SUDORIFIQUE
rite ; il se compose, comme on le voit , d'émétiques énergiques, de purgatifs très efficaces , de diaphorétiques narcotiques. En somme, ce traitement réussit très bien ; il est journellement mis en usage à l'Hôtel-Dieu.
Médication sudorifique ou diap]||orétique.
On donne le nom de sudorifiques aux médicaments qui augmentent la transpiration cutanée. On comprenait jadis dans celte classe de médicaments une foule de substances qui ne jouissaient de propriétés sudorifiques que parce qu'on les administrait dans un véhicule aqueux, chaud et abondant. Je ne reconnais pour vrais sudorifiques que ceux qui ont une action manifeste sur la peau , et qui sont éliminés par cet organe : le nombre en est bien restreint, et, pour plusieurs qui sont rangés dans cette classe, ce résultat est bien équivoque. Ils devraient peut-être faire partie de la classe des altérants.
Les véritables sudorifiques sont plus rares qu'on ne le pense communément ; la plupart des tisanes qu'on emploie comme sudorifiques ne doivent cette propriété qu'à l'eau chaude ; et il est important d'observer que les sudorifiques les moins équivoques, tels que les, ammoniacaux , les opiacés^ n'agissent comme sudorifiques que lorsqu'ils ont été secondés par une température convenable et par des vêtements de laine suffisants.
Ueau prise en grande quantité, pure, édulcorée et aromatisée, a une action sudorifique incontestable : à elle seule on doit attribuer les effets de la plupart des médicaments sudorifiques.
De V hydrothérapeutique. — L'hydrothérapeutique compte en Aliemagne de nombreux chefs, de nombreux établissements, surtout de nombreux malades, et à ce titre elle doit fixer notre attention. Voici comme on procède :
Vers les quatre à cinq heures du matin, le malade est enveloppé jusqu'au cou dans une couverture de laine grossièrement tissée, avec addition de nouveaux entourages de duvet ou de fourrure. Il y a des malades qui ont tout inondé en une demiheure, d'autres qui transpirent à peine au bout de trois ou quatre heures. Si la peau est rebelle, on a successivement recours aux frictions sèches, aux lotions froides, aux draps de
lits mouillés et froids , de telle sorte que l'organe réfractaire linit toujours par capituler et donner lieu à une évacuation incroyable de liquide.
Aussitôt que le médecin, placé en observation auprès de son malade, jugera qu'il a assez transpiré, il le fera mettre aussi vite que possible dans un bain froid préparé à Tavance près de son lit. La première impression surmontée, les malades y éprouvent une sensation de bien-être, avant-coureur de la guérison. La durée de ce bain varie et exige d'être comptée par le médecin en personne. Certains malades ne restent qu'une minute au bain froid ; d'autres y restent jusqu'à l'apparition du second frisson. Pour ceux qui sont très délicats on élève la température; d'autres fois , au contraire , on la baisse artificiellement autant que possible.
Immédiatement après le bain, le malade commence une promenade pendant laquelle il boit de l'eau abondamment, jusqu'à ce qu'il sente une pesanteur incommode à l'estomac ; et l'habitude fait tant , que l'on voit des individus naturellement peu amoureux de l'eau, en avaler ensuite avec rapidité vingt à trente verres par jour. La promenade est suivie par un déjeuner sans boissons irritantes, mais dont la base solide est nourrissante. C'est un vrai plaisir, ernous le croyons pour nombre de cas, de voir des malades, même ceux qui souffraient naguère de dyspepsie, dévorer les aliments qu'on leur présente.
Pour permettre aux malades de continuer l'emploi des moyens curatifs et de se livrer au repos , le dîner a lieu peu après midi. Pendant le temps de la digestion, on leur fait grâce et même interdiction de l'eau froide, excepté aux personnes atteintes d'obésité. On revient ensuite aux moyens thérapeutiques de la matinée, à moins que l'organisation ne soit trop faible. Il est des endurcis chez lesquels on renouvelle la transpiration et le bain consécutif. Après souper, les malades vont chercher un repos dont ils ont grand besoin. Pour assurer le succès de l'hydrothérapeutique il faut des eaux d'une saveur agréable , qui digèrent facilement et très froides. L'hydrothérapie réussit dans les maladies chroniques de l'appareil digestif et contre plusieurs affections cutanées rebelles.
