DES TEIGNES
Conmient pratique-t-on l'opération?
L'opérateur fait prendre an malade cl prend lui-même la position qui lui semble la plus commode ; habituellement les épileurs sont assis, et font reposer sur leurs genoux la tête du patient. D'une main (ordinairement de la droite) ils tiennent la pince comme une plume à écrire, ou s'ils veulent, dans les cas les plus faciles, comme un archet pour jouer du violon. L'autre main est appliquée sur la partie qu'il s'agit d'épiler, et, entre le pouce et l'indicateur, ou tend la peau afin qu'elle ne glisse pas. Puis, une lotion savonneuse ayant été faite, on extrait les poils en le» tirant dans le sens de leur direction naturelle ; on n'en prend à la foisqu'un petit nombre, deux, quatre, six, et tout au plus un bouquet uiiiloculaire.
Quand on a dénudé une surface de deux à trois centimètres carrés, on suspend quelques instants l'épilation, et l'on fait une application parasiticide (presque toujours solution de sublimé; avec une brosse douce, une éponge, un pinceau, selon le siég« de la partie alVectée. Alors on recommence l'avulsion des poils, pour s'arrêter de nouveau après quelques instants, et ainsi de suite jusqu'à la fin de la séance.
Quatre ou cinq heures après l'épilation, on fait une onction avec la pommade parasiticide. Ici M. Bazin emploie de préférence la pommade à l'huile de rade, et plus souvent la pommade au turbith. Voici les formules de ces deux préparations •
1° Axonge 15 gram.
Huile d'amandes | «^ ___.,- Gljcèrine ) " ^
Turbith minéral hO centigr,
2» Axonge '20 gram.
Huile de cade 2 gram.
Résumé du traitement. D'abord nettoyer la tête , faire tomber les croûtes, s'il y en a, et couper les cheveux à deux ou trois centimètres du cuir clievelu. Aussitôt on applique une couche d'huile de cade, qui détruit en partie le parasite placé à la surface de la peau, éteint la sensibilité du cuir chevelu et facilite l'extraction des poils. Le lendemain on épile, et l'opération exige ordinaire-
446 PARASITICIDES.
ment d'une à cinq séances, suÎTant rétendue du mal et la sensibilité du sujet. Pendant Tépilation, on fait des applications ou lotions de sublimé avec une brosse douce. Les mêmes lotions sont continuées matin et soir pendant deux ou trou jours après que l'épilation est terminée; puis on les remplace par des onctions avec de la pommade au turbitb jusqu'à la complète guérison de la maladie.
Ordinairement une seule épilation est insufïisante, et il faut en pratiquer deux , trois, et davantage.
Lotion parasiticide (Bazin).
Sublimé corrosif /J gram.
£au distillée 1 litre.
250 gram.
l\ gram.
200 gram.
U gram.
Lotions parasitic, (Lafargue)
N" 1. Eau distillée
Sulfate de cuivre N° 2. Eau distillée Sublimé
Contre la mentagre.
Epilation avec tes épilatoires.
— Jusqu'ici les épilatoires employés ont été complètement insuffisants (nous avons indiqué les principaux p. 443- 444}. Aujourd'hui M. Malago prétend guérir la teigne en huit minutes par le nouveau procédé épilatoire suivant.
Traitement teigne (Malago).
J'ai obtenu, dit M. Malago, la guérison radicale de la teigne dans l'espace de buit minutes environ en employant le sulfure de cbaux bibasique. Il n'a besoin d'être appliqué qu'une seule fois sur les parties malades; dans deux cas seulement, je me suis vu obligé d'en répéter l'appliration à quelques jours de distance.
Il doit être employé avec une grande circonspection, sous la forme d'une pftte molle et cbaude, à l'aide d'un pinceau. Il a une action caustique, et, dans le cas de favus disséminé, il faut faire bien attention de ne pas en étendre sur les parties du cuir chevelu restées intactes.
