ÉLECTRICITÉ
Généralement, plus les lésions des branches et rameaux nerveux sont légères, plus elles cèdent facilement au traitement électrique, surtout les paralysies et les douleurs. Les affections convulsives sont plus difficiles à traiter. La complication de douleur et de convulsion offre plus de difficulté que la douleur seule ou la convulsion seule. Les affections qui dépendent de la moelle épinière cèdent moins facilement que celles qui dépendent des cordons nerveux ; celles qui dépendent du cerveau sont encore plus rebelles (1).
Bain galvanique (C. Paul).
Utile dans les tremblements mercuriel, alcoolique, de la sclérose, de la paralysie agitans, de la chorée, dans la parésie, Tirritation spinale des paraplégiques.
Acupuncture.
Moyen utile dans le traitement d'affections rhumatismales apyrétiques et dans certaines maladies spasmodiques.
On a employé l'acupuncture pour rappeler à la vie les noyés et les asphyxiés : on stimule les fibres du cœur et du diaphragme à l'aide d'aiguilles qu'on y enfonce pour quelques instants.
(1) Voyez mon Manuel de matière médirale, 3« édit , t. I, p. Z|30, article Elkciricite, par M. Morétin, et les applications de l^étectricité à ta ihéra' peutique^ par M. Tiecquerel, 1850, 1 vol. in-8, fig., 2" édit.
MEDICAMENTS EXPECTORANTS.
Médicaments expectorants.
On donne le nom A'' expectorants ou d'incisifs à des médicaments stimulants qui agissent secondairement d'une manière spéciale sur la muqueuse de l'appareil pulmonaire, et dont l'administration a pour but de favoriser l'expulsion des matières contenues dans les canaux bronchiques. La plupart des médicaments qui entrent dans celte classe appartiennent aux excitants généraux ; mais l'indication des expectorants est si fréquente, que nous avons cru devoir rassembler tous ces agents dans un chapitre commun. Nous devons dire que les balsamiques, que nous avons rangés dans les stimulants, pourraient tout aussi bien être classés parmi les expectorants.
Polyg:ala de Virginie.
La racine de polygala est un excitant énergique qui, à dose élevée, occasionne des vomissements. On l'a employée contre la pneumonie et d'autres affections du poumon, et surtout dans la dernière période des bronchites, dans l'hydrothorax, dans le croup, dans les affections rhumatismales et dans le traitement des ophthalmies très-intenses, contre lesquelles les antiphlogistiques échouent si souvent. On l'a également vantée comme emménagogue.
Poudre, 1 décipr. à 1 gram.
Extrait, 5 centif^r. à 1 gr«m.
Teinture, 5 dccigr. à 8 gram.
Ti$ane. C'est la préparation presque exclusivement employée. (Voy. p. 65.)
Potion au poly^'ala,
Polygala 5 gram.
Faites infuser dans eau 150 gram.
Passez; ajoutez sirop de Tolu 30 gram.
A prendre par cuillerées.
Pilules au polygala.
Polygala en poudre Savon médicinal
5 gram.
10 gram.
F. s. a. 36 pilules. A prendre une toutes les deux heures.
Sirop de polygala,
Polygala de Virginie • 100 gram.
Faites digérer pendant vingt-quatre heures dans eau q. s. pour obtenir :
Colature 900 gram.
Faites fondre : sucre 1800 gram.
Dose : 30 grammes dans une potion, comme expectorant.
Quiliaya saponaria.
Renferme les mêmes glucosldes que le pojygala, s'emploie aux mêmes usages, La décoctiou est. moins désagréable que celle de polygala. Emploi en décoction, 5 gram. écnrce pour 200 gram. eau, à prendre par cuillerées.
i%unéc (nélénine).
Tonique stimulant jadis très-employé dans les diarrhées rebelles dépendant de l'atonie du canal digestif, dans les bronchites* chroniques, dans quelques hydro»
pisies passives. Calmant eflicnce (Korab).
A intérieur, poudre 1 à 10 gram.
Titane, comme expectoi|jnt (p. 65).
Extrait, 5 décigr. à 8 gram.
