‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 2)Chapitre 325 sur 639 · STOÏCISME · texte numérisé non relu

STOÏCISME

Palais rojal, à Stockholm.

la place se rendit le ' sept. 1320; et bien que le roi eût garanti les droits des habitants, il ordonna un ellrayant massacre, connu sous le nom du II Bain de sang de Stockholm ».

STOCKPORT [stok-pôrtt], ville du Cheshire (.^nsleterre), au confluent de la Mesey' et de la Tamise, à 8 kil. S.-E. de Manchester; 70.a"3 hab. Elle est bâtie sur une colline, dans le voisina;.'e de riches mines de houille. Il V a dans la ville et ses faubour^'s environ 100 filatures de coton, sans compter les établissements pour le blanchissage, la teinture et l'impression des cotonnades; des fonderies de cuivre et de fer, etc.

STOCKTON [slok-tonn|, ville de Californie, sur un iarf-'e et profond bras du fleuve San- Joaquiii, appelé Stockton-.SIougli. à 9b kil. N.-E. de San-Francisco ; 21,UUU hab., dont 1,076Chinois. Bon port; le fleuve est navigable jusque-là en toutes saisons. C'est le centre d'approvisionnement des fermiers de la vallée du San-Joaquin; on exporte du blé, de la laine, etc. Fonderies de fer, tanneries, etc. On y fait beaucoup de vin. L'asile pour les aliénés de l'Etat est a Stockton.

STOCKTON-UPONTEES [ eup'-onn-tizz' ] , ville du Durham i.\ni:leterre), sur la Tees, à 16 kil. du point où elle se jette dans la mer du iNord, et àSbOkil. N.-IS.-O. de Londres; 4fl.73l hab. Grand centie de chemins de fer; commerce considérable; fabriques de toiles à voile, de corde, de fil, de laine filée, d'ouvrages ea fer et en laiton.

STŒ3SEL, général russe, commandant la forteresse de Port-.\rlhur pendant la guerre russo-japonaise (1904-1905). (V. S.)

STOFFLET (Nicolas;, général vendéen, né àLuuéville en 17.11, fusillé à Angers en 179e. En 1793, il se mit à la tête de paysans vendéens soulevés contre la Convention, à l'appel des prêtres et des nobles. Sous les ordies de Cathelineau, il concourut à l'attaque de Cholel. Après s'être distingué à Sauinur, à Montgaillard, à Cholet et à Beaupréau, il reçut le commandement des forces vendéennes dans r.\njou. Ambitieux avant tout, Slot'fiet jeta la discorde et la désunion dans le camp royaliste et se brouilla avec Charelle, dont il était jaloux et qu il empêcha, par son inaction ou par sa trahison, de remporter de grandssuccés. Stotllet négocia une paix particulière (i mai 1795) qui lui d^','"^ assura 2 millions et lui permit d'entretenir ,,i"î. une armée de 2,000 hommes. 11 se rapprocha de Charette et ces deux chefs préparèrent

^^- '^' qu'était celle des sto'iciens : c'est par pur stoïcisme qii'ilvit ainsi.

STÛÏCITÉ s. f. Fermeté, constance, égalité d'âme.

■ STOÏQUE adj. [slo-i-ke](lat. sioicus, du gr. sioa, ponique). Qui tient de l'insensibilité et de la fermeté qu'afi'ectaieiit les stoïciens : vertu stûîqiie. — s. m. Les stoïques ou philosophes du Portique appartenaient à une des écoles spéculatives de l'antiquité, qui tirait son nom d'un lieu d'Athènes [stoa poixité) où enseignait son fondateur Zenon (vers 300 av. J.-C). Outre Zenon, on compte parmi les plus illustres représentants de celte école : Ariston de Chios, Cleanthes, Chrysippe, Zenon de Tarse, Persée, Herillus de Carthage, Sphœrus, Diogène le Babylonien, Antipater de Tarse, Pusidoniuset Pornœtius de Rhodes (vers 130 av. J.-C.|: plus tard, Sénèquc (65 ap. J.-C), Epictète. Annœus Cornutus, Persius Flaccus, Musonius Rufus, A ni en , Marc-Anrèle, et beaucoup des plus distingués parmi les citoyens romams. (Pour les doctrines, vov. Philosophie morale.)

STOMALGIE s. f. (gr. stoma, bouche; algos, douleur). Douleur dans la bouche.

STOMATE s. m. (gr. stoma, bouche). Bot. Chacune des petites ouvertures qui se trouvent sur l'épiderme des parties vertes des végétau.x et au moyen desquelles les tissus internes communiquent avec l'air extérieur.

