‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 3)Chapitre 163 sur 503 · à 28 . . . . Ne peut jouer sans être prise · texte numérisé non relu

à 28 . . . . Ne peut jouer sans être prise

Variante A Blancs. Noirs.

Utilité de la grande ligne. — Deux pions blancs se trouvent en 29 et 30; ils sont ^soutenus par une dame en 50 et ont à combattre quatre pions noirs en 11, 16, 22 ut 40. Il s'agit d'empêcher les noirs de rendre nulle la partie.

Blancs.

Noirs.

. . 16 à 12 ou A . . 11 à 6

, . 6 à 2 (dame) . . 2 à 35

pris.

. . 6 à 2 (dame) ou B 2 à 44

Variante A

Blancs.

Noirs.

. . . . 16 à 12 . ... Il à 6

Variante B

Blancs.

Noirs.

DAME

Deux pions et une dame contre quatre pions. — Blancs, 2 pions en 5 et 14, et une dame en 9 ; noirs, 4 pions en 27, 31, 41 et 50.

DAME

Blancs.

Noirs.

IS

23 ou 24

27 ou 20

La dame noire est forcée de quitter la grande ligne et les blancs gagnent.

Trois pions et une dame contre un pion et une dame. — Trois pions blancs ;sont en 10, 18 et 29: une dame blanche en 16; un pion noir en 40 et une dame noire en 2. La partie semble devoir être nulle; il n'en est rien.

noire y échappe en revenant à 1 ; la dame bianche 20 revient en 9. La partie est nulle. Il n'en serait pas de même si, au moment où la dame 2 vient se poster en 18, la dame noire se trouvait en 50 ; elle serait alors forcée, pour éviter les différents coups dont nous avons parlé, de se placer en 34, 39 ou 45; et alors les deux dames 9 et 18 se feraient prendre successivement par le pion noir 10, et la dame blanche 4, prenant pion et dame, se porterait sur la grande ligne, empêchant ainsi le pion 11 de passer. — Trois dames et un pion contre une dame. Nous allons donner l'exemple d'un cas assez embarrassant dans lequel se trouvent 3 dames et 1 pion, tenus en échec par une seule dame. — Blancs, 3 dames en 3, 21 , 35, un pion en 16 ; noirs, une dame en 27.

Blancs.

Noirs.

