TRIO
des bâtiments gréés en voiles triangulaires
oulaiiues.
• TRINQOETTE s. f. Mar. Voile triangulaire, espèce de voile latine qu'on hisse le Ion? de l'étai du niât des petits bâtiments. C'est ce qu'on nomme Touhuentin sur les grands navires. — Voile de misaine d'un bâtiment à voiles latines.
TRINQDEDR s. m. Celui qui aime à trinquer, à boire.
■ TRIO s. m. (mot ital.). Composition de musique à trois parties : chanter, jouer, exécuter un trio. — Fig. et par raillerie. C'est UN BEAU TRIO, se dit de trois personnes réunies, ou qui sont liées ensemble de parenté, d'intérêts, d'opinions.
Si jusqu'ici du noir trto La main meurtrière.
M'a pas mis d'un coup de ciseau Pin à ma carrière.
Dbsauouu.
— PI. Des Teios.
• TRIOLET s. m. (diminut. de trio). Petite pièce de poésie de huit vers, dont le premier se répète après le troisième; et ce premier et le second se répètent encore après le sixième. Kxemple de triolet.
Le premier jour du mois de mai Fut le plus teuroul de ma ïie, Le beau dessein que je formai, Le premier jour du mois de mail Je vous vis el je vous aimai.
Si ce dessein vous plut. Sylvie, Le premier jour du muis de mai Fut le plus heureux de ma vie.
Ranchin.
• TRIOMPHAL, ALE, AUX adj. Appartenant au tiioraphe : char triomphal. — Porte triomphale, porte de l'ancienne Rome par laquelle les triomphateurs eniraient dans la voie Sucrée, pour se rendre au Capitole, le jourdu triomphe.
• TRIOMPHALEMENT adv. En triomphe.
' • TRIOMPHANT, ANTE adj. Qui triomphe : l a vaincu set; ennemis, il at triomphant. — Viclorieux, qui a vaincu : le parti triomphant. -- Fam.Aia triomphant, air de conliauce et de contenlement que donne un succès obtenu ou espéré. — L'Eglise triomphante, les bienheureux qui sont dans le ciel, par opposition à l'Eglise militante. — Pompeux, superbe : on ne vit jamais d'entrée si triomphante. (Vieux.)
• TRIOMPHATEUR s. m. Le général d'armée qui entrait en triomphe dans Rume, après une grande victoire : quand le triomphateur était entré daym la ville. — Celui qui a remporté une victoire.
' TRIOMPHE s. m. (lat. triumphus). Honneur accordé chez les Romains a des généraux d'armée après de grandes victoires, el qui consistait à l'aire une entrée pompeuse et solennelle dans Rome : le sénat lui décerna le triomphe, les honneurs du triomphe. — Se dit aussi des victoires, des grands succès militaires : les triomphes de ce prince. — Se dit encore des succès éclatants qu'on obtient dans les lettres, dans les arts ; et, en général, de tout avantage signalé qu'on obtient sur quelqu'un : j'ai assisté à votre triomphe. — Encycl. Les anciens Koniains faisaient des triomphes un stimulant aux exploitsguerriers; c'étaient les plus hauts honneurs militaires qu'un général pûl obtenir, il entrait dans la cité sur un char traîné par quatre chevaux, précédé de ses captiis et de son butin, et SUIVI de son armée qui l'escortait le long de la voie Sacrée, jusqu'au Capitole, où ir sacriliail un taureau a Jupiter. Après le renversement de la république, les empereurs préteudirenl au droit e;iclusil'du triomphe. En <J34, cependant, on en accorda un a Bélisaire, a l.unstantinu(ile; c est le iiby: et le dernier de l'histoire romaine. 11 y avait une sorte de triomphe secondaire, que l'on appe-
TRIP
lait ovation {ovatio), parce qu'on y sacrifiait un mouton (ovis) au lieu d'un taureau.
