Q0 gram
tamis très serré i
5(10 gram.
1 50 cram.
1000 gram.
réduisez-les en
Escargots
Réduisez en une p; Sucre
Passez à travers ui l'aide d'un pulpoir.
D'autre part, amandes
douces Amandes amères
Mondez les amandes une pâte très flnc, eu >■ ajoutant:
Sucre 500 gram.
Et 125 gram. de l'eau prescrite. Délayez exactement celte pâte dans le reste de l'eau. Passez avec une forte expression: ajoutez à l'émulsion le mélange de sucre et de limaçons que aous ferez dissoudre au Lain-marie, à une très douce chaleur. Quand le sucre sera fondu , ajoutez l'eau de fleurs d'oranger-.passez le sirop ^ec expression au travers d'un linge serré.
Cinq à six cuillerées par jour dans les bronchites et les phthisies au début
Cette préparation est très bonne. Les médicaments à base de limaçon , pri' conisés jusqu'ici, étaient inelfiraces ; les ■auteurs avaient pensé que les limaçons étaient utiles par le mucus qu'ils contiennent, et ne s'étaient attachés qu'à consei-ver ce principe; mais les propriétés des limaçons résident dans une, combinaison à base de soufre qui était éliminée. Les observations de M. Chrétien ont montré l'utilité des limaçons pris en nature : les préparations de M. Figuier remplissent le même objet, et leur administration est b.;aucoup plus facile.
Pâte de réglisse noir. Suc
de réglisse du commerce, 5U0 : iioiiime arabique, lOfiO: sucre Liane, 500; eau commune, 2000. F. s. a.
Pâte de réglisse brune. Suc
de réglisse, 9G : gomme arabique, 1500.
sucre blanc, 10{)0: eau commune, '2500 : extrait d'opium, 1 . F. s. a.
paie fie lichen. Lichen d'Islande, 500: gomme arabique, 2500, sucre blanc, '2000. F. s. a.
PÛte de jujubes. Jujubes, 500; gomme arabique, 300!); sucre blanc, "2500: eau de fleurs d'oranger, 192. F.
Pâte de gomme arabique.
(tomme arabique, 500; sucre blanc, 500: eau commune, 250; eau de fleurs d'oranger, 64; blancs d'œufs, n° 6. F.
Pâte d'escargots (0. Figuier).
Escargots de vignes 100 gram.
Sucre blanc 500 grm.
Pilez les limaçons avec le sucre pour obtenir une pàtc très fine que l'on divisera parfaitement sur la pierre à chocolat: passez au pulpoir : à travers un taniislin. Faites fondre d'autre part :
Gomme arabi([ue blanche 500 gram.
Eau, s. q.; passez, évaporez au bain" marie en consistance sirupeuse. Ajoutez alors le mélange de sucre et de limaçons et six blancs d'œufs battus avec soin dans :
Eau de fleurs d"orauger 50 gram.
Achevez l'évaporation au bain-marie en consistance convenable , en agitant continuellement avec une spatule. Voy.
pour les propriétés le sirop de limaçons.
Pâtepect. mou de veau (Gage).
Gelée de lichen 625 gram.
Sirop de mou de veau 625 gram.
Sirop de mûres 375 gram.
Sucre blanc 375 gram.
Baume de Tolu 8 gram.
Thridace 3 gram.
Extrait d'îpécacuanha i gram.
Gomme 2500 gram.
F. s. a. Vantée contre les alfectioiis de poitrine.
Poudre d'IIahj.
Sucre candi 60 gram.
Amandes douces mondées 20 gram.
MEDICATIOÎ* ANTIPHLOGISTIQUË.
Semences de coings \ — de pavots | Amidon > aa 10 gram.
Gomme arabique i
— adragant J Réglisse d'Espagne 5 gram.
F. s. a. 2 à 6 grammes par jour dans rhémoptj'sie, diarrhée, faiblesse d'estomac.
Racahout des Arabes.
15 gram, 4O gram.
Gelée cîe licîien dessécîiée.
(Voyez pLiurfre de lichen suo ée. Licben d'Islande, 500 : sucre blanc, 500. F. s. a.
Gelée de lichen d'Islande.
Liclien d'Islande, (54; sucre, 125; colle de poisson incisée, 4. F. s. a.
Gelée de corne de cerf.Corne
de cerf râpée et lavée, 250, eau commune, 2000; sucre blanc, l-'5, citron n» 1 . F. s. a.
Tablettes de gninaanve. Pou
dre de racine de guimauve, 64; sucre blanc, A3l>; mucilage de gomme adragante à l'eau de fleurs d'oranger, q. s. F. s. a.