OU

JO

. 40 à 29 2 à 24 . 29 à 24 ou 25

Une dame contre quatre pions. — Une dame peut-elle gagner contre 4 pions postés dans 4 coins différents? Non. — Supposons une dame blanche en 18 et 4 pions noirs en 21, 30, 31, 40. Que la dame joue comme elle voudra, les pions passeront. Supposonsqu'elle se mette en 7, le pion noir :») viendra en 25 ; qu'elle joue en 3, le pion va en 20; qu'elle arrive en 19, c'est le pion 21 qui déloge à son tour et vient en 16 : la dame est ainsi débordée. Si elle tient la grande diagonale et que les 4 pions se trouvent à la gauche de cette diagonale, elle ne peut les empêcher de passer s'ils ont la faculté de se porter en H, 16, 25 et 31. Les noirs la prendront facilement en faisant un sacrifice de 2 pions si elle est en 1, ou de 3 pions si elle est en 23 ou dans une case supérieure. La même chose arrivera si elle tient la diagonale de 10 à 46 et si les pions ont la faculté de s'établir en 20, 25, 29 et 40. Elle peut gagner quand elle tient une ligne derrière laquelle quatre pions sont massés dans un angle du damier. Supposons qu'elle tienne la ligne de 30 à 48 et que les pions soient de 30 à 48 et que les pions soient en 40, 45, 49 et 50, elle les prendra les uns après les autres parce qu'ils ne peuvent se secourir mutuellement. — Quatre dames contre deux pions et une dame sur le grand rang. Les 4 dames peuvent gagner, quand elles poussent les 2 pions de chaque côté du damier. Supposons que les daines soient blanches et les pions noirs; un pion noir arrivera en 11 ; une dame blanche se portera en 2; l'autre pion, arrivé en 10, sera arrêté par une dame blanche en 5. Pendant que la dame noire fera la navette sur la grande ligne, les deux autres dames blanches se posteront en 4 et 9, puis la dame 2 viendra en 18. Si, en ce moment, la dame noire est en 1, en 6 ou en 12, ce qu'elle a de mieux à faire, c'est de remonter, sur la grande ligne, au-dessus de 23 ; si elle reste sur l'une des cases du bas, la dame blanche 4 viendra en 17; il faudra prendre 2 dames blanches et venir périr en 14; la dame blanche 9, en prenant, se postera en 23 et gagnera forcément. Si, la dame noire étant en 1, le pion 11 avance devant elle en 6, la dame blanche 18 reviendra en 2 et les noirs ne pourrontplus jouer. D'un autrcôté, si la dame blanche était en 12 et remon tait en 16 ou en 21, elle n'éviterait pas le danger, car la dame 4 la suivrait en 22 ou en 26, et il lui faudrait quand même venir mourir en 14. Elle remonte donc sur la case 50. La dame blanche joue en 41, pour inviter le pion H à bouger. S'il vient en 6, les noirs ont perdu; la dame blanche 9 passe en 15; le pion noir remonte en 19 ; la dame 41 redescend en 14 et quand le pion en la prenant arrive en 8 , la dame 4 le prend ainsi que le pion 6 et se porte en 1. La dame noire se fait prendre au coup suivant. Ce que les noirs ont de mieux à faire c'est de porter la dame de 50 à 1. — 41 se hâte de revenir en 18. Les noirs n'ont plus que la case 50 ; la dame y va. — La dame blanche 9 tend un dernier piège ; elle se porte en 20 ; la dame

Blancs.

Noirs.

. . 11 à 27 ou toute autre cass de la même ligue, ou A.

Variante A

Blancs.

Noirs.

Une dame et deux pions contre deux pions. — Si un des pions va à dame, la partie peut être nulle, ce qu'il faut éviter. Exemple : blancs, une dame en 20 ; deux pions 29 et 35; noirs, deux pions en 17 et 40.

Blancs.

Noirs.

6 à 2 (dame)

49 à 44 ou 45

29 à 34 ou

Le pion noir est arrêté

Une dame et uti pion contre deux pions. — Blancs, une dame en 20 et un pion en 39. Noirs, 2 pions en 16 et 48,

Noirs.

. . Ne peuvent passer la grand

ligne.

Cinq damés contre deux. — Cinq dames blanches sout en ordre de bataille sur les cases i, 2, H, 13 et 22; les deux daines noires se sont établies sur la double diagonale de droite ; au moment où nous prenons la partie, l'une est en 5, l'autre en 46.

Blancs.

Blancs.

1 à 23 ou A 11 à 33 . .

Noirs.

4 à 12, 17, 23 ou A

. . 50 à 28 et 15

Variante A

Blancs.

Noirs.

. . . . 46 à 24 et 7 . . . . 5 à 27 et 16

Cinq dames contre deux sur la grande ligne.

Cinq dames blanches sont en 10, 11,37,

48 et 49; les deux noires se tiennent en 1 et

Blancs.

Noirs.

37 à 19 40 à 45 10 à 28 et

... 5 à 27 et 16

. . . 46 à 24 et 7

Variante A

Blancs.

Noirs.

... 1 à 34 . . . 34 à 45 . . . Perdu

Variante B

Blancs.

Noirs.

. . . 50 à 31 ... 1 à 28 et 15

10 à 28 et

DAME

DAME

DAME

Variante C

Blancs.

et'l '

58 è 23 ou 1T

1 a 1. ou 17

17 ou 23 à 60

50 à 28 et 15

Variante

Blancs. Noirs.

