‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 3)Chapitre 227 sur 503 · FOSS · texte numérisé non relu

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pont lui-même. On dut, sur les fondation* en maçonnerie des piles et sur l'ossature verticale des pilônes, ajouter symétriquement el r.imultanéraent, à droite et à jrauche, les pan-tics des grands bras, de manière à équilibrer jusqu'à la fin du travail les portions terminée! ou en cours d'exécution. Le pont constitua ainsi son propre échafaudage et l'on put progresser petit à petit en s'aidant des portion» déjà construites comme point d'appui ou

comme plate-forme pour aller plus avant.

Un point particulièrement délicat fut la diùc en place delà poutre centrale qui relie le bras de l'un des balanciers au balancier suivant rt qui constitue, pour ainsi dire, la clef i'e

Pont du Forlh. — Dimensions comparatives de la grande arche et de la tour Eiffel.

\ ail autrement colossal que celui de leur collègue français. Le pont se compose de deux grandes travées de 521™, 23 de portée chacune. Les piles, d'une hauteur de 109ra,70 sont formés de grands pilônes en acier, composés de 4 piliers tubulaires, reposant chacun sur un monolithe en granit. Le pont proprement i!il ne mesure pas plus de t ,6Ù0 mètres, mais il est terminé à chaque extrémité par un

voûte de chaque travée. Le travail termué, ou put comparer les piles et les balancier? à des Titans qui, assis dans le tleuve, tendraient les bras obliquement de part et d'autre, pjir soutenir, en s'aidant de barres rigides «raboutées contre le siège, la poutre indépendante placée au milieu de la travée.

F0RT1TER IN RE [for-ti-tei-inn-ré], lift. lat. qui signifie : résolument à l'action.

Pont du Forth. — Démonstration expérimentale de la construction des arches.

viaduc d'accès, à travées espacées de 30 mètres. La construction de cette colossale construction n'a pas coûté moins de 50 millions de francs. Chacune des deux piles avec ses énormes bras est presque l'équivalent de deux tours Eiffel, posées horizontalement, et appliquées l'une contre l'autre par le sommet, comme l'indique le diagramme ci-dessus. L'exécution de ce géant des ponts a présenté des difficultés presque insurmontables. A la hauteur prodigieuse où devait être placé le tablier, on ne pouvait atteindre par des échaffaudages presque aussi difficiles à construire quo 'a

FORZANDOadv. Mus. Terme italien que .'on emploie quelquefois pour indiquer qu'il liut frapper les notes hardiment et les tenir.

FOSSETTE (Jeux). La fossette est un petit trou de 5 à 6 centimètres de diamètre, cr«osé en terre, ordinairement au pied d'un mur, Les joueurs, au nombre de deux, metteot en commun un égal nombre de noyaux, de uoisettes ou d'amandes, et tirent à qui jouera le premier. Celui que le sort a désigné prand clans sa main autant de noyaux qu'elle peut en tenir, se place au but tracé à une cera/ne distance et lance les noyaux dans la foss«Ue

FOUR

S'il les y fait tous entrer, il les a gagnés ; s'il v fait entrer un nombre pair de noyaux, il a lé ceux qui sont dans le trou et il a le droit d'y glisser les autres, un à un, en les calant comme des billes ; dès qu'il manque d'en envoyer un dans la fosselte. l'adversaire joue à son tour. Si le joueur envoie dans la fossette un nombre impair de noyaux, ils appartiennent à l'adversaire, qui a aussi le droit déjouer les autres en les calant.

FOUQUÉ (Friedrich-Heinrich-Karl, baron de la Motte), écrivain populaire allemand, né à Brandebourg-sur-le-Havel, en 1*77, mort à Berlin, en 1843. Ses œuvres comprennent des romans, des poèmes et des pièces de Ibéâtre. Parmi elles, on dislingue le charmant roman iutitulé : Undine. Sa femme, la baronne de la Motte-Fouqué, fut également un écrivain de renom.

