‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 115 sur 363 · COD · texte numérisé non relu

COD

ma

maD'.u oiii uLc cfc,;ilLUiciit organti»eh et r-itnpes en cyclistes, afin do nouvoir suivre en toute circonstance Je» troupes â cheval.

CTCLO (du gr. kuklos, cercle). Chim. Préfixe 5cr\'ant à indiquer qu'un carbure est représenté par une chaîne linéaire d atomes de carbone fermée sur elle-même. (Ainsi, on dit cyclopropane pour triméthyléne, cycïotmtaue pour tétraméthylène.)

CYCLOCOSMIÉS (koss) aranéides, de la famille des aviculariidés, renfermant les genres cyclocosmie et chorizops. — L'n

CYCLOCOSMIK.

— EscvcL. La tribu des cyclocosmiés appartient â. la sous-famille des cténizinés; elle comprend des mygales remarquables par leur abdomen court et trapu, tronqué on arrière, coriace et cannelé. I^ cyclocosmia liichetti habite la Chine: les antres sont propres à l'Amérique centrale et au sud des Etats-Unis.

CYCLOSÉS n. m. pi. Tribu d'arachnides aranéides, de la famille des argiopidés. renfermant les genres cydose, néinoscole, acuaiïas, salassine. — L'n cyclose.

— Encycl. Les cyclosés sont des araignées de taille souvent forte, à alnlomcn plus ou moins tuberculeux, noir ou rougcàtre, taché de blanc; elles fout uno vaste toile verticale dont les cercles sont nombreux et serrés. Le genre cycluse compte cinquante espèces répandues sur lé globe et deux se trouvent aux environs do Paris {eyclosa conica et eyclosa ocuiata).

*CYIJNDRE n. m. — Enxycl. Autom. Los cylindres des moteurs d'automobiles sont en fonte ou en acier forgé.

En fonte, dans les moteurs à plusieurs cylindres, ou les coule souvent par paires. La fonte employée doit être absolument étanchc, de grain fin et très ûuido pour permettre la réalisation des minces épaisseurs nécessaires. On fait alors lo plus souvent la chambre de circulation d'eau fondue avec le cylindre, avec des ouvertures pour retirer le noyau de sable après la fonte. Cette ouverture est bouchée "par une plaque vissée.

Quand on fait le cylindre en acier, on forge un tube qui devient le cylindre et on lui rapporte une culasse en fonte ou acier coulé, de préférence en fonte. Il faut alors une enveloppe de circulation d'eau en cuivre ou laiton.

CYLINDRÉE n. f. Autom. Capacité intérieure d'un cylindre moteur, ii Par ext. Volume de gaz carburé aspiré par lo piston au premier temps.

CYUNDRITE u. f. Sulfoantimonîare naturel do plomb

et d'éiaiu.

CYLINDROÏDE n. m. Nom donné par Cavlcy à la s face z(x'-i'y') = kxy. k étant uno constante. Le cylindre

sorindroîdo est un conoidc dans lequel les pieds des normales qu'on peut mener à celte surface par un point extérieur sont sur une courbe plane.

GyxXINE (saint), en latin Cyllinius, évéquo do Fréjus, mort en 406. — Féto le 13 février.

CYBCBALUM {lom') a. m. Mus. V. czimb.vllm.

CYNTHIA n. m. Genre de tuniciers fixes de l'ordre des ascidies; leur corps sessile est entouré d un manteau coriace, leur sac branchial présente des replis longitudinaux et les orifices de leurs deux siphons sont à quatre lobes.

