‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustréChapitre 265 sur 568 · DII-T · texte numérisé non relu

DII-T

indiquer qu'il faut la hausser d'un demi-ton ; soit à la clef, sur la ligne où se placé la note qui doit être haussée d'un demi-ton dans tout le courant de l'air, du morceau : cette note est marquée d'un dièse. On appelle dièse .\cci- DENTEL, celui qui se met devant une noie, par opposition à ceux que l'on met à la clef. — Se dit quelquefois des noies haussées d'un demi-ton, abstraction faite des signes : il y a deux dièses dans le ton de ré. — Adj. Se dit d'une note marquée d'un dièse, ou haussée d'un demi-ton : cette note est dièse; dans le ton de sol le fa est dièse.

■ DIESE, EE part, passé de Diésbr. — Adj, Qui est précédé d'un dièse.

* DIÉSER V. a. Mus. Marquer d'uii dièse ; hausser d'un demi ton : il faut diéser cette

note.

DIES ma; s. m. [dl-ess-l-ré] (lat. jour de

Château de Dieppe.

un vieux château el par quelques batteries. E(ablissement municipal de bains ; hydrothérapie; bains chauds. Casino el salle de fêtes. Au temps de la duchesse de Berry, les bains de mer de Dieppe jouissaient d'une grande vogue, qu'ils ont conservée en partie. Cette ville, fondée par les Northmen au x« siècle, devint le premier port de .Normandie el rivalisa même avec Rouen au xiv= siècle. Ses marins se rendirent redoutables aux Espagnols, aux Portugais, puis aux Anglais; ses armateurs fondèrent de puissants établissements dans les Indes, au Canada el sur la côte d'Afrique; ce sont les Dieppois qui ont bâti Québec. Ses plus célèbres enfants sont Ango el Duquesne. Délestée des Anglais, elle fut bombardée par eux en juillet 1094, en 1794 et le 14 sept. 1803. Le port du Havre s'est emparé d'une partie de son commerce. Elle fut la première ville maritime française occupée par les Allemands en 1870.

DIEPPOIS, OISE adj. et s. Qui a rapport à Dieppe; qui l'habite ; qui y est né.

DIER (Saint-) cb.-l. de cant., arr. el à 48 kil. S.-E. de Clermont (Puy-dé-Dôme) ; 1,386 hab.

' DIÉRÈSE s. f. [di-é-rè-ze] (gr. diairesis, division). Gramm. Division d'une diphlhongue en deux syllabes : les Latins disaient quelquefois par diérèse aula'i pour aulae. — Chir. Opération qui consiste à diviser, à dilater ou à séparer des parties dont le rapprochement, l'union ou la continuité sont nuisibles.

DIERÉSIF, lYE adj. Qui appartient à la diérèse; qui indique une diérèze.

' DIÈSE s. m. [di-è-ze] (gr. diésis, quart de ton), .anciennement on disait aussi diesis. Mus. Signe formé de deux doubles barres croisées, qui se met, soit devant une note, pour

colère]. Liturg. Hymne commençant par ces mots, qui se chatile aux messes des morts et dans quelques cérémonies funèbres : chanter le dies irœ. — Musique sur laquelle se chante cette prose : composer un dies irse.

DIESKAU (Ludwig-August) [diss'-kaou] officier allemand au srivice delà France, né eii Saxe en 1701, mort en 1767. Lieutenant du maréchal de Saxe, il fui en 1748 nommé général de brigade et commandant de Brest. En 1755, il partit pour le Canada et se distingua à l'attaque du fort Edward. Le 8 septembre, il défit un détachement commandé par le colonel Williams, mais pendant la poursuite, ses hommes furent décimés par les riUemen de la Nouvelle-.\nglelerre : lui-mêmeful blessé, fait prisonnier et détenu jusqu'en 1763.

DIEST, ville et forteresse du Brabant méridional (Belgique), sur la Demer, à54 kil, N.-E. de Bruxelles; 8,839 hab. Bière célèbre. Bonneterie el lainages.

DIESTERWEG (Friedrich - Adolf-'Wilhelm)

[diss'-tcr-vèg], professeur allemand, né en 1790, mort en 1866. De 1832 à 1850, il fut directeur de l'école normale de Berlin, se fit le défenseur des théories de Rousseau et de Pestalozzi, publia le Psedagogisches Fahrbuch {l8ai-'65), et écrivit plusieurs ouvrages el manuels populaires sur lesmathérnatiques et la géographie.

* DIÈTE s. f. (gr. diaita, régime). Régime de vie propre à conserver ou à rétablir la santé. Se dit surtout en parlant de la nourriture. — Action de se priver d'aliments pour rétablirsa santé.

• DIÈTE s. f. (lat. dies, jour, dans le sens de jour fixé pour une délibération). Terme correspondant à parlement, à congrès, etc., appliqué aux assemblées nationales et provinciales d'Allemagne, de Pologne, de Hongrie

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