‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustréChapitre 524 sur 568 · FINI · texte numérisé non relu

FINI

Finesse d'esprit : sa physionomie exprime la finesse: il y a beaucoup de finesse dans ses yeux, dans son regard, dans sa physionomie , ses yeux expriment la douceur et la finesse. — .Ne s'emploie guère que dans ces sortes de phrases. — Ruse, artifice; alors se prend presque toujours en mauvaise part : suppléer à l'habileté par la finesse. — Faire finesse d'une chose, cacher, dissimuler ce qu'on ne devrait pas tenir caché, ce qu'on ne devrait pas dissimuler. — Entendre finesse a quf.loue CHOSE, donner un sens fin et malin à quelque chose. On dit de môme, chekcuer finesse a UNE chose. — Acte de (inesse, ruse : ses finesses ne trompent plus personne. — Fam. Etre au nouT DE SES FINESSES, avoir employé tous ses moyens, toutes ses ressources pour faire réussir une chose, dont cependant on n'a pujvenir à bout. — Prov.etfig. Des finesses cousues DE FIL blanc, des finesses grossières et qu'il est aisé de rcconnaitre.

'FINET. ETTE adj. (dimin. de fin). Qui a de pelites fine.->ses.

' FINETTE s. f. Etoffe légère de laine ou de colon : doublure de finette.

FINGAL. héros calédonien, père d'Ossian.

(Voy. Ossi.^N.)

FINGAL (Grottede), grotte siluéesurla côte S.-O. de la petite île île Staffa fEcosse) ; elle est l'oriaée de hautes colonnes basaltiques et

Croltc lio Fîngiïï.

mesure 76 m. de long. Sa largeur, à son ouverture, est de 13 m., et de 7 m. à son extrémité. La mer, qui couvre le fond de la caverne, a environ "20 pieds de profondeur à marée basse.

* FINI s. m. Surtout dans les Arts. Qualité d'un ouvrage terminé avec soin, fort travaillé : ces fleurs sont d'un fini admirable.

' FINI, IE part, passé de Finir. — Prov.etfig C'est un komme fini, c'est un homme affaibli, usé par l'âge, par les maladies, par les malheurs, et dont il n'y a plus rien à attendre. — Adjecliv., surtout dans les Arts. Soigneusement terminé : c'est un tableau fini. — S'applique également aux ouvrages d'esprit : cet auteur travailla vite, et pourtant ses ouvrages sont assez finis. — Limité, qui a des bornes : l'esprit de l'Itomim est fini. Substantiv. Philos. Le fini et L'ifjiiNi, ce qui a des bornes et ce qui n'en a pas. — Gramm. Sens fini, se dit par opposition à Sens incomplet ou suspendu. Mode fini, se

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dil des modes du verbe indi'[uanl personne, nombre et temps ; l'indicutif, le subjonctif, etc.. S07it des tno'lcs finis. — Un numbue fini, un nombre délcrminé.

FINIGUERRA Tomaso ou Maso), sculpteur HoreiUin du xV siècle, lilévc de Gliibeiti, il travailla avec lui aux maï-nifiques porles du baptistère de San Giovanni A Florence. Il se distingua dans l'ait de nieller et inventa, vers I45"2, l'art d'imprimer des estampes sur des planches de cuivre gravées en creux.