Cton (Élie de), savant et publiciste russe, né à Teisch en 1843. Docteur en médecine. profes*;eur de physiologie à la Faculté des sciences et à l'Académie de médecine de Saint-Pétersbourg, il obtint le prix Montyon (1867) pour sa découverte des nerfs du cœur. Fait conseiller d'Etat actuel russe on 1877, il collabora i la « Gazette de Moscou» de Katkof: et, venu en France, il fut directeur du ■ Gaulois s puis de la « Nouvelle Revue ». Nommé en 1887 délégué du ministère des finances à Paris, il prit avec Katkof l'initiative de l'alliance franco-russe auprès d'/Uexandre III. Pour son livre : M. Witte et les finances russes . où il attaqua violemment la gestion financière de ce ministre, Cyon. disgracié, fut exilé de Kussie. Ses autres ouvrage's politiques sont : la Bu-tsie contemporaine ,1891); IVihilisme et anarchie (\&9i): Histoire d': itntcnte franco-russe (1895): Comment introduire en H'issie un régime de droit .'(1905). Princip.iu\- f i: .t:i s ^ ■^r -.li; ,ues : Principes d'électrothérapie ■ ''^

digue physiologique, arec u: '"-

ciradaires et le sens de /'es; - e la

glande thyroïde (1898): les Eonctioni di. *'J,ypi/jJijic ^1399); les Nerfs du cœMr(l905), etc.

CYPHOKENTXA (/Wn-Ji-«) n. m. Genre do palmiers-aréctuées. comprenant une dizaine d'espèces néocalêdonieones.

CyPRIEN (saint). Plusieurs saints ont porté ce nom. Avec lo célèbre évéque de Caribage (v. t. III i. il faut citer deux saints français. L'un fut évéque de Toulon et mourut vers le milieu du vi» siècle. Elevé dans le monastère de Saiut-Hilaire de Marseille, il fut ordoxmé diacre par saint Césaire, évoque d'Arles, et placé par lui plus tard sur le siège de Toulon. U a écrit la vie de saint Césaire. C'est un des patrons de Toulon. Fête le 31 octobre. — Un autre saint Cypricn, appelé aussi saint Subran, fut moine dans le Périgord, et mourut vers la fin du IV* siècle. Il quitta son monastère pour se retirer dans

CYRILLE — CZIMBxVLUM

une solilmlo sur les bords do la Dordogno. L'ermitage qu'il y construisit donna plus tard son nom à la poiito villo do Saiut-Cvpricn. Saiol Grégoire do Tours parlo do lui avec élogc. — Kôlo lo 9 déconibro.

Cyrille (Vladimiroviich), grand-duc do Russie, né à Tzarskoil^-Solo en 1876. Fils du grand-duc Vladimir Alcxandrovitch ot do Mario Pavlovna, duchesso de MecUlembourg, il est pciit-tlls do l'empereur Alexandre II et parlant cousin gormain du tsar Nicolas IL Capitaine de i" rang do lï-iiuipago do la garde, aitafln> peiiilant la guerre russo-japonaiso it l'état-majûr do l'amiral Makarov, à bord du Petropaulovsk, il l'cliappa miraculeusement à la mort, lorsque ce cuirassé fit explosion le 13 avril IPOi.

CYRTARACHNÉS {rak) n. m. pi.

Triliu d ;irarlinidt'S araniMdes, do la lainille des argiopid«'S. renfermant les goures cyrtarncfnip, pxcUopac/ii/s, pasilobits, aranxthra, paralih'ctann. — Un cyrtarachsé.

— Encvcl. Los cyrtnrnchnés apparticunenl à la sous-famille des argiopim-s : ce sont dos araignées Cyrtarachnc. de (aille moyenne, ordinairement

jaunes ou orangées et noires: elles tendent leurs grandes toiles réguliùros à la manière do nos épeircs. Toutes sont propres aux régions chaudes de l'ancien monde; deux se trouvent dans la région méditerranéenne ot jusqu'en Provence \ojrtarachne tubcrculifer et ixuides).

CYRTOPHORE n. m. Genre d'arachnides aranéidcs, de la ramille dos argiopidés, et type d'une tribu dite des curtophoi'i'S.

— Encycl. Les cyriophores sont dos épeires remarquables par leur diuiorplùsmc sexuel, les mâles étant souvent dix l'ois plus petits que les fomelles. tes araignées, de taille forte, à livrée bariolée de leintes vives, font des colles horizontales quadrillées, maluteuuespar un grand réseau irrégulior placé en dessus et on dessous. On connaît plus de trente Cyrtophore.

espèces de cyrtophoros,

répandues surtout dans les régions chaudes. Le cyrtophora opuntix se trouve sur les cotes de Provence.