Tablettes de gomme arabique. Gomme arabique pulvérisée, 500: sucre en poudre, 1500: eau de fleurs d'oranger, 04. F. s. a. des tablettes d'un gramme.
PoucL lichen suer. (Robinet).
Lichrn d'Islande mondé 500 gram.
Faites macérer pendant deux jours dans q. s. d'eau froide, en renouvelant celle-ci toutes les six heures, afin d'en- Itver l'amertume de la plante. Exprimez et faites bouillir enlin le liquide dans une q. s. de nouvelle eau, jusqu'à ce que la maieure partie soit dissoute : passez avec expression , et ajoutez à la ilécoction :
Sucre blanc pulvérisé 503 gram.
Evaporez a une douce chaleur, en agitant continuellement jusqu'à ce que la matière soit desséchée et pulvérulente ; passez au tamis, et couseivez.
Tablettes de lichen d'Islande. Gelée desséchée de lichen, 500; sucre blanc pulvérisé, lOO; pou dre de gomme arabique, 4S; eau d< fontaine, q. s.
Cacao torréfié Fécule de pommes de
terre Farine de riz Sucre ' 60 gram.
Vanille 2 gram.
1, 2 ou 3 cuillerées dans 250 gram.
d'eau, de lait ou de bouillon. Comme analeptique.
Wakaka des Indes,
Sucre en poudre
Cacao mondé et torréfié
Vanille
Cannelle en poudre
Ambre gr
320 gram.
120 gram.
4 gram.
15 gram.
3 décig.
Pliez le cacao à froid, incorporez la vanille; triturez avec le sucre, et ajoutez successivement les autres substances en faisant du tout un mélange exact et pulvérulent.
Une cuillerée à bouche dans un potage au riz, au vermicelle , ou dans du lait.
Pàlamoud.
Cacao torréfié
30 grr
Fée
terre Santal rou
Mêlez.
Farine de riz 1
;ule de pommes de S aa 120 gram.
4 gram.
Dictamia (Groult).
Sucre 217 gram.
Fécule 125 gram.
Crème d'épeautre 92 gram.
Cacao caraque en poudre 31 gram.
Cacao mai agnan en poudre 31 gram.
Vanille 1 gram.
On mêle toutes ces substances ensemble, et on obtient un mélange de couleur de café au lait, d'un goût agréable, et destiné à faire des déjeuners à l'eau ou au lait.
Chocolat au lichen (Tapie).
Sucre en pain Cacao caraque de choix Cannelle de Ceyian Extrait de lichen, sec, privé du principe
3 kilos 1/2 3 kilog.
30 gram.
CARRAGAHEEN.
Gelée de lichen 500 irram.
On emploie celte dernière matière pour faciliter le broiement et pour que la pâte soit très une. F. s. a.
Chocolat à la polenta (Cadet).
Pâte de chocolat sucrée 15C0 grani. Cannelle pulvérisée 10 grani.
Fécule de pommes de terre 100 gram.
Mêlez à chaud.
Poudre Content.
Sucre 500 gram.
Farine de riz 3000 gram.
Cacao 750 granr.
Cannelle 25 gram.
Girofle 10 gram.
Cardamome 5 gram.
Baume du Pérou noir 5 goutt, F. s. a. Employée comme analeptique.
Tablettes de bouillo7i. (Cadet).
Cuisse de bœuf dégraissée 6 kilogr.
Pieds de \eau n° 6.
Carottes 1
Navets f ^^
Poireaux t
Céleri \
Oignons brûlés ) ^ ç
Clous de girofle, de chaque \
Gomme arabique 600 gram
1" Hachez la chair musculaire, tritu rez-la dans un mortier de marbre avec une suffisante quantité d'eau , et exp niez; répétez ce traitement, jusqu'à ce qa<f: la viande soit épuisée : soumettez enfin le résidu à la presse. Faites bouil lir un instant les liquides réunis : pas sez-les à travers une étamine ; évaporez la colature au bain-marie, jussqu'à ce qu'elle soit réduite à demi-liire env ron.
2° Lavez et coupez les légumes et les pieds de veau ; mettez ces substances dans une marmite autoclave avec les oignons et les clous de girofle et ajoutez de l'eau de rivière pour immerger 1 tout: faites bouillir sur un feu doux laissez un peu refroidir avant d'ouvri Tautoclave ; passez le décocté : achevez de le hisser refroidir ; dégraissez-le : mettez-le sur le feu pourle clarifier avec deux blancs d'œufs battus. Passez, évaporez la colature au bain-marie.
