SERVICE DES PAQUEBOTS XIX
l'emploi de leur temps. Ils préfèrent en conséquence ne voyager qu'avec un pelit groupe de connaissances ou d'amis.
Ceux-ci n'ont qu'à consulter la marche des paquebots, pour régler leur embarquement. S'ils demandent l'hospitalité à la Casa Nova des Pères Franciscains, et b'ils annoncent à temps leur arrivée à Jaffa (adresse : Secrétariat, couvent de S. -Sauveur, Jéiusalem), un Beligieux ira les prendre à bord et leur servira dès lors de guide pendant leur séjour en Palestine. Sinon, un Religieux se mettra à leur disposition à leur arrivée à Jérusalem.
En tout cas, il est de la plus haute prudence de ne pas engager un guide séculier, soit à JatTa, soit à Jérusalem, sans consulter le Directeur de l'Hospice ou le maître de l'Hôtel où l'on descend.
Quarantaine. Depuis quelques années, le gouvernement turc a établi un à cinq jours de quarantaine contre les paquebots qui font escale aux ports de l'Egypte. Elle est parfois supprimée pendant plusieurs semaines. Les voyageurs venant d'Alexandrie ont à purger la C|uarantaine au port de Beyrouth, avant de pouvoir descendre à Jaffa.
On évite la quarantaine en se rendant à Jaffa par Le Pirée, Smyrne et Beyrouth. On passera par l'Egypte en retournant en Europe.
Que l'on arrive à Beyrouth par Smyrne ou par Alexandrie, en temps de quarantaine, on commencera la visite de la Terre sainte en prenant le chemin de fer de Beyrouth à Damas et au lac de Tibériade. Après avoir parcouru la (lalilée, on se rendra à Jérusalem soit par la Samarie, soit par la roule de terre ou de mer de Caiffa à Jatîa. En hiver, lorsque la mer est très agitée, on n'a jamais la certitude de pouvoir débarquer ou s'embarquer dans ces deux ports.
11 sera toujours sage de prendre des renseignements exacts sur le mouvement des paquebots ou l'état des routes.