CYSTECTOMIE (siss-tèk-to-mî — du gr. Inislis, vessie, et (orne, section) li. f. Ablation plus ou moins complète do la vessie.

CYSTICOTOMIE {stss, m? — de cystique, et du gr. tome, secliun n. f. Incision du canal cystique.

CYSTISOME ou CYSTISOMA {siss') n. m. Genre de crustaci's anipliipodes, type df la famillo des cystisomidi'-s.

(Le cystisoma spmos»ni, répandu dans les mers tempérées et chaudes, semble ctro la seule espèce de ce genre singulier.)

CYSTISOMIDÉS [siss) n. m. pi. Famille de crustacés ampliipodcs hypérinos.

roufermani les genres cystiKouie et parapïtromne.—

L'il CVSTISOMIDÉ.

CYSTOPE I siss) n. m.

Ooiiro de champignons de la famille des péronosporées. produisant sur diverses plantes la maladie ai>pelée rouille blandie.

— Encycl . Le cystope apparaît sur les feuilles comme des taches blanches dues à do courts filameuts

<Jfi

Cystope : 1. Formation des oogones 0 : "i. Oogone formé avec ■•"

mémo des feuilles, des œufs qui conservent lo champignon pendant la mauvaise saison. L'espèce la plus (oi'nniunn ost lo cf/stupe blanc, qui attaque et déforme les leuillos do beaucoup de crucifères.

CYSTOPEXIE {siss-to-pè-/csl) n. f. Opération destinée à n'inéilior à la cystocèlo compliquée de colpocôle par fixation do la paroi vésicalo du vagin à la paroi abdominale.

CYSTOSCOPE {si$s-loss-/iop' — du gr. kuâtîs, vessie, ot skopfin, examiner) n. m. Instrument qui tout à la fois éclaire la vessie et permet do la regarder.

— Encvcl. Le cystoscope a la forme d'une sonde ordinaire rigide; son extrémité porto une petite lampe ôleciriiiue, qui permet d'éclairer la paroi do la vessie; ua jeu

blancs portant à leur ex- oosithOrè os''; 3. Oogono leafertrémiié une lile do spores mantunœuf luûr.

rondes. Ces spores, en germant, donnent des zoospores à deux cils vibratiles, qui liénCtrent dans les feuilles par les stomates et y propagent la maladie. U se forme en outre, dans rioténcur

Cjâtuscupc uvcc suiide esi-'luraii-ice.

de lentilles renvoie l'image vésicale dans l'intérieur de la sonde, et l'œil placé à l'extrcmité externe peut apprécier les lésions. Généralement, on dilate la vessie par une injection d'eau bouillie, de manière à éloigner les parois. Cet iosirunient permet, lorsqu'il y a infeciiou rénale, de reconnaître par quel uretère s'écoule le pus et, par suite, qtnd ost le rein lésé. Ou peut ainsi, quand un seul rein cfsl nialado, l'onlever saiis hésitation.

CYSTOSCOPIE (siss-loss-ko-pî) a. f. Rxamen de la vessie par lo cystoscope.

GYTASE (du gr. kutos, cellule) n. f. Biol. Ferment soluble ou enzyme cytohydrolytique, c'est-à-diro capable do dissoudre le cytoplasma, la cellulose et les produits similaires. Syn. ckllulase.

— Encvcl. Les cijtases sont fher77toîabiles, et sont détruites à la température de -f 55" C. ; en outre, elles sont spécifiques aux organismes qui les fournissent ; aussi existent-elles dans Viminuniié naturelle. V. immunité.

Les cytases sont particulièrement répandues dans le régne végétal, où elles jouent un rôle important dans la^dissoluiion des cellules de lalbumeû (datte, orge germé, etc.).

CYTO DIAGNOSTIC {ghnoss-tik' — du gr. kulos, cellule, et de diagnostic) n. m. Méd. Application de la formule leucocytaire ou, plus exactement, de la composition leucocytaire des épanchements à l'établissement et à la précision du diagnostic de certaines maladies.