Vin, 32 à 125 gram.
Teinture, A à 16 gram.
Conterve, /i à 16 gram.
Hélënine, 6 à 10 centigr. , Korab.,
PRÉPARATIONS EXPECTOKAxXTES COMPOSÉES.
Pilules d'aunée et de scille.
Extrait d'aunée 10 gram.
Scille en poudre 1 gram.
F. s. a. 50 pilules. 2 à 4 par jour, comme expectorant.
Inject. s.-cut. hélénine {A. Meunier).
Hclénine 1 gram.
Vaseline 100 gram.
Utile dans la tuberculose. 5ccntig.
Hydromel expect,{AJ, H.-D.).
Racine d'aunée .
Lierre terrestre ( aa A gram.
Hysope '
Faites infuser dans eau 1000 gram.
Ajoutez : Miel blanc 60 gram.
Dans la bronchite chronique.
Cette formule, plus ou moins altérée, a été copiée par plusieurs auteurs sous les noms d''hjfdromel composé de l'hôpital de la Charité, décoction d'aunée compo- $ée, etc.
Préparât, expectorantes.
Espèces peclor, fVurlemberg,
200 gram.
150 gram.
aa 50 gram.
aa 25 gram.
Feuilles de guimauve Racines de guimauve
— de polygala
— de réglisse Fleurs de bouill. -blanc Feuill. de pavot rouge
Incisez, mêlez, divisez en quatre paquets, 1 paquet pour un litre d'infusion qu'on édulcorera à volonté. Bronchites chroniques.
Julep expectorant.
Poivre blanc 1 gram.
Racine de polygala 5 gram.
Hysope 5 gram.
Faites infuser dans eau 200 gram.
Passez, et ajoutez :
Sirop de Tolu 50 gram.
Par cuillerées, dans les catarrhes pulmonaires chroniques chez les viciltard8,quand l'expectoration est difficile.
Julep expectorant (Sandras).
Julep béchique 100 gram.
Sirop diacodc 20 gram.
Tartre stibié 5 centigr.
A prendre par cuillerée toutes les heures, dans les bronchites chroniques passant à l'état aigu, lorscjue la toux sèche et fréquente et la dyspnée montrent une vive irritation des bronches.
Potion kermétisée»
Gomme adragant en poudr. 1 gram.
Kermès minéral 1 décigr.
Triturez avec : Sirop de Tolu 50 gram. Ajoutez : Infusion d'hysope 200 gram.
Une cuillerée d'heure en heure.
Potion de Mongenot.
5 gram.
3 gram*
2 gram*
200 gram.
Thé Hyswen
Lierre terrestre
Bouillon-blanc
Iris de Florence
Eau bouillante
Sirop de Tolu , ^^ 20 gram.
— d'erysmium ) ^
Teinture de cannelle 1 gram.
Rhum 20 gram.
F. s. a. Contre l'asthme, l'aphonie.
A prendre par cuillerées.
Looch pectoral (Preziozi).
Eau distillée de sureau 150 gram. Huile d'amandes douces 50 gram.
Gomme arabique 15 gram.
Sirop de polygala 50 gram.
Sirop de violettes 30 gram.
Kermès minéral 1 décig.
F. s. a. Employé par cuillerées contre la phthisie pulmonairer
Mixture pectorale.
Gomme ammoniaque 3 gram
Triturez avec :
Oxymol scillitique 20 gram.
Ensuite ajoutez :
Sirop d'hysope 20 grami
Eau d'hysope 125 gram.
Par cuillerée toutes les heures. Contre les allections catarrhales chroniques. Cette mixture est désignée par quelques auteurs sous le nom de iait ammoniacal. C'est un médicament bien désagréable à prendre. J'en dis autant de la préparation suivante.
Mixture pectorale de Quarin,
Eau d'hysope 250 gram.
Oxymefscillitique j ^^ 50 gram. Su'op d hysope \ ^
Gomme ammoniaque 5 gram.
Jaune d'œuf n» 1
Extrait d'aunée 3 gram,
F. s. a. Une cuillerée toutes les de* mi-heures. Dans les apoplexies accompagnées de toux, etc.
a a 2 gram.