3» Durant ces opérations, vous avez
une forte botte.
fait fondre la gomme arabique dans son poids d'eau, et vous la passez à travers une toile ; ensuite, versez la solution dans le bouillon de pieds de veau et de " gumes évaporé aux trois quarts ; continuez révaporation : enfin, ajoutez-y e demi-littre du premier produit mis à part; mélangez en continuant d'évapounpeu; puis, enfin, coulez dans des moules selon Part, et faites sécher à une douce température.
Chaque tablette pesant 15 gram.,
fondue dans 250 grammes d'eau bouil-
te, avec addition de 1 gram. de sel
marin, donne une bonne tasse de
bouillon.
Tablettes pectoral, de Boubel.
Ricins dépouillés de sper-
moderme 125 gram.
Mannite en poudre 65 gram.
Baume de Tolu concassé 12 gram.
Gomme arabique en poudre 16 gram.
Sucre en poudre 500 gram.
Laque cai-minée 4 décig.
F. s. a. des tablettes de 2 gram.: 3 à 10 par jour.
Carragaheen.
C'est une algue commune dans les mers du Nord {fucus crispus, L.). On lui a donné le nom de mousse d'Islande , mousse marine -perlée. C'est un aliment assez léger ; on en prépare des boissons analeptiques à l'eau ou au lait, mais la préparation la plus usitée est la gelée.
Gelée de Carragaheen.
Carragaheen 50 gram.
Eau 250 gram.
Réduisez à 150 gram. par la cuisson ; ajoutez sucre 45 gram. On peut aromatiser avec quelques gouttes d'alcoolat de citron ou d'orange.
Poud.de Carragaheen. (Frank)
Carragaheen Eau
1 5 gram.
500 gram.
280 MÉDICATION AlSTlPHLOGlSTiQUE
Faîtes Louillir jusqu'à lèduction de moitié; passez; ajoutez.
Sucre "1-5 grani.
Gomme SO gram.
Iris ^ gram.
Evaporez jusqu'à siccitc; mClez avec:
Anowroot 400 gtam.
On prépare avec cette poudre des gelées que M. Frank emploie dans les cas lie tous et diarrhée cbez les sujets hectiques.
Pot. mucilag. opine, (Clarus).
Carragaheeu mondé 2 gram.
Eau commune 250 gram.
Faites bouillir jusqu'à réduction du quart. Passez, et ajoutez :
Phosphate de soude 5 gram.
Sirop d'opium 20 gram.
Dans l'intervalle des accès d'hémoptysie, i la dose d'une cuillerée toutes les deux heures.
Préparations émollientcs pour l'usage externe.
EspîiCES ÉMOLLiKNTES. — Feuilles de mauve, 32 ^ guimauve, 3-; bouillonblanc, 32 : séneçon commun, 3'2; pariétaire, 32.
Fomeni. émoUiente (F. H. P.).
Espèces émoUientes 30 gram.
Faites bouillir pendant dix minutes
dans une quantité d'eau sufiisante pour
qu'il reste un litre de liqueur, et passez.
Gargarisme adoucis. (F.H.P.)
Racine de guimauve 8 gram.
S irop de miel 30 gram,
Concassez la racine; faites-la bouillii pendant quelques instants dans suffi santé quantité d'eau pour avoir 200 gram. de décoction; passez la liqueur, et ajoutez-y le iirop de miel.
Gargarisme adoucissant.
Figues grasses 50 gram.
F.iiles Louillir pendant un quart d'heure dans ; Lait 500 gram.
Passez, et édulcorcz nu goût du malade. Dans les nnjrincs inflainmatoires
Collyre simple (F. H. P).
Eau de roses 120 gram.
Collyre émoi lient (F. H. P.)
Racine de guimauve 4 gram.
Faites bouillir dans sufiisante quantité d'eau commune, pour obtenir 120 grammes de liqueuj-.
Collyre résolutif.
Eau de roses ) ea
T r • 1 M-i t J aa 50 gram.
Infusion de mehlot \ "
Au début d'une phlegmasie légère.
Lavement éinollient (F. H. iP.).
Espèces émollientes 30 gram.
Faites bouillir pendant dix minutes dans une quantité d'eau sufiisante pour obtenir un demi-litre de produit, et passez.
La,vement avec le lin (F. H. P.).
Semences de lin 15 gram.
Faites bouillir pendant un quart d'heure dans une quantité d'eau sullisante pour obtenir un demi-litre de produit, et passez.
Lavem. avec amidon <JP,l\. P.).
Amidon 15 gram.