FODRBDRE (Art vétérinaire). Inflammation générale du tissu réticulaire du pied, produisant une grande chaleur et une douleur très vive, qui force l'animal à s'appuyer sur les membres non atteints, pour soulager celui ou ceux qui souffrent ; cette attitude est un des indices les plus sûrs du mal. Nous n'insisterons pas sur la gravité que peut acquérir la fourbure, nous bornant à indiqueras moyens de la combattre. Il faut recourir dès le début à la diète, aux saignées, aux délayants, aux topiques résolutifs astringents; et l'on frictionne les genoux et les jarrets des membres malades avec de l'huile essentielle de lavande ou de l'essence de térébenthine, pour provoquer une inflammation dérivative de ces parties. — Un traitement de la fourbure, qui se recommande par sa simplicité, est celui-ci : saignée abondante, aspersion prolongée des pieds malades avec de l'eau salée très froide, bains répétés dans l'eau courante ; cataplasme de terre glaise, bouse de vache et suie, délayées dans du vinaigre, avec addition d'une bonne pincée de couperose verte préalablement dissoute dedans.

FOURCY (Henri de), prévôt des marchands de Paris au xvue siècle ; en 1684, il ouvrit une voie qui porte son nom.

FOUR DE CAMPAGNE, for.» mobile, destiné à pourvoir de pain f-ais une armée en campagne. Lors de la ruerre 1870-'~1, les Français faisaient déjà "usage du four Lespinasse, composé de 202 pièces de tôle. Pour monter cet appareil, on pose sur ie sol des travées de tôle et on les maintient les unes à côté des autres, au moyen d'un serrage de chaînes et fis a oreilles. La sole du four est formée

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traînent des chevaux. Il est également en tôle ; n:,ii=, à l'intérieur, il se divise en deux compartiments superposés dans chacun desquels peuvent cuire 40 pains de deux rations: ce qui fait qu'à chaque cuisson l'on obtii nt 100 rations ; en comptant 12 fournées par 24 heures (en travaillant jour et nuit), on voit que chaque four peut donner 1,920 rations de 730 grammes par jour. Lors de l'expérience démobilisation faite dans le 16e corps d'armée, en 1887, une boulangerie de campa . installée sur la place d'Armes, à Carcassonne, comptait 8 fours Lespinasse et 18 fours locomobiles, dont le fonctionnement n'a rien laissé à désirer.

FOURCROYA s. m. [four-kroi-ia] (de Fourcroy, chimiste français). Bot. Génie d'amaryllidées, voisin des agaves, comprenant plusieurs espèces de plantes qui croissent dans l'Amérique du Nord. Le foureroya gv/antesque,

Four de campagne

ùe briques réfraciaires dent les panneau:: Sont encastrés dans la tôle. Devant la bouche du four, on creuse un trou d'un mètre de côté, dans lequel se place le militaire chargé d'enfourner. La terre provenant de ce trou sert a recouvrir Je four. Cet appareil présente l'inconvénient d'exiger beaucoup de temps pour être monté et démonté, et d'ailleurs il est encombrant et d'un transport difticile. On lui. préfère aujourd'hui le four locomobile, auMlÉ sur un fourgon à quatre roues, que

Foureroya cubensis.

appelé aussi aloès pitte, a été introduit en France au xvnie siècle. Le foureroya cubensis se déforme quand on fait une blessure à la tige, au moment de sa croissance. Le spécimen représenté par notre gravure, à été observé à Caracas. Sa tige s'est nouée et tordue. Les bords de la tige sont couverts de petites feuilles, tandis que le sommet porte des fleurs.

FOURMIS. — En 1887. sir John Lubbock fit des expériences inléressantes, tendant à savoir si les fourmis communiquent entre elles et jusqu'où va la complication de l'idée

qu'elles peuvent émettre. Sir John Lubbock disposa trois verres, en les espaçant de six pouces, puis les relia à un nid de fourmis au moyen de rubans parallèles.