• FINIR V. a. (lat. finire). Je finis. Finissant. Fini. Achever, terminer, cesser : finir un discours par une belle péroraison. — Finir un ou- VH.^GB, y meUre la dernière main. — Etre la lin, le terme de quelque chose : l'instant qui doit finir sa vit, le cours de sa vie. — Absol. S'emploie dans le premier sens : les chicaneurs ne veulent jamais finir. — S'emploie souvent avec la prép. de, suivie d'un inliiiiUf indiquant l'action qu'on iinit, qu'on cesse : finir de parler, d'écrire, de jouer, etc. — Fam. En finiu, linlr, cesser: ordinairement en parlant de choses trop longues, ennuyeuses, désagréables, etc. : cette discussion a Iro > duré, il est temps d'en finir. Par exag. Dès qu'il s'y met, il n'en finit plus. — Absol. Se dit dans les Arts du dessin, pour exprimer une exécution minutieusement soignée : ce peintre finit patiemment, finit trop. — V. n. Se terminer; être lermmé : c'est là que finit mon champ; ce mot finit par une voyelle. — Prendre fin, arrivera son terme : tout finit en ce monde. — Avoir une certaine lin, une certaine issue, arriver à un certain ré-ultal : sa vie a fini bien tristement, a fini par une catastrophe bien malkeureuse. — Mourir : ainsi finit ce prince, — S'emploie souvent avec la prép. par, suivie d'un inlînitil' indiquant l'action qui est le terme ou le résultat de ce qui a précédé : apiiS s'être fait beaucoup prier, il a fini par y consentir.

FINIS CORONAT OPUS [fi-niss-ko-ro-natt- (i-pu>sj. Luc. lat. qui Mgiufie : la fî.n couronne l'œuvre. S'emploie souvent, en bonne ou en mauvaise part, pour exprimer que la lin d'une chose est en rapport avec le comnienceinent.

FINISTERRE ou Finisterra (cap), pointe la plus occidentale d'Espagne, province de la Corogiie, par iS" lii" lat. M. et 1 l"4riong. 0. Les Anglais remportèrent près de ce cap, deux victoires navales sur les Français en 1747 et en 1805.

FINISTÈRE, déiiaitement maritime qui tire son nom de sa position, à l'extrémité occidentale de la France ^/ùii;.v terra'); l'urmed une parlie de la llretagne.il est situé entre la Manche, les départements du .Morbihan et des Côtesdu-Nord,et l'océan Atlantique: 0,727 kil.carr.; 73y,t;i8 hab. Territoire montagneux et boisé, couvert par deux chaînes, les montagnes d'.\rrée et les montagnes iNoires. Ce département est arrosé par un grand nombre de petits Ueuves côtiei-s navigables, dont les principaux sontl'Ûdel, l'Aulne, lEIorn et la Penfeld qui forme le port militaire de Brest. Les côtes, piorondément découpées, et sur lesquelles la mer dél'erle en mugissant, ne renieiment pas moins de 30 ports ou haies de toutes les grandeurs: port de Brest, de Morlaix, de Landerneau, de Quimper ; baies de Douarnenez, d'Audierne et de (Joncarneau. .Mines de galène argentifère. Manuructuii! de tabac à Morlaix. Corderies, manulacturus de toiles à voile; forges pour les constructions navales. Pêcheries. Agriculture peu perfectionnée : un tiers des terres est couvert de landes et de bruyères. Ch.-I. Quimper, ;> arr., 43 cant., 294 coinm. (Jh.-I. d'arr. : (Juimper, Brest, Chateaulin, .\lorlaix, Quimperlé.

FINUNDAIS, AISE s. et adj. Ue la Finlande; qui apijarlieal à. ce pays ou à ses habilants.

FINL

FINLANDE (fin. Suomema, région des lacs), gland-duché du N.-O. de l'empire russe, coniiné |)ar la Hiissie, la Norvège, la Suède cl les golfes de Finhinde et de Bothnie, entre i><J° •i.'i' et 70° lat. N. et entre 18° 30' et 30» 30' long. E.

l.ANS

ou Gomcrnenicnts.

Njland. ...

Abo-Bjdrneborg TavaslL'lius. . .

Viboi-p

Sniiil-Miclicl . .

Kiio|iio . . , .

\V,,sa

Ukabor", . . ,

Tolal

Ivil. carr.