STOMATIQUE .idj. Se dit des médicaments employés dans les affections de la bouche.

„,., , , 7 „„., STOMATITE s. f. (du gr. sfoma, bouche).

Philosoph.eaeZenon, L^„^^^^^^^^^^ ^^ ^^ membrane muqueuse de

aupomt devuemoral, |^,„,„,,j,. ,Vov. Aphte.)

cette philosophie pla- ' - '

çait le bonheur dans STONINGTON [sto'-ninng-tonn], ville du

l'accomplissement du Conneclicut, sur le détroit d(! Long-lsland,

devoir et la pratique à 1 extiémitê S.-E. de l'état ; 7,184 hab.

de la vertu. — Fer- STONY POINT [slon-é-noïnntl], petit pro-

melé, austérité, lebe j,^on^yi,g rocheux sur la rive droite de l'Hud-

* STOÏQUEMENT adv. En stoïcien, avec le courage et la fL-rraeté d'un stoïcien.

STOKES (Sir Georges-Gabriel). (V. S.)

STOKE-UPON-TRENT [stôke-eup' -onntrenntj, ville et paroisse du Statiordshire (Angleterre), sur le Trent, à ilbkil. N.-O. de Londres; 24,027 hab. C'est le centie du district appelé The Poteriis, a. cause de l'industrie principale; elle e=l célèbre par ses porcelaines, ses faïences, ses statuettes et ses tuiles et briques d'ornements.

STOL (Jean), maître ès-arts de l'Université de Paris; établit vers 1473 la seconde iiii|irimerie à Paris. Il était associé avec Pierre Cœsaris.

STOLA s. f. (gr. stolé). Antiq. Robe que portaient les dames romaines.

STOLON s. m. (lat. s(o/o). Bot. Pousse grêle, flexible et allongée qui part du bas de la tige de certaines plantes (fraisier, renoncule rampante, saxifrage de Chine, etc.) cl produit par intervalles des feuilles d'un côte et des racines de l'autre. On dit aussi courant, coulant, rejit et gourmand.

STOLONIFÈRE adj. Bot. Se dit des plantes qui eiuelleni des stolons.

STOLPE[chlor-pé], ville fortifiée de Poméraiiie (Prusse), sur la Stolpe, à 16 kil. de la ■"allique, et à 190 kil. N.-E. de Stettiu ;

4,0.10 hab. .^^mbre, laine, toiles, cuivre, etc.

son, dans l'état de New-York, à 6S kil. iN. de New-York à l'entrée des llighlands ou Hautes Terres, où les Américains bâtirent un fort pendant la guerre de l'Indépendance.

STOP interj. (angl. stop, arrête, arrêtez). Arrêtez. — Stoppage. (V. S.)

* STOPPER V. a. (angl. to stop, arrêter). Arrête'- : stopper une machine. — v. n. Le capitaine ordonna de stopper. (V. S.)

STOPPEUR s. m. Appareil servant à arrêter subitement une manœuvre. (V. S.)

STORA, port de la Méditerranée, à 4 kil. N.-O. de Philippeville (Algérie); 2, b03 hab. Port vaste et sûr, mais d'un accès difficile par les gros temps.

• STORAX [sto-rakss] s. m. Espèce de résine odoriférante qui découle d'un arbre des Indes (voy. Styrax), et qui s'emploie dans la pharmacie. Se dit également de diverses autres substances balsamiques. Le storax employé par les anciens est aujourd'hui inconnu. C'était une résine solide, assez semblable au benjoin. On l'obtenait du styrax officinale de r.\sie Mineure. Le slorax liquide, dont on fait usage dans certaines préparations pour la toilette, est produit en faisant bouillir dans de l'eau l'écorce du liquidambar orientale de l'Asie Mineure. C'est une résine aromatique visqueuse.

"STORE s. m. (lat. storea, couverture tressée). Espèce de rideau de coutil, de taffetas ou d'autre étofl'e, qui se lève et se baisse par un ressort, et qu'on met devant une fenêtre ou à une portière de carrosse, pour se garantir du soleil : avoir des stores à ses fenêtres.

STOURDZA ou Sturdza (Michael, prince), hospodar de Moldavie, né en 1793, mort en France vers la fin d'octobre 18SI. Minisire des finances sous Kisselefl", il fut l'un des principaux rédacteurs de la constitution valaque (1829), devint hospodar à vie en 1834, mais fui remplacé le 16 juin 1849, par Gregor Ghika. (Voy. Moldavie.) Il se réfugia en France.

