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l'on porte progressivement à 1 gr. do fer par jour. On peut boire de l'eau ferrée, prendre des dragées, des pastilles, du sirop de fer, du proto-chlorure defer, du phosphate de fer, etc
' FERRURE s.f. Garniture de fer : ferrure d'une porte. — Action de ferrer les chevaux ; fer qu'on y emploie : il en coûte tant ;,'»)■ un pour la ferrure de deux chevaux. — Manière dont on ferre un cheval : ferrure à la française, à ta hongroise, à la polonaise.
FERRY s. m. Mol anglais qui signifie hac et qui est ordinairement donné à des bacs a vapeur. (Voy. Bac.) On dit : un ferry-boat.
FERSEN (Axel, comte) [fèr-zènn], général .■^ui'dois, ni- vers 17.'30, mort en 1810. Il servit dans la guerre de la révolution américaine et fut aide-de-camp do Rochambeau à Yorktown. Lors de la fuite de la famille royale à Varennes (1791), il se déguisa en cocher et conduisit la voiture du roi. Il devint plus fard grand maréchal de Suède et fui tué par la populace, pendant les funérailles du prince Christian Augustus, qu'il avait, disail-on, cinpoisonnf'i. Son innocence fut démontrée plus lard.
FERSTEL (Heinrich, baron de), architecte autrichien, né le 7 juillet 1828, k Vienne, mort à Grinsing le 14 juillet 1883. Son nom restera attaché aux plus beaux monuments de la capitale de l'Autriche, parmi lesquels nous citerons la Bourse, l'Université, l'église votive, le musée de l'industrie, l'école des arts industriels, etc. Officier de la Légion d'honneur, il était, depuis 1879, correspondant de notre Académie des beaux-arls.
FERTÉ-ALAIS ou Aleps (La), ch.-l. de cant., arr. et à 17 kil. N.-E. d'Elampes (Seine-et- Oise), sur la rive droite de l'Essonne; OBOhab.
FERTÈ-BERNARD (Lai, ch.-l. de cant., arr. et a :il kil. S.-E. de Mamers (Sarthe) ; S, 102 hab. Magnifique église du style llamboyanl (inon. liist.).
FERTÉ-FRESNEL (La), ch.-l. de cant., arr. et a 50 kil. iN.-E. d'Argentan ^Orne); 456 hab. Huincs d'un château bâti par Guillaume le Conquérant.
FERTÉ-GAUCHER (Lai, eh.-l. de cant., arr. et H 18 kil. E. de Coulommiers (Seine-el- Marne),surle Grand-Morin; 2,189 hab.
FERTÉ-LANGERON (La), village delà comm.
deChanteiiay.caiit. do Sainl-Pierre-le-Moulicr (Nièvre). Ancii.'nne place de guerre qui appartint au maréchal de Tavannes ot qui ont rang, jusqu'à la Révolution, de première baronnie du Nivernais.
FERTÉ-MACÉ (La), ch.-I. de cant., arr. et à 22 kil. i:. de Domfront (Orne); 7,775 hab.
FERTÉ-MILON (La), comm. de l'arr. et à M kil. iN.-O. de Château-Thierry (Aisne), sur rOurcij; 1,028 hab. Ruines de murailles et d'un château fort du xiV siècle. Commerce de bois et de blé. Patrie de Jean Racine, auquel oir a élevé une statue due au ciseau de bavid d'Angers. Celle ville fut prise en 111 I par le comte de Sainl-Pol, et en 1422 par le maréchal del'Isle-Adam; en 1429, les habitants chas.sèrent la garnison anglaise et se donnèrent à la France. La Ferté-Milon tomba au pouvoir des ligueurs en 1588 el se rendit à Henri IV en 1594.
FERTÈ -SAINT- AUBIN (La), ch.-l. de cant., arr. et à 2t kil. d tJrléans (Loiret), sui' le Cosson; 3, 437hab. Château féodal.
FERTÈ-SOUS-JOUARRE (La), ch.-l. de cant.
arr. et à 19 kil. L. de Meaux (Seine-et-Marne), sur la Marne; 4,777 hab. Patrie de M"°' de Pompadour.
FERTÉ-SUR-AMANCE (La), ch.-l. de cant., arr. t-l n 37 kil. de I. angles (Haute-Marne); 474 hab.
Abondamment, avec