Bain de vapeur. — C'est un des agents les plus précieux de la médication sudorifique.
On administre un bain de vapeur, en plaçant le malade dans un appareil particulier où l'on fait arriver la vapeur d'eau pure ou chargée de principes volatils aromatiques. A i'Hôtel-Dieu on emploie maintenant un sac de toile vernissé qui enveloppe le corps du malade en laissant la tête libre. La vapeur est fournie
224 MÉDICATION SUDORIFIQDE.
au moyen d'une lampe entretenue par l'esprit -de^vin , et le malade prend ce bain sans sortir de son lit.
Ces bains rendent de grands services dans les affections rhumatismales , dans les maladies de la peau ; dans les grands refroidissements , et toutes les fois qu'il faut , dans les maladies aiguës, rappeler la chaleur vers l'organe tégumentaire externe.
Ammoniaque liquide.
{Alcali volatil.)
Administrée à l'intérieur à haute dose, l'ammoniaque agit comme un poison caustique des plus énergiques; à petite dose et étendue dans un véhicule convenable, elle procure une excitation générale très rapide , la peau se couvre de sueur, la sécrétion des reins et des muqueuses devient plus abondante ; mais il est peu de substances dont l'action soit plus passagère. Elle est très digne d'attention ; elle est utile pour combattre l'empoisonnement par les acides ; elle est très employée pour combattre \e météorisme de la panse chez les ruminants qui ont mangé du trèfle vert. On a vanté l'ammoniaque dans les fièvres éruptives supprimées, dans les rhumatismes; mais elle est peu employée sous ce rapport : son usage externe est beaucoup plus important.
Les préparations ammoniacales ont repris depuis quelques années une faveur marquée ; l'ammoniaque liquide et plusieurs sels ammoniacaux sont journellement employés aujourd'hui, tant c\ l'intérieur
qu'à l'extérieur. L'ammoniaque liquide, à la dose de 10 à 20 gouttes, est généralement prescrite pour combattre l'ivresse , pour s'opposer aux redoutables accidents delà chorée alcoolique. On a cité bon nombre de cas d'épilepsie amendés par cet agent.
Depuis déjà longtemps on conseillait l'ammoniaque gazeuse dans le traitement de quelques ophthalmies chroniques ; le remède usité en pa-»
reil cas est le mélange dégageant de l'ammoniaque, connu sous le nom de collyre de Leaysan. Dans ces derniers temps, M. Ducros a employé l'ammoniaquecontre l'asthme nerveux et quelques autres affections.
Dans les laryngites chroniques, avec aphonie ou extinction plus ou moins complète de la voix ;
Dans les angines pharyngées chroniques ou subaiguës , fréquentes depuis l'âge de vingttrois à cinquante ans chez les dartreux, ou les scrofuleux sujets aux angines aiguës dans leur enfance et leur adolescence , ainsi que dans les coryzas anciens et rebelles ;
Dans l'asthme nerveux, quel que soit le degré d'eraphysèrag
HYDROCHLORATE d' AMMONIAQUE,
i pulmonaire qui s'y joigne, et i malgré l'existence d'un catarrhe chronique muqueux ou piluiteux ;
Dans certaines ophthalmies ou conjonclivites chroniques ;
Enfin, dans l'amaurose simple et récente. Ce moyen, aidé de l'application des vésicatoires volants sur la tempe et la région surcilière, paraît agir de la même manière qu'eux en stimulant les expansions nerveuses de la cinquième paire de nerfs, et produit en pareil cas des effets assez avantageux.
Pour remplir ces diverses indications, soit dans le cas précédent, soit dans les maladies de la conjonctive, de la muqueuse des fosses nasales, du larynx et des bronches, il suffit de passer plus ou moins rapidement devant les yeux entr'ouverts , ou bien sous le nez et la bouche , au moment de l'inspiration, un flacon débouché contenant de l'ammoniaque liquide , depuis 20 jusqu'à 30 degrés , suivant le besoin et l'indication.