Eau commune 500 gram.
Délayez l'amidnn dan» 200 grammes d'eau froide ; portez Je reste de l'eau à l'ébullitiou ; retirez-la du feu, et versez-la sur le mélange d'eau et d'amidon.
Lavement avecle so7i(F.H.P.).
Son 60 gram.
Eau, environ 620 gram.
Faites bouillir pendant quelques minutes, et passez avec expression^
Lavement gélatineux (F.H.P.)
Colle de Flandre Eau commune
Faites 4issou4i' 1
15 gram.
500 gram.
Fomeniation ou injection avec le lin (F. H. P.).
Semences de lin 15 grani.
Faites bouillir pendant un quart d'heure dans une quantité d'eau suliisante pour qu'il reste un litre de liquide, et passez.
Fomentation ou injection avec la guimauve (F. H. P.).
Racine de guimauve contuse 30 f^ram.
Faites bouillir pendant une demibeureavec une quantité suffisante d'eau pour qu'il reste un litre de liquide, et passez.
Cataplasme de fécule (F. H. P.)
Fécule de pommes de terre 60 gram.
Eau commune 500 gram.
Mettez l'eau sur le feu, et quand elle entrera en ébullition, versez-y brusquement la fécule que TOUS aurez délayée dans 60 à 100 grammes d'eau froide :
faites jeter un ou deux bouillons, et retirez du feu.
Ce cataplasme était employé journellement par Biett, avec un giand avantage, dans l'eczéma, l'impétigo, la mentagre, etc. La farine de lin offre l'inconvénient de déterminer des éruptions pustuleuses, lorsqu'elle n'est pas exti'êraement fraîche.
Cataplasme émoUieyit (F .H.V .)
Farine d'orge 1 ^- ■ y
— de lin j ^^ P^''^'" ''Sal".
Eau commune q. s
Délayez les farines dans l'eau, de manière à les réduire en une pâte très claire: faites cuire, en remuant avec une spatule de bois, jusqu'en consistance convenable.
Cataplasme contre Vischurie^
Oignons blancs haches n» 6.
Feuilles de pariétaire fraîches 50 gram. Décoction de racine de guimauve q. s.
Recouvrez le pubis et le peiiis.
Farines émollientes- Farines
de lin, de seidc, d'orïe, aa 50^ "ram. Mêlez.
iiiSE. 281
Farines résolutives. Farines
del'eiiugrec, de fève, d'.irobe, de lupin, aa 500 gram. JJêlcz.
Cataplasme émoilîeilt. Farines émollientes, 125; eau commune, q. s. F. s. a.
Calapl. antiophtk. (Plenck).
Mie de pain blanc ÎOO gram.
Jaune d'œuf frais 50 gram.
Safran en poudre 2 gram.
Faites un cataplasme selon l'art.
Cataplasme maturatif. Fa
rines résolutives, 125; décoction do guimauve , q. s, ; onguent basilicuni, 32. F. s. a.
Catapl. maturatif (Boyer).
Farine de lin 100 gram.
Faites un cataplasme avec :
Décoction d'espèces émollientes q. s.
Puis incorporez :
Pulpe de lis .
— de feuilles S aa 50 gram.
d'oseille j
Onguent basilicum 30 gram.
On applique ce cataplasme sur les tumeurs dont on veut buter la suppu-
Pâte d'amandes.
Amandes douces pulvér.
1000 gram.
Farine de riz
100 gram.
Iris de Florence
100 gram.
Acajou pulvérisé
20 gram.
Savon en poudre
20 gram.
Essence de roses
Mêlez exactement.
Dextrine , son emploi dans le traitement rtes fractures. (D'AHCET.)
1° Faire un mélange de cent parties de dextrine, soixante parties d'eau-de-vie camphrée, ou tout simplement d'eau-devie ordinaire, et cinquante parties d'eau chaude ;
2° Exprimer avec soin Texcé-
MEDICATION ANTIPHLOGISTIQUE.
dant du mélange qui mouille inutilement la bande;
3o Appliquer avec précaution l'appareil , en faisant le moins possible de renversés ;
k° Bien glacer ou vernir l'appareil avec le restant du mélange, en y passant la main du haut en bas dans le sens où les circulaires sont impreignées ;
5" Suspendre le membre ou sur un filet ou sur trois ou quatre bandes attachées à un cerceau et enduites de cérat, afin qu'elles n'adhèrent pas à l'appareil quand le membre sera sec.
Bains. — Douches.
