‹ Nouveau formulaire magistral (volume 2)Chapitre 36 sur 143 · CHLORE · texte numérisé non relu

CHLORE

Chlore liquide. Eau saturée de chlore à la température ordinaire. Elle en contient environ deux fois et demie son volume. 1 à S gram. dans un véhicule approprié.

Employé pur pour désinfecter.

Hypoelilorite de chaux li-

QUide Irklorurc de chaux liquide .

Chlorure de chaux sec , 100 : eau commune , ^500. Triturez le chlorure de chaux dans un mortier de porcelaine avec de Teau , jusqu'à ce que TOUS aviz parfaitement divisé le chlorure. Filtrez.

Le chlorure de chaux liquide doit contenir deux fois son volume de chlore. On dit alors qu'il a 200 degrés chlorométriques.

Employé pur ou étendu d'eau pour désinfecter.

Hypochlorite de sonde liquide { chlorure de soude , chloriie de soude , liqueur de Labarraque). Chlorure de rhaux sec, 100; carhonate de soude cristallisé , 200 ; eau commune , i500. Délavez le chlorure de chaux dans les deux tiers de la quantité d'eau. D'autre part, faites dissoudre le carbonate de souiJe dans le tiers d'eau restant : mélangez les deux dissolutions, et filtrez. Le chlorure de soude liquide doit, comme le chlorure de chaux, contenir deux fois son volume de chlore.

Utile , pur ou étendu d'eau , pour desinfecter et pour modifier certaines dartres.

Potion au chlore.

Chlore liquide 10 gram.

Eau filtrée 200 gram.

Sirop de sucre blanc. 50 gram.

Mêlez. A piendrepar cuillerée dans les fièvres putrides.

Boisson chlorurée.

Chlorure de soude 1 £;ram.

Eau filtrée 1 litre.

Mêlez ; sucrez à mesure de l'admiuistration avec sirop de sucre q. s.

On augmente successivement la dose du chlorure de soude : ou peut la porter jusqu'à 10 gram.

Tisane chlorurée (Chomel).

Chlorure de soude 2 gram.

Décoction d'orge 1000 gram.

Sirop de gomme lOf) giaui.

A prendre par verre dans la journée , dans la période de putridité des fièvres typhoïdes.

Collutoire antiseptique.

Chlorure de soude 10 gram.

Eau filtrée 100 gram.

Mêlez. Employé en collutoire dans les cas d'ulcérations avec fétidité des organes contenus dans la cavité buccale.

Collutoire antisept. (Angelot).

Chlorure de chaux sec 1 gram.

Faites dissoudre dans :

Eau de gomme 50 gram.

Ajoutez :

Sirop d'écorce d'orange 10 gram.

Lavem.chlor. (H. Labarraque).

Chlorure de soude 11) gram.

Eau filtrée très peu chaude 500 gram.

Mêlez. Employé dans la fièvre typhoïde.

Inject. de chlorure de chaux.

Chlorure de chaux 1 gram.

Laudanum de Sydenham 2 gram.

Eau 200 gram.

Vantée par M. Rousse contre la blennorrhagie.

Injection chlorurée.

Chlorure de soude 20 gram.

Eau 500 gram.

Mêlez. On augmente graduellement la dose du chlorure; on peut la porter à 50 gram.

Cette injection est très utile pour corriger la viciation du pus et pour prévenir ou pour faire cesser les pernicieux efl'ets qu'elle peut occasionner sur l'économie. Employée plusieurs fois par nous , ditM. Payan , contre les suppurations fétides , nous n'avons eu qu'à nous louer de son usage : elle enlève au pus sa mauvaise odeur, ainsi que ses propriétés irritantes «t délétères: la

sîlMULAMo

bètes

suppuration ne laide pas ù rcprKiidie ses qualités normales , et les accidents de lièvre et de résorption purulente même se dissipent souvent avec une rapidilé vraiment surprenante, f|uand la maladie n'est pas au-dessus des ressources de l'art par sa nature ou par les lésions existantes déjà.

Lotion excitante (Alibert).

Chlore liquide îOO gram.

Eau pure 50 gram.

Blêlez. En topique, à Taide d'un plumasseau de charpie. Dans les dartres rebelles.

Fomentât, chlorure de soude.

Eau distillée 300 -ram.

Chlorure d'oxyde de sodium lOJ p;ram.

