‹ Nouveau dictionnaire encyclopédique universal illustréChapitre 56 sur 568 · CHUR · texte numérisé non relu

CHUR

SOS, or; halos, beau). Composition qui imite l'or, et qui est formée de 92 parties de cuivre, 6 de zinc et 0 d'étain.

•CHRYSOCOLLE s. f. [kri-zo-]fer. chrysololla ; de chrusùs, or ; kolla, colle). Sel de borax que les anciens emploj'aient pour souder l'or, comme on fait de nos jours.

* CHRYSOCOME s. f. [kri-zo-] (gr. thnisos, or; koiné, chevelure). Bot. Genre de plantes exotiques, de la famille des composées, qui ! portent des fleurs d'un jaune doré fort éclatant.

CHRYSOGRAPHIE s. f. [kri-zo-gra-fi] (gr.

thniso.s, or ; (jrapho, j'écris). Art d'écrire en lettres d'or, qui eut son apogée vers le IV' siècle de notre ère.

* CHRYSOLITHE s. f. [kri-so-li-le] (g. chrysos, or ; lithos, pierre). Pierre précieuse, d'un jaune d'or mêlé d'une légère teinte de vert. — La ohrysolithe est le constituant ordinaire de quelques roches éruptives ; c'est un silicate de magnésie avec 6 ou 8 p. dOO de protoxyde de fer.

CHRYSOLORAS (Manuel), savant grec, né à Couîtantinûple vers \3'.>'J, mort à Constance en 1413. Il visita l'Italie, la France et l'Angleterre, en qualité d'ambassadeur, et se fixa en Italie, où il fit, le premier, revivre l'étude de la littérature grecque. Son Erotemata, introduction à la grammaire grecque, fut pendant longtemps le seul ouvrage classique des débutants. — On l'a souvent confondu avec son neveu, Jean Chnjsoloras, mort en 1462.

CHRYSOMÈLE s. m. [kri-zo-] (gr. chnisos, or : mtli, miel ; parce que ces insectes rendent une liqueur de couleur dorée). Entom. Genre de coléoptères tétramères cycliques, comprenant environ cent vingt espèces de juli^ insectes, dont idusieurs vivent en France.

CHRYSOMITRE s. m. [kri-zo-mi-tre] (gr.

chriifos, or ; milni, coiffure). Onitb. Genre de fringillidées voisin des chardonnerets et comprenant sept ou huit espèces, dont deux seulement habitent l'Europe. L'espèce tvpe chez

Chrysomitris tristis.

nous est le tarin. L'espèce type en Amérique est l'oiseau jaune {chi'ysomiiris tristis), qui se trouve aux Etats-Unis.

CHRYSOPOLIS, ville de la Bithynie. (Voy.

SCL'TARI.)

• CHRYSOPRASE s. f. [kri-zo-pra-ze] (gr. chrusos, or; pfosinos, vert). Pierre précieuse, d'un vert clair mêlé d'une nuance de jaune. C'est une variété d'agate, colorée par l'oxyde de nickel cl que l'on trouve en Silésie.

CHRYSOSTOME[kri-zoss-to-me] (gr. chrusos, or; slorna, bouche; bouche d'or), surnom de saint Jean, évêque et saint de l'Eglise orientale, né à Antioche le 14 janvier 347, mort à Comane le 14 septembre 407. Ce surnom de Bouche d'or ne lui fut pas donné avant le vu' siècle. Il étudia l'éloquence sous Libanius et à l'âge de 18 ans, pratiqua au barreau. Ses succès attirèrent l'attention de Meletius, évêque d'Antioche, (jui l'instruisit et le baptisa, li'i donna des leçons dans la science ecclésiastique et le reçut comme lecteur dans