Préalai)lement à l'emploi de ce re-
mède, on doit raser les cheveux le plus exactement possible. On applique ensuite la pâte, qui doit être trèscbaude, sous peine de ne produire aucun résultat. On la laisse agir de six à huit minutes, pendant lesquelles les malades ne ressentent aucune douleur; puis, à l'aide de lotions pratiquées avec un autre pinceau imbibé d'eau pure, ou de compresses mouillées, on enlève les traces du t<y> pique.
Le remède dont il s'agit est com^ posé de sulfure de chaux sec et de chaux récemment éteinte et réduite en consistance molle; on unit ces deux substances, et l'on forme ainsi un sel de chaux à double base. Le mélange de la chaux récemment éteinte avec le sulfure doit être fait à chaud et peu de temps avant que le remède soit appliqué, attendu que le sulfure se solidifie en se refroidissant.
Trait entent s div ers.
Papier de naphtaline.
Naphtaline
50 gram.
A. phénique
as gram .
Gé résine
25 gram.
Enduire le [papier
du mélange
fondu.
Pomm, et poudre
c. teigne.
Soude du commerce
60 centigr.
Chaux éteinte
k gram.
Axonge
120 gram.
Faites une pommade.
Chaux vive
120 gram.
Charbon pulvérisé
8 gram.
Faites une pouiire.
Lorsqu'un teigneux se présente, M. Pétel fait couper les cheveux à 7 millimètres de la peau. 11 fait tomber toutes les croûtes par des applications de cataplasmes de farine de graine de (In; il nettoie le cuir chevelu par des lotions avec de l'eau de savon ou une lessive légère. Cela fait, vers le sixième jour, il fait commencer des fric* tions avec la pommade sur toutes les parties malades, frictions qu'on renouvelle une fois chaque jour. Puis on entretient la propreté de la tête avec un peigne lin enduit d'un corps gras et à l'aide de lotions avec l'eau de savon répétées tous les six ou huit jours- Jl faut, pour guérir, six semaines, deux mois, et souvent plus. Alors
on sème dam les cheveux, tous les deux jours, une pincée de poudre.
Peu à peu les cheveux perdent leur adhérence à la peau, et il devient facile de les arracher avec une pince.
Quand toutes lés parties malades ont été entièrement dénudées, il suffit de graisser la tête avec la pommade tous les deux ou trois jours, et d'entretenir une grande propreté.
Pomm, c, la teigne (Pinel).
Oxyde rouge de mercure 10 gram.
Carbonate de soude sec 16 gram.
Sulfate de zinc 6 gram.
Tutliie 4 gram.
Fleurs de soufre 16 gram.
Axonge 125 gram.
Mêlez exactement. Enduire le soir les parties malades avec cette pommade, et les laver le lendemain avec de Teau de savon chaude.
Pomm, carh, cuivre (Huet^\
Carbonate de cuivre 2
Axonge 100
F. s. a. Appliquer sur la tôte nettoyée par des cataplasmes, puis rasée.
Contre teigne.
Pamm, c. alopécie (Hardy).
Graisse de bœuf 60 gram.
Huile de ricin 25 gram.
Acide gallique 2 gram
Essence de vanille, quelques gouttes.
Pomm. C. alopécie (Bouchut).
Extrait de jusquiame 10 gram.
Teinture d'iode 5 gram.
Moelle dje bœuf 30 gram.
Essence de bergamote q. s.
F. 8. a. une pommade avec laquelle on frictionnera le cuir chevelu, matin et soir. Quand la chute des cheveux a eu lieu à la suite de l'accouchement ou d'une maladie grave, on donne en outre à l'intérieur les préparations de fer et de quinquina.
Mélange contre mentagre.
Acétate de plomb cristallisé 5 gram.
Crème épaisse 50 gram.
Réduisez l'acétate en poudre Une ; mêlez. Recouvrir le soir avec ce mélange les parties alVoctées.
J'ai reconnu une grande efficacité à des mélanges contre certaines formes de la mentagre Utile contre le farui.
TÉNIFUGES. 447
Anthelmintliiques.
On donne le nom d'anthelminthiques à des médicaments destinés à faire périr les vers intestinaux. Je les divise en deux séries : 1° ceux qui sont destinés à faire périr les ténias ; 2° ceux qui sont réservés pour chasser les autres vers intestinaux,
V Ténlfuges.