Les œufs, ou . plutôt les larves £^J^m de fourmis, sont ne chose très précieuse pour elles ; l'expérimentateur mit de trois cents à six cents larves dans l'un des verres, trois ou quatre seulement dan- un autre, rien dans le troisième. Cela fait, 11 mit une fourmi dans chacun des verres à laives. Elles en prirent chacune une, la porùans le nid, revinrent à la charge et ainsi de suite. Après chaque voyage, une larve était remise dans le verre qui n'en contenait que trois ou quatre, afin de remplacer celle qui venait d'être emportée. Or, si les founnis venaient au hasard, ou si, ayant vu

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leurs amies chargées de larves, elles en avaient tout simplement conclu qu'elles pourraient aussi en trouver au même endroit, il est clair que les deux verres auraient dû les attirer en nombre égaux ou à peu près. Si, au contraire, les deux premières venues avaient indiqué l'importance respective des deux dépôts, les travailleuses devaient se rendre en plus grand nombre au plus important. C'est ce que l'expérience confirma : le nombre de fourmis mises en réquisition par les pionnières fut de deux cent cinquante-sept pour le verre rempli de larves et de quatrevingt-deux seulement pour celui qui n'en contenait que deux ou trois. Le verre vide ne fut pas visité une seule fois. Cette expérience semble démontrer que la communication compliquée existe chez ces insectes. D'autres expériences, que nous ne relaterons pas, démontrent qu'en revanche elles ne peuvent indiquer un endroit à leurs compagnes, et qu'il faut qu'elles les y conduisent elles-mêmes. Le son ne joue aucun rôle dans le langage des fourmis, si on peut appeler ainsi la façon dont elles communiquent.

FOURRURES (Préservation des). Prenez clous de girofle, graines de carvi, muscade, macis, cannelle et fève du Tonka, de chaque parties égales; ajoutez autant de racines d'iris de Florence qu'il y a d'autres ingrédients. Faites une poudre fine, et placez dans de petits sacs parmi vos vêtements et vos fourrures. Vous les retrouveriez intacts au bout de dix ans. — Prenez : coriandre en poudre, iris de Florence, feuilles de roses, racines de glaïeul également en poudre, de chaque 50 grammes; fleurs de lavande en poudre, 1U0 grammes ; musc, 1 gramme; poudre de bois de santal, 3 grammes. Mêlez et employez comme le précédent. — Résultat identique.

— Il serait peut-être plus simple et presque aussi efficace de visiter très souvent vêtements et fourrures, de les secouer, de les battre avec précaution et de les réinsérer dans leurs cartons ou leurs tiroirs. Mais on peut les oublier et la teigne est vigilante autant que peu scrupuleuse : il faut de toute nécessité tenir cette peste éloignée, car elle rongerait le poil des fourrures et les étoffes de laine de la façon la plus pitoyable. L'emploi des deux recettes ci-dessus serait donc, en tout état de cause, une excellente précaution. Si on les trouve trop compliquées, qu'on saupoudre au moins de camphre et de poivre pulvérisés les objets qu'il s'agit de conserver; mais qu'on se souvienne que cela n'empêche pas de les battre de temps en temps. — Voici une composition dont on vante l'efficacité pour la conservation des fourrures : faites dissoudre 5 grammes de bichlorure de mercure et 10 grammes de camphredans 100 grammes d'alcool à 90 degrés. Humectez de cette composition la surface de votre fourrure, laissez sécher, brossez ensuite légèrement. Vous pouvez alors les serrer et les laisser sans inquiétude dans leurs boites ou leurs cartons jusqu'à l'hiver prochain. — Quelques personnes emploient de la même manière l'essence de térébenthine avec succès ; mais la plupart n'en peuvent supporter l'odeur. — Enfin un de mes amis, officier de l'armé? d'Afrique en congé, me souffle à l'oreille qu« le seul moyen de tenir les teignes à distance, c'est d'enfermer avec les objets qu'elles menacent de leurs déprédations une... bonne vieille pipe bien culottée, et je le crois,

