QUIL
de manière qu'elles soient à égale distance les unes des autres. On marque, à une certaine distance, un but d'où les joueurs lanceront la boule. L'ordre des joueurs
ayant été fixé, chacun, placé «.— - o- O
au but, jette la boule une . , [
fois ou deux fois do suite, ■ j
selon les conventions. Après &.....& o
le coup ou les deux coups . . I
du joueur, on relève les1 i '
quilles et l'on compte ses ô- i 0
points. Toute quille aball ue vaut un point, mais quelquefois on convient que celle du milieu comp i pour 3 ou pour 9 points, si elle est abattue seul.'. (Jti joueur qui fait chou blanc, c'est-à-dire qui n'abat pas au moins une quille au premier jet de la bi cède laplace à unadversaii • -ans essayer de suite d'un second coup. Le gagnant est celui qui arrive le premier à un certain nombre de points fixé d'avance (ordinairement 21). Dans cei laines parties, on convient quecelui qui, iors d'un coup j
de . boule, abat plus de !
quilles qu'il n'en faut pour ;
arriver juste au nombre Eul
voulu de points, sera brûlé ou crevé, c'est-à-dire qu'il perdra loin ses points et sera forcé de recommencer.
Exemple : supposons que l'on ait 19 points, dans une partie de 21 points, et que l'on fasse 2 points : on aura gagné; mais si la boule abat 3 ou 4 quilles, on sera crevé ou