STOUT s. m. [staouttj. Bière anglaise, double, noire. — Stovaïne. (V. S.)

* STRABISME s. m. (lat. strabismus]. Méd. Disposition vicieuse des yeux qui ne sonl pas dirigés simullaiiément vers le même objet : le strabisme rend louche, et fait regarder de travers.

STRA60N , géographe grec, né dans le Pont (Asie Mineure), vers 34 av. J.-C, mort vers '24 ap. J.-C. Il voyagea en Syrie, en Egypte, eu Crète, en Grèce, en Italie. Il a

. , STOMACAL, ALE, AUX adj. [sto-ma-kall] ^ ,

un nouveau soulèvement, qui avorta. Stofflet,! (rad. \a.i. stomachus, estomac). Qui fortifie écrit des Mémoires historiques qui sonl per poursuivi dans l'Aiyou par le général Hoche, | l'estomac . vin stomacal. dus, et une Géographie qui contient toutes

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les connaissances de l'époque. L'édition priiiceps de celle œuvre capitale est celle des Aides (Venise, I0I6) ; on estime aussi les suivantes : Casaubon , réimpi-iniée par Morel iParis, (620), Coray (Paris, I8|.i-'I9); bonne tiaduclion française de Laporle du Theil, liossclin, Coray et Lelronne (IS0o-'l9).

STRABOTOMIE s. f. (gr. strahos, louche; tome, sectioni. Chir. Opération qui consiste à couper un ou plusieurs des muscles moteurs de l'œil pour remédier au strabisme.

STRADELLA(Alessandro), musicien italien, né vers IGi'i, mort eu 1678. A Venise, il eut pour élève une noble dame romaine. Hortensia, qu'il enleva, et emmena à Rome ; un noble Vénitien, qui aimait Hortensia, aposta des assassins pour le tuer ; mais ceu.'s-ci lurent tellement touchés de sa musique et de ses chants qu'ils l'éparg-nèrent. 11 finit pourtant par être assassiné à Gènes, avec Hortensia, qu'il avait épousée. Ses principaux ouvrages sont VOralorio di San Giovanni Battista et Le Forza (Irtr amor paterno, opéra séria (16"8).

STRADIOT s. m. (ital. stradiotto). Nom que l'on donnait aux cavaliers albanais qui servaient en France et dans divers pays, à partir au XV' siècle.

STRADIVARIUS (Antonio, plus connu sous le nom de Stiîadivakij [stra-di-va-riuss], luthier ilalien, de Ciémone, né en 1644, mort en 1737. Il imita d'abord le violon de son maître Mcolo .\mati; mais, vers IGS6, il acquit un style particulier qui caractérise tous ses ouvrages ultérieurs. 11 a fabriqué surtout des violons, des violes, et des violoncelles; il a cependant fait aussi des mandolines, des guitares et des luths. Ses instruments se distinguent à la fois par leur beauté et par la supériorité du ton. Il est le premier qui leur donna un véritable lini àr'intériour. Les beaux spécimens de Stradivarius atteignent des prix qui varient entre 6,000 et '16,000 fr.

STRAFFORD ( Thomas -Wentworth, comte DF I, homme d'Elatanglai;. né ci\ |.')9.i,moi'ten 1641. Elu au parlement en 1014, créé baron et vicomte Wentworth en 162S, il fut un des plus fidèles conseillers de Charles 1°''. En 1632, on l'envoya comme gouverneur en Irlande, où son administration, rigoureuse et injuste, contribua cependant à accroître la prospérité matérielle de la population. En I6i0, il fut fait comte de Stratl'ord, et nommé lord lieutenant d'Irlande. La même année, Charles lui donna le commandement de l'armée contre les insurgés écossais, devant lesquels les troupes royales, frappées de terreur panique, avaient fui après la déroute de Newburn (28 août); malgré les conseils pressants de Stralford, le roi accepta les conditions imposées par les Ecossais. En novembre, une accusation fut portée contre Stralford comme ayant attenté aux libertés du pays. Après deux procès, il fut condamné, mais la sentence fut annulée sous Charles IL Le D"' Knowler a édité ses Letters and Dcspatches; Elisabeth Cooper a écrit sa vie.

STRAITSSETTLEMENTSLstraittsssettl'eulniennttss] (Etablissements du Détroit), colonie anglaise en Asie, se composant d'îles dans le détroit de Malacca et de certains territoires de la presqu île malaise qui touchent au détroit. On la divise en 3 provinces : Singapour, Malacca etWellesley; celte dernière comprend lile dePenang; 3,998 kil. carr.; 512,300 hab. La colonie est dirigée par un gouverneur résidant à Singapour, lequel relève directement de la métropole. Sous lui sont deux sous-gouverneurs, résidant à Malacca et à Penang.

