‹ Nouveau guide à ParisChapitre 256 sur 266 · INDUSTRIE · texte numérisé non relu

INDUSTRIE

Le Globe Industriel, Agricole et Commercial, Journal illustré des Expositions, paraissant tous les dimanches.

A aucune époque la France n’a présenté au monde un spectacle aussi grandiose et aussi imposant que celui de l'Exposition universelle.

T)e tous les points du globe, les produits des nations civilisées sont venus concourir à cette graude et noble lutte de l’intelligence et du travail.

Pour suivre ce prodigieux mouvement industriel et décrire tous ceç progrès de l'esprit, il fallait un journal dont le cadre fut assez étendu pour embrasser ce vast champ de l’activité humaine.

MM. Napoléon Choix et C* ont pris l'initiative de sa fondation et continuent cette oeuvre avec persévérance.

I.e but de cette grande publication est d’opérer l’alliance des sciences et des arts, d’être le lien entre la théorie et la pratique ; c’est-à-dire entre l’Académie et l’atelier, entre les rapides découvertes qui étendent successi veinent le vaste horizon des sciences abstraites. et les découvertes nou moins rapides qui perfectionnent sans cesse les moyens d'exécution et de production.

Ce Recueil expose la situation de l’industrie et des beaux-arts, les progrès accomplis, les perfectionnement* à faire, le point de départ des découvertes nouvelles, les droits sacrés de la propriété industrielle.

Le Globe a partout rencontré une grande sympathie de la part des membres de l’Académie des sciences, des professeurs, dos ingénieurs, des savants et des chefs d’ateliers.

Chaque livraison contient la description et les dessins d’instruments de travail, de machines, d’outils, d’usines, d’ateliers, de monuments, de statues, de meubles ou de tableaux.

Le Globe industriel , agricole et commercial est aujourd’hui l’organe de tout le mouvement, de tous les progrès, de toutes les applications du travail, de tous les faits industriels qui se produisent dans le monde.

H rend compte des heureuses applications réalisées en Angleterre, oii se traduit son génie industriel et commercial ; des travaux scientifiques de i’Alle.nagno, qui expriment si largement son génie philosophique; des entreprises gigantesques des Etats-Unis, où se révèle l'ardeur d'un peuple nouveau.

U s’applique surtout et toujours à suivre le mouvement des arts industriels en France, en constatant le perfectionnement qui les distingue et fait l'admiration des autres peuple*.

Il est devenu ainsi un des organes les plus utiles de notre temps, et (I est destiné & servir d'expression aux applications des sciences et des arts qui s’occupen de nos besoins so iaux et de toutes les exigences de notre nature, et sont, à ci titre, les cléments indispensables de notre civilisation.

Le G/o6« in lustriel, agricole et commercial, parait tous les Dimanches et forme II pag. grand ln-fol., format de Y Illustration, dont plusieurs sont intercalées de gravures

EXTRAIT DU CATALOGUE

Prix de l'Abonnement. — paris : Un An, 12 fr. — Six Mois, 6 fr — Trois mois, 3 fr. — départements : Un An, 15 fr. — Six Mois, T fr. 50 r. — Trois Mois, 3 fr. 75 c. — étranger : Un An, 18 fr. — Six Mois, 9 fr. — Trois Mois, A fr. 50 c.

Prix de chaque Numéro séparé, AO centimes. , 1

La Collection de la lrr année, qui s’arrête au 31 décembre 1851, forme un trè*beau volume in-folio illustré, contenant près de 300 gravures. Le prix de ce volume de luxe, parfaitement relié et duré, est de 10 francs. — Pour offrir aux abonnés la facilité de se procurer la collection complète du Globe , l'administration leur offre de faire remonter leur abonnement au 1" janvier; clic les servira avec les collections qu’elle possède.

S 'adresser : Pour l’Administration, la Rédaction, les Dessins, les Gravures, les Comptes-Rendus, la Correspondance et les Abonnoments, à M. Napoléon Chaix, rue bergère, 20, à Paris.

ÏÆ Moniteur «les Conseils «le Prud’hommes, Journal des Industriels, des Fabricants et des Ouvriers. Collection de sept années avec tables, 4 volumes in-4*’ reliés. Prix, 30 fr.

Ce recueil, au bon esprit duquel les journaux et les hommes éminents de toutes les opinions se sont plu à rendre hommage, et qui a servi pendant six ans d’organe ■et de guide A la juridiction des Conseils de Prud’hommes, est une encyclopédie complète des lois, de la jurisprudence et des intérêts généraux de l'industrie française. Il embrasse les matières suivantes :

Brevets d'invention. — Dessins et modèles de fabrique, — Marques de commerce. — Enseignes des établissements. — Etiquettes des marchandises. — Louage d'industrie. — Livrets d'ouvriers. — Associations ouvrières. — Apprentissage. — Travail des enfants dans les manufactures. — Chambras et tribunaux de commerce. — Conseils de Prud'hommes; leur organisation, leurs attributions et leur compétence. — ( I ambres consultatives des arts et métiers. — Conseils généraux du commerce, de l'industrie et do l'agriculture. — Exposition des produits de l'industrie.

Cette indication sommaire suffit pour montrer combien un tel ouvrage est indispensable aux fabricants et négociants, ainsi qu'aux magistrats et avocats qui veulent suivre dans leurs développements la Législation et la Jurisprudence industrielle.

■législation industrielle, contenant le Code des Prud'homales, arec Recueil des Lois, Décrets , Ordonnances et Arrêtés concernant la Justice industrielle; par A.-G.-N. Lingée, ancien président du Conseil des Prud’hommes, président de la Chambre con-ultative des Arts et Manufactures, inspecteur du travail des enfants dans les manufactures, membre du Conseil général d’Agriculture , des Manufactures et du Commerce. Prix broché, 3 fr.