• TRIOMPHE s. f. Jeu de cartes qui a beaucoup de rap|iurts avec l'écarté : jouer à la triomphe. — Jeux de cartes. Couleur de la carte qu'on retourne après qu'on a donné aux joueurs le nombre de cartes qu'il faut, ou couleur que celui qui fait jouera nommée, et qui emporte toutes les autres cartes : de quoi est la triomphe ?
* TRIOMPHER V. n. Hist. rom. Faire une entrée pompeuse et solennelle dans Rume après quelijue insigne victoire : Pompée triompha trois fois. Sqpion triompha de l'Afrique , Scipion obtint les honneurs du triomphe pour avoir soumis l'Afrique. — Vaincre par la voie des armes : ce prince triompha de tous ses ennemis. — Remporter quelque avantage que ce soit sur quelqu'un : triompher de ses adversaires. — Vaincre,subjuguer.surmonter : triompher de sespassioris.
— Exceller en traitant quelque sujet: quand il est sur cette matière, il triomphe. — Exceller en quelque chose préferablement à d'autres: quand cet artiste a des tètes à graver, il triomphe. — Etre ravi de joie : qiiand 0» lui parle de ses enfants, elle triomphe. -- Faire vanité de quelque chose: il triomphe de son crime.
' TRIPAILLE s. f. Coll. [Il mil.]. Amas de tripes. N'est usité qu'en parlanl des intestins, des entrailles d'animaux, considérées comme une chose sans valeur, ou comme un objet de dégoût : ce n'est que de la tripaillc.
' TRIPARTITE adj. f. (préf. «n';Iat. partitus, partagé). (Jui est divisée en trois. Ne se dit guère que de l'histoire qui est l'abrégé de celles d'Eusèbe, de Socrate et de Sozomène: l'Hittoire tripartite.
' TRIPE s. f. Se dit des boyaux des animaux, et de certaines parties de leurs intestins, lorsqu'on les a retirés du ventre, ou lorsqu'ils en sortent par quelque accident : cela sent la tripe. -- Cuis. OEufs a la tripe, œufs durs coupés par tranches et fricassés.
— Au pi. Jarg. paris. Seins de femme.
• TRIPE s. f. Ktolfe de laine ou de fil, qui est travaillée comme le velour.s. On dit ordinairement. Tripe de veluurs, aliii de preve nir toute équivoque : des sièges de tripe d, celuurs.
TRIPE-DE-ROCHE s. f. Nom donné à plu
sieurs espèces comestibles des lichens que Ion trouve dans les régions arctiques extrè mes. Les tripes-de-roche sont extiêmemenl utiles aux voyageurs, bien qu'elles cuntieu nent un principe amer purgatif qui les rend insupportables à certains tempéraments.
■ TRIPE-MADAME s. f. Voy. Trique-madaue.
' TRIPERIE s. f. Lieu où l'on vend les tripes ; la triperie de Paris.
TRIPETALE adj. (préf. tri; fr. pétale). Bot. Dont la cuiolle est lormee de trois pétales.
"TRIPETTE s. f. Petite tripe. Ou ue l'emploie guère que dans cete phrase populaire. Cela ne vaut pas thipette, cela ue vaut lieu.
■ TRIPHTONGUE s. f. [Iri-ftou-ghej (préf. tri; phihûyyos, son). Gramm. Triple son, syllabe cumpusee de trois sOus qu'on fait enlendre tu une seule émission de voix : il n'y a 'pas Ue triphtonyues proprement dites, dans noire langue. — Concours de trois vuyelles formant un seul .son: Fau, oie, etc., sont appelés triphtonyues par quelques grammairiens.
' TRIPIER adj. m. Fauconn. Se dit des oiseau.x ue piuie qui ne peuvent èlre dressis : le milan est un Oiseau tripur, parce qu'on ne peut l'emi.échvr ae donner sur les poules.
* TRIPIER, 1ÈRE s. Celui, celle qui achète des boucheis, et quirevend en détail ce qu'on
TRIP
nomme les issues des animaux tués à la boucherie : la boutique d'un tripier, d'une tripière.