— Encycl. Le cytodiagnostic, étudié d'abord par "Widal et Ravaut, et dont rusaç:e s'est généralisé depuis, est fondé sur ce fait que toute inflammation locale détermine un appel de leucocytes, et que ces leucocytes varient de nombre et de nature suivant la cause de l'inflammation. Par conséquent, la nature et la proportion de l'espèce de leucocyte dominante constitue l'élément essentiel du cytodiagnostic.

Ou utilise le cytodiagnostic pour l'examen microscopique des liquides céphalo-rachidiens (méningites tuberculeuses, cérébro-spinales, etc., paralysie générale progressive , tabès ) , pleuraux (pleurésies tuberculeuses, liydrothorax, hémothorax, pleurésies cancéreuses, rhumatismales, etc.), vaginaux (hydrocèles). articulaires ( hydarthroses blennorragiques, rhumatismales, tabétiques, liygroma), péricardiques, ascitiques, etc.

La technique est sensiblement celle usitée pour l'examon microscopique du sang, en ce qui regarde la fixation et la coloration : mais il est souvent nécessaire de se débarrasser de la fibrine et de procéder à la centrifugation, quand le liquide ne contient qu'une petite quantité d'éléments figurés.

CYTOLYSE (du gr. kutos, cellule, et luein, dissoudre) n. f. Dissolution d'un élément anatomique (cellule, hématie, leucocyte, etc.), principalement sous l'influence d'un sérum cytolytigue. V. ce mot.

CYTOLYSINE n. f. Substance contenue dans un sérum cytoiyiiquo et (jut serait l'agent actif de la cylolyse.

CYTOLYTIQUE (tik' — de cytolyse) adj. Se dit d'un sérum ol)lenu (Lendemann, Metchniko/f, Bardot) en injectant ù. un animal A un tissu quelconque (sang, sperme, foie, etc.) d'un autre animal B appartenant à une autre espèce. (L'animal A, s'il résiste, donne un sérum qui, injecté ù un autre animal de la même espèce que A. le rond <apablo de détruire par cytolyse le tissu de B, précédomnuMit injecté. 1

CYTOMÈTRE u. m. Syn. do globulimètre.

CYTOMICROSOME n. m. Granulation du cytomitome.

— Encvcl. Les cylomicrosomes sont générale'meut grou-

nés en chapelet, et c'est l'ensemble ainsi obtenu qui forme

le cytomitome.

CYTOMITOME (du gr. kutos, celluîc, et milos, fil) n. m. FiLuncnt du spongioplasma d'une cellule.

CYTORYCTES (rik-téss) n. m. Nom donné par certains auteurs à l'agent de la vaccine, mais dont la spécificité n'est généralement pas admise.

CYTOTOXINE 'du gr. kutos, cellule, et loxikon, poison) 11. f. I*rincipe actif, mais inconnu, des sérums cylotoxiqucs, agissant par cytolyse. (Il y en a autant que de sérums ; hémotoxine, h^pato toxine, leucotoxine, néphrotoxxne, spermotoxine, etc. [V. ces motSj.)

CyvRAN (sainti, en latin Cyprianus, confesseur, honoré dans le Poitou. Une église abbatiale do Poitiers l'avait autrefois pour patron. On se demande s'il n'est pas le même que saint Cyprien, de Brcscia, qui florissait vers le niilicii du vr sioclo. — Fête le U juin.

CZAMARA ou CZAMARKA n. f. Costume slave particulièrement porté en Pologne et en Bohême. (C'est une redingote à brandebourgs. Le mot est identique au français finn«rre. La forme c=a- ?nara est polonaise. Les Tchèques n'ont adopté ce vêtement que depuis 1848.

pour se distinguer des Allemands.)

GZECH (Svatopleck), écrivain tchèque, né à Ostredekcn 1846. Tout en travaillant dans des étudesd'avoué, il se consacra jeune encore à des travaux littéraires en vers et en prose.