Un Code des Prud’hommes est la mise en pratique de la conciliation. Il fournît les moyens de maintenir le prix dans l’atelier et d’y conserver les éléments de prospértié.

L’histoire de l'institution des Prud'hommes, qui est Cille des rapports des maîtres avec les ouvriers, est présentée dans cet ouvrage avec exactitude et fidélité. A côté des textes des lois, décrets, ordonnances et arretés, ou trouve les principes qui les ont dictés, et l’application qui en a été- faite.

La Législation industrielle est un ouvrage d’une utilité sérieuse et pratique. Il expose la distribution légale et régulière des devoirs comme des droits réciproques des maîtres et des ouvriers, selon l'intelligence, l'activité, la situation de chacun; il donne I s moyens de maintenir les droits et les devoirs, non pas & l'aide d’une autorité r 'pressée, mais en appliquant avec force et équité les lois par lesquelles les uns et les ai très sont régis.

CINQUIEME SIÎIUE.

PUBLICATIONS DIVERSES

Le Pain par la Viande, Organisation (le l’Industrie agricole; par N. Basset. Un volume in- S”. Prix broché, 2 fr.

Il s'agissait de trouver un moyen de parvenir à arrêter la voie funeste du paupérisme dans laquelle nous suivons l'Angleterre; il fallait prouver :

1“ Qu’il importe d’arrêter l’émigration des champs pour la cité ou la fabrique;

2° Qu’il est indis|>cnsablc d’anéantir les causes de disette et de souffrance matérielle et d'en prévenir le retour;

3“ Qu'il laut empêcher l’essor de l'industrialisme, sangsue affamée qui est une des plaies de notre époque, tout en encourageant la véritable industrie et en faisant le commerce huuucie.

M. Basset, dans son ouvrage, a démontré que le seul moyen d'arriver à ce but consistait à réunir à l'agriculture toutes les industries qui lui empruntent des matières premières.

Il a pris pour point de départ l’actualité, et il a prouvé victorieusement qu’à elle seule cette actualité peut créer à bon marche la viande, le pain,'. vêtement, les moyens d’éclairage, de chauffage et de locomotion.

Manuel des Peintures an Blanc de Zinc, ou Conseils aux

Peintres en bâtiments , sur l’emploi et les avantages de la Peinture au

blanc de zinc. Un volume in-12. Prix broché, 1 fr. 25 centimes.

Ce Manuel a pour but de donner d’utiles conseils et des notions spéciales sur la meilleure manière d’employer le .blanc de zinc.

l.c blanc do zinc, nouveau venu dans le commerce des couleurs, a eu à lutter contre la eeruse, qu'il tendait à remplacer.

Sa découverte a été un progrès et un bienfait. Courtois et Guyton de Morveau s'étaient occupés les premiers de produire les oxydes de zinc. Mais c’est à M. Leclaire que l'on doit en déiinitive le blanc de zinc, qui a valu à son auteur un grand nonibre de récompenses honorifiques, et entre autres, eu 1850, le grand prix Montyon.

M. Leclaire, par son heureuse découverte, n’a pas seulement rendu un immense service en substituant un produit entièrement inoffensif à la céruse, dont les émanations d’oxyde de plomb sont la source de cruelles et dangereuses maladies pour ceux qui la respirent dans les appartements fraîchement décorés; mais il a encore livré au commerce une peinture infiniment supérieure à celle faite à la céruse, plus blanche, plus brillante, plus solide, et ne s'altérant pas aux émanalious sulfureuses, à l’odeur du gaz, etc.

Le Manuel des peintures au blanc de zinc est donc un ouvrage utile, destiné à propager et à répandre l'emploi des couleurs à base de zinc et à constater leur avantage nu triple point de vue de la durée, de la blancheur et de leur parfaite innocuité.

Pour tous renseignements pratiques sur l’emploi, s’adresser à la Société de la Vieille-Montagne, rue Kicbcr, 19, a Paris, propriétaire des brevets, et exploitant la fabrication du blanc de zinc.

De la Justice Industrielle des Prud’hommes, expliquée aux Ouvriers et à ceux qui les emploient, se’.on les lois, règlements et usages, et la jurisprudence des Conseils de Prud’hommes ; par Mollot, avocat à la Cour d’appel. Un volume in-12. Prix fr.

EXTRAIT no CAtALOGCE.

eo

Ce Contrat de Louage d’Ouvrnge et d’Inriuatrie, expliqué aux Ouvriers et à ceux qui les emploient, selon les lois, règlements et usages, et la jurisprudence des Conseils de Prud’hommes^ par Mollot, avocat à la Cour d’appel. Un volume in-12. Prix, 2 fr.

Ci Rofnntqne à l’Exposition nnlx rseüe de 1 855 » rw W» Ie 1

comte Jai'rkr r, l'un des vice-présidents de la Société de botanique de France. Prix broché, 3 fr.

J.a Société de botanique de France, présidée cette année par M. Decaisne, ne tjmivalt rester indifférente ail ri ouvemcnl d'etudes que provoquait de toutes parts l'Exposition; elle avait d'ailleurs h en fuire h-s honneurs à ceux de ses membres des départements et aux savants étrangers que réunissait à Paris sa session extraordinaire du mois d’août. Elle a donc pense à leur offrir quelques indications relatives aux objets de notre spécialité, sur lesquels leur attention devait so porter. Telle a été l’origine de ce travail formé d’une série d’articles publics dans le journal l 'Assemblée nationale.

Nous n’avons pas cru inutile de les réunir en un volume, ne fiit-ce que comme répertoire et comme recueil des dates pour uu certain nombre de faits intéressants.

Page 1