On augmente la dose du chlorure jusqu'à ce qu'il produise un léger picotement, de la chaleur et un peu du cuisson.

Dans le traitement des tubercules niuqueux. Le chlorure d'oxyde de sodium étendu est aussi très utile pour le pansement dus plaies et ulcères de mauvaise qualité, et celui des brûlures et des engelures.

Fomentation c. engelures.

Chlore liquide 50 gram.

Eau de fontaine î,000 gram.

Mêlez.

Compresse chlorée (Mialhe).

Compresse de toile pliée en quatre , trempée dans du vinaigre.

On fait avec cette compresse un sa chet avec s. q. de chlorure de chaux.

On place cette compresse sous le nez du malade dans le cas d'asphyxie par les fosses d'aisances.

Acide nitrique [eau-forie).

A l'état de concentration, c'est un poison corrosif des plus énergiques ; étendu d'eau jusqu'à agréable acidité, on l'a beaucoup vanté dans un grand nombre de maladies : le dia-

Ic scoiiuit , les maladies du foie. Hausen le prescrit à la dose de 10 gouttes pour une potion de 200 gram., associé avec 2 gram. d'élber nitrique alcoolisé conîre l'albuminurie.

Acide nitrique alcoolisé

{ esprit de iiiire duicifié ]. Acide nitrique à 34", IfiO -, alcool à 33° (Cart. 85 criit.l 300. Mêle/, dans un flacon et conserver pour l'usage.

Eau oxygénée (Alyon).

Acide nitrique pur 2 gram.

Eau * ÎOCOgram,

Mêlez. 2 ou 3 verres, le matiu ù jeun. Syphilis, dartres.

Limonade nitrique (F. H. P.).

Eau 1000 gram.

Ajoutez acide nitrique jusqu'à agréable acidité , environ 12 gouttes. Employée par M. Biett dans les éruptions avec prurit, avec exaltation. Lichen , eczéma, quelques syphilides.

Tisane diurétique.

Acide nitrique alcoolisé 5 gram.

Eau 1 litre.

Sirop de sucre 100 gram.

Mêlez.

Collutoire détersif.

Acide nitrique alcoolisé 2 gram.

Eau 200 gram.

Sirop de mûres \ 20 gram.

Miel rosat )

Acide cbloriiydrique

{hydrocldorique, muriatiqué) .

A l'état de concentration , c'est un poison corrosif des plus énergiques ; étendu d'eau jusqu'à agréable acidité, c'est un stimulant qu'on a quelquefois employé dans les fièvres typhoïdes , les maladies du foie ,

CHAKBON VEGETAL KN PÛDOIŒ.

les allectlons de la peau. Il est beaucoup plus usité pour gargarismes détersifs et bains de pieds excitants. Pour préparer des bains de pieds à C acide chlorhydrique, il suffit de verser 100 gram. de cet acide dans quantité suffisante d'eau chaude.

Contre-poisons et substances incompatibles. — Alcalis et carbonates alcalins.

Décoction d'orge acidulée.

Sirop de sucre 100 gram.

Décoction (l'orgB 1000 gram.

Acide hydrochlorique jusqu'à agréa- Llc acidité.

3Iêlez. Par tasses dans la journée.

On prépare la limonade hydrochlorique en remplaçant la décoclion d'orge par de l'eaii.

Garg. ac. hgdroclil. (Ricord)*^

Eau distillée de laitue 20O gram.

Acide bydrocblorique pur 1 gram.

Midrosaf 50 gram.

Pour les allectious aphtheuses et la slomalite mercurielie.

Contre le ptjalisme mercurie!, 31. Ricord emploie de préférence, et à toutes les périodes, l'acide liydrocblorique fu mant, porté sur les gencives et sur la langue , quand celle-ci est ulcérée. 11 faut éviter de toucher les dents avec l'acide.

Collutoire détersif.

Miel blanc 40 gram.

Acide bydrocblorique 10 gram,

Jlêlez et agitez cbaque fois.

Employé contre le ptyalisnie mercu riel, en application sur les gencives; il faut éviter de toucher les dents.

Saie.

Bain acide (F. H. P.

La suie est beaucoup plus employée à l'extérieur qu'à "intérieur contre les dartres, la teigne, etc. Nous donnerons, dans les paragraphes suivants, plusieurs médicaments où elle entre ; elle jouit de propriétés stimulantes assez prononcées :

elle fait partie de quelques préparations déjà citées.