Czech est à la fois un poète, un romancier et un humoriste excellent. Il est membre de l'académie de Prague. Parmi ses œuvres en prose, on cite : le Candidat à l'iynmo7'talitë ; les Voyages

de M. Brouczek ; parmi ses poèmes, de nombreux recueils do vers, dontle plus célèbre est intitulé : les Chants d'un esclave; des épopées : Dagmeer, la Slavie, etc..

CzELAKOVSKY (Jaromir), historien tchèque, né à Breslau en 1846, fils du littérateur Ladislas Czelakovsky. (V. t. III.) Il est directeur des archivesde la ville de Prague, professeur de droit tchèque à l'université de cette ville. Il a publié en tchèque et en latin un grand nombre de travaux relatifs à l'histoire du droit slave, qui lui ont valu le titre de membre de l'Académie tchèque et de correspondant de l'Académie des sciences morales et politiques.

GzERMAK (Jaroslaw), peintre d'histoire et de genre tchèque, né à Prague en 1831, mort a Paris en 1878. Elève de l'académie de Prague, il eut pour maîtres Wappers et Gallait; celui-ci exerça sur lui une grande influence. Ses premiers tableaux, d'une facture énergique et d'un coloris brillant, retraçaient des épisodes de l'histoire do Bohême et des mœurs slaves. 11 évoqua ainsi, notamment, l'époque des hussites; par la suite, il versa dans la peinture de genre. Ses meilleures toiles d'histoire sont : le Poète de cour de Rodolphe II mendiant sur W)( pont de Pra</ue (1854); Condamnation à mort de Cotirad de Hohenstauffen et de Frédéric de Bade; Episode du combat de la Montagne- Blanche, etc. A la suite d'un voyage qu'il accomplit en 1858, en Hongrie, Bosnie et Croatie, il peignit: Monténégrines montant la garde devant une caverne (iRGl'î: llerzéqovines enlevées par les Turcs (1867); Hetour des Monténégrins dans leur patrie dêvastée{l6n),etc.

GZIK ( MONTS

de), un des massifs principaux des Karp.ithes centrales, à l'est de l'Aluta supérieure. Culuieu, lo Nagy - Sando (1.640 m. d'alt.).

CZIMBALUM

( kzin . fom' 1 ou 1^

CYMBALUM^sj/i. ■

/w»r)n.m.Instru- Czioibalum.

mentdemusiquo,

sorte de xylophone, à cordes frappées, très populaire en

Hongrie, où il fait partie des orchestres tziganes: £-e

cziMUALUM est monté de trente-cinq cordes d'acier.

DabER, villo d'Allemaguo fPrusse "^prov. de Poméranio, présid. do StetiÎDj) , près d'un sous-affluont do la Rega, par l'Ukley ; 2.Ï00 iiab. Toiles, dentelles, etc.

0ABERT (saint), en latin Dagobertus . évoque do B<)urges, mort en 1013. — Fêle le 19 janvier.

Dabie, villo de Russie (Pologne [gouv. de Kalisz]), sur

II* Ncr, aftlucnt de la Warta ; 5.000 hab.

Dabringhausen, ville d'Allemagne (Prusse fprov. \\\\ Rhin, présid. de Dusseldorfj), près d'un petit sousafrtueiit du Rhiu: 4.000 liai).

Dabrowa, ville d'Austro-Hongrie (Galicie), ch.-I. d'un district du oercle de Tarnow, prés d'un petit affluent do la Vistulc; 3.500 hab. Machines agricoles; commerce de bestiaux et de céréales.

Dacheux (Léon), historien alsacien, né et mort à Strasbourg i lS35-iy03). Il fut curé, chanoine et professeur, [ircsidcnt de la Société des monuments historiques. Son principal ouvrai^e est' la Cathédrale de Strasbourg. Il a jiublié aussi ; Un réformateur catholique à la fin du XV' siècle : Jean Geiler de Kaysersberg (1876).

DACRYOMYCÈTES n. m. pi. Champignons se développant ^i-iu'raU'UU'iu sur les brindilles sèches. (Ils ont la terme 'le petites niasses globuleuses irrégulicres, de couleur généralement vive, do consistance molle, sont caractérisés par des basides non cloisonnées, mais fourchues et portant deux spores seulement à rextrémité de longs stérigmates.) — Un d.\cryomycète.