49 à IG . . . . 12 à 21

Il à 6 . . . ■ 1 à 28 et 15

Quatre dame s contre deux. — On pourrait croire que les quatre dames gagneront, quand même l'une de leurs adversaires ou toutes les deux, tiendraient la diagonale ; cela n'est pas toujours vrai. Supposons qu'elles tiennenttoules lesdeux le grand rang, on secaseen 2,32,41, et 49. Quand l'une des dames est sortie d'un coin, on donne à prendre deux dames à l'autre, en jouant 2 ou 49 suivant le cas. La dame prenante vient en 36 après avoir fait deux prises. Aussitôt la dame 41 prend les deux dames adverses. Mais le coup est impossible si la dame qui quitte le coin vient se poser du côté de l'autre dame, par exemple si la dame 50 vient en 17 ou 12, ou bien si la dame 1 vient en 28, 34 ou 39. Les dames peuvent ainsi faire la navette et il faut changer de batteries. On se case en 2, 38, 47 et 49, pour attendre que 1 vienne en 12, 17, 23 ou 28, ou bien que 50 se pose en 39, pour sacrifier deux dames et en prendre deux. Si l'adversaire ne tombe pas dans le piège, la partie est nulle, parce que l'on ne peut faire qu'un échange d'une dame pour une, et qu'il en restera toujours une de l'adversaire sur la grande diagonale. Si une seule dame adverse se tient sur la grande diagonale, on case deux dames en 32 ou 41 ou dans une position similaire en haut ou en bas de la double diagonale de droite, et avec les deux autres dames on poursuit celle qui n'est pas sur le grand rang afin de la forcer à quitter les coins Si elle s'acharne à garder les coins, on l'enferme sur l'une des cases 2, H, 40 ou 49, et on la fait tourner jusqu'à ce que la dame du grand rang se trouve dans le coin de son côté. Alors on porte sur le grand rang la dame assaillante la plus voisine, qui se trouve en prise de deux côtés; la dame du grand rang est forcée de prendre deux dames et de se poser en 36 ; la darne 41 la prend et se met en face de l'autre dame adverse, qui la prend et est prise immédiatement. Voici un exemple : une dame noire est bloquée da;.s les conditions ci-dessus , et l'autre dame noire se trouve en 50; c'est à elle de jouer après que la blanche 48 est venue en 32 ; il lui est défendu d'aller ailleurs tque dans le coin 1 ; si elle venait en 39, 34, 28 ou 17, la dame blanche 49 viendrait à 16; la dame noire 11 prendrait deux blanches jusqu'en 36, et la dame blanche 41 enlèverait les deux noires. Si elle venait en 12 ou en 6, la blanche 49 se poserait en 22 et le même coup se renouvellerait. La noire ne peut donc venir qu'en 1. Alors la dame blanche 2 vient en 6 ; la noire 1 est forcée de prendre 2 dames et de venir en 36. La dame blanche 41 la prend et s'arrête en 27, en face de la noire il qui prend et est reprise par 49. Mais on comprend que le joueur prévenu, comme le seront nos lecteurs, ne se laissera pas prendre sur une case ci-de. 5J-; ou bien il s'arrangera de manière que sa dame du grand rang ne soit pas forcée, au coup suivant, de se trouver à côté de l'autre dame; et la partie sera nulle, s'il ne commet pas la faute de quitter les coins quand les deux dames poursuivantes s'y trouvent. Nous arrivons au cas où nulle des !eux dames ne se trouve sur le grand rang. Ici, les coups sont trop variés pour que nous puissions les donner tous; voici seulement quelques exemples. Supposons aue les 4 blan-

ches se trouvent en 3, 5, 19, 47 et les noires en 20 et 31 ; les blanches jouent de 19 à 15 ; la dame noire 20 prend et s'arrête en 9 ou en 4 ; si elle s'arrête en 9, la dame blanche 5 prend et va en 36, pour se faire prendre par 31 qui est reprise par 47. Si la dame noire vient en 4, la blanche 3 se met en prise en 8 ; la noire 4 se pose n'importe où sur la ligne ; la blanche 5 se met en prise en 36 et la noire 31, sautant en 42, laisse en prise les deux noires. Supposons maintenant que, dans la chaleur d'une poursuite, les quatre blanches se trouvent en 23, 28, 30, 34 et les noires en 3 et 21. Voici comment senotent les coups qui font gagner les blancs :

à 7 ou à 16

Variante A

Blancs.

