la Komagne; qui appartient à cette province ou à ses habitants.
ROMAGNOSI (Gian-Domenico) [ro-ma-nio'zi], juriste italien, né en 1761 , mort en 1835. Il était premier magislrat civil à Trente, et pendant qu'il subissait une arrestation de la part des Autrichiens en 1799, il observa la déviation de l'aiguille aimantée sous l'influence d'un courant galvanique. Sa découverte, publiée en 1802, n'éveilla guère l'attention jusqu'aux découvertes d'Oersled en 48l9-'20. 11 fut ensuite professeur de droit à Parme, à Pavie et à Milan. Son ouvrage le plus célèbre est Introduzione allo studio del dii-itto publico imiversule (Sf édit. 1836). On a recueilli ses œuvres en 19 toI.
* ROMAIN, AINE s. et adj. De Rome; qui appartient à cette ville ou à ses habitants. —Chiffres ROMAINS, lettres numérales, comme C. D. 1. L. M. V. .\ : les cadrans des horloges et des pendulei; portent ordinairement des chiffres romains. — Se dit, flg., de ce qui rappelle la grandeur d'âme, le courage, l'austérité, le patriotisme des anciens Romains : c'est un trait romain.
VousToilà, je POKSia
Elle
courage romain:
Charlotte Corday, acte V, se. m.
— C'est un Romain, se dit d'un homme connu par de grands sentiments de probité et par son amour pourla patrie. C'est le dernier des Romains, il a une vertu qui n'est plus de son temps; il est le dernier défenseur qui reste à une cause perdue. — Beauté romaine, se dit d'une femme qui a de grands traits bien marqués, et un air, un port majestueux. — Se dit aussi des personnes el des choses qui appartiennent à la Rome moderne considérée surtout comme le siège de la religion catholique, dont le pape est le
perpendiculaires, à la différence àeVitalique, dont les traits sont inclinés. Dans notre dictionnaire encyclopédique, les définitions sont imprimées en romain; les exemples sont en italique. — Adjecliv. : caractère romain. — Ce caractère, d'un usage si général, fut inventé, vers 1460, par le graveur français Nicolas Jenson, alors établi à Venise. « Mettant à profit son talent pour la gravure, il imagina les caractères romains, dont il emprunta les majuscules ou capitales à l'écriture latine, el il donna aux minuscules une forme qui participait de celles des lettres latines, lombardes, saxonnes et françaises. Ce caractère fut appelé romain, parce que c'était avec l'écriture romaine qu'il avait le plus d'analogie, et c'est celui qui est aujourd'hui universellement en usage dans l'imprimerie; caractère dont les formes sont si agréables, si amies de l'œil, lorsqu'elles ne sont pas tourmentées par le burin des artistes, lorsque les pleins n'en sont ni trop grêles ni trop gras, lorsque les lettres ne sont ni trop -errées ni trop larges ni trop rondes ni trop anguleuses, lorsqu'enfin elles réunissent la justesse des proportions à l'élégance et à la simplicité du dessin. » (G. -A. Crapelet.) Le romain ne fut mis en usage a Paris que dans l'année 1501, par Josse Bade.
ROMAIN (Giulio-Romano) [djou'-lio-ro-mâ'no] (dii Jules), peintre et architecte italien, dont le nom de famille était Pipi, né à Rome en 1492, mort en 1346. Il fut l'élève le plus distingué de Raphaël, qui le choisit pour achever ses travaux. Après la mort de son maître, il exécuta plusieurs ouvrages pour les édilices publics de Rome, il peignit la Lapidation de saint Etienne pour l'église de San Stetano à Gênes. Plus tard, il fut choisi comme architecte et peintre du palais del Tè, à Manloue.
ROMAIN, nom de plusieurs saints. :l, Bomanus, ^oldat romain qui se convertit à la vue du martyre de saint Laurent et souflrit
' ROMAINE s. f. Pesou, instrument dont on se sert pour peser aivec un seul poids : peser avec la romaine. — La romaine ou statera des Romains est une sorte de balance à bras inégaux, composée d'un levier prismatique en fer suspendu par un point autour duquel il peut tourner. Vers l'extrémité du plus petit bras se trouve suspendu un crochet [OU un plateau) destiné à recevoir l'objet à peser. L'autre bras porte, sur son arête supérieure, des divisions sur lesquelles glisse un anneau supportant un poids constant. Cet appareil peu sensible est peu employé.
* .ROMAIQUE adj. (gr. rômaikos, romain]. Qui appartient à la Grèce moderne : langue romaique. — s. m. La langue grecque moderne. (Voy. Grèce.)
* ROMAN, ANE adj. (lai. ro/mmus, romain). Se dit de la langue qui s'est formée de la corruption du latin, et qui a été parlée et écrite dans le midi de l'Europe, depuis le xe siècle jusqu'à la fin du xiii° : le langage roman. — s. m. Ensemble des langues romanes : des histoires écrites enroriian. Le roman PROVENÇAL, la langue d'oc. — B.-arts. Style qui a précédé le gothique au moyen âge" et dont les voûtes à plein ciutre forment le principal caractère.
' ROMAN s. :n. Se dit proprement des histoires, des narrai ions, vraies ou feintes, écrites en vieux langage, soit en vers, soit en prose ; et, par ext., de toute histoire feinte, écrite en prose, où l'auteur cherche à exciter l'intérêt, soit par le développement des passions, soitpar lapeinturedes mœurs, soilpar la singularité des aventures ; le roman de ta Rose. — Roman historique, roman dont le fond est tiré de l'histoire : ses romans historiques n'ont ni l'utilité de l'histoire, ni l'intérêt du roman. — Se dit, par allusion, des aventures extraordinaires, et des récits dénués de vraisemblance: ce/a tient duroman. — Un héros DEROMA.N, un homme qui affecte d'agir et de parier à la manière des héros de roman. — Prendre le roman par la queue, vivre maritalement avant le mariage. — Le Roman de la Rose, poème allégorique et galant dont la 1"= partie est de Guillaume de Lorris, (xiii' siècle), et la 2» partie de JeandeMeung (XIV' siècle).
ROMANA (Pedro-Caro y Sureda, marquis de la), homme de guerre espagnol, né en 4761, mort en 1811. 11 servit successivement sur la flotte et dans l'armée. Lorsque Napoléon força le gouvernement espagnol à lui fournir des troupes, La Romana eut un commandement de 15,000 hommes et fut en 1807 envûvé en Poméranie. En apprenant la conduite de Napoléon vis-à-vis de Charles IV et de Ferdinand, il embarqua ses troupes, qui étaient alors dans l'Ile de Fuenen, sur des navires de guerre anglais (17-20 août 1808), débarqua à la Corogne et organisa ensuite les bandes de guérillas qui furent si fatales aux Français.
•ROMANCE adj. f. N'est usité que dans cette locution, La langue bomance, qui signifie la même chose que La langue romane.
* ROMANCE s. f. Ancienne histoire écrite