Teinture de

suie.

Acide bydrocblorique Eau tiède :.Ié!ez.

1 kilogr.

Suie 5 gram.

Cannelle et gîngembie ana 10 gram.

aites macérer pendant huit jours dans :

Alcool à 2:° 50 gram.

Filtrez. Employée comme stimulante à la dose de 5 gram. dans une tisane appropriée.

Pilules toniques (Ockel).

Suie brillante S giani.

Extrait de quassia amara S gram.

— de pissenlit 15 gram.

.M. et f. s. a, des pilules du poids de 15 centigr. Ou donne 6 de ces pilules le matin, autant à midi et le soir. Employées contre les descentes de matrice, par suite de relâcbenient des ligaments larges,

Gbarbon végétal en pondre-

Il est quelquefois employé à la dose de 1 à 10 gram. pour s'opposer à la fétidité des selles, pour combattre des cas de dyspepsie, de cardialgie et de pyrosis accompagnés de fétidité d'haleine. C'est un dentifrice souvent usité. A l'extérieur on l'emploie soit seul, soit associé au quinquina, pour combattre la gimgrène et la pourriture d'h(3pital.

Charbon de peuplier lavé. — On le vante dans les affections nerveuses de Testomac et de l'intestin, pour faire cesser les douleurs , rétablir la digestion et faire supporter les aliments.

La dose est de 1 à 3 cuillerées à bouche de charbon après chaque repas.

STIMULANTS

lysicc Généralement, plus les lésions des branches et rameaux nerveux sont légères, plus elles cèdent facilement au traitement électrique, surtout les paralysies et les douleurs. Les affections convulsives sont plus difficiles à traiter. La complication de douleur et de convulsion offre plus de difficulté que Électricité. la douleur seule ou la convul-

sion seule. Les affections qui dépendent de la moelle épinière cèdent moins facilement que celles qui dépendent des cordons nerveux; celles qui dépendent du cerveau sont encore plus rebelles.

Galvanisme. L'électricité développée par contact est aujourd'hui plus souvent mise à profit dans le traitement des maladies que l'électricité développée par frottement : les effets généraux sont les mêmes, et on l'emploie également pour combattre les paralysies, les rhumatismes et plusieurs névralgies.

Aimant. lia quelquefois été employé dans quelques cas de névroses, de névralgies et dans les rhumatismes. Ce moded'appiication du fluide électrique est infidèle et peu en usage aujourd'hui, si l'on en excepte pourtant la machine magnétoélectrique de Clarke, qui serait plus employée si son prix était moins élevé.

Acupuncture. On entend par ce mot la piqûre méthodique de certaines parties, à l'aide d'aiguilles métalliques, dans le

Moyen excitateur très puissant, vanté sans mesure pour combattre une foule de maladies , et presque généralement abandonné, peut-être sans raison. On doit distinguer sous le point de vue thérapeutiquetrois modes principaux d'application du fluide électrique :

1 Electricité développéepar frottement et accumulée au moyen de la bouteille de Leyde ;

2" Galvanisme , ou électricité développée au moyen de la pile ;

3° Aimant.

Electricité développée par frottement, et accumulée au moyen de la bouteille de Leyde.

C'est le mode le plus puissant peut-être d'appliquer à la thérapeutique l'électricité ; on a fait à cet égard une foule dobservations, et, si beaucoup de faits doivent être taxés d'exagération, il en est cependant un bon nombre recueillis par des observateurs consciencieux qui établissent l'utilité de l'électricité, dans des cas de rhumatisme, de névralgie et de para

MÉDICATION EXPECTORANTE.

but d'obtenir un effet curalif.

Ce moyen est utilement employé dans le traitement d'affections rhumatismales apyrétiques et dans certaines maladies spasmodiques.

On a employé l'acupuncture

pour rappeler à la vie les noyés et les asphyxiés. On stimule les fibres du cœur et du diaphragme, à l'uide d'aiguilles qu'on y enfonce pour quelques instants.

Médication expectorante.