Noirs.

Blancs.

Variante B

Noirs.

Blancs.

Variante C

Noirs.

Trois dames contre une. — Les coups de trois dames contre une sont très fréquents à la fin des parties. Si la dame unique possède la grande ligne diagonale, la partie est nulle ; dans le cas contraire, elle est nulle seulement après 15 ou 20 coups, ainsi qu'il a été dit plus haut. Voici un exemple de dame unicue ne possédant pas la grande ligne. — Blancs, 3 dames en' 12, 16, 45. Noirs, une dame en 35.

1" manière

Blancs.

Noirs.

2" manière

Blancs.

Noirs.

3* manière

Blancs.

Noirs.

Comme ci

45 à 40 -dessus.

Autre exemple. Les dames blanches se trouvent en 9, 31 et 39, la dame noire en 43 ; il s'agit de la prendre en moins de 15 coups.

Blaocs. Noirs.

. Ne peut jouer tans être prise.

Troisième exemple. Supposons Jtrois dames blanches sur la grande ligne en 34, 39 et 45, et une dame noire en 2. Le moyen le plus rapide de gagner consiste à enfermer ladame noire en 11 ou 48. Voici le moyeu de réussir; si elle résiste on sacrifie 2 dames pour la prendre :

Blancs.

Noirs.

2 à II

11 à 49 ou À

. 49 à 11 ou B

. Enfermée.

ou . X à 35

Variante A

Blancs.

. . . 11 i 16, 22, 27 ou 33 Variante B

Blancs.

Noirs.

. . . X à 49 , . . Enfermée.

Quatrième exemple. Les dames blanches sont en 10, 17, 46; la noire en 31. Cette fin de partie est compliquée.

Blancs.

Noirs.

. . . 31 à 47 ou A.

. . . 47 à 31 ou B, C • . . 31 à 47 . . . 47 à 31 . . . 31 à 47 . . . 47 à 25

Variante A

Blancs.

Noirs.

. Enfermée.

Variante B

Blancs.

Noira.

Variante C

Blancs.

Noirs.

Cinquième exemple. Les dames blanches 6, 12, 16, la noire en 48.

Blancs.

Noirs.

. 48 à 35 ou A

Variante A

Blancs.

Noirs.

à 33, 27 ou 22 )U 34 à 1 ou 50

. 48 à 37, 32 ou 26 ou B . X à 1 ou 50

Enfermée sur la grande ligne

Variante B

Blancs.

Noirs.

Comme au 2* coup de la variante A.

Sixième exemple. Les dames blanches se trouvent en 22, 23, 37; la noire en 30. Fin de partie très compliquée.

Blancs.

Noirs.

. . . . 30 à 35 ou A, . . . . 35 à 48 . . . . 48 à 26

Variante A

Blancs.

. ; . . 48 à 35 ou 30 . . . . 35 ou 30 à 48 . . . . 48 à 26

Variante B

Blancs.

Noirs.

. . . . 30 à 25 ou 19 . . . . 25 ou 19 à 3 .... 3 à 16

Variante C

Blancs.