— mais je suis presque honteux de vous donner ce moyen. — Nettoyage. L'agent le meilleur pour le nettoyage de lTiermine et du petit-gris, c'est un morceau de flanelle douce. Vous commencez par rebrousser le poil de votre fourrure; puis, trempant dans la farine commune votre flanelle, vous l'en frottez bien jusqu'à ce qu'elle soit propre. Secouez votre fourrure, et frottez-là de nouveau, avec une autre flanelle douce

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bien propre, jusqu'à disparition du dernier erain de farine. Far ce procédera blancheur de l'hermine est restaurée sans qu il ait ete 'besoin de retirer la doublure. — La zibeline, le chinchilla, ['écureuil, etc., sont nettoyés avec du son frais qu'on a fait chauffer avec très grand soin dans une casserole bien propre, en veillant bien à ce qu'il ne brûle pas résultat qu'on obtient d'ailleurs facilement en le remuant sans cesse pendant qu'il chauffe. Frottez bien le son chaud dans les poils de la fourrure pendant un certain temps, secouez-le, puis brossez pour le faire entièrement disparaître. Les fourrures se nettoieront plus facilement si l'on a pris soin de retirer les doublures et, à l'occasion, l'étoupe dont elles peuvent être rembourrées, et si on les couche sur une table ou sur une planche, aussi bien aplaties et aussi étroitement collées dessus que possible. — Une excellente précaution serait de bien brosser la fourrure avant d'y appliquer le son, et de réparer, s'il y a lieu, les endroits manges des vers, en y cousant des morceaux. — Une autre méthode de nettoyer l'hermine et les fourrures de nuances claires consiste à les étendre bien à plat sur une table et à les frotter de son humecté d'eau chaude ; on les en frotte jusqu'à ce que le son devienne sec, puis avec du son non mouillé. Vous vous servez de flanelle douce, bien propre, pour frotter avec le son humide, et de mousseline pour frotter avec le son sec. Ensuite vous frottez vos fourrures — blanches ou légèrement nuancées — de magnésie calcinée à l'aide d'un tampon de mousseline. — Moyen d'accroître l'étendue des fourrures. Pour étendre vos fourrures et leur donner plus d'apparence, faites dissoudre environ 80 gv. de sel dans un demi-litre d'eau douce ; trempez une éponge dans cette solution et promenez-la à l'intérieur de la peau (non pas du côté de la fourrure, bien entendu) jusqu'à ce qu'elle en soit parfailementsaturée. Ensuite placez votre fourrure sur une planche, le poil en dedans, tendez-la autant qu'elle pourra s'y prêter et fixez-la à l'aide de pelits clous-épingles, sur la planche. — La peau séchera plus vite si elle est placé dans une pièce où il y a du feu; il ne faut pourtant pas la faire sécher trop vite et en l'approchant du feu.

F0VÉ0LE s. f. (diminut. du lat. fovea, fosse). Hist. nat. Dépression que présentent certains organes. — Bot. Sorte d'alvéole qu'on observe sur le réceptacle de certaines fleurs et sur d'autres organes des plantes.

F0VÉ0LÉ, EE adj. Qui présente des fovéoles.