Population.

il. 871

il.hSi

ii.T.'iO

ir.5 i;4i

207 40il

Les districts les plus peuplés se trouvent sur les côtes; quelques contrées de l'inlérieur sont inhabitées. La côte S. est confinée par des ilôts rocheux ; la côte 0. est généralement basse. Plusieurs îles, particulièrement celle de Sveaborg, sont fortifiées. Les rivière^ sont peu nombreuses et sans importance; la principale est le Kymmene, qui se .jette dans le golfe de Finlande. Les lacs occupent une grande partie du territoire. Indépendamment du lac Ladoga, situé en partie en Finlande, les plus grands sont les lacs Saima et Enare. Le Maan Seikx, montagne qui traverse le Nord, s'élève à une hauteur moyenne de 800 m. Le sol est pauvre et pierreux."Le climat est plus rude que celui de la Suède. Dans les provinces du sud, l'hiver duresept mois et dans celles dunord, le soleil disparaît pendantplusieurs semaines, en décembre et en janvier. Les produits minéraux sont le fer, le plomb, le soufre, l'arsenic et une petite quantité de minerai de cuivre. Le sel y est très rare. De nombreux troupeaux de rennes sont domestiqués dans le nord; l'élevage des boeufs est l'industrie principale. Les récolles consistent en orge, en seigle, en houblon, en chanvre, en lin, en avoine, en plantes légumineuses et en pommes de terre. Les forêts sont vastes efc composées principalement de pins et de sapins. L'industrie est purement domestique. Les principaux articles d'exportation, sont le bois de construction, les objets de bois, le beurre, le fer, le mais, le goudron et le poisson. La longueur totale des voies ferrées est de 1 ,876 kilomètres. — A l'e.xceplion d'environ 35,000 Grecs et SOO catholiques romains, presque toute la population est luthérienne. On apporte un soin considérable à l'éducation, et l'élude de la langue finnoise est encouragée par le gouvernement russe. Outre l'université Alexandre, il e.^iste un certain nombre de lycées, d'écoles élémentaires supérieures et une académie militaire. On rendit obligatoire, en 1872, l'élude de la langue russe dans toutes les écoles de l'Etal. Le gouvernement est administré par un gouverneur général et par un sénat composé de 11 membres. Les sénaliMirs sont nommés pour trois ans par l'emiiereur. Les délibérations du sénat ont lieu a Uelsingfors, la capitale. Aux termes de la convention, les gouverneurs de province sont tousFinlandais, et un secrélaire d'Etat pour lesallaires finnoises résioe à Saint- Pétersbourg. La possession d'une diète, composée des quatre ordres (noblesse, clergé, bourgeoisie et paysans), est un privilège constitutionnel de laFinlande. L'histoire finnoise des temps reculés est moins connue que celle des autres contrées de l'Europe. Les babilauls restèrent païens et furent gouvernes par leurs propres rois, jusqu'au milieu du xii" siècle. Saint Eric, roi de Suède, entreprit une croisade contre eux et les convertil au christianisme. A partir de celle époqui; jusqu'en 1 8U9, époque où la Suède céda à la Kussie toute i.c l'inliiiidu el les iles .\aland, l'iii^loii-e de ce pays se confond avec celle du Suéde.