STRALSUND [chtral'-zounndd], port de mer puissamment fortifié dePoméranie (Prusse), sur le détroit qui sépare l'ilo de Riigen delà

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terre ferme, à 210 kil. N.-O. de Berlin ; 30,105 hab. On n'y arrive que par des ponts qui relient la ville à ses trois faubourgs sur la terre ferme. Toiles et lainages; amidon, sucre, tabac, savon cl cuiis. On exporte surtout du froment, de la lirèche, des bois de charpente, de la laine et de la toile. Au xiV siècle c'était une des plus importantes villes de la Hanse. Elle résista avec succès, dans un siège mémorable, à Wallenstein (1628). Les Suédois en acquirent la possession parla paix de Westphalie. En 1807, elle se rendit aux Elançais. En 1814, elle fut cédée au Danemark, qui, en ISI.iJ, la rétrocéda à la Prusse.

STRAMOINE s. f. Voy. Stramonium.

* STRAMONIUM s. m. [stra-mo-nioram] (mollat.). Bol. Genre de solanées, type de daturées, dont l'espèce princi[iale, la btt i moine commune [datura stramonium) est une plante à feuilles larges et à grandes tlcur blanches. Son fruit, appelé pomme épineu c est une capsule grosse comme une noi\ et hérissée de pointes aiguës ; elle croît dan les endroits ,=ablonneus. les cheminb cIl Toutes ses parties répandent une odeui \ reuse et renferment un poison narcoli acre, dont l'action est analogue à celle de la belladone fVoy. Belladone, DatuhAjCIc )

STRANGHÉLO s. m. Ancien caractère syriaque, chaldéen et babylonien, en u i e plus de trois siècles av. J.-C. Du stranglielo sont dérivés le neslorien et l'écriture des chrétiens de Saint-Thomas, aux Indes On dit aussi Estranghélo. (Voy. ce mot.)

STRANGULATEUR, TRIGE s. Personne qui étrangle.

* STRANGULATION s. f. Didact. Action d'étrangler, étranglement.

STRANGULER v. a. (lai. straiicjulare) .

Etrangler.

* STRANGURIE s. f . (gr. stragguria). Méd. Difficulté extrême d'uriner, dans laquelle on ne peut rendre l'urine qu'en petite quantité, goutte a goutte, et avec douleur.

* STRAPASSER v. a. (ital. slrapazzare).

Maltraiter de coups. — Peint. Peindre ou des.>-iner à la hâle et sans correction, en affectant la négligence et la facilité.

STRAPASSON s. m. Peintre qui slrapasse.

* STRAPASSONNER v. a. Peint. Syn. de

Strapafsir.

' STRAPONTIN s. m. (ilal. Strapontino).

Siège garni, que l'on met sur le devant dans les carrosses coupés, ou aux portières dans les grands carrosses, et qui peut se lever et s'abaisser : s'asseoir, se mettre sur le strapontin. — Sorte de liMe mobile dans les salles de spectacle et dans les chœurs d'église.

* STRAS s. m. [strass] (de Strass, nom de l'inventeur). Composition qui imite le diamant, el qui tire son nom de celui qui en est l'inventeur.

STRASBOURG (anc. Argentina, Argentoratum; ail. Strassburg), ville aujourd'hui allemande, capitale de l'Alsace-Lorraine, sur 1111, à environ un kil. et demi du Rhin, que traverse un pont de bateaux en face de Kebl, à 140 kil. S. -S. -0.de Francfort; 13j,608 h. dont les deux cinquièmes sont protestants. Elle après de 9 kil, de circuit et est défendue par des ouvrages d'une grande puissance. Sa cathédrale, l'un des plus beaux monuments gothiques de l'Europe, a eu beaucoup à soulfrir pendant le siège de 1870; elle est ornée d'une horloge astronomique, construite en lb70, et l'un des plus remarquables spécimens de ce genre. La bibliothèque delà ville a été brûlée en 1870, elle contenait 200,000 volumes, .aujourd'hui elle en contient plus de 330,000. L'université,

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fondée en 1G2I, a été réouverte en 1872 par les .-Mlemaiids: elle compte plus de 700 étudiants en moy. Fabriques de lainages, toiles et cotonnades ; d'horloges et de montres, de quincaillerie, de coutellerie, de porcelaine, de cuirs, etc. La ville est célèbre pour ses pâtés de foies gras. — Strasbourg occupe l'einplace-

mentde l'ancienne .\rgenloratum. C'était une ville libre impériale au moyen âge; elle fut annexée à la France par Louis XIV en 1681. En 1870, après un siège et un bombardement d'un mois environ, le général Uhrich, commandant de la place, capitula dans la nuit du 27 au 28 sept. Le traité du 10 mai 1871 incorpora Strasbourg à l'empiré d'Allemagne. Depuis, les fortifications ont reçu beaucoup d'extension.

