‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 3)Chapitre 185 sur 503 · PD à 3 D · texte numérisé non relu

PD à 3 D

CR à 3 FR CD à 3 FD

La position du premier joueur se trouve un peu supérieure a celle du second. Ces exemples auront suffi pour montrer que le gambit du roi est une ouverture délicate qui demande une grande habileté. Quelques professeurs le condamnent absolument comme trop dangereux. Quoi qu'il en soit, ce n'est pas une manière de jouer bonne pour un débutant. Une autre ouverture régulière est le gambit écossais, ainsi nommé parce qu'il fut mis en vogue lors d'un match entre Londres et Edimbourg, en 1829. Ce gambit paraît moins dangereux que celui du roi. Le voici :

PR à 4 R CR à 3 FR

PR à 4 R

CD à 3 FD

FR à 4 FD

FR à 4 FD

PCD à 4 CD

FR à 4 CD': PCD'

PFD à 3 FD

FR à 4 TD ou à 4 FD

Le premier joueur roque de suite et se Irouve dans la position la plus avantageuse, parce qu'il peut porter rapidement sa dame et ses fous à l'assaut du roi adverse. La perte d'un pion est donc largement compensée dans Ip gambit d'Evans.— Ouvertures irréguuères. On nomme ainsi les débuts dans lesquels un joueur ou les deux joueurs ne commencent pas par avancer de deux pas le pion du roi. Ces ouvertures donnent lieu à des parties très variées. La plus populaire est le gambit français, qui débute ainsi :

PR à 4 R

PD à 4 D (gambit) PR à 4 D: PD'd=PD

On débute donc comme dans le jeu uni (giucopiano) dont nous avons déjà parlé, et le gambit est offert au 3e coup seulement en jouant le pion de la dame.

PR à 4 D': PD = PDd FR à 4 FD/CR' D à 3 FR

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