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Le 18 sept. 1863, l'empereur Alexandre ouvrit la diète finnoise a Uelsingfors; elle n'avait pas été convoquée depuis l'annexion du pays à la Russie. Le 12 avril 1872, les douanes entre la Finlande el la Russie furent abolies. — Langue et littérature. La lanL'ue fiiinoise(finn.6uomc)i kicti est une desbranclies [irincipales de la famille Llralo-Finnique.(Voy. Finnois.) Le Kieli, qui est parlé par plus de 2,000,000 d'individus, consiste en plusieurs dialectes, dont le principal est le bas Kieli parlé le long des côtes (excepté dans les Iles et dans les villes où les Suédois se sont établis); sa variété Abo est le dialecte employé dans les livres; le haut Kieli, ou langage des pays intérieurs, est divisé en sous-dialectes d'Llea et de Viborg. Il y a aussi les variétés de Karélie, d'Ingrie,elc. Le langage suuniique s'écrit avec 23 lettres latines ou allemandes; deux de celles-ci sont répétées à la fin de l'alpliahel avec un signe diacritique, savoir : à, o. Les lettres, b, c,d, /', y se rencontrent seulement dans quelques mots étrangers el dans quelques dialectes. Le concours de ces consonnes est évité, de sorte que les mots étrangers : Francis, stepken, sckool, s<a(;/e, deviennent : Rantsi, eclievan, koulu. tollis. L'harmonie vocale est exactement observée entre les voyelles (dans les noms aussi bien que dans les verbes), el à cet elfet les voyelles sont distinguées en trois groupes, savoir : a, o, u; e, i; et a, o, y; les voyelles du premier et du dernier groupe ne se rencontrent jamais ensemble dans un mot, mais elli^s peuvent se rencontrer avec celles du groupe du milieu. Le sujet est originairement dis.syllabique et corre-pond souvent aux racines monosyllabiques madgyares. Les nombres sont : I, yksi: î, kaksi; 3, kolme; 4, nel- ]à ; S, viisi; 6, kiiusi; 7, seitseniàn; 8, kahdei.san; 9, yhdehiin; 10, liijminencn ; i I, yksi-toista-kymmentà ; iO, kaksi-kymmenla ; 30, kolmihymmentà ; 400, sata; 1,000 tuhanen, tuhot. Les pronoms personnels sont ; mina, moi ; sinà, toi; hàn, lui, elle; me, nous; te, vous; he, hevat, ils. — Les chants nationaux ou runes des Finnois sonlexécutés par des /{«nohivien ( hommes de chant), au son de l'instrument national favori, le kanlele. esprce de harpe à cinq cordes en fil d'archal. Les Finnois on! aussi descliants magiques (Li(i;!(/),iiui sont récités sur un ton solennel el mesuré. Les chants répandus autrefois parmi le peuple, uni été recueillis par Lônnrol el publiés à Uelsingfors en 1835, sous le titre de Kalevala; cet ouvrage est considéré aujourd'hui comme la grande épo|iée nationale de Finlande. Le lioète finnois moderne le plus populaire est un paysan nommé llaavo Korlioiien.Le poète Oksaselta occupe le second rang. La littérature en prose de Finlande arriva a un développement remarquable pendant ces dernières décades, el elle po-;sède maintenant des ouvrages dans picsque toutes les biaiicheade la science.

FINLANDE (Golfe de), bras oriental de la

mer liailnpie, s eli>nd.iut de l'extréaiité S.-O. de la Finlande et de l'E. de l'île de Da^o, à la baie de t'.ronstadlet à Sainl-Pétersbourg. Elle mesure 380 kil. de long avec une largeur moyenne de 95 à i'20 kil. Ses cotes appartiennent toutes à la Russie. Le golfe n'est profond nulle part. On trouve danssaparlieE.de nombreux bancs de sable et des bas-fonds. ' L'eau n'est que peu salée et les bestiaux la boivent facilement. De décembre jusqu'au milieu oujusqu'à la fin d'avril, les ports sont fermés par la glace. Les eaux du golfe, chassée par des coups de vent venant de l'ouest, ont submergé |ilusieurs fois une parlie de Sainl-Pétersbouig.

FINLAY (George), historien anglais, né en

Ecosse vers IsOo, mort en 187;). Soldat de

l'indépendance grecque, il s'établit à Athènes

où il resta jusqu'à sa mort. Il publia l'his-

1 loiro de la Giecc suus lus Humains, 1 histoire

FINN

fies ompiros byzaiilia et i^rcn de 710 à lOST, riii?loiredel.iGi'ècccldeTrébizon(leaumovRn à^c, de la Grèce sous la doiniiiaLmn des 01- Imiiaiis el des Vénitiens et celle de la révolution grecque.