Dans les cas d'asthme, on peut joindre à cette aspiration l'attouchement de la paroi postérieure du pharynx avec un pinceau à lavis trempé dans l'ammoniaque.
Substances incompatibles.
Les acides et les sels acides.
 l'intérieur. On prépare une potion ammoniacale ayec 1 pram. d'ammoniaque concentrée et 150 de potion gommeuse. A preadve par cuillerée.
Carbonate cl'ammoiiiaqne.
Stimulant diaphorétique très énergique. A doses élevées , il empoisonnerait comme l'ammoniaque caustique. On l'a employé dans tous les cas où l'ammoniaque est indiquée, et, de plus, dans le croup, et surtout dans la scarlatine, les convulsions des enfants dépendantes de la dentition ; je le prescris dans la glucosurie.
Substances incom-patibles*
Les acides, les sels acides et les sels terreux et métalliques.
A l'intérieur. 1 gram. pour 150 de potion gonimeuse , et ou a la potion avec le carbonate d'ammoniaque. On l'administre par cuillerée toutes les heures.
Acétate d'ammoniaque.
Stimulant qui, administré à l'intérieur, agit comme l'ammoniaque , mais à des doses beaucoup plus considérables :
c'est un des agents diaphorétiques des plus employés dans tous les cas où nous avons indiqué l'ammoniaque; on le prescrit fréquemment dans la dysménorrhée.
A l'intérieur. A la dose de 10 à 100 gram. dans une potion ou dans uua tisane appropriée.
Hycïrocîiîoraîc d'ammoniaque.
Administré à l'intérieur , c'est un stimulant énergique, agissant comme les aulres sels ammoniacaux. Il est surtout employé à l'extérieur conaroe
MEDICATION SUDORIFIQUE.
résolutif et sédatif dans les inflammations superficielles,dans les tumeurs indolentes , dans certaines angines rebelles.
A l'intérieur. 1 à 4 graram. dans la journée, dans une potion ou une tisane appropriée,
Phospbate d'ammoniaque.
M. Bukler rapporte plusieurs observations dans lesquelles la goutte et les grayelles uriques ou phosphatiques ont été heureusement modifiées par l'emploi du phosphate d'ammoniaque.
Boisson au phosphate d'amm.
Phosphate d'ammoniaque 5 à 20 pram.
Eau 1 litre.
Teinture de zestes d'oranges 1 gram.
Acide citrique 1 gram.
Suere 50 gram.
M. Mattei, de Bastia, a publié dans la Revue médico-chirurgicale (décembre 1847) plusieurs observations qui témoignent de la puissance du phosphate d'ammoniaque contre la goutte et le rhumatisme: il a employé ce sel à la dose de 20 gram.
Benzoate d'ammoniaque.
Le benzoate d'ammoniaque n'est pas usité en France; i paraît qu'il l'est plus fréquemment en Prusse, et que ce mé dicaraent mérite l'attention des médecins. Voici comment on le prépare :
Ammoniaque liquide concentrée , quantité quelconque.
Saturez à chaud par : Acide benzoïque pur.
Filtrez la liqueur. Catarrhes bronchiques, asthme des vieil
lards. Se prescrit dans une potion à la dose de 1 à 10 gram.
Alcoolat aromatique ammoniacal [Esprit de Sjivius). Ecorces fraîches d'oranges, 9(5: écoi-ces de citrons, 96; vanille, 32; cannelle, 16; girofle, S-, sel ammoniac, 500; carbonate de potasse, 500; eau de cannelle , 500; alcool à 31° Cart., 500.
F. s. a. 30 à 40 gouttes dans une lasse d'infusion aromatique. Stimulant diaphorétique.
Esprit d'ammaji. (Ph. Lond.).
Esprit rectifié ) 4 i-. « ,0
Eau i ^^ 1 litre 1/2
Hydrochl. d'ammoniaque 300 gram.
Carbonate de potasse 500 gram.