On chasse le ténia en avalant 30 perlai d'éther, puis une demi-heure après, 60 grammes d* huile dt ricin.
Ecorcc fige grenadier.
Pelletiérine.
Selon Mari y Técorce fraîche de tige de grenadier agit comme Técorce de la racine.
Tanret a extrait de ces écorces plusieurs alcaloïdes dont le plus remarquable est la pelletiérine, qui, selon Beaumetz, à la dose de 50 centigr. dans 300 gr. d'eau, chasse le ténia.
Écorce de rac. de grrenadier.
Parmi les substances employés pour chasser le ténia, Técorce de racine de grenadier vient après le cousso. Elle réussit surtout contre le ténia armé. Le succès est plus assuré avec Técorce de racine fraîche qu'avec Técorce sèche ; mais, en faisant macérer cette dernière douze heures, on réussit.
Apozème vermifuge (Mérat),
Ecorce fraîche de racine de
grenadier. 60 gram.
Faites bouillir sur un feu doux, pour réduire à 500 grammes; passez.
A prendre en trois verres, de demiheure en demi-heure. Le premier verre occasionne quelquefois des vo-
ààS
missenients, mais il ne faut pas moins continuer les autres verres. Il est souvent nécessaire de continuerplusieurs jours.
Quelques praticiens purgent avant et après avec 60 grammes dMiuile | de ricin.
On prépare le plus souvent cet apozème avec Vécorce fraîrhe.
Onol'tientavecla racine fraîche une expulsion sûre du ténia , comme M. MératTa prouvé par de nomltreuses observations, lorsque l'écorce fraîche provient d'un grenadier sullisamment gros et qu'on administre Tapozéme à un malade rendant actuellement des anneaux de ténia.
N. B. L'écorce de racine de grenadier de Portugal sèche, selon M. Lesage, doit être préférée à cette écorce recueillie en France. Avec Técorce de Portugal sèche et de l'année, on réussit presque toujours à chasser le ténia.
Avant de la soumettre à la décoction, il faut, d'après M. Grisolle, faire macérer douze heures.
Potion anthelm, (Deslandes).
Extrait alcoolique d'écorce
de racine de grenadier 25 gram.
Triturez dans un mortier de verre, et ajoutez peu à peu :
Suc de citron \
Eau de menthe > aa 50 gram. — de tilleul )
Par cuilIeréoB à bouche , contre le ténia. Elle est moins désagréable pour le malade que l'apozème vermifuge précédent , mais son ellet est moins sûr.
Pot. pelleliérine (Béranger- Feraud).
Sulfate pelletiérine 30 centigr.
Tannin 50 cenligr.
Potion gommeuse 150 gram.
Prendre en 2 fois dans l'espace d'une demi-heure. Faire prendre une infusion 10 grammes séné dans 150 d'eau et 50 grammes de sir. «l'écorces d'oranges a mères. Contre le ténia.
Gonsso (eusse, kousso).
Ce sont les fleurs du Brayera anthelminthica de Kunth, de la famille des rosacées , ou Banhsia abyssinlca de Bruce, ou Ilagenia de Lamarck.
PARASITICIDES.
C'est le meilleur ténifuge, mais il faut être sûr de son origine, car M. Trousseau m'a assuré que de mauvais cousso avait déterminé des empoisonnements. Voici comment on remploie.
Cousso c, t. nia (Sandras),
Les ma4ades, une fois la présence du ténia bien constatée, sont mis à la diète dès la v«,-ille du jour destiné l'administration du cousso. Le lendemain matin, on verse sur 20 gram. de cette fleur grossièrement pulvérisés 250 gram. d'eau tiède : on laisse infuser pendant un quart d'heure, et le malade avale tout le mélange sans rien laisser.
Quand le malade a surmonté le dégoût que lui cause cet apoième de couê>o et s'est rincé la bouche , il n'a plus cju'à attendre l'elVet du médicament. Au bout d'une heure à peu près, il va sans colique à la garderobe, rend les matières qui se trouvaient à l'avance dans les intestins, puis l'évacuation alvine se répète plusieurs fois, et à la lin le cousso est rendu sans autre matière. Les premières selles contiennent ordinairement des débris du ténia : c'est vers la troisième ou quatrième que le ver est expulsé en entier.