son clergé. Sa ferveur ascétique le conduisit dans les montagnes, où il se voua pendant six ans à la prière et à l'étude des Fioritures. En 386, il fut ordonné prêtre et commença ses prédications. En 397, il remplaça Nectorius sur le siège de Constantinople. Nectorius avait établi dans la résidence patriarcale une ho.spitalilé princière et avait charmé tout le monde par sa prestance majestueuse et ses manières pleines de grâce. Chrysostome fit présider la frugalité à ses repas et â toutes ses dépenses. Le peuple attribua d'abord ces réformes à la parcimonie; mais quand l'archevêque prêchait sous ses habits peu somptueux, le plus vaste édifice ne pouvait contenir son auditoire. Il s'éleva contre la corruption de la cour. Arcadius redoutait ses remontrances et l'impératrice Eudoxie ba'issait ce prêtre assez osé pour réprouver ouvertement ses amours illicites ; les courtisans et les ministres partageaient l'inimitié de leurs maîtres. Théophile, évêque d'Alexandrie, qui avait luimême aspiré à devenir le successeur de Nectorius, provoqua une accusation d'hérésie qui fut portée contre Chrysostome. En 403, cet archevêque eut à se détendre, devant un conseil d'évêques, de différents crimes, pour lesquels il fut déposé et exilé à Nicée. En vain, le peuple assiégea le palais impérial en réclamant son rappel. Un tremblement de terre qui arriva à celte époque parut à tous, et à Eudoxie elle-même, un signe manifeste de la colère divine, et l'archevêque recul l'autorisation de revenir. Mais son retour ne put amender le moral de la cour ni l'amour du peuple pour le luxe. 11 réprouva publiquement la dissipation du peuple au sujet de l'érection d'une statue de l'impératrice et blâma ceux dont la vanité avait causé cette manifestation; Eudoxie en fut mortellement oft'cnsée. Un second concile, assemblé en 404, condamna de nouveau Chrysostome à l'exil. 11 se réfugia à Cucusus, ville du Taurus arménien. Les Isauriens le chassèrent à Arabissus et un autre décret lui ordonna de se retirer dans le désert de Pityus. Il mourut, en route, des mauvais traitements qu'il avait subis. Trente ans plus tard, la population de Constantinople, ayant à sa tête Théodore II, fit revenir ses reliques avec une grande solennité. Les œuvres volumineuses de saint Jean Chrysostome comprennent particulièrement des homélies et des commentaires (plusieurs fois imprimés et traduits). Parmi ses nombreuses bio^iraphies, on cite celle de Stephens (Londres, 1872).

CHRZANOWSKI (Adalbert) [khzhâ-nov'-ski], général [lolonais, né en 1788, mort dans la Louisiane en 1861. Il servit sous Napoléon en Russie, à Leipzig et à Waterloo, et sous Alexandre 1" en Turquie (1828-'9). Pendant l'insurrection polonaise de 1830-'3I, il se distingua comme officier courageux, mais fit naître des soupçons par son opposition aux mcbures énergiques et par d'autres actes de tiédeur. Après la chute de Varsovie, il vécut dans l'obscurité à Bruxelles, jusqu'en 1849, époque où il fut choisi par Charles-Albert pour commander les troupes piémontaises pendant la seconde guerre contre l'Autriche. II perdit la bataille de Novare (23 mars) qui termina la carrière politique de Charles-Albert. Cln-zano^ski et son associé Raniorino furent ac(uisés l'un et l'autre de trahison : ce dernier fut exécuté. Chrzanowski publia une justilication de sa conduite et émigra ensuite en Amérique.

* CHU, UE part. pass. de Choir. — Au lieu du féminin Chue, on a dit autrefois chute. Voy. Chai'e-chuïe, au mot Chape.

CHUAPA [tcbouâ'-pa], fleuve du Chili, entre les provinces de Coquimbo et il'Aconcagna. Il naît près du volcan de (jliuapa cl se jette dans le Pa('ifique, après un cours d'environ 200 kil. — Chuhut. (V. S.)

* CHUCHOTEMENT s. m. Action de chuchoter. (Fani.)