Mêlez et distillez dans un récipient
refroidi 3 pintes. Dose, 1 gram. à 2 dans
une potion.
Esprit, amm. arom, (Ph. L.).
10 gram.
120 gram.
250 gram.
150 gram.
2 litres.
Cannelle )
Girofle \ ^^
Ecorces de limons Carbonate de potasse Hydrochl. d'ammoniaque Esprit rectifié I
Eau ( ^^
Mêlez et obtenez 3 litres par la distillation. Slimulant antispasmodique utile. 1 gram. dans une potion.
Esprit d'ammoniaque fétide.
Hydrochl. d'ammoniaque 300 gram.
Carbonate de potasse 500 gram.
Esprit rectifié j ^^ Hitre 1/2
Assa fœtida 150 gram.
Mêlez et distillez lentement 3 litres.
Antispasmodique très efficace, 1 gram.
Dans une potion.
Liqueur ammoniacale anisée.
Alcool
Amraioniaque Huile volatile d'auis
M. s. a. 10 gouttes jour pour les adultes, 5 gouttes mal
400 gram.
1 00 gram.
20 gram.
quatre fois par
"n et I
soir pour tes enfants. Dans un verre d'eau sucrée , comme stimulant auti.* spasmodique.
AMMONIACAUX
Teinture de valériane ammo niacée (Ph. Lond.).
Valériane 150 gram.
Esp. arotnat. d'animoniaq. 1 litre.
Faitos macérer pendant quatorze jours. Passez. Antispasmodique efficace.
De 1 à 2 gram. dans une potion.
Eau
Luce.
Ammoniaque liquide à 22° 70 gram.
Mêlez avec la teinture suiTante :
Alcool à 36° 5 gram.
Huile de succin 1 décigr.
SaTon blanc 1 ^ ,-
Baume de la Mecque) ^^ 5cent.gr.
10 à 20 gouttes dans un Terre d'eau.
Potion anti-acide (Chevallier).
Eau distillée 150 gram.
— de menthe 20 gram.
Ammoniaqu^e liquide 3 goutt.
Mêlez. Âprendre endeuxfois, contre les rapports acides.
En ajoutant 12gouttes d'ammoniaque au lieu de 3, on a la potion contre l'i-
Polion c. répilepsie. (Lem.]
60 gram.
30 giam. 12 goutt.
jou;
Éau distillée de tilleul — de laurier-cerise Sirop de fleurs d'oranger Ammoniaque liquide
A prendre 3 cuillerées M. Lemoine cite plusieurs épileptiques guéris ou soulagés par l'emploi de cette potion.
M. Bracbet vante V ammoniaque à la dose de 15 gouttes dans un verie d'eau, contre le delirium tremens.
Potion avec le carbonate d'ammoniaque (Hamilton).
Carbonate d"ammoniaque 1 gram.
Faites dissoudre dans :
Eau^ de menthe poivrée 100 gram.
Ajoutez : Sirop de roses 10 gram.
Eu deus fois dans le traitement'de la diarrhée chronique.
Potion diaphorétique.
Carbonate d'ammoniaque 2 gram.
Rhum 20 gram.
Sirop de sucre 20 gram.
Eau 100 gram.
A prendre en deus fois, le matin à jeun et une heure avant le principal repas, dans le cas de glucosurie.
Je regarde cette potion comme très efficace. On augmente successivement la dose de carbonate d'ammoniaque : je m'arrête ordinairement à 5 gram., mais on peut le porter à 10 gram.
mixture anti-asthmatique (Van-Swiéten).
Carbonate d'
ammoniaque
250 gram.
Faites dissoudre dans Eau distillée de rue
Edulcorez avec :
Sirop diacode SO gram.
Une cuillerée toutes les dix minutes dans les accès d'asthmes convulsifs.
Potion stimuL diapkorétique.
Acétate d'ammoniaque 15 gram.
Eau distillée de cannelle \
de menthe > aa 50 gram.
Sirop de sucre )
A prendre par cuillerées toutes les heures.
Potion antiseptique.
Serpentaire de Vir"inie 3 .„ Quinquina caJysaya jaalOgram.