Les bains, suivant leur température, suivant la nature des liquides, peuvent présenter les propriétés les plus variées. Occupons-nous d'abord des bains considérés comme agents de la médication anliphlogistique :
ils peuvent être tempérés ou froids.
Les hains tiédes ou tempérés conviennent dans un grand nombre de maladies inflammatoires. Ils agissent en introduisant par absorption dans l'économie une certaine quantité d'eau , qui diminue l'irritation générale.
Ces bains sont utiles surtout dans les péritonites et dans les autres inflammations des organes contenus dans l'abdomen, la gastrite, la duodénite, l'entérite, la néphrite, la cys-
tite, etc. On les conseille dans les blennorrhagies , la goutte, les rhumatismes pyrétiques , les spasmes, les irritations nerveuses , les maladies syphilitiques. Ils sont encore utiles pour faciliter l'accouchement.
Les bains froids sont regardéscomme des agents précieux de la médication contro-stimulante : mais les plus grandes précautions doivent être prises dans leur administration. En elfet, ils peuvent dépasser le but qu'on se proposait d'atteindre , et la réaction qui succède à la période de refroidissement peut l'emporter et augmenter l'état inflammatoire général. Comme plusieurs autres agents de la médication rasorienne , les bains froids sont considérés comme des armes à deux tranchants , qui demandent de l'habileté pour être maniées à propos.
On les a surtout vantés dans les phi ej:;- m a si es accompagnées d'une chaleur vive et acre de la peau. On en a beaucoup usé et abusé dans le traitement de l'aliénation mentale et d'autres afteclions nerveuses. Ils doivent, en général, être proscrits dans l'état de grossesse ou de menstruation, chez les malades attaqués d'érysipèles , d'affections diverses de poitrine, d'anévrismes internes, etc.
Les bains très chauds agissent comme révulsifs et comme sudorifiques , utiles quelquefois dans des cas de rhumatismes chroniques , pour faciliter
l'éruption de la variole ou de la scarlatine . dans les liémorrhagies ; mais il faut surueiller
EMOLLIENTS HUILEUX. 283
Les douches sulfureuses chaudes conviennent dans plusieurs affections lierpéti-
avec soin leur emploi , parce \ ques rebelles ; plusieurs afque le sang peut se porter trop | fpctions rhumatismales chro
fortement à la tête et délermi uer des congestions ou d'autres accidents plus graves.
Douches. —Ou. connaît sous ce nom une colonne d'eau ou une pluie tombant sur une partie du corps d'une hauteur plus ou moins considérable.
Les douches peuvent être chaudes ou froides, simples ou composées.
Les douches froides sont presque exclusivement em ployées dans les cas d'aliénation mentale ; mais ou doit dire qu'on juge en général fort mal, dans le public étranger au traitement des aliénés, l'influence de ce moyen thérapeutique dans ces maladies. Ou a fort heureusement supprimé les peines corporelles du traitement de l'aliénation : mais il fallait nécessairement au médecin un mode de punition ; il fallait qu'il pût agir sur le mo
niques sont heureusement modifiées par ce moyen puissant.
Baiii avec le son (F. H. P.).
2 kilos
Son
Eau bouillante
Faites bouillir le son pendant un q.uart d'beure dans suflisaute quantité d'eau, passez et mélaugfZ avec l'eau destinée au bain.
Bain gélatineux (F. H. P.).
Colle de Flandre 1 kilogr.
Eau chaude 10 kilogr.
Faites dissoudre âchaud, et mélangez avec l'eau du bain.
Bain êmollient.
Espèces émollieutes 200O gram.
Graines de lin 250 grani.
Faites bouillir le tout dans :
Eau commune 5000 gram.
Tassez à travers un linge avec forte expression ; versez dans une quantité |suliisante d'eau chaude poui- un bain "énéral.
Emoîîîeaîs liuileux.
Les huiles douces consti-
ral de ses aliénés par quelque j tuent un élément: utile de la chose de sensible. Eh bien, les médication autiphlogislique : douches fraîches ont remplacé elles relâchent les tissus. Adles chaînes et les châtiments ministrées à l'inlérieur, elles corporels de la manière la plus sont employées dans les phlegheureuse. masies . et particulièrement
Les douches chaudes^ flro-<lans celles qui ont le poumon matiques , sont employées: pour siège ; à haute dose, elles contre les douleurs rhumatis- agissent comme laxatifs. Les maies chroniques dans certains huiles qu'on doit préférer sont cas d'ankyloses incomplètes , celles d'amandes douces, d'o/id'engorgements froids , dam\ves fines : on emploie celles de quelques hémiplégies, etc. \7wix , d' œillet et de lin; mais