KONG
nairement en parlanl d'un acloiir, d'une pièce de théâtre, et, en gi-iiéral, d'un ouvrage lu ou prononcé en public, qui a été applaudi avec tiansport: cet acteur, cet orateur II (<<(' applaudi à tout rompre.
■ROMPU, UE part, passé de Rompre. — Êti.e ROMiT, T(nï HO.MPL' DE FATIGUE, être exlrfimeinent fatigué. — Kthe rompu aux affaires, AUX CALCULS, stc, v être fort exercé. On dit de même, Ktue houpu a faire unk chose.— Arilhm. Nombue rompu, fraction, partie d'unité : unquorl, un tiers, devxtiers. trois quarts, quatre einquiémcs, sont des nombres rompus. On dit plus ordinairement. Fraction. — Bâtons iiOMpijs, se dit de certaines pièces de comparlimeni dansdes vitres et dans d'autre> ouvrages. Se dit aussi d'une sorte de tapisserie où l'on représente plusieurs l)âlons rompus, et entremêlés les uns dans les autres. — A bâtons rompus, Inc. adv. dont on se sert en parlanl des choses qui se foni ou qui se disent avec de fréquentes interruptions et à diverses reprises : travailler à quelque chose à bâtons rompus.
ROMPURE s. f. Techn. Opération consistant à détachei- du pied de la lettre un excédent de matière qui est nécessaire pour la fonte, mais qui ne doit pas subsister après celte opération.
ROMUALD (Saint), fondateur de l'ordre des Camaldulès, né a Ravenne vers l'an 956, moilvers 1027. Fête le 7 fév.
ROMULUS [ro-mu-luss], fondateur légendaire de Kome (vers 753 av. J.-C). Aniullus, roi d'All.ie la Longue, dépouilla son frère ISumilor de ses droits au Irûne, et fit de Ithéa Silvia, fille de ce prince, une veslale. Rliéa Silvia eut du dieu Mars deux enfants, Romulus et Rémus, qu'Ainulius ordonna de jeter dans le Tibre. Le panier dans lequel ils étaient placés allernt lorsque les eaux baissèrent. Lue louve les nourrit de son lail. FausUilus, le berger du l'oi, les trouva et les éleva avec ses propres enfants. Lorsqu'ils furent grands, une querelle avec les berpers de Numilor amena la découverte de leur naissance, le meurtre d'Amulius et la restauration de iNumitor. Les deux frères résolurent de bâtir une ville sur le mont Palatin, et ils s'en rapportèrent aux augures pour savoir lequel des deux lui donnerait son nom. Rénius vit d'abord six vautours, niais Komulus en vit ensuite douze, ce qui dé.ida en sa faveur. Hémus, s'étant moqué des remparts de la ville nouvelle, fut tué par sou Irère. Romulus lit de Rome un lieu d'a^ile; mais les peuples voisins ne voulaient pas donner aux Romains leurs tilles en mariaiie. Romulus publia alors que des jeux allaient être célébrés a Rome, cl les jeunes Romains enlevèrent les femmes des Sabins et des auties peuples qui étaient venus à la fêle. Une guerre s'ensuivit. La trahison de 'l'arpeia permit aux Sabins de se rendre maîtres de la forteresse du mont Salurnius, et une bataille se livra au pied de celle colline. Au plus fort de la lutte, les femmes enlevées descendirent en courant du mont Palatin et iniplorèrenl leurs maris d'un côté, leurs pères et leurs frères de l'autre, d'arrêler le carnaj;c. La paix se (il, et les deux peuples se fondirent en un seul, sous Romulus et le roi sabin Tilus Tatius. Peu après, Tatius fut massacré par lea babitanls de Laurentuiu, et Romulus fut seul roi. Il divisa le peuple en trois tribus, et lil de nombreuses ;:uerres, toujours avec succès. Après un long règne, il disparut dans une tempête. Le peuple, pen^ant ([u'il élail devenu dieu, l'adora ;ous le nom de (Juiriuus. Il eut pour successeur .Numa Poinpilius (vers 71G).
ROMULUS-AUGUSTULE. Voy. Augustule et
OcciuE.Nï {Kiiiiiirc d').
' RONGE s. f. (lat. rumex, nimicis). Bot. Genre de rosacées dryadées, comprenant un