FINLAY (John), poète écossais né en 1702, ninit eu I8lti. Ses ouvr.is'es compreiirioiit : WiUlacf. or the Valc of EUi'v.ilie, un poème, Scoltish historical and Romantic Ballads el Life of Cervantes.

riNLAYSON (George), voyageur anglais, ne vcTs IT'.IO, mort on I82:î. Il était médiM'in dans l'armée. En 182i, il accompagna (Irawford dans sa mission près des souverains de Siam et de Hui (Cochinchiiie), et il écrivit à ce sujet un intéressant Jo!(n((i/ (18"2o).

FINMARK, bailliag-e de Tromsii (Norvège), t'orni.iiil la région la plus septentrionale de IKuroi-e; 47,417 kil. carres; 25,000 habit. Le FiiiJnarkse trouve entièrement dans le cercle polaire ; son point extrême est le cap iNord, lat. 71° 10'. Ses côtes sont largement échancrées par de petits bras de nier longs el tortueux; leur climat est très doux. Finmark possède d'importantes pêcheries pour la morue; ses principales rivières sont l'Allen et le Tana. Capitale, llammerfest.

FINNIQUE adj. Se dit quelquefois pour FI.^^ols : / m'cs ti'i"i'j"cs.

•FINNOIS. OISE adj. Ling. Se dit de la langue pai lée en Finlande et, dans un sens plus général, d'une des princ.jiales branches de la lamille des langues tuuranniennes. — s. m. Langue linnoise.

FINNOIS s. m. pi. Nom donné à une race d'hommes qui habitent la partie N. et \i. de l'Europe el le .N.-O. de l'Asie. Les plus nn]ioitanles divisions, outre les habitants de la Finlande ou Finnois propres, sont les Lapons, les Estlis, les Siiians, les Pei'miaks, les Votiaks, les Tchereniisses, les Mordvins, 1rs Tcluivashes, les Voguls. les Ustiaks et les Magyars. Les Finnois t'orment ainsi le vaste groupe que les etimologistes et les philologues ilésiynent comme étant la branche uralolinnoisc de la l'amille mongolienne, touranienne ou uralo-.allaïque. (Voj. Ethnologie.) Le langage des plus anciennes in.-criptioiis cuneilormes de la Babylonie et de l'Assvrie présente une grande allinité avec celui de la race linnoise, et il possède beaucoup de mots et de lormes grainmaticales resseuiblant au linlandais. On découvre aussi, dans la langue basque et dans les monuments de la langue étrusque, des éléments d'origine linmquc. Coinine Tacite cite les Fenni parmi les tribus allemandes, el comme les langues linnoises sont l'orlement mêlées de lormes celtiques, il est probable que les Finnois occupèrent, dans des temps recules, les basses terres de l'Allemagi-.c jusqu'aux frontières de la Gau.e ; mais ils lurent ch.isses des pays s'étendant à l'ouest du golfe de Hotlmie dès le cummencemenl du ix' siècle. Les Finnois du N.-U. de la Hussie appartiennent soit à I Eglisegiecque soit à l'Eglise luth. II. 'nue. En Finlande, il y a environ 1, 500,UUU Finnois proprement dits, subdivisés en Tava>tes et en Kareliens. Les 'l'avastes habitent les di^lricLs du S.-U.- on évalue leur nombre à environ (iOU.oOO. Les Karel.ens habitent la Finlande de l'E-t et les gouvernements limilrophes de la Russie, au nombre de l,UUU,UOD. Les La|ions de Suède de ÏSorvège et de Hussie sont au nombre dé -IojOjU seulement. Environ IS,0,lO Ingriens, el o,(IUO Vols habitent le gouvernement de Sainl-l'elersbouig. Les Estlis, bxes en Estlionie, en Livoine et dans les gouverneniunts voiMiis, sont au noinbie depuis de .ïUO.OOO; les Tchuds propienicnl dits, dans l'Olanelzet le Novgorod, au nombre d'enviioii 1..),UU0; les Livs et les Krcvings de la Cuurlande et de la Livonie se cunip;isenl d'un peu plus de 2,000 personnes. La réunion de ces peuples

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