Tout cela se passe presque sans coli(|ue, sans fatigue, sans lièvre, et le malade est, au l)Out de six heures, assez bien pour prendre des aliments.
Pour assurer le succès, il faut que le malade ait rendu des anneaux du ténia la veille de l'administration du cousso.
Cousso Menlel
(lousso en poudre 16 gram.
Sucre 32 gram.
Granulez. A prendre à l'aide de quelques cuillerées d'infusion de tilleu froide. C'est la manière la meilleure de prendre le cousso et le plus sûr des ténifuges.
Fougère mâle.
Efficace pour chasser le lé-
TÉNIFUGES,
nia iionarméjebothriocéphale à anneaux courts, elle échoue contre le ténia armé. Alors Técorce de grenadier et surtout Aé cousso réussissent.
Poudre de rhizomes de fougère. Dose : 30 à 50 gram. Il faut purger ensuite avec le calomel ou l'huile de ricin.
Tisane de fougère, — Préparation le plus souvent ineQicace. (Voy. p. 65.)
Teinture de bourgeons de fougère mâle (Peschier).
Bourgeons réc. de fougère
mâle. 500 gram.
Etlier sulfurique ^000 gram.
Après 5 ou 6 jours de macération , décantez. — 8 grammes dans un verre d'eau sucrée.
La préparation suivante est beaucoup plus ellicace et presque la seule usitée.
Extrait ou Huile éth, foug,
Bliizomes de fougère mâle mondés de8 parties les plus anciennes et récemment séchées, 1000 gram. Ether sulfurique, 2000 gram. — Réduisez ies rhizomes en poudre demi-fine; traitez la poudre par déplacement; recueillez la liqueur et flltrez en vase clos. Distillez à une très-douce chaleur dans le bain-marie d'un petit alambic, en vous assujettissant aux précautions indiquées pour la rectilîcation de Féther, afin d'éviter toute communication entre le feu et le récipient. Versez le résidu de la distillation dans une capsule que vous mamtiendrcz pendant quelque temps au bain-marie, en agitant continueilementf afin de volatiliser le restant de l'éther. Conservez le |ro«Juit dans un flacon f<rnié. fl*reparez de la même manier»; les exiraiti éthrrét de rantharidety de $emen-conira. [Codex.)
Après la poudre . c'est la seule préparation de fougère qu'on doive employer mainteikant. Elle réussit trèsbien à chasser le ténia large. — 2 à 8 gramiixs dans du pain azyme ou
mieux en capsules. On purge deux heures après avec l'huile de ricin.
Il faut administrer la poudre de rhizomes , ou l'oléorésine dite huile éthérée, nouvellement préparée Maintenant quelles sont les précautions pour préparer cette oléorèsine ? Les médecins et pharmaciens de Genève veulent qu'on obtienne d'abord une teinture éthérée de bourgeons de fougère niàle , qu'on distille pour recueillir l'éther, et ils donnent le nom d'o/core«ine de fougère au produit fixe de couleur brune , de consistance d'huile épaisse, d'odeur nauséabonde.
Mais c'est la racine qu'il faut employer. Maintenant comment doit-on la prescrire ? On nourrit pendant deux jours les malades avec des potages maigres clairs* puis, le matin, on administre des capsules ou des pilules ainsi composées:
Pilules ténifuges.
Huile éthérée de fougère 2 gram.
Mucilage et poudre de fougère q. s.
F. s. a. 10 bols. A prendre le matin, à une heure d'intervalle. On boit pardessus une tasse de décoction de fou* gère, et dans la journée on administre de l'huile de ricin.
Mixture contre ténia
(Brooks).
Faire prendre en une seule fois, après 24 heures de jeûne.
Chloroforme { ^^ , ^
Ext. fougère niàle \ ^^ ^ piam.
Huile de ricin 50 à 100 gram.
Remède peut être efficace mais désagréable à prendre. Le couss.o granulé nous semble préférable.