* CHUCHOTER V. n. (onomatopée). Parler bas à loreilie de quelqu'un, pour n'être pas entendu d'aulres personnes : elles chuchotent entre elles. — Il est quelquefois actif : chuchoter quelques mots â l'oreille. (Fam.)

* CHUCHOTERIE s. f. Entretien de personnes qui se parlent à l'oreille : il y eut uns longue ehuchoterie entre cet homme et cette femme. (Fam.)

* CHUCHOTEUR, EUSE s. Celui, celle qui a coutume de chuchoter : les chuchoteurs S07it incommodes. (Fam.)

CHUCUITO ou Chuquito [Ichou-koui'-to ; -ki-to]. 1. Province du département de Puno (Pérou) ; environ 7!1,000 hab. Abondance d'or, d'argent et de bétail. — II. Capitale de cette province sur le bord, occidental du lac Titicaca, à environ 23 kil. S.-E. de Puno ; 5,000 hab. Remarquables antiquités. 3,9l-)9 mètres d'élévation parlo" 54' 10" lat, S. et 72" 14' 44" long. 0.

CHUDLEIGH [tcheud'-li], ville du Devonshire (Angleterre), près du Teign, à 12 kil. S.-O. d'Exeter; 2,042 hab. Cidre et marbre.

CHUINTANT, ANTE adj. Se dit de la prononciation du ch et du j : son chuintant.

CHUINTER V. n. (onomatopée). Donner à des lelhes un son chuintant.

CHUMBUL, grande rivière de THindoustan.

Le Chumbulprendsa source surleflancsepteni Irional des monts Vindhya, à une hauteur de I 2,019 pieds anglais. Il coule au N. et au N.-E.

et atteint la Jumna à 140 kil. S.-E. d'Agra.

Son cours est de 900 kil.

CHUNAR ou Chunargurh, ville et forteresse de l'Inde anglaise, district de Mirzapoor, sur le Gange, à 2o kil. S.-O de Bénarès; 8,000 hab.

CHUND ou Chand, poète indou de la tribu radjpoule, qui fforissait vers le sii^ siècle. Il écrivit un poème en 100,000 stances, dans lequel il donne une histoire générale de la nation pendant l'époque où il vivait.

CHUPRA, capitale du district de Sarun (Bengale), sur le Gange, à 51 kil. N.-O. de Patna; 57,352 hab. Commerce de coton, de sucre et de salpêtre.

CHUQUISACA [tchou-ki-sâ'-ka]. I. Département de Bolivie, entre 17° et 21" 2o' lat. S., et entre 64° et 69° long. 0. ; 188,53.S kil. carr. ; 300,000 hab. Territoire montagneux et en partie aride, produisant du blé, des pommes de terre et de la luzerne dans les vallées. Il est divisé en 4 provinces, dont une, la plus septentrionale, se nomme province de Cuquisaka, et contient de riches mines d'or et d'argent.— II. Capitale de ce département. Voy. Sucre.

COIRE. Voy. Chur.

CHURCH (siH Richard) ftcheurtcb], officier anglais au service de la Grèce, né en 1 Î80, mort en 1873. Il se joignit aux patriotes grecs en 1827, devint leur commandant en chef et ne put prendre Athènes. 11 donna sa démission en 1829, surtout ù cause de son hostilité avec Capo d'Islria, qui ordonna en vain de l'expulser. Après l'assassinat de Capo d'Islria en 1831, il reprit son commandement, fut pendant plusieurs années chef de l'armée et de la marine grecque, conseiller d'Etat et sénateur.

CHURCHILL, Missinnipi ou Englisii River, tleuvc de l'Amérique anglaise, nait dans le lac Methy, traverse plusieurs lacs et se jette dans la baie d'IIudson, après un cours de 1,150 kil.

CHURCHILL (Charles) [tcheur-tchil], poète

anglais (l731-'64). Il fut, pendant un instant,

CHYL

curé de Westminster, mais dut donner sa démission, à cause do sa di3si|ialion. Il écrivil de nombreuses salives : lu Rosaade, ProjMtie de la famine, etc. Ses œuvres complèles ont été publiées en 18U4. — Voy. Malborough. CHURRIGUERRA.architecteespag. (xvii<=s.)