Etloo, nnliasthm, (Boerbaave).
Alcool rectifié 250 gram.
Réglisse 6 gram.
Calamns aromatlcus Année
Iris de Florence ) Semences d'anis { Camplire 3 décîgr.
Racine d'asarum 1 gram.
F.' s. a. 10 à 30 gouttes dans une tasse d'infusion de tlié ou d'une tisane appropriée. Asthme humide.
Sirop d'ipécacuantia composé [sirop de Desestarts). Ipécacuanha gris, 30; séné, 100; serpolet, 30; coquelicot, 125; sull'ate de magnésie, 100; vin blanc, 750; eau de fleurs d'oranger, 750 ; eau, 3000 ; sucre blanc, 3000. F. s. a. {Codex."*
Ce sirop est utile dans les alTcctions catarrhales des enfants. Dose : une cuillerée à café répétée trois ou qualre lois par jour.
Sirop c, coqueluche (Boiillay).
Ipécacuaiiha pulvérisé A8 gram.
Quinquina en poudre grossière 32 gram.
Mêlez. Placez la poudre dans un entonnoir, l(!ssivez-la avec eau q. s. pour retirer : Colature 1800 gram.
Dissolvez d'autre part à froid :
Opium brut Z| gram.
dans eau q. s. pour obtenir :
Liqueur liitrée 200 gram.
Réunissez à la première liqueur. Prenez enfin .
Sirop de sucre 9000 gram.
Evaporez promptement de 2000 gram.
que vous remplacerez par bs 2000 gram. de la teinture ci-dessus. Ajoutez au sirop à demi refroidi :
Sirop de fleurs d'oranger 750 gram.
Ce sirop réussit très-bien à la dose d'une cuillerée à café matin et soir pour les enfants d'un à deux ans.
Sirop pectoral balsamique.
Sucre concassé 1000 gram.
Infusion de coquelicot 560 gram.
rin rouge de Rourgrgne 500 gram.
Teinture de baume de Tolu 12 ijram.
Tp(!'cacuanha concassé 10 gram.
J£xlrait d'opium 1 gram.
MÉDICAMENTS EXPECTORANTS.
F. s. a. — 32 à ^8 grammes dans une tasse d'infusioi- pectorale. Contre les toux opiniâtres, etc. {Charles.)
Sirop pectoral (Lamouroux).
no 12.
aa 3000 gram.
Mou de veau
Lichen d'Islande
Jujubes
Dattes
Réglisse ratissée
Pulmonaire des bois 1500 gram.
Fleurs de coquelicot \
— de violette f «aaa
— de mauve ( «« ^000 gram.
— de guimauve /
Extrait gommeux d'opium 2^ gram.
Sucre 180 000 gram.
F. s. a. un sirop bien cuit. A prendre 1 à 4 cuillerées par jour, contre les maladies chroniques de la poitrine.
Je dois cette formule, dont la réputation est si bien établie, à l'obligeance de son auteur, qui Vu déposée à l'Ecole de pharmacie en 1821 pour y être examinée.
Sirop pect, dit de Vauquelin.
Mou de veau n° 1.
Lichen d'Islande 2000 gram.
Têtes de pavot 500 gram.
Fleurs béchiques 500 gram.
(^)uatr(' fruits pectoraux 2000 grom.
Gomme du Sénégal 2000 gram.
Feuilles d'érjsimum 500 gram.
Racine sèche de grande
consoude 500 gram.
Suc épaissi de laitue 125 gram.
Sirop de sucre i!iOOOO gram.
— de violettes 6000 gram.
— de Tolu ;;000 gram.
F. s. a. (le sirop contient, pour 30
grammes, 1 décigramme de tliridace et 5 centigrammes d'extrait de pavot.
Sirop d'espèces pectorales.
Espèce? pectorales 100, eau distillée bouillante 1200, sucre blanc 2000, eau distillée de fleur d'oranger 50, extrait d'opium 0,30. F. s. a.\Co(lex),
Oxymel pect, d'Edimbourg,
Miel 250 gram.