* TRIPLE adj. (lat. triplex). Qui contient trois fuis une chose, une grandeur, un nombre : des souliers à Iripl semelle. — Triple CROCHE, note de musique maïqnee d'un triple crochet, et qui vaut le huitième d'une noire. — Fig. et fam. Un menton a triple étage, un menton tjui descend fort bas, et qu fait plusieurs plis. — s. m. Trois fois autant : je payerai le triple si...
* TRIPLÉ, ÉE part, passé de Tripler. Mathém. Raison triplée, rapport qui est entre des cubes.
•TRIPLEMENTS, m. Augmentation jusqu'au Iriple. N'était usité qu'en termes de finance : lever des droits par doublement et par triplement.
' TRIPLEMENT adv. En trois façons : il est triplement coupable.
* TRIPLER v. a. Rendre triple, ajouter à une quantité deux fois son équivalent : triplez deux vous aurez six. — V. u. Devenir triple : la somme a triplé depuis ce temps-là.
TRIPLET s. m. Jet de trois dés amenant trois points semblables.
* TRIPLICATAs. m. Troisième copie, troisième expédition d'un acte : délivrer un tripiicata
TRIPLICATION s. f. (lat. triplicatiû\.K<i\.\o\\ de trl|der.
* TRIPLICITÉ s. f. (lat. triplicitas). Nombre. ou quantité triplée; qualité de ce qui est triple : lee notaires ont fait cet acte triple; à qU'dbon cette triplicité. — Sedit particul., en parlant de la Trinité : dans la Trinité, il y a triplicité de personnes, mais il n'y a pas triplicité de substances.
' TRIPOLI s. m. Pierre tendre, d'un jaune rougeàtre et d'un grain très fin, dont ou se sert pour polir les glaces, les métaux : nettoyer, frotter des chandeliers avec du tripoli. On tirait autretois cette terre de la Tripolitaine ; mais on en exploite aujourd'hui en Bohême des couches qui ont plusieurs pieds d'épaisseur. Le Iripoli contient presque exclusivement de la silice et des squelettes d'iufusoires.
TRIPOLI, (appelé aussi TripoUtaine , et, par les naturels Tarabul). 1, pays de r.\lrique septentrionale, formant un des états baibaresques, et dépendant de l'empire turc, dont il constitue un viiayet. Limites : au N. la Méditerranée; à l'E. Barca; au S. le Fezzaa et le désert de Sahara; à 10. le Sahara et la Tunisie; entre 28° et 30° 15' lat. iN. et entre «0 et 23" long. E. ; 915,000 kil. carr.; environ 1,100,000 hab., y compris Barca et le Fezzan, qui sont des états dépendants. Cap. Tripoli; v. piinc. Muurzuuk, Khadamés, etc. Les côtes ont un développement de 9JU kil., mais il n'y a qu'un bon port, celui de Tripoli. A l'E. se trouve la vasle echancrure appelée anciennement Syrtis Major et aujourd'hui golle de la Sidre. Le sol est poreux et la plupart des cours d'eau ne coulent que dans la saison des pluies. La partie N.-E. contient de grandes étendues de sable stérile; mais le S. s'étage en terrasses qui renferment de fertiles terrains. A l'O., se troment deux rainUications de l'Atlas, dont la plus septentrionale a une hauteur générale de de bOJ m. Entre ces deux chaînes, on recueille d abondantes récoltes de céréales, et sur le Uanc des collines la vigne, l'olivier, le ligmer, I amandier et autres arbres à fruits olfient .une luxuriante végelalion. 11 y a des pâturages naturels très étendus, où s'e lèvent un nombre considérable de bestiaux, .(lais la partie la plus fertile de la Tripolitame est le pays qui s'étend autour de la capitale, où croissent de
TRIP
