‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustré (volume 3)Chapitre 445 sur 503 · TORP · texte numérisé non relu

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qu'un seul jeton en perd deux ou trois d'un coap, il est quitte en donnant le seul qu'il possède. La partie se termine quand il n'y a plus qu'un seul joueur qui possède des jetons; ce dernier survivant emporte le panier.

TOPETTE, s. f. [tô-pè-te], (angl. to tope, [tô-pel. boire beaucoup). Petit flacon : topette d'encre; topette de médicaments.

TOPETTERIE. s. f. (rad. topette). Fabrication ou commerce de flacons dans le genre des topeltes.

TORPILLEUR. — Les navires de guerre nommés torpilleurs sont classés en qn catégories, savoir, en commençant du pel grand. Il y a d'abord les torpilleurs-vedettes qui déplacent que de 11 à 12 tonneaux et peuvent être embarqués à bord des grands bâtiments; puis viennent les torpilleurs de. 2e classe, de 27 à 36 tonneaux, destinés à rester près des cotes; puis les torpilleurs de lro classe, appelés quelquefois gardes-côtes, pouvant tenir la mer plus ou moins, et enfin les torpilleurs dits de haute mer, de 66 à

même de l'hygiène de l'enfant, des avantage» incontestables. Mais ce n'est là que lemoindre avantage de la formalité du dépôt de l'enfant à l'intérieur de l'hospice. Avec le tour, l'abandon est irrévocable ; quand l'enfant est une fois dans la boite, rien, rien au monde nepeut réparer pour la mère l'affreux courage d'une minute... Il y a désormais un abîme entre la mère et l'enfant. Eh bien, avec le système du bureau d'abandon, il n'en est pas ainsi. D'abord, la mère y trouve un employé, un préposé qui lui demande des renseignements su*

, tube lsoce-lor[i

Coupe du torpilleur 110.

.|»eron avant.— S, chambre des torpilles. — *, tourelle du commandement gouvernail.— 5 .accumulateur. —6. chaudière et chambre de chauffa™. —7. chambre manche à air du ventilateur S, reDUlatenr pour le tirage force. — 9, machine. — 10, cable de relèvement. — 11, chambre du capitaine. — 12, poste des mécaniciens. — 13, coqueron arrière.

TOP-WEIGHT, s. m. [top-ouè-te] (angl. top, principal, premier; weight, poids). Cheval le plus chargé dans un handicap.

TORCHER, v. a. Hortic. Entourer la motte d'un arbre déplanté, au moyen d'une poignée de paille ou de foin, pour la protéger quand cet arbre est destiné à être expédié ou doit être tenu quelque temps hors de terre.

TORCY (Jean-Baptiste Colvert, marquis de), diplomate, né en 1665, mort en 1746. Il était neveu du grand Colbert, fils de Colbert de Croissy et gendre d'Armand de Pomponne.

Successeur de son père au secrétariat desali'aires étrangères, en 1696, il conclut le traitéd'Utrecht en 1713. Ses Mémoires (1756) ont une grande valeur pour l'histoire depu s le traité de Ryswick jusqu'à celui d'Utrecht.

TORPILLE TERRESTRE, engin explosif non sous-marin, nouvellement inventé pour être caché à quelques centimètres sous terre otr dissimulé derrière un buisson, une porte, une charrette, etc. La torpille terrestre se compose

Torpille terrestre.

de deux coffres superposés, comme le montre notre gravure. Celui de dessus renferme le système exploseur; un fil communiquant avec lexploseur sert à armer la torpille; un second lil sert à la désarmer; un troisième à la faire éclater. Ces fils ne sont pas électriques; ils agissent quand un homme placé à distance vient à les tirer. Le coffre du dessous contient la charge que le système exploseur fait éclater; cette charge se compose de nitro-glycérine Frantz (gélatine explosible). Ces torpilles ne sont pas seulement actionnées lar les fils : le seul contact de l'ennemi peul les faire éclater. Leur rayon d'action est de 7 mètres pour les torpilles de 4 livres, et de 140 mèUes pour celles de 100 livres : tout est réduit en poussière dans cette zune. En tin quart d'heure, 60 hommes enterrant chacun deux torpilles peuvent barrer complètement un front de 1 kilomètre.

130 tonneaux, et longs île plus de 40 mètres. C'est au type de la lre classe qu'appartient le torpilleur 110. représenté ci-contre. Bien qu'il n'eût pas été construit pour les longues tra-

es, on voulut, le 20 mars 1889, lui faire parcourir, par un gros temps, la traversée du Havre à Cherbourg. Il disparut en route et l'on n'a jamais plus entendu parler de lui, ni de son équipage.