Comme ammoniaque 30 gram.
,^""? V, { aa 15 gram.
fris de Florence \ "
F. s. a. — 30 à 50 gram. par jour
dans une polion appropriée. Dans les
all'ections catarrhales.
PRÉPARATIONS EXPECTORANTES COMPOSÉES.
Poudre contre la coqueluche.
Kermès 1 tlécigr.
Tpéracuaulia en poudre 2 décigr.
Racine de belladone en poud. 5 centigr. Mêlez, et divisez en 6 paquets. Un toutes les quatre heures.
Poudre expectorante.
Poudre de scille 1 gram.
- \l gî"genil)r j ^^ ^
— d ipecacuanha ) ° Mêlez, et faites 20 paquets égaux.
Deux à quatre par 'jour dans le ti-ai-
tenient des catarrhes pulmonaires chroniques, versla fin des pneumonies, etc.
Poudre antiaslhm, ou incisive.
Poudre de scille 5 gram.
— de sucre 20 gram.
Soufre sublimé et 1 8\é 10 gram.
Mêlez. 3 décigr. è Igram. Contre les rhumes et les catarrli
Tablettes OU p»stillesd*ipé-
CaCUanha. Pou dKd^ipécacuanha, 10; sucre très-blanc en poudre, 990; mucilage de gomme adragatit à l'eau de fleur d'orange-, q. s. F. s. a.
tablettes de 1 gramme. ((Jodex.)
C'est le rimède expectorant le plus populaire. Quatre ou six pastilles d'ipécacuanha conviennent à merveille pour faciliter l'expectoration. Dans la bronchite chronique.
Tablettes «B'^ipécacuanha
au CbOCOlat tibUUea de Daubenton). îpécacuanlia pulvérisé, 32 ; chocolat à la vanille, 375. F. s. a.
(Codex). Piarement employées.
Pastilles (Vemétine pectorales
Sucre 30 gram.
Emétine colorée 4 décigr.
Mucilage de gonrme atlragant q. s.
F. s. a. 72 pastilles bien égales. Une ou deux toutes les deux ou trois heures, pour faciliter IVxpectoralion dans les catarrhes pulmonaires chroniques, les coqueluches, etc. {Magendie.\
Tablettes de kermès minéral. Kermès minéral, 10; sucre blanc, 900; pomme arabique, 40; eau de fleur d'oranger, 40. F. s. a. tablettes de 1 gramme.
Les pastilles de kermesse conservent
mal. C'est un bon expectorant. Dose, 3 à 4 par jour.
Pastilles, c, rhume (Lepère).
Sucre en poudre 500 giam.
Rhubarbe en poudre 30 gram.
Safran en poudre 2 gram.
Mucilage de gomme adragant q. s.
Faites des pastille» de 13 décigramnies. Trois à quatre par jour.
Tablettes aniicatarrhales.
Acide benzoïque 8 gram.
Sucre royal en poudre 1000 gram.
Iris de Florence 15 gram.
Gomme arabique 60 gram.
Amidon 120 gram.
Eau distillée 120 gram.
Pour une masse à diviser en pastilles^ de 12 décigrammes. [Vandamme.]
Pâte pecfor, bals, (Regnauld).
Quatre fleurs 500 gram.
Gomme arabique 3000 gram.
Teinture de baume de Tolu 24 gram.
Eau 1500 gram.
Cette pâte se prépare avec les substances que nous venons d'indiquer, er.
suivant les règles prescrites pour !a préparation des pâtes. 11 est bien entendu qu'il faut ajouter 2500 grammes de sucre.
Pâle pectorale (Codex).
Espèces pectorales 100, eau 3000, gomme arabi'iue 3000, sucre 2000, eau distillée le laurier-cerise 100, extrait d'opium 1,50. Faites une infusion des fleurs pectorales, faites-y fondre la gomme lavée ; ajoutez le sucre et l'extrait d'opium dissous dans Teau de laurier-cerise. F. s. a. 100 grammes de cette pâte contiennent 2 centigr.
environ d'extrait d'opium.
Pâte pectorale au mou de veau (Dégenelais).