magnifiques récoltes de froment, d'orge, de millet et de maïs. La pluie tombe abondamment dans le N. du pays en hiver. En été, la chaleur est intense. La Tripolilaine contient de nombreux restes de l'antiquité. La population se compose d'Arabes, de Maures, de Turcs, de .Mameluks, de Juifs et d'esclaves noirs. Le mahométisme est la religion dominante. Le commerce est considérable. Par mer, les principaux articles d'exportation sont la laine, les bestiaux, les peaux, la poudre d'or, les plumes d'autruche, l'ivoire, la gomme, les fruits secs, le safran, le séné, la droguerie, la barille, et la graisse de mouton. Des caravanes ariivenl de l'intérieur de l'Afrique deux fois par an. Le gouvernement est un pur despotisme. Le pays ne forme qu'un vilayet, ou province de la Turquie, et son chef, choisi par le sultan, porte le titre de b'-y. — Le territoire ai'tuel de la Tripolilaine fut conquis par les Muhométans au vu' siècle. Il passa depuis en [jIusieurs mains, et finit par être enlevé par les Turcs en l5ol aux chevaliers de Sainl-Jean de Jérusalem, qui l'avaient possédé vingt ans. La Tripolilaine fut pratiquement indépendante sous le chef maure Hamed Karamanli et sous ses descendants, de 17:3 à 183-, et elle l'est encore dans ses relations avec les puissances étrangères. La piraterie fut loni:temps en honneur chez les Tripolitain<. En 1815, une escadre américaine obligea le bey à accorder réparation pou île préjudice causé par les pirates au commerce des litat?-Unis. L'Angleterre l'obligea, l'année suivante, à mettre complètement fin a cette industrie et à l'esclavage des chrétiens. — II, cap. de ce pays(anc. Œa), sur la Méditerranée, a 900 kil. S.-E. d'Alger; 35.000 hab. La profondeur du port ne dépasse nulle part cmq ou six brasses, mais la radeotfre un profond mouillage. On fabrique à Tripoli des tissus de lame (surtout des tapis;, du cuir et de la potasse. Une grande partie du commerce du pays et même de l'intérieur de l'Afrique, a sou centre à Tripoli. La plupart des marchands sont juifs, et allerment les monopoles du gouvernement.
. TRIPOLI, Tarablus ou Tarabulus [ta-rablouss'; la-ra-bou-louis'j (anc. Tripolii), porl de mer de Syrie, sur la Méditerranée, au pied d'un contrefort du Liban, a 6.') kil. N.-N.-E. de Beyrout; i6,00u hab. La ville est divisée en deux parties par le Nahr Kadisha. C'est une des villes les plus propres de la Syrie. Grande pêcherie d'épongés. — Tripoli éi'ait une importante ville maritime de la l'hénicie; elle devait son nom à ce qu'elle était une colonie de trois villes, Tyr, Sidon et Aradus, qui chacune en possédait un quartier distinct. Les croiséss'en emparèrent, et. en iiU9, elle fut érigée en comté par Raymond de Toulouse.
TRIPOLIS, nom donné dans l'antiquité à une cuiitédération de trois villes, à un district contenant trois villes ou à une seule ville formée de l'agglomération de trois cités. 11 n'y avait pas moins de sept Tripolis: — t" celle d'Arcadie. formée des trois villes de Callia, de Dipoeua et de iNonacris; son nom s'est conservé danscelui delà moderne TripolUza;
2° Tripolis Pelago.nia, en Thessalie, comprenant les trois villes d'Azorus, de Uoiiche et de Pythium ; — 3° celle de Rhodes, formée de trois cités doriennes de Lindus, d'Ialisus et de Camirus. — 4° une ville sur le Méandre (auj. Kash-Yeniji); — 5° une ville du Pont (auj. Tireboli); — 6o une ville de la côte de Phenicie (auj. Tripoli de Syrie), formée des trois cités distinctes, à un stade l'une de l'autre, ayant chacune ses propres murailles, mais réunies sous une même constitution. Ces trois villes étaient des colonies de Tyr, de Sidon et d' Aradus. — 1° Tripolis Syrtica. Voy. Tripoiitaine. Le nom de Tripolis
TRIQ
a été conservé dans celui de Tripoli, qui s'élève probablement sur l'emplacement de l'ancienne CEti.