FRAN

FRAMBROISES glacées. Se préparent de la même manière que les fraises. — De même peuvent être préparées des purées d'ananas, de pêches, de groseilles, etc. — Framboises en pots. Prenez des framboises qui ne soient point trop mûres, épluchez et placez-les avec une égale quantité de sucre au petit boult

FRAN

FOYATIER (Denis), sculpteur français, né à Bussière (Loire) en 1793, mort en 1863. Berger, dans son enfance, il taillait, en gardant son troupeau, des figurines qui furent remarquées par le curé de l'endroit. Le jeune statuaire fut envoyé à Lyon, où il perfectionna son talent. En 1816, il obtint le prix de sculpture à l'école des beaux-arts de Lyon, et vint à Paris, où il entra dans l'atelier de Lemot. En 1819, une statue de Faune, exposée au Salon, lui valut une médaille d'or. 11 exécuta ensuite un Suini Marc en pierre, pour la cathédrale d'Arras et plusieurs autres œuvres religieuses Son Sparlacus (1827), considéré comme un chef-d'œuvre, fut sculpté en marbre et placé dans le jardin du Luxembourg.

FRAISES glacées. — Prenez une bonne quantité de belles fraises rouges, au moins 1 kilogramme; écrasez-les sur un tamis; mêlez au jus de vos fraises le jus d'un citron, 500 grammes de sucre mouillé d'un quart de litre d'eau, ou mieux, un demi-litre de sirop très fort. — Mêlez intimement. — Glacez.

faites-leur' subir cinq ou sjx bouillons, écumez et jetez le tout dans une terrine. Le lendemain faites égoutter et mettez dans des pots; jetez alors dans le jus où les framboises ont cuit, un verre de sirop de cerises, faites-les réduire à la nappe et versez sur Ie3 framboises; laissez refroidir avant de boucher.

FRANCE. Le recensement de 1881 avait déclaré l'existence d'une population de 37,670,000 hab. ; celui de 1886 a fait connaître que la France nourrit 38,200,000 hab., ce qui donne une augmentation de 530,000 hab. en cinq ans. La densité est aujourd'hui de 72 hab. par kilom. carré. Peuplée comme l'Italie (101 hab. par kilom. carré), la France renfermerait 53 millions d'hab. ; comme la Belgique (200 hab. par kilom. carré), elle en compterait 105 millions. Mais ces chiffres ne sont pas près d'être atteints. La population tendrait au contraire à diminuer, si l'immigration de nombreux étrangers ne rétablissait un équilibre factice. — Nous ne rechercherons pas les causes du dépeuplement de la France; elles sont complexes, et les statisticien peuvent, suivant le point de vue auquel ils se placent, en accuser le célibat des religieux, l'émigration des paysans qui quittent la charrue pour chercher dans les villes une existence plus facile, l'abolition du droit d'aînesse et du droit de tester librement ; l'injuste répartition des impôts, qui frappent le pauvre beaucoup plus que le riche; la construction défectueuse des maisons nouvellement bâties; la falsification des aliments, le travail des femmes dans les ateliers; les lois, qui semblent rédigées contre le mariage beaucoup plus qu'en sa faveur et qui s'appliquent au bourgeois seulement, à l'exclusion du pauvre. Chacune de ces causes peut avoir son influence. Le chiffre des naissances fléchit d'année en année, excepté dans les villes, où l'appoint considérable des naissances illégitimes relève d'une laçon très sensible la natalité. La diminution des mariages est générale. La mortalité des enfants en bas âge prend des proportions effrayantes. Ce sont là les symptômes d'une foule de maux qui appellent les soins du moraliste et du législateur autant que ceux du médecin. Les tableaux suivants font connaître le mouvement de la population en France. Le total de la population résidente est de 37.103.689; celui de la population de passage est de 1.113.814. En 1886, la France nourissait 1.126.531 étrangers non naturalisés, savoir :

Dans 37 départementslesdécèssont, presque chaque année, en excès sur les naissances; particulièrement dans les Bouches-du-Rhône, le Calvados, l'Eure, le Lot-et-Garonne, la Manche, l'Orne, le Var, la Somme, Seine-et- Oise, etc. Les suicides, lont le nombre s'élevait déjà à 6.751 en 1861, arrivent aujourd'hui à près de 8.000 chaque année.

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