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pte les plafond: , Ce ne sont que festons, ce n Je saule vingt fiuillels pou El je me sauve à peine au travers du jardin.
un llalustn ronds et les ovales, ont qu'astragales.
* REDONDANT, ANTE adj. Superflu, qui est de trop dans un discour-. dans un écrit : ce terme est redondant. — Fig. Un style redondant, un style où il y a beaucoup de redondances : un style redondant d'épithéles.
* REDONDER v. n. (lat. redundare). Être superflu, suralionder dans un discours, dans un écrit : cette épithète redonde. — Se dit quelquefois d'un discours, d'un écrit : ce livre redonde de citations. (Peu us.)
REDONDILLA s. f. [ré-don-di-ia; Il mil.] (mot espagnol formé de redundar, redoubler). Littér. Strophe de quatre vers sur deux rimes, le troisième rimant avec le second et le quatrième avec le premier.
* REDONNER v. a. Donner de nouveau la même chose : j'avais rendu cette maison à mon père, il me t'a redonnée. — Donner même pour la première fois une chose qu'avait déjà eue celui à qui on la donne : sa présence redonna du courage aux troupes. — Par exag. Ce remède m'a redonné la vie, il a rétabli ma santé dans un moment où j'étais en giand danger de mourir. — v. n. Se livrer, s'abandonner de nouveau à quelque chose : il paraissait vouloir devenir économe, le voilà qui redonne dans les folles dépenses. — Guerre. Kevenir à la chartie : l'infanterie, qui avait été rompue à la première chargf, se rallia et redonna avec un nouveau courage. — Fam. La pluie redonne de plus belle, elle redouble.
— Se redonner v. pr. Se redonner au soin de ses affaires.
REDONS, Redones. ancien peuple de l'Armoi'ique dont la ville principale était Redones
(Rennes).
* REDORER V. a. Dorer de nouveau : il faut faire redorer ces chenets, ces chundetiers.
— Le soleil vient redober les coteaux, le soleil levant éclaire la cime des coteaux.
' REDOUBLÉ, ÉE part, passé de Redoubler.
— Art milil. Pas hedoiblk, pas qui se lait une fois plus vile que le pas ordinaire : aller, marcher au pas redoublé. — Versifie. Rimes REDOUBLÉES, Se dit d'un certain nombre de rime:< semblables qui se suivent. — Mus. Pas REDOUBLÉ, marche sur le rythme du pas redoublé.
* REDOUBLEMENT s. m. Accroissement, augmentation considérable • redoui' ni.nt d'ennui, de douleur, de joie, de tendresse, etc.
— Méd. Augmentation périodique ou irrégulière dans l'intensité des symptômes d'une maladit", et pa' ticulièremeni des fièvres : un redoublement de fièvre. — Giamm. gr. Répétition de la consonne initiale du radical devant l'augment, au parfait des verbes. On
le dit pareillement de certaines répétitions analoL'ues qui se font dans la conjugaison de quelques verbes, même à d'autres temps : le redoublement des verbes en fii.
' REDOUBLER v. a. Réitérer, renouveler avec linéique sorte d'augmentation ; il faut redoubler nos sollicitations.
Il n'interrompt ses coups que pour les retiniÊbler.
J. Ricine. La Thébaide.^^cieUï, se lu.
— Augmenter beaucoup : ce que vntis lui avez dit a redoublé sou atfliition. — Remettre une doublure : reilo'ibler une rnbe. — v. a. La fièvre lui a redoublé — Redoubler desoins, augmenter ses soins. On dit de même. Redoubler d'attention, redoi bler de COnnACE, etc. — Fam. Redoubler de jambes, marcher plus vite.
* REDOUTABLE adj. Qui estfort à craindre: un ennemi redoutable.
0 cie*. que tes rigueurs seraient peu redoutables! Si la foudre d'abord accablait les coupables !
J. RicillB. La Thfbalde, acte III, se. il.
* REDOUTE S. f. (ital. ridotto; du bas lat.reductus, lieu retiré, réduit). Pièce de fortification détachée; petit fort fermé, construit en terre ou en maçonnerie, et propre à recevoir de l'artillerie : prendre une redoutr.
Endroit public où l'on s'assemble pour jouer, pour danser : le bal de la redoute.
REDOUTÉ Pierre-Joseph), peintre français, né à Saint-Hubert près de Liège le 10 juillet 1739, mort à Paris en 1840. Il se fixa à Paris, et en 1822 devint professeur d'iconographie végétale au Jardin des p'antes. Il excellait à peindre les fipurs, et >e» ouvrages tesLi/iacét«(l803-'l6. 8 vol.in-fol.)eU,fs Hiises (l817-'24, 3 vol.) sont les chefs-d'œuvre du i.enre. Redouté fut surnommé le Raphaël des fleurs.
' REDOUTER v. a. Craindre fort : redouter
quelqu'un.
RÉDOVA s. f. Danse slave qui tient de la
valse et de la mazurka, et qui fit son apparition en France vers 1840.
•REDRESSEMENT s. m. Action de redresser, ou eUeL de cette action : le redressement d'un plawher, d'une règle faussée, d'une pièce de bois courbée. — Fig. Le redressement d'un tort, d'un grief, la réparation d'un tort, d'une injustice.