TRIPOLITAIN, AINE s. et adj. De Tripoli ou de la Tripolilaine; qui appartient à cette ville, à ce pays ou à leurs habitants.
TRIPOLITAINE. Tripolitana Regio, Tripolif Syrtica, nom donné par les anciens géographes au district de l'Afrique septentrionale, situé entre les deux Syrtes, et comprenant les trois villes de Sabrata (ou Abrotonum), à'Œa, et de Leptis Magna. Les géographes modernes donnent le nom de Tripolilaine à toute la régence de Tripoli, dont la partie occidentale seule correspond avec l'ancienne Tripolilaine.— Tripolith. (V. S.)
TRIPOLITZA ou Tripolis, ville de Morée, (Grèce), capitale de la nomaichie d'Arcadie, à 4ii kil. S.-O. d'.\rgos; population du dème; llO.TOOhab. Avant la révolution, c'était la capitale de la Moree, avec 2o,000 hab.; les Grecs en massacrèrent un grand nombre en prenant la ville, le .5 oct. 1821. Par représailles, Ibrahim Pacha la détruisit le 30 juin 18-2o.
'TRIPOT s. m. Jeu de paume ; lieu pavé de pierre ou de carreaux, et entouré de murailles, dans lequel on joue à la courte paume : tripot couvert, découvert. — Fam., et par une sorte de dénigrement. Cet homme est d.^ns SON TRIPOT, il est dans un lieu où il a de l'avantage. — Maison de jeu, et, par ext., maison où s'assemble mauvaise compagnie : it perdit tout son argent dans un tripot.
' TRIPOTAGE s. m. Mélange qui produit quelque chose de malpropre ou de mauvais goût : ces femmes, en essayant de faire des confitures, ont fait un étrange tripotage. — Assemblage conlus de choses qui ne s'accordent point ensemble : dans cette affaire, ils ont fait un étrange tripotage. — Se dit aussi des intrigues, des calomnies, des médisances qui tendent à brouiller une affaire, à semer la discorde entre des personnes : il y a du tripotage dans cette conduite.
* TRIPOTÉE s. f. Volée de coups.
* TRIPOTER V. n. Brouiller, mélanger différentes choses ensemble, et en faire quelque chose de mauvais ou de malpropre ; ces femmes ne font que tripoter. — Intriguer, calomnier, médire dans la vue de brouiller une aU'aire, de semer la discorde entre deux personnes ; c'est un homme qui aime à tripoter. — V. a. Je ne sais ce qu'ils tripotent ensemble.
TRIPOTEUR, EUSE s. Personne qui tripote.
* TRIPOTIER, 1ÈRE s. Celui, celle qui fait des tripotages, de petites et basses intrigues. iFam.)
TRIPTOLÈME (myth. gr.), fils de Celeus, roi de r.\ttique,etde Néère (suivant d'autres, d'Océanus et de Gèj. Céréslui enseigna l'agriculture, et lui donna son chariot traîné par des dragons, danslequel il parcourut la terre, répandant la connaissance de son art. Il régna à Eleusis, où il était né, et il fut le héros des mystères d'Eleusis.
' TRIPTYQUE s. m. (gr. triptukos, plié en trois). Tableau sur trois volets dont deux se replient sur celui du milieu.
"TRIQUE s. f. (anc. haut ail. strichan, frapper,. Gros bâton, tricot : onlui donnades coups de trique. (Pop.)
* TRIQUEBALLE s. m. ou s. f. Artil. Machine propre à transporter des pièces de canon et de très gros fardeaux; elle se compose d'un long timon tenant à un corps d'essieu monté sur deux grandes roues.
* TRIQUE-MADAME s. f. (sedum acre). Bot. Espèce de petite joubarde à fleurs jaunes, qui croit naturellement sur les vieux mars,