Mettez 1 kilogramme de mou de veau dans 3 kilogrammes d'eau bouillante pour le laver, et jetez cette première ean. Mettez ensuite le mou de veau dans 7 kilogrammes d'eau, et faite* bouillir à feu doux pendant six heures
19Zi
MEDICA5IENTS APHRODISIAQUES.
environ dans vn Lain-marie d^étain :
passez cette décoction.
D'autre part, faites bouillir pendant une heure 500 grammes de ligues et 500 grammes de daltes dans 3 kilogr.
d'eau ; passez, et ajoutez • Sirop de pavot blar.c 500 gram.
Gomme blanche pure 3000 gram.
Sucre blanc 1250 gram.
Réunissez le tout ensemble, et faitesle rapprocher jusqu'à consistance de pâte. Ajoutez vers la fin :
Eau de fleur d'oranger 92 gram.
Teinture de vanille 4 gram.
et quelques blancs d'œufs bien battus avec l'eau de fleur d'oranger.
Past, c, toux nerv, (Lepère).
Sucre en poudre 500 gram.
Ipécacuanha en poudre 8 gram.
Camphre 1 gram,
F. s. a. des pastilles de 50 centigr.
Tablettes pectorales incisives.
Sucre en poudre . 500 gram.
Manne en larmes 150 gram.
Thridace 10 gram.
Ipécacuanha en poudre 15 gram.
Scille en poudre 5 gram.
Mucilage de gomme adragant q. s.
Mêlez. Faites une pâle homogène que vousdivis«>rez en tablettes del gramme.
Cinq ou six par jour, contre les rhumes et les catarrhes chroniques.
Piltil. incisives expectorantes,
Scille en poudre \
Ipécacuanha }
Extrait de belladone 2 gram.
Beurre de cacao 15 gram.
Sirop de gomme q. s.
F. s. a. des pilules de 15 centigr.
Une le matin et une le soir, dans les catarrhes chroniques.
Bols c, les catarrhes (Bally).
Beurre de cacao 5 gram.
S aa 2 gram.
I aa 1 gram.
3 décigr.
1 décigr.
consistance un
10 grar
Gomme adragant
Safran
Miel de Narbonne
Extrait de réglisse
Baume de souf. anisé
Extrait de jusquiame
Acétate de morphine
F. s. a. 36 bols de peu molle.
Un toutes les trois ou quatre heures
PU, anticatarrh. calm, (Petit).
Beune de cacao ) „„ a „ „„,
r. , . J aa o gram^
(jromme arabique \ c ^
Extrait d'opium 1 gran'.
Mêlez, et ajoutez sirop d'ipécacuanlia, quantité sutiisante pour faire 20 pilules.
Contre les affections catarrhales chroniques qui troublent le sommeil.
PiiuL expectorantes (Gorpul),
Gomme ammoniaque \
Extrait d'aunée \ aa^gram.
Soufre lavé j
Extrait de marrube q. s.
F. s. a. des piluhs de 1 décigraitj.
Bronchorrhée des vieillards.
Piliil, anticatarrh, de Pariset.
Gomme adragant 5 décigr.
Emétique I „„ 4c *• .,
r\ • ^ > aa 15 centigr,
Opmm gommeux j ^
Conserve de roses q. s«
F. s. a. 60 pilules. Deux matin et
soir, dans les anciens catarrhes.
Bols de Pringle.
Thériaquc 2 gram.
Ipécacuanha 1 décigr.
Craie préparée q. s.
Faites k bols.
Deux le matin et deux le soir. Contre
les catarrhes et les dysenteries chroniques.
Médicaments aplirodisiaques.
On donne le nom d'aphrodisiaques à des médicaments stimulants, qui ont pour but de relever les forces de Pappareil génital. Il entre dans cette classe certaines substances dont l'administration imprudente a causé de très-graves accidents ; le médecin qui croira devoir y recourir devra employer les plus grandes précautions pour administrer ces redoutables agents. L'action aphrodisiaque du phosphore est pour moi très-douteuse, les faits sur lesquels elle s'appuie sont contredits par les nombreuses observations d'empoisonnements.