CHURRUCA Y ELORZA iCosme Damian de'.

[tchoiu'-rou'-ka-i-é-loi'-za], nVAtm espagnol (1761-180:;). 11 arconipairna une expédition au détroit de Magellan et publia le journal de son exploration de la Tierra del Fuego (1793). 11 fut tué à Trafalgar.

CHURUBUSCO [tchou-rou-bou'-sko], petit village à 10 lui. S. de Mexico, sur le Kio de Churubusco. Les Mexicains, commandés par Santa Anna, y furent vaincus par les Américains des Etats-Unis, sous les ordres de Scott, le 20 août 1847.

CHUSAN. Voy. Chousan.

* CHUT intcrj. [chutt] (onomatopée imitant le bruit d'une personne qui parle bas). Mol dont on se sert pour avertir ou ordonner de faire silence.

* CHUTE s. f. (de chu, chute, anr. part. pass. de Choik). Action de cboir, de tomber. Mouvement d'une cbose qui tombe : il a fait une lourde chute. — Fig. Digrâce malbeur, catastrophe, renversement.

Daigne, daigne, mon Dion, sur Mathan et sur elle Répandre cet esprit d'imprudence et d'erreur, De la chute des rois funeste avant-cnureur.

Racihb. Athalie.

— Cataracte : ctaite du Niagara. — CiinrK d'eau, nappe d'eau courante qui tombe brusquement d'un certain niveau dans un autre : cette chute d'eau a une hauteur de six mètres.

— La chute des fjsuilles, la saison où les feuilles tombent : il mourut à la chute des feuilles. — Au Théâtre, La chute du rideau, le mouvement du rideau lorsqu'on le baisse : après lachute du rideau, plusieurs voix ont demandé l'auteur. — La chute du jour, le moment où la nuit arrive : à la chute du jour, tous h s édifices publics seront illuminés. — Fam. Chute des reins, le bas du dos. — Se dit en parlant des parties du corps qui s'en détachent tout à fait et qui tombent : la chute des cheveux. — Par ext. Simple déplacement de certains organes qui abandonnent leur position naturelle : chute de la luette, chute de la matrice. — La chute d'une pièce de théâtre, son mauvais succès. — Fig. Faute envers Dieu, faiblesse criminelle : la chute du premier homme, cette chute la déshonore. — Pensée qui termine une petite pièce de poésie, comme un madrigal, une épigramme, un couplet de chanson, etc. : la chute de ce madrigal est heureuse. — Chute d'une période, la fin, le dernier membre d'une période. — Méd. 1" Déplacement général de tout le corps de haut en bas. Les elfets de cet accident sont excessivement vaiiés. Lorsque la chute est suivie de perte de connaissance, il faut stimuler la circulation. On couche le malade, on le débarrasse de ce qui peut le gêner et on frictionne énergiquement la poitrine et les extrémités avec une brosse ou |iine poig'iiée [d'orties; en même temps, on fait avaler un peu de café, d'eau d'arquebuse ou de chartreuse; on applique des siiiapismes le long de la colonne vertébrale et aux mollets. 2° Dérangement, déplacement ou même séparation complète d'une partie du corps : chute de la luette, de l'utérus, du fondement, de la paupière supérieure, etc. Chute des dents, des ongles, des che\:en.r, etc.

CHUTER v. n. Tomber, en parlant d'une pièce de théâtre. — v. a. Désapprouver une scène ou le jeu d'un acteur.

CHYITES. Voy. Chiite.

■ CH'ÏLE s. m. [ehile] (gr. chylos, suc). Physiol. Liquide blanchâtre qui se sépare des aliments pendant l'acte de la digestion, et

qui est porté, par les vaisseaux lactés et le canal thoracique, dans la circulation : la formation durhijle.