On donne le nom cV expectorants ou d'incisifs à des médicaments stimulants qui agissent secondairement, d'une manière spéciale, sur la muqueuse de l'appareil pulmonaire, et dont l'administration a pour but de favoriser l'expulsion des matières contenues dans les canaux bronchiques. La plupart des médicaments qui entrent dans cette classe appartiennent aux excitants généraux; mais l'indication des expectorants est si fréquente, que nous avons cru devoir rassembler tous ces agents dans un chapitre commun. Nous devons dire que les balsamiques, que nous avons rangés dans les stimulants, pourraient tout aussi bien être classés parmi les expectorants.

Polygala de Virginie.

La racine de polygala est un excitant énergique qui, à dose élevée, occasionne des vomissements. On Ta employée contre la pneumonie et d'autres afFectious du poumon, et surtout dans la dernière période des bronchites, dans l'hydrothorax, dans le croup, dans les affections rhumatismales et dans le traitement des ophthalmies très intenses, contre lesquelles les anliphlogistiques échouent si souvent. On i'a également vantée comme emménagogue.

Poulre, 1 décigr. à 1 giam.

F-xlrait, 5 cenlig. à i grain.

Teinture, 5 décigr. à 8 giani.

Tisane. C'est la préparatioi! presque esclusiyemeîit employée. (Voy. p. 58,)

Potion au polygala.

Polyçiala ' 5 s;ram.

Passez, ajoutez sirop de ïolu SOgj'am,

A prendre par cuillerée.

Pilules au polygala.

Poygala en poudre 5 gram.

Sa-von médicinal 10 gram.

F. s. a. 38 pilules. A prendre une toutes les deux Iieures.

Sirov de polygala.

Pt^lvgala de Virginie ÎOO gram.

Faitis digérer pendant \ingt-quatre heures dans eau s. q. pour obtenir colature 900 ^nam.

Faites fondre sucre 'If-OO granî.

Dose, 30 gram. dans une potion, comme expectorant,

Âwnée.

Tonique stimulant, jadis très employé, à peine usité aujour-

MEDIGATIOiN EXPECrOKAME .

d'iiui, duns les diarrhées rebelles dépendantes de Talonie du canal digestif, dans les bronchites chroniques , dans quelques hydropisies passives.

A Viniirieur : poudre , 1 ^''ini. à 10. Tisane, comme expectorant (p. 58]. Extrait , 5 décigr. à 8 gram.

Fin, 32 à 125 gram.

TeinUire, 4 à 1(j gram.

Coiiservf, 4 à 16 gram.

pilules d'année et de scille.

Extrait d'aunée 10 gram,

Scille en poudre J gram.

F. s. a. 50 pilules. 2 à 4 parjour, comme expectorant.

Hydromel expec t. (A. f. H.D.).

Racines d'aunét

Lierre terrestre

Hysope

Faites infuser 'dans : Eau 1000

Ajoutez : Miel blanc GO

Dans la bronchite chronique.

Celle formule, plus ou Bioiiis a a été copiée par plusieurs auteui les noms d'Iijdromel composé de /' de la Cliarilc , dccoction d'année sée, etc.

4 gram.

gram.

gram.

Itérée, •s sous hôpital compo-

Sirop de Tolu 50 gram. ]

Par cuillerées dans le traiLemeîit des catarrhes pulmonaires, chroniques. Chez 'es vieillards, quand rcspectoration est dilTicile.

Jidep expectorant (Sandras).

Julep simple 100 gram.

Sirop diacode 20 gram.

Tartre stibié 5 centigr.

A prendre par cuillerée toutes les heures dans les bronchites chroniques passant à l'état aigu , lorsque la toux sèche et fréquente et la dyspnée montrent une vive irritation des bronches.

Potion kermétisée.

Gomme adragante en poudre i gram.

Kermès minéral 1 décigr,

Tiiturez avec siiop de Tolu 50 gram. Ajoutez infusion d'hysope 200 gram.

Par cuillerées d'heure en heure.

Potion de Mongenot.

Préparations expectorantes coiaposées.

Espèces pector. Wivtemberg.

Feuilles de guimauve 200 gram.

Racines de guimaure 150 gram.

depolygala | ^^ 50 gram,

— de réglisse \ Fleurs de bouillon-blanc } ^^ ^^^ Feuilles de pavot rouge j "

Incisez, mêlez, divisez en quatre paquets, 1 paquet pour un litre d'infusion qu'on édulcorera à volonté. Bronchites chroniques.

Thé neyswen ( Lierre terrestre \

5 gnmi.

Bouillon -blanc

3 !;ram.