DACTYLE n. m. Machine à écrire, pourvue d'un moteur électrique.

DACTYLOSCOPIE [lo8s-ko-pi) n. f. Procédé d'identiflcaliou au moyen des empreintes digitales.

— Encycl. La dactxjloscopie, qui est aujourd'hui un des procédés les plus employés dans ranthropométrie, est fondée sur cette constatation que les empreintes des doigts ainsi que les dessins épidermiques de la paume de la main sont d une fixité remarquable chez l'homme, quel

Sue soit d'ailleurs l'âge du sujet. La marque ou empreinte un pouce sur une surface molle, telle que la cire*, ou. par hasard, sur un meuble, un verre, etc., peut servir à déceler avec une certitude absolue la main qui l'a tracée. On comprend le profit que peut tirer de ce fait la re-

SUPPL

cherche des criminels. D'autre part, on sait que les anciens souverains orientaux avaient coutume de signer avec la paume do leur main les écrits auxquels ils voulaient donner leur valeur incontestable ; et 1 on a proposé aux mouleurs, faïenciers, sculpteurs, etc.. d'apposer sur la pâte encore molle de leurs ceuvrcs cette preuve inaltérable d'authenticité.

Daden ou Daaden, villo d'Allemagne (Prusse fprov. du Rhin, présid. de Coblentz^), sur un petit sous-affluent de la Sieg, par le Rhin ; 2- JOO liab.

DAFF n. m. Tambour algérien formé d'un cadre de bois carré dont les côtés sont taillés en arêtes vives; à l'intérieur sont tendues deux cordes de boyaux appliquées contre chacune des membranes recouvrant ce cadre.

Dagmersellen, comra. de Suisse fcani. de Lucerne-. dans la vallée de la Wig^er; l.SOO hab. Agriculture, industrio laitière , élève de bétail sur le Kreuzbcrg: pèlerinage fréquenté.

* DaGNAN-BOOVERET (Pascal-A'iolphe-Jean), peintre français, né à Paris en 1S52. — Il a obtenu la médaille d'honneur au Salon de 1889, où il avait exposé la Madone et Bretonnes au pardon. La mémo année, à l'Kxposition universelle iParis), Dagnan-Bouvoret, qui avait envoyé plusieurs œuvres, se vit décerner un grand prix. A l'Exposition de 1900, la même récompense lui fut votée par le jury international.. Il est entré à rinstitut, où il a remplacé Vollon en 1900.

DAGNAUX(Alborl-Marie-AdoIphe), peintre français, né à Paris en 1S61. Après avoir fait du dessin industriel, il débuta au Salon par une vue prise à Gentilly ; en 1889, il obtint une mention avec son Quai aux /leurs (musée d'.-\nnecy). Paysagiste, il a brossé des coins de Creuse, de Normandie : Pommiers en fleurs, le Calvaire de Veulesles-Jioses (1905); et surtout des environs de Mantes : te Lever de lune, la Vieille Itoute. les Peupliers , l'Allée de marronniers, ou encore des détails de Paris : l'Esplanade des Invalides (1891); le Quai de Billy, le Jardin des Invalides (1895); Givre au boi^ de Boulogne, la Place d'Auteuil sous la neige (ISgT) ; /<t Place de la Concorde (1900); le Pont de la Tournelie (1901), les Lavandières, le Bain, Lever

de lune, etc. (iOOC). Albert Da^aux a peint aussi des nus (un Dos de femme, de 1898, est au musée de Lille) et de nombreux portraits. Il faut ajouter à son œuvre quelques panneaux décoratifs, entre autres sa toile des Jeux de la jeunesse, commandée par l'Etat pour le lycée Fénelon, et qui vaut tout à la fois par l'heureux arrangement de la composition, par la justesse des attitudes et l'agrément du coloris.

♦DaGOBERT n. (V. t. m.) — Sa piété lui a valu le titre de saint et on le regarde même comme un martyr. — Fête le 23 décembre.