CHYLEUX, EUSE adj. Qui est relatif au

chyle : sue r/iylcux.

* CHYLIFÉRE adj. Anat. Se dit des vaisseaux qui portent le chyle : les vaisseaux chylifères. ^

• CHYLIFICATION s. f. Physiol. Formation du chyle par suite de la digestion.

CHYLIFIER v. a. Convertir en chyle. — Se chylifier v. pr. Etre transformé en chyle.

CHYME s. m. [chi-me] (gr. chumos, suc). Pâte homogène que forment, par le travail de la digestion, les aliments dans l'estomac.

CHYMEUX, EUSE adj. Qui a rapport au

chyme.

CHYMIFICATION s. f. Conversion des aliments eu chyme.

CHYMIFIER V. a. Transformer en chyme. — Se chymifierv. pr. Etre transformé en chyme.

CHYPRE (gr. Kupros. Kuprios ; turc, Kylms ; angl. Cyprus). Grande ile anglaise de la Méditerranée, au S. de l;i Cilicie et à l'O. de la Syrie, à environ 70 kil. de la côte d'Asie Mineure; longue de 21o kil., large de 22 à 00 kil. ; 9,tK);î kil. carr. ; LiO,000 hab., dont les deux tiers appartiennent à la race grecque. Elle est traversée, de l'E. à l'O., par une chaîne de montagnes que les anciens appelaient l'Olympe, et dont le principal pic, Uros Stavros, atteint 2, l.'JO m. Territoire fertile, sur lequel croissent spontanément des plantes aromatiques de toute sorte, et qui produit du coton, du vin, du tabac, des fruits, des plantes tinctoriales, des caroubes, la garance, etc. Or, argent, cuivre, pierres précieuses. Les principaux centres commerciaux sont Lanarka et Limasol (anc. Amathus). Le port de Fainagosta, jadis fameux, n'a plus aucune inqjortance. La capitale actuelle est Levkosia ou Nikosia. — Hist. Dès la plus haute antiquité, cette grande et belle île appartint aux Phéniciens, qui y introduisirent le culte de Vénus Astarté, surnommé Cypria. Plus tard, Chypre fut colonisée par les Grecs; Amasis, roi d'Egypte, s'en empara, et elle dut se soumettre aux Perses en 52a av. J.-C. Elle passa successivementaux IHolémées et aux humains. Ses villes principales étaient alors Salamis, Citium, Paphos, Amathus et Soli. Au temps des croisades, elle fut détachée de l'empire grec et forma un royaume érigé en faveur de Guy de Lusignan (1192), dont la dernière héritière, Catherine de Cornaro, vendit à la république de Venise ses droits sur cette ile (1487). La période vénitienne fut la plus brillante de l'histoire de Chypre, qui compta, dit-on, un million d'habitants. En Ia70-'7I parurent les Turcs, qui dépeuplèrent la contrée et la ruinèrent de fond en comble. Leur odieuse domination, qui ne se maintint qu'à l'aide de massacres périodiques, se tei'nuna en 1878, époque où, à la suite du traite de Berlin, l'administration (c'est-à-dire la possession véritable) de l'ilo fut abandonnée à la Grande-Bretagne, par une convention angloturque en date du 4 juin.

CHYTRE s. f. sorte d'urne grecque en terre cuite.

*CI adv. de lieu ou de temps (abrév. de ici). Ici ; indique l'endroit où est celui qui parle, ou du moins un lieu proche de lui, ou bien encore une chose présente : le mémoire cijoint; la lettre ci-incluse. — Prat. les témoins ci-présents.— Dans les épitaphes : ei-git, etc., ici est enterré, etc. — Se met très souvent, dans les comptes, avant le chill're qui indique le montant de chaque article ; quatre aunes

d'étoffe à vingt francs, ci 80 fr.

— Sejointà lalocution interrogalive f/u'es<-ce'? et se met immédiatement après : qu'est-ce-cil

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