Noir». . . . . 3 à 19 ou X . . . . 19 ou X à 3 .... 3 à 16

Une dame contre trois pions et une dame. — La partie n'est nulle que dans l'une des deux positions suivantes : 1° ladame unique tient la grande diagonale et les trois pions se trouvent en il. 16 et 21, l'autre dame étant o*i

DAME

l'on voudra; 2° la dame unique tient la diagonale de 10 à 46 et les trois pions se trouvent sur les cases 20, 25 et 30, l'autre dame étant où l'on voudra; il faudra que l'autre dame n'occupe les cases 10 et 46 que lorsque la dame unique se mettra en 5 ou 11. Dans toutes les autres positions, celui qui a trois pions et une dame peut espérer de gagner. — Qui perd gagne. Partie de dames dans laquelle, tout en appliquant les règles ordinairesdu jeu, on convient que celui qui gagnerait au jeu ordinaire se trouvera avoir perdu. Le but des joueurs devient alors de faire prendre tous leurs pions ou de les faire bloquer, pour avoir perdu, c'est-à-dire gagné. La partie se joue sur le même casier et avec le même nombre de pions qu'au jeu de dames ordinaire et les régies sont les mêmes. Pour ce jeu, qui n'est pas aussi simple qu'on le croit généralement, les préceptes sont inutiles. Nous allons donner l'exemple le plus compliqué, qui est celui de vingt contre un. — Vingt contre un. C'est une singulière partie de qui perd gagne, dans laquelle vingt pions d'une couleur luttent contre un seul pion adverse et finissent par se faire prendre jusqu'au dernier. Ce problème a été résolu par Lamarle dans les Mémoires de l'Académie des Sciences de Belgique (t. XXVII, Bruxelles), sous le titre de Solution d'un coup singulier du jeu de dames (1852). Les vingt pions se placent sur le damier comme au début d'une partie ordinaire ; le pion adverse occupe une case quelconque des deux premières lignes de son camp. S'il est placé sur l'une des cases de sa première ligne, il peut jouer le premier; dans le cas contraire, le succès de ses adversaires n'est assuré que si c'est eux qui attaquent. — Première partie. Le pion noir se trouve sur n'importe quelle case de la lre ligne horizontale, soit en 46, en 47, en 48, en 49 ou en 50, que nous désignons parX1; après le premier coup, il occupera une case quelconque de la 2e ligne hori- -.ontale (41, 42, 43, 44 ou 45), c'est-à-dire X3; lu 38 coup il sera en X3, après quoi, la partie ie subdivisera suivant les cases qu'il peut occuper. Les blancs commencent.

DAME

DAME

Blancs.

X3 à 31, 32 ou A, B, C 31 ou 32 à 26

25 à 19 ou ÎO

19 ou 20 à 15

10 à 5 (dame)

Pendant que la dame noire voyage consécutivement de 5 à 10 et de 10 à 5, ou amène à dame tous les pions blancs autres que les quatre qui maintiennent la dame noire (pions 9, 14, 15, 19) et on dispose les dames comme suit : la première en 42 ou en 37, la seconde en 1, la troisième en 6, la quatrième en 2, la cinquième en 11, et les autres successivement en 3, 7, 12, 16, 21. Ceci fait, la dame noire étant en 10, on joue de 19 en 24; forcée de prendre 2 pions et la dame blanche, elle vient se poster en 42 ou 46, suivant la position de la dame blanche ; on joue de 14 en 19; la dame noire vient en 4, et on lui donne à prendre successivement chaque dame, en lui offrant toujours la plus éloignée de la case où elle se trouve. De 21 à 26, par exemple, pour le premier coup, puis, la dame noire, se trouvant en 31, on lui offrira une dame de 3 à 8, ou toute autre placée le plus loin possible.

Variante A

Blancs.

Noirs.

Blancs.

La suite comme au 0* coup le la première partie. Cariante B

Noirs, à 34

à 28 on o à 30 à 25 à 19

La suite comme au 9* coup de la première solution. Variante C

Noirs.

35 à 29 ou 30

29 à 27 ou B 27 à 36

36 à 31 ou à 32 31 à 26 ou P

30 à 25 25 à 19 ou 20

La suite comme au 15" coup de la première solution.

Blancs .

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