Iris de Florence

2 aram.

Eau bouillante

200 gram.

Sirop de Tolu ) — d'érysimum \ ^^

20 gram.

Teinture de cannelle

1 gram.

Rhum

20 gram.

F, s. a. Contre l'aslhme, 1

'aphonie.

A prendre par cuillerées.

Looch pectoral (Preziozi).

Eau distillée de sureau

150 gram.

Huile d'amandes douces

59 gram

Gomme arabique

15 gram

Sirop de polygala

50 gram.

— de violettes

30 gran!

Kermès minéral

1 décigr

F s. a. Employé par cuillerées contri la plilhisie pulmonaire.

Mixture pectorale.

Julep expectoi

ont.

Gomme ammoniaque

3 gram

Triturez avec :

Poivre blanc

Oxymel scillilique

20 gram

Racines de polygala

5 gram.

Ensuite ajoutez:

Hysope

5 gram.

Sirop d'bysope

20 gram

Faites infuser dans : Eau

"00 grain.

Eau d'hj-sope

125 gram

Passer, et ajoutez ;

Par cuilbréc toute; les

icurrs, Con

i'RÉPAUATlONS COMPOSEES.

4 gram.

2 çram,

Ui; lus aiVcctioiis calarrbales chrouîqucs. Cctle uiixlurt! est dcsigiiée par quelques aaleurï! sous le nom de lail ammoniacal ; c'est U!i iiiéclicaiiK'iit bien désagréable ù prendre. J'en dirai aulant du In préparation suivant!;.

Mixture pectorale de Qiiarhi.

Rau d'iijsopc 250 gram.

Oxymei scillitique J ^^ 50 gram.

Sirop d b ysope \

(ioninie ammoniaque 5 gram-

Jaune d'œuf ii° !•

Extrait d'année 3 gram.

F. s, a. Une cuillerée toutes les demibeures. Dans les apoplexies accompagnées de toux, etc.

Élixir antiasthmatique (Boerhaave).

Alcool lecllilé 250 gram.

Réglisse 6 gram.

Calamus aromaticus )

Aunèe ^ S

Iris de Florence }

Semences d'anis j

Camphre 3 décig

RaG-incs d'asarum 1 gram.

F. s. a. 10 à 30 gouttes dans une d'infusion de thé ou d'une tisane appropriée. Asthme humide.

Sirop d'ipécacuaniia com

posé [sirop de Descssari'. Ipécacua nha gris, 32: séné, 95; serpolet, 32-, coquelicot, 12^; sulfate de magnésie, 96; vin blanc , 750 : eau de fleurs d'oranger, ■ISO; eau, 3000: sucre blanc, 3000. F.

s. a. (Codex'.

Ce sirop est utile dans les affections catarrhales des enfants. Dose : une cuillerée à café répétée trois ou quatre fois par jour.

Sirop c. coqueluche (Boullay).

Ipécacuanha pulvérisé iSgram.

Quinquina en poudre grossière 32 gram.

îlêlez. Placez [a poudi-e dans un entonnoir, lessivez-la avec eau q. s. pour

letirer :

Colature 1800 gram.

Dissolvez d'autre part à froid :

Opium brut ^ gram.

Dans eau q. s. pour obtenir de :

Liqueur filtrée 200 gram.

Réunisse?, à la preiuieie linutur. Prcnez enlin :

Sirop de sucre GOGO gram.

Evaporez proniutemcnt de ' 2000 gran..

Que vous rcniplareicz par les 2000 gram. de la teinture ci-dessus. Ajoutez au sirop à demi refroidi :

Sirop de fleurs d'oranger 730 gram.

le sirop réussit très bien à la dose d'un(> cuillerée à café matin et soir, pour les enfants d'un à deux ans.

Sirop pectoral balsamique.

Sucre concassé 1000 gram.

Infusion de coquelicot 5''0 gram.

Yin rouge de Bourgogne 500 gram.

Teinture de baume de To!u 12 gram.

Ipécacuanha concassé 10 gram.

Extrait d'opium 1 gram.

F. s a. o2 à 48 giani. dans une tasse d'infusion pectorale. Dans les toux opiniâtres, etc. (Charles).

Sirop pectoral (Lamouroux).

Mou de veau Lichen d'Islande Jujubes Dattes

Réelisse i-alissée

SkiL 3kiL 3 k!!, 3kil.