STRASBOURGEOIS, OISE s. et adj. De Strasbourg; qui appartient à cette ville ou à ses habitants.

* STRASSE s. f. {iU\. straccio). Bourre ou rebut d<.' I.i ^oie.

* STRATAGÈME s. m. (gr. stralagéma, lactique militaire, puis ruse de guerre). Ruse de guerre : merveilleux stratagème. — Fig. Finesse, tour d'adresse, subtilité, surprise dont on use dans toutes sortes d'affaires : imaginer un stratagème.

STRATE s. f. (lat. sti-alus). Couche de terrain de sédiment.

* STRATÈGE s. m. (gr. stratèges; de stratos, armée; égeomai, conduire). Antiq. gr. Nom que l'on donnait d'une manière générale à tout chef d'un corps d'armée. (Voy. Armée.)

* STRATÉGIE s. f. (rad. stratège). Partie de l'art inilitaiie qui s'applique aux grandes opérations do la guerre.

•STRATÉGIQUE adj. Qui appartient à la stratégie, ou auquel on applique la stratégie.

STRATÉGIQUEMENT adv. D'après les règles de kl ^tiatei^ie.

* STRATEGISTE s. m. Celui qui connaît la strateyie.

* STRATÈGUE ou Stratège s. m. Antiq.

Celui qui commandait les armées chez les Athéniens.

STRATFORD, ville de l'Ontario (Canada), sur l'Avon, a la jonction du chemin de fer Grand Trunk et de l'embranchement de Buf-

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falo, à 135 kil. S.-O. de Toronto; 10,504 h. Foniierie-:, machines, lainages, cuirs, niino- Iprios, etc.

STRATFORD-UPON-AVON [ stralt'-forddeiip'-oiin-f-vonii], ville du Warwicksliire (Aiii-'leterre), sur l'Avon. à 12 kil. S.-O. de Wiiiwickel i'i 130 kil. N.-O. de Londres; 9.8!8 liab. Elle conserve àr-.s éobantillons de l'arcliilccLure du xvi° et du xvii' .siècle, et clin est célèbre pour avoir été le lieu de nais- ?r>iicj de Shakespeare, sa résidence pendant

blrairoid-upoM Aion

son enfance et pendant sa vieillesse, et le lieu de sa mort et de son inhumation. 11 existe encore une partie de la maison où l'on croit qu'il naquit; elle a été achetée par le fiouvernement et est entretenue dahs l'état où elle se trouvait de son vivant. Une belle éi-'lise en forme de croix, près de la rivière, contient ses restes et ceux de sa femme, non loin du monument où se trouve son fameux buste en marbri;.

* STRATIFICATION s. f. Chim. Arrangement de diverses substances qu'on place par .^^ plus" tard, li couches dans un vaisseau. — Géol. Disposi- '^^ Stuu""arl- n lion du terrain par couches. o '

* STRATIFIER v. a. (lat. stratum, couche; facerc, laiie). Chim. Arranger des substances par couches dans un vaisseau. — Géol. Se dit des dispositions des substances qui sont ai'rangées par couches.

STRATIFORME adj. Qui est en couches superposées,

STRATIGRAPHIE s.f.(lat. stratum. condie; i;i-. yru/</io, je décris). Etude des roches stratiliées.

* STRATOCRATIE s. f. [-sî] (gr. stratos. armée ; /iCd/os , puissance). Gouvernement militaire.

* STRATOGRAPHIES, f. (gr. slratos, armée; gnipkein, décrire). Description d'une armée, cl de tout ce qui la compose, des différentes armes, de la manière décamper, etc. : Végèce a donné lu stratographie di;s Romains.

STRATONICE, fille de Uémétrius, roi de M.icidoaie, et femme de Séleucus Mcator, roi de Syrie. Elle inspira à Antiochus Soter, fils de son épou.\, une passion tellement violente, que ce jeune prince était sur le point 'de mourir, lorsque le roi, sacrifiant l'amour conjufjal à l'amour paternel, rompit ses liens avec Stralouicc et lui permit d'épouser son

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