TOUR. — Législ. Une croisade s'est organisée depuis 1857, en vue d'obtenir de l'administration le rétablissement des tours d'exposition, pour les enfants nouveau-nés qui sont laissés aux soins de l'assistance publique. Nous avons déjà exposé dans le Dictionnaire (t. V, p. 494) les raisons qui s'opposent à ce rétablissement. La Chambre des députés a eu l'occasion d'émettre un vote à ce sujet. Dans sa séance du 11 novembre 1890, elle a rejeté à une majorité de 322 voix contre 184, la demande d'un crédit qui eût été affecté à l'ouverture d'un tour à Paris. Dans cette séance, M. Joseph Reinach, parlanlcomme rapporteur de la commission du budget de 1891, s'exprimait ainsi : « Que se passait-il avec le système des tours? Les statistiques sont formelles, tous les renseignements sont concordants • malgré le court espace de temps passé par l'enfanl dans la boite, dans la partie concave du cylindre, qui était tournée vers la rue, souvent glaciale et pluvieuse, pendant l'intervalle qui s'écoulait entre le coup de sonnette et le mouvement de bascule qui amenaitle berceau ensuite à l'intérieur, l'enfant contractait souv n' le germe de maladies mortelles. Et il a

abli, par vingt enquêtes, que les intermédiaires et souvent même les mères, avant de déposer l'enfanl dans le tour, avaient la cruauté de le dépouiller de ses vêtements pour les vendre ou pour les faire servir à d'autres enfants. Et j'ajoute que ces faits monstrueux, mais qui étaient fréquents, ont été parmi le: arguments qui ont décidé le congre- international d'hygiène, en 1878, et, t}é 1S70, les conseils généraux, ù s'opposer au rétablissement des tours. En 1846, lorsque, pour la première fois, le Gouvernement consulta les conseils généraux sur laquestion qui nous occupe aujourd'hui, plus de cinquante de ces assemblées se prononcèrent en faveur de la prétendue réforme que l'on vous de-

e; mais l'expérience du tour fut vite

et lorsque le gouvernement renouvela, en 1 -S7s. la consultation, la presque unanimité des conseils généraux, 78 sur 80, se prononcèrent contre le rétablissemont des tours... Tous ces inconvénients, tous ces vices du tour de 1811 n'existent pas avec le bureau d'abandon ouvert, lequel offre, au point de vue

sa situation et qui, si la misère seule la pousse à cet acte de désespoir, lui offre aussitôt, au nom de l'administration de l'assistance publique, des secours pour son enfant, si elle veut le garder. Ces secours ne sont que de 25 ou 30 francs par mois; mais enfin, quelque minimes qu'ils soient encore, les mères peuvent garder leur enfant. Et si vous vous rendiez au bureau de la rue Denfert-Rochereau, si vous examiniez par vous-mêmes, comme j'ai eu la curiosité de le faire, ce drame de l'abandon qui est certainement un des plus cruels et des plus douloureux qui existent, vous verriez alors de vos propres yeux combien de mères arrivent à ce bureau avec l'intention d'y laisser leur enfant, le visage baigné de larmes, brisées par l'affreuse nécessité qui les oblige à sacrifier, à perdre à jamais le fruit de leurs entrailles, qu'elles ne peuvent nourrir, et qui en sortent heureuses et radieusesparcequ'elles ont reçu de l'administration le secours qui leur permettra d'élever elles-mêmes leur enfant, de le conserver, de le presser encore entre leurs bras. Oui, ce secours inespéré, mais qui est offert sur l'heure, c'est la joie et c'est le bonheur qui revient. Or une mère à qui un premier secours a été donné, à qui ce secours est renouvelé, la mère qui a allaité son enfant pendant un mois ou deux, oh I celle-là, elle n'abandonne jamais son enfant. Ce lien sacré du sein partagé est trop fort, ce lien familial est définitivement formé, il ne se rompra plus. » Ces raisons, exposées avec éloquence par le rapporteur, s'accordent pleimentavec les faits, pour tous ceuxqui ont acquis de l'expérience en matière d'administration charitable. — Le congrès international de la protection de l'enfance, tenu à Paris, en 1889, a adopté les voeux suivants : 1° il n'y a pas lieu de rétablir les tours (vœu adopté à l'unanimité); 2° dans les pays où la loi ne permet pas à la fille-mère de contraindre son séducteur à contribuer à la dépense de l'enfant, prendre les mesures nécessaires pour assurer le secret en cas d'abandon de l'enfant au bureau de l'hospice dépositaire; 3° dans les mêmes pays, établir des maternités où le secret serait garanti aux femmes qui viendraient y faire leurs couches; enfin, une propositionde loi, présentée parM. de Lacretelle, député, fut examinée par une commission de la Chambre, et le rapport de cette commission, déposé le 26 mai 1891, porte les conclusions suivantes : 1° suppression du tour, tel Qu'il a établi par le décret du 19 janvier 1811; 2° admission de l'enfanta 1 hospice à bureau ouvert, avec la garantie du secret leplus absolu; 3°suppression de la recherche du domicile de secours; 4° secours aux filles-mères. Ch. Y

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TOURELLE. — Depuis l'invention des projectiles creux à charge brisante, dits obus-torpilles, les fortifications modernes ne peuvent plus soutenir un bombardement sans être rapidement renversées. Il a donc fallu, pour r"'a-

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longitudinales et transversales. La Société des forges de Châtillon ut Gommentry a construit une coupole pour deux canons de 15 centimètres et 25 calibres de longueur. Le ciiirnssement exposé aux coups de l'adver-

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