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Espagnols au Mexique, fut livrée aux patriotes en 1823. En <83S, Vera-Cruz fut bombardée et prise par les Français, et en IS47 par les Américains sous le général Scott. Elle se rendit à l'escadre alliée de l'Angleterre, de la France et de l'Espagne en déc. 1861, et fut restituée au .Mexique en 1867.
VÉRAISON s. f. Etat des fruits qui mûrissent.
■ VÉRANDA ?. f. Espèce de galerie couverte et à jour établie sur la façade d'une maison.
VERARû (Antoine) , célèbre imprimeurlibraire, mort en 1330. Il se fit l'éditeur spécial de nos livres nationaux : vieilles chroniques, romans de chevalerie, etc., qu'il publia en grand format in-fol. Ses ouvrage? les plus connus sont : les Chroniques de France (U93), les Prophéties de Merlin (1498) et les Heures gothiques. D'après Brunet, plus de 200 éditions d'ouvrages français sur toutes matières, mais ayant trait surtout à nos vieilles chroniques, étaient sorties de sa librairie.
VÉRATRE s. m. (lat. verafrum) . Bot. Genre de colchicacées, comprenant plusieurs espèces d'herbes vivaces qui croissent dans les grandes montagnes d'Europe. On dit aussiVA.- R.MRK.— (Voy. ci-dessous Vératrine.)
•VÉRATRINE s. f. Base organique découverte en l?ilS, parMeissner, dans les graines du fératre cnadille {veratrum sabadilla), et peu après par Pelletier et Caventon dans le vératre liane [eeratrum albutn). C'est d'ordinaire une poudre cristallin- blanche ou d'un
VERC
vératre blanc (Ver.-itrum album).
vert pâle; mais en en faisant évaporerlentenient une solution alcoolique, on peut l'obtenir en longs prismes à ba-e rhoniboîqu\ On l'emploie en médecine, à l'extérieur et à l'intérieur, surtout pour la goutte, les rhumatismes, les névralgies , l'hydropisie, et les désordres fonctionnels du cœur.
* VERBAL, ALE, AUX adj. (rad. lat. verbum, parole|. Gramm. Qui vient du verbe : rungeur est un adjectif verbal. — Adj.-ciif vERB.iL, se dit plus communément d'un participt! présent devenu adjectif, el soumis aux règles de l'accord, tel que Amusa.ms, changeants, PERÇANTS, dansées phrases. De* livres amusants, une cmdeur changeante, des cris perçants. — Qui n'est que de vive voix, et non par écrit: promesse «erôa/e. — Procès-verbal (Voy. Procès.)
* VERBALEMENT adv. De vive voix, et non par écrit : il ne le promit que verbalement.
VERBALISATION s. f. Action de verbaliser.
* VERB.'VLISER v. n. Dire des raisons ou des faits f our les faire mettre dans un procès-verhal : les deux parties se sont trouvées à la levée des scellés, et ont verbalisé fort longtemps. — Dresser un procès-verbal: le juge
de paix est occupé à verbaliser. — Faire de grands discours inutiles et qui n'aboutissent à rien : il y a longtem^^s qu'il n" fait que verbaliser. Ce sens, moins injurieux que celui de Verbiager. a vieilli.
VERBA VOLANT, SCRIPTA MANENT loc.
lat. qui signifie : Les ]iaroles s'envolent, les écrits ri'i^tent.
' VERBE s. m. (lat. rerbum, parole). Gramm. Partie du discours qui exprime, soit une action faite ou reçue par le sujet, soit simplement l'état ou la qualité du sujet, et qui se conjugue par personnes, par nombres, par temps et par modes : verbe substantif, actif ou transitif, neutre ou iniransitif, passif, impersonnel, pronominal, réfléchi, réciproque, auxi' liairc, régulier, anomal ou irrégulier.
•VERBE s, m. Parole, ton de voix. N'est usité que dans cette phrase familière. Avoir LB VERBE haut, avoir une voix fort élevée; et, fig., décider avec haufeur, parler avec présomption.
* VERBE s. m. Théol. La seconde personne
de la sainte Trinité : le Verbe éternel.
VERBÉNACÉ, ÉE adj. Qui ressemble ou qui se rapporte à la verveine. — * s. f. pi. Famille de plantes dicotylédones gamopétales hypogynes, comprenant plus de 700 espèces d'herbe?, d'arbustes ou d'arbres, distribuées en deux tribus : 1° Verbé.vées (verveine, lantanier, etc.); i" Viticéks (gattilier, teck, etc.)
* VERBÉRATION s. f. (lat. verberatio).
Phys. Se dit en parlant de l'air frappé qui produit le son : la verbération de l'air.
(Vieux.)
VERRERIE, 'Verberiacum. comm de l'arr.
et à 1 6 kil. N.-O. de Senlis (Oise), sur la rive gauche de l'Oise; 1,630 hab. Les rois francs y eurent un palais et y résidèrent souvent.
* VERBEUX, EUSE adj. Qui abonde en paroles, diltus : une éloquence verbeuse.
' VERBIAGE s. m. Abondance de paroles qui ne disent presque rien, qui contiennent peu de sens : il n'y a que du verbiage dans ce livre, dans ce discours. (Fam.)
* VERBIAGER v. n. Employer beaucoup de paroles pour dire peu de chose : il ne fait que verbiager. (Fam.)
* VERBIAGEUR, EDSE s. Celui, celle qui emploie beaucoup de paroles pour dire peu de chose. (Fam.)
VERBŒCKHOVEN (Engène- Joseph) [vèrbouk-ho-vènii], célèbre peintre d animaux, né à Bruxelles le 8 juin 1779, mort dans la même ville le 49 janv. 1881. Parmi les animaux qu'il a reproduits, on cite surtout les moutons, les ours et les chevreuils dont il a su retracer le caractère et les mœuis avec une fidélité remarquable. On admire parmi ses toiles ; Troupeau de moutons surpris pal /'oroge (musée de Leipzig); Brebis et agneaux (l83o): Moutons, coqs et poules, etc.
' * VERBOSITÉ s. f. Caractère, défaut de ce qui e^l verbeux : la verbosité de cet avocat, de ce mémoire.
VERCEIL [l mil.], ital. Vercelli [vèr-tchèlli], ville d'Italie, sur la Sesia, à 63 kil. N.-E. de Turin ; 29.UUU hab. Cathédrale fameuse et autres belles églises. Manufactures de soie. — La ville a été un municipe romain fortifié de la Gaule cisalpine. Aux environs. Marins écrasa les Cimbres(l01 av. J.-C). Verceil fut le siège d'une république aux xiii^ et xiv= siècles. Les Espagnols s'en emparèrent en 1630, les Français en 1704, les alliés en 1706.
VERCEL, ch.-l. de cant., arr. età '23kil. S. de Baume-les-Dames(Doubs); 1,250 hab.
VERCINGÉTORIX, célèbre patriote caulois,