Pulmonaire des bois 1500 gram.

Fleurs de cnquellcots 3 kil.

— de violettes 2 kil.

— de mauves 2 kil.

— de guimauve 2 kil.

Extrait gommeus d'opium 24 cram.

Sucre 180 kil.

F. s. a. un sirop bien cuit. A prendre 1 à 4 cuillerées par jour, contre les maladies chroniques de poitrine.

Je dois cette formule, dont la réputation est si bien établie, à l'obligeance de son auteur, qui l'a déposée à l'éeole de pharmacie, en 1821, pour y être examinée.

Sirop adoucissant. (Selle).

Suc de réglisse 50 gram.

Faites dissoudre dans :

Eau de camomille 50 gram.

Ajoutez : Sucre 1000 gram.

Par cuillerées, plusieurs fois par jour.

Sirop pect. dit de Vaiiqiiclin.

■ M nu de veau n° 1'

MEDICATION EXPECTORANTE.

Lichen d'Islande n" 2.

Têtes de pavot 500 giam.

Fleurs bécliiques 500 pram.

Quatre fruits pectoraux 2 kil.

Gomme du Sénégal 2 kil.

Feuilles d'érysimum 500 grani.

Racine sèche de grande con-

soude 500 grani.

Suc épaissi de laitue 125 era-n.

Sii'op de sucre 40 kil.

Sirop de violette 6 houleil.

Sirop de Tolu 3 bou(eil.

F. s. a. Ce sîrop contient pour 30 grani. 1 décigr. de thridace, et 5 centig. d'extrait de pavot.

Oxymelpector. d'Edimbourg.

Miel 250 gram.

Gomme ammoniaque 30 gram.

Année ) .^

T • j T?i > aa 15 gram.

Iris de Florence \ >^

F. s. a. 30 à 50 gram. par jour dans une potion appropriée. Dans les aft'ections catarrhales.

Poudre contre la coqueluche.

Kermès 1 décigr.

Ipécacuanha en poudre 2 décigr.

Racine de belladone en pond. 5 centig.

Mêlez, et divisez en six paquets.

Un toutes les quatre heures.

Poudre expectorante.

Poudre de scille 1 gram.

— de gineembre ) ~

„. . *^ , J aa 2 gram. d ipecacuanna j ^

Mêlez, et faites 20 paquets égaux.

Deux à quatre par jour dans le traitement des catarrhes pulmonaires chroniques, vers la fin des pneumonies, etc.

Poudre antiasthm. ou incisive.

Poudre de scille 5 gram.

— de sucre 20 gram.

Soufre sublimé et lavé 10 gram.

Mêlez. 3 décigr. à 1 gram. ConUe les rhumes et les catarrhts.

Tablettes ou pastilles d'i-

pécacuanba. Poudre d'ipécacuanha,32; sucre très blanc en poudre, 1470, mucilage de gomme adragante à l'eau de fleurs d'oranger, q. s. F. s. a. C'est le remède expectorant le plus populaire. Quatre ou six pastilles d'ipéca-

cuanfea conviennent à niei veille pour faciliter l'expectoration. Dans la bronchite chronique.

Tablettes d'ipécacuanha

aw chocolat, ipécacuanha pulvéri.'ié , 32 : chocolat à la vanille , .375. F. s. a. P>arenicnt employées. {TabUlles de Baubenton^

Pastilles d'émétine pectorales (Magendie).

Sucre 30 gram.

Emétine colorée 4 décigr.

Mucilage de gomme adragante q. s.

F. s. a. 72 pastilles bien égalrs. Une 1 ou deux toutes les deux ou trois heures, pour faciliter l'expectoration dans les catarrhes pulmonaires chroniques , les coqueluches, etc.

Tablettes de kermès minéral. Kermès minéral, 8 ; sucre blanc, 53-: comme arabique, 32; eau de fleurs d'oranger, 32. F. s. a.

Les pastilles de kermès se conservent mal. C'est un hon expectorant. Dose :

3 à 4 par jour.

Pastilles c. le rhume (Lepère).

Sucre en poudre 500 gram.

Rhubarbe en poudre 30 gram.

Safran en poudre 2 gram.

Mucilage de gomme adragante q. s.

Faites des pastilles de 13 décigi-.

Trois à quatre par jour.

Tablettes atiticatarrhales (Vandamme).