Passez, ajoutez : Sirop de
sucre 50 gram.
Acétate d'ammoniaque 20 gram.
A prendre par cuillerées toutes les heures.
Pot. dysménorr. (Raciborski).
Infusion de fleurs de sureau 120 gram.
Acétate d'ammoniaque 15 gram.
Sirop d'opium et de fleurs
d'oranger aa 15 gram-
A prendre toutes les demi-heures une
cuillerée à bouche.
Pot
ion ae o
lahl.
Carbonate d'ammoniaque S gram.
Eau distillée 200 gram.
Sirop de guimauve 40 gram .
Une demi cuillerée à bouche toutes
les deux heures, contre la scarlatine nerveuse ou ataxique.
Cette potion a été préconisée dans les cas de scarlatine grave sous le nom de mixtui-e de carbonate d^ammoniaque de Bodenlus. La dose de l'eau distillée est moitié moindre.
Jîdep anlise'ptique.
Camphre 5 ^ram.
Alcoolat de cîtron 2 grani.
Sirop simple 50 gi-am.
Triturez dans un rnorlicr de \errc, et ajoutez peu à peu :
Décoction de serpentaire 150 gvam. Acétate d'ammoniaque 10 gram.
Par cuillerées dans le traitement des fièvres graves avec adynamie.
Potion diapkorétique.
Acétate d'ammoniaque 30 grani.
Vin blanc 150 gram.
Alcoolat de cannelle 10 gram.
Sirop de sucre 50 gram.
Par cuillerées dans la journée.
Sirop de Peyrilhe.
Eau 1 000 gram.
t'euilles de mélisse 120 gram.
Follicules de séné 15 gram.
Faites infuser, pendant une heure, à une douce chaleur, passez; prenez de cette infusion 350 gram.
Sucre 700 gram.
Faites dissoudre, puis ajoutez:
Carbonate d'ammoniaque û gram.
Un demi-verre toutes les six heures dans la syphilis.
Sir. diapkorétiq. (Gazenave) .
M. Cazenave a eu recours au sous carbonate d'ammoniaque dans les afl'éc tions squameuses ( pioriasis , lepra vulgctris).
Sous-carbonate d'ammoniaq. 10 gram, Sirop êudorifique 260 gram.
D'une ù quatre cuillerées par jour.
Suspendre si l'anorexie survient.
Mixture résolutive (Carus).
Chlorhydrate d'ammon.
Teinture d'arnica Eau distillée de rue
MÉDICATION SUDORIFIQDÉ.
Vinaigre de rue ISOgrartl^
Contre l'iiydrocèle des enfants , application sur le scrotum.
Bols de Fisher.
Ciilorhydr. d'ammoniaque 15 centigr^ Soufre sublimé et lavé 25 centigr
Extrait de douce-amére q.
F. s. a. 1 bol. Dose : 1 toutes les deu^ heures. Catarrhes pulmonaires chroni| ques.
Gargarisme résolutif.
Sel ammoniac. 5 gram.
Faites dissoudre dans : Eau 400 gram. Ajoutez sirop de vinaigre 50 gram.
Gar
^garisme antiseptique.
Sel ammoniac Camphre
Triturez dans '.
Infusion de quinquina
Z grani, 2 araiu
500 gram.
Inject. ammoniac, (Nicato).
Décoction d'orge Mucilage de gomme Ammoniaque liquide
M. Aménorrhée. Dose par jour dans le vagin.
400 granit 20 gram.
iO goutt.
. injections
Fomentation résolutive.
Sel ammoniac
Faites dissoudre dans ; Vinaigre }
Alcool
200 gram.
Fomentation de Graeffe.
Chlorhydr. d'ammoniaque 10 gram.
Eau commune 200 gram.
Vinaigre scillitique 50 gram.
F. s. a. En fomentation contre les tumeurs sanguines des nouveaux-nés.
Fomentation de Justamond.
Ilydrochlorate d'ammoniaque 30 gram. Dissolvez dans :
Esprit de romarin 1 litrd.
Sur les tumeurs indolentes des mamelles à la suite des engorgements laiteux.