•REDRESSER V. a. Rendre droiteunechose qui l'avait été auparavant, ou qui devait l'être : redresser un-' planche courbée. - Fig. et au sens moral '.redresser le jugement, l'esprit, les opinions, tes idées, les inclinations de quelqu'un. - Redresser les griefs, réfiarer les. injustices, réformer les abus du gouvernement ou de l'administration. — Dans le style des vieux romans, Redhksser les torts, secourir les oi'primés, réparer les torts qui leur ont été faits. Ne se dit plus auinurd'hui que fam. et iron. — Elever, érijrer de nouveau : redresser une statue abattue, un monument renversé. — Remettre dans le droit chemin, dans la bonne voie : je m'étais égaré, j'ai rencontré un paysan qui m'a redressé. (Peu us.) — S'emploie plus ordinairement au figuré, dans la même acception : je me trompais dans mon raisonnement, vous m'avez redressé — Châier, mortifier: il faisait l'entendu, l'impertinent; mais on l'a redressé, "n l'a bien redressé. — Tromper, attraper : un fripon l'a redressé au jeu. (Fam.). — Se redresser V. pr. Un arhre qui se redresse — Redre--'EZvous.sedit à unejeune personne poun'averlir de se tenir droite. — Fam. Elle se redresse,
ELLE COMMENCE A SE REDRESSER, SB dit d'UllC
femme ou d'une fille qui veut ou qui croit attirer sur elle les regards.
* REDRESSEUR s. m. Celui qui redres.ie. N'est guère eiiipoyé que dans cette phrase des vieux romans de chevalerie, Rediiesseur
UKlJll
DE TORTS, chevalier criant qui se faisait un devoir do secourir et de venger les victimes de rinju>tice ou de la violence : c'était nn granil reJresseur de torts. On appelle quelquefois, fam. elirou., KBonEssEuri de torts, un homme qui a la manie de l)liuner tout ce qu'on fait, de vouloir réformer, corriger les autres.
REDRUGE s. m. Asric. Drageon qui se produit aiios le pinçage.
REDRCJGER v. a. Supprimer les redruges.
* REDÛ. UE part, passé de Redevoir. — Sub-l,inliv Le re/lù inonle à tant.
RÉDDCTEUR, TRICE adj. (lat. rcductor).
Qui réduit. — Cliiin. Qui a la propriélé de deso.'iyd'M- : agent rédwAcur. — s. m. Chir. Apfiareil qui sert à réduire les luxations
RÉDUCTIBILITÉ s. f. Qualité, caractère de ce qui csl rcdiictilile.
•RÉDDCTIBLE adj. Qui peut ou qui doit être réduit. Un ne l'empoie guère qu'eu parlant de fisures géométriques, de mesures ou de monnaies, de legs, de rentes, etc. : celle figura est réductible à une autre plus pct!te. — Chir. Une pareille fracture n'était pas réductible.
•RÉDUGTIF, IVE adj. Didact. Qui réduit : la chimie a des agents réductifs.
' RÉDUCTION s. f. [-ksi-on]. Action do. diminuer, de réJuireou de se réduire; résultat de cette action : la réduction de sa fortune le force à l'économie. — Jurispr. L.\ réduction u'uN LEGS, la diminution d'un legs pins fort que la loi ne permet. On dit de même, La
nEDLCTlOS d'une donation. — La nÉDUCTlON
d'u.ne re.nte. la diminution d'une rente à un tau.\ plus bas. — Géom. Opération par laquelle on change une figure en une autre semblable, mais plus petite; et opération par laquelle on divise une figure en plusieurs pariies : réduction d'un polygone en triangles.
Peint. Opération par laquelle on copie
un objet dans une grandeur moindre que celle de l'original, en conservant toujours la même forme et les mêmes proportions. On dit dans un sens anal., La réduction d'un PLAN. — Action de soumettre, de subjuguer, et résultat de cette action : la réduction d'une ville à l'obéissance du prince. — Opération par laquelle on trouve le rapport que les dillérents nombres, les diliërents poids, les dilTérentes mesures, les dilférentes monnaies ont les uns avec les autres : faire la réduction des fractions en nombres entiers. — iMar. Quartier DE iiÉDUCTioN, instrument qui sert à résoudre plusieurs problèmes de pilotage, par les angles semblables. — Log. Réduction a l'impossible, a l'absuude, argument par lequel on démontre une proposition en taisant voir que le coiuraire serait impossible ou absurde, ou que la proposition elle-même conliciit quelque chose d'absurde ou d'impossible, ou conduit nécessairement à des conséquences qui auraient ces mêmes vices : on peut dérrtonlier la vérité de cette proposition, par la réduction à l'impossible, par la réduction à l'absurde. — Chir. Opération par laquelle on réduit les os luxés ou fracturés, les hernies, etc : i/ faut faire la réduction dans les luxations, dans les fractures, dans les hernies, dans les chutes de l'anus, de la matrice, etc. — Chim. Opération par laquelle ou sépare d'un oxyde le métal qu'il ren!erme,eului enlevant l'o.vygène.
* RÉDUIRE v. a. (lat. reduccre, ramener). Kcslreindrc, diminuer, ou faire diminuer : à quoi réduisez-vous vos prétentions ? — Réduire SON Ol'I.MÛN, SON AViS, LE RÉDUlRt; SOM- MAIREMENT, LE RÉDUIRE EN PEU DE MOTS, IC mettre
en peu de paroles après l'avoir expliqué plus au long. Cette acception vieillit, on dit plus ordinairement, Hésuuku. — Réduire en petit