DAHAREH {rè^ n. m. Tambour caucasien composé d'un cercle de bois recouvert d'une membrane d'un seul côté; derrière oetio membrane, à l'intérieur du cerc! ■ sont suspendus des grelots et des .j neaux de cuivre.

* Dahl (Siegwald Johanncs),pein' allemand, né à Dresde en 1887. — i y est mort en 1902.

* Dahlgren ( Frédéric-Auguste ) ,

Soètc et littérateur suédois, né à ordmark en 1816. — Il est mort à Stockholm en 1893.

Dahlgren (Eric Guillaume), géographe et érudit suédois, né à Stoc- Dal.-^r kholm on lSi3. Entré en 1870 à la bibliothèque de celte ville, il devint on 1887 biblioritécairc do rinsiitut Carolîn do Stockholm et. eu 1893, bibliothécaire de l'Académie suédoise des sciences. Ses études sur l'histoire de la géographie sont très estimées ainsi que ses travaux sur IhistoTre du commerce français dans la mer du Sud au xviu» siècle.

*DaH0MEY. — Délimitation. La délimitation des territoires du Dahomev et du Togo fut faite, en exécution du traité franco-allemand du 23 juillet 1897, par une commission qui opéra de 1898 à 1900, avant à sa tête, pour la section française, le capitaine Plé. Celle de la frontière entre le Dahomey et le Lagos, faite en 189G par le capitaine Plé de la mer à l'intersection du O' parallèle et de la rivière Ocpara, fut achevée au-dessus de ce point jusqu'au Niger. en 1900, par une commission franco-anglaise ayant â sa lête, pour la section française, le commandant Toutée.

DAIIRA - DALZIEL

— Suppression du roi/auwe dWhufiien. Par un aiTÔtô du 12 février 1900, !o eoûveriieiir du Dalioniey supprima le royaiimo ilAbomoy et lit inicrucr lo roi Ago-li-Agbo à Pôrto-Novo.

— Chemin de fer. Lorsque lo Daliomcy eut son deboucno assuré sur le Niyer, lo gouverneur Ualfot se préoccupa de compléter son œuvre par la construction d'une voie ferrée de pénétration do la côte au grand Ileuve. Une mission, ayant à sa téio le commandant du génie Guyon, fut envoyée en 18i»y au Oalioniov ; ello étudia le tracé d'un chemin do Ter jusqu'à Atclieribé sur 180 kilomètres et elle t'a la lecoiinaissanco du terrain jusqu'à Tchaouron, à la laiiiude do Carnotvillo. Un décret du S6 juin r.too concéda à un particulier la construction de la superstructure et de l'exploitation du chemin de for; par un autre décret, du 30 août lîtoi, la 0 Compagnie fran<.'aise de chemins do for du Dahomey » lui fut substituée.

La ligne partant du wharf do Kotonou, dans la direction do rOucst, pour francliir ta lagune à Paliou et se diriger ensuite vers le Nord, fut ouverte à l'exploitation, sur 65 kilomètres, entre Kotonou et Attogon, en sopicmbro 1902. Par arrêté du 30 octobre, 23 kilomètres furent encore inaugurés cnire Aitogon et Tofo. L'embranchement sur Ouidah fut également achevé.

Le 2t août 1901. fut signée une convention entre lo gouverneur do l'Afrique occidentale et la Compagnie Irançaiso do chemins do for du Dahomey, par laquelle la colonie rachète les travaux de superstructure exécutés par la compagnie sur les parties de ligne Kotonou-Toffo et Pahou-Ouidah alors exploitées et d'une longueur totale do 102 kilomètres. La colonie devra continuer les travaux d'infrastructure jusqu'à Parakou (iiO kilomètres de Kotonou) ot sur l'embranchoment de Ouidah au lac Ahenié, destiné à relier la région d'Athiemé et du ContTo à Ouidah et à Kotonou. La Compagnie devra exécuter, comme entrepreneur, les travaux do superstructure de la ligue et en ouvrira successivement les diverses parties à l'exploitation à mesure qu'elles seront exécutées.

Le 1-1 juillet 1905, la section comprise entre Toffo ot Ban (,kil. 143) a été ouverte à l'