Acide benzoïque 8 gi'am.

Sucre royal en poudre 1000 gram.

Iris de Florence 15 gram.

Comme arabique 60 gram.

Amidon 120 gram.

Ean distillée l'iO gram.

Pour une masse à diviser en pastilles de 12 décigr.

Pâte pect. balsam. (Regnault).

Quatre fleurs 5!)0 gram.

(iommc arabique 3 kil.

Teinture de baume de Tolu 24 gram.

Eau 1 kil. 1/2.

Celle pâte se prépare avec les sub-

PREPARATIONS COMPOSEES.

stances que nous venons d'indiquer, en suivant les règles prescrites pour la préparation des pâtes. Il est bien enteudu qu'il faut ajouter '2500 gram. de sucre.

Pâte pect. balsmn. (Baudry).

Gomme arabique 3 kilog.

Surre blanc 2 kilog

Thridace , extrait de laitue) 8 gram.

Sucre en morceaux 30 gram.

Baume de Tolu 40 gram.

Eau de fleurs d'oranger ISO gram.

Essence de citron 4 goutt.

Blancs d'œufs \\° 4.

Extrait de réglisse préparé aréole bois de réglisse , par macération à froid, et rapproché ensuite en consistance au bain-marie, 40 gram.

Pâte pectorale au mou de veau (Dégenélais).

Mettez 1 kilogi anime de mou deveau dans 3 kilogrammes d'eau bouillante pour le laver , et jetez cette première eau : mettez ensuite le mou de veau dans

kiloi;rammes d'eau , et faites bouillir

feu doux pendant six heures environ dans un bain-marie d'étain ; pa.'ssez cette décoction.

D'autre part, faites bouillir pendant une heure 500 grammes de figues et530 grammes de dattes dans 3 kilog. d'eau : passez, et ajoutez:

Sirop de pavot blanc 500 gram.

Gomme blanche pure 3000 gram.

Reunissez le tout ensemble, et faitesle lapprocher jusqu'à consistance de pâte Ajoutez vers la lin :

Eau de fleurs d'oiangcr 92 gr. 6 décig. Teinture de vanille 3 gr. 82 cent.

Et quelques Lianes d'œufs bien battus avec l'iau de fleurs d'oranger.

Pa^t. c. toux nerv. (Lepère).

Sucre en poudre 500 gram.

Ipécacuaiihn , Id. S gram.

Camphre 1 gram.

F. s. a. des pastilles de 50 centig.

Manne en larmes 125 gram.

Thridace 10 gram.

Ipécacuanha en poudre 15 gram.

Scilk- en poudre 5 gram.

Mucilage de gomme adi-agante q. s.

Mêlez. Faites une pâte homogène que vous divisez en tablettes de un gramme. Cinq à six par jour, contre les rhumes et les catarrhes chroniques.

Pilules incisiv. expectorantes.

Saille en poudre ) Ipécacuanha J

Extrait de belladone Beurre de cacao Sirop de gomme

10 gram.

2 gram- 15 gram.

F. s. a. des pilules de 15centigr. Une le matin et une le soir dans les catarrhes chroniques.

Bols c. les catarrhes (Bally).

Beurre de cacao 5 gram.

Gomme adragante \

Safran S aa 2 gram.

Miel de Narbonne j

Extrait de redisse ) ,

Baume de souf.anisé T^ ^ ?''^"'-

Extrait de jusquiame 3 décig.

Acétate de morphine 1 décig.

F. s. a. 36 bols de consistance un peu molle.

Un toutes les trois ou quatre heures.

Pil.anticatarrh. calm. (Petit)^

Beurre de cacao i „

Gomme arabique j ''^ ^ S''^"^' Extrait d'opium 1 gram.

Mêlez, et ajoutez : Sirop d'ipéca, cuaiiha, quantité suliisante pour faire des pilules de 20 centigrammes.

Contie les afî'tfctions catarrhales chroniques qui troublent le sommeil.

PU. anticatarrh. de Pariset,

Gomme sdraganle 5 décig.

Emetique ^ ^ aa 15

Opium gonimeux Conserve de roses

F. s. a. 60 pilules. Deux, matin et soir,dans les anciens catarriies.

centigr.

Tablettes pectorales incisives, j Bols de Pringle,

Sucre en poudre 500 gram [Thériaque 2

Tpécactiaiilin

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