Trait, ténia par huile éthérée
foug. (Coindet, Trousseau).
Le malade se nourrit de potages, de bouillon très-gras quelques jours avant l'administration des pilules ou mieux dfs capsules qu'il prend en deux doses, une le soir en se couchant, et l'autre le b-ndemain.
Huile éthérée de fou- j
gère mâle > aa 25décigr.
(lalonul à la vapeur ) Poudre de fougère récente q. s.
F. s. a. des pilules de 30 centigrammes
Deux heures après la dernière dose
PARASITICIDES.
on prescrit 60 gram. d'huile de ricin, et peu de temps après le malade rend le ver entier.
Trousseau prescriTaît six à dix capsules contenant un demi-gramme chacune d'extrait oléorésineux de foujîére. De dix en dix minutes une perle. Une heure après, deux à quatre perles d'élher, puis, deux heures après, 30 gr. d'huilt: de ricin.
C'est un moyen très-commode de chasser le Trnia toiium inermit.
La poudre de rhizomes de fougère, préparée avec des rhizomes desséchés rapidement et pulvérisés immédiatement, réussit tout aussi bien que r huile éthérée. Seulement je dois insister sur ce point ; il faut que la racine soit nouvellement récoltée, pulvérisée immédiatement, et que la dose soit égale à 40 ou 60 gram.
pour un jour.
Remède de madame Nouffer.
La veille au soir, le malade mange
une panade. Le matin il avale 12
gram. de racine de fougère mâle en
poudre très-line, et délayée dans 190
grammes de tisane de fougère. Deux
heures après, il prend un hol purgatif
composé de :
Calomélas ) ^ r j • •
D ' • j » , J aa 5 decigr.
Résine de scainmonee ) "
Gomme-gutte 5 décigr.
Confection d'hyacinthe q. s.
Divisez en 3 bols égaux.— 1 pour les enfants, 2 pour les personnes nerveuses et délicates, et 3 pour les adultes vigoureux , et a un quart d'heure de distance les uns des autres.
Traitement ténia (Rouzel).
M. Ro izel dit n'avoir jamais échoué en administrant la fougère mâle. Il réduit la poudre de racine de fougère récente en bols de 1 gramme environ, au moyen de sirop de fleurs de pêcher. 11 en fait avaler 30 à 36 et plus dans l'espace d'un quart d'heure. Deux
heures après, il purge avec 60 gram d'huile de ricin.
Traitem, du ténia (Grahl).
La veille, une panade. Le lendemain, un bol avec :
Poudre de racine de jalap \ Poudre de gomme-gutte > aa 35 cent.
Poudre de mercure doux ) Conserve de roses q. s.
Une heure après la prise de ce bol^ Poudre de racine de fougère
mâle 12 gram.
Eau de fleurs de tilleul 90 gram.
Mêlez, et prenez en une seule fois.
Si au bout de quatre à cinq heures le ver n'est pas rendu, on fait prendre au malade quelques cuillerées d'huile de ricin.
Eleciuaire anthelmintli.
(Ph. B.). Fougère mâle, 2; valériane, 2; semen-contra. 2; sulfate de potasse, 2; eau distill., 8; miel, 16.
Remède c. ténia (Thomson).
Chlorophome 4 gram.
En 3 doses de 7 h. à 11 h.; à midi 35 gram. d'huile de ricin.
Étain.
Ténifuge jadis vanté, maïs d'une très-contostable utilité.
Electuaire d' étain.
Poudre d'étain
AO gram.
5 gram.
Miel f ^^ 50 gram.
Mêlez. 30 à 60 gram. Comme anthelj minthique contre le ténia.
Elect, vermif, (Fouquier).
I Etain granulé et por- I phyrisé Extrait d'armoise Poudre de jalap
Mêlez, et avec sultisante quantité de sirop de chicorée, faites un electuaire.
En 12 ou 13 fois, de demi-heure en demi-heure.
Remède contre le ténia (Matthieu et Kuttinger).
Electuaire A,
Limaille d'étain pur 32 gram.
Poudre de fougère 24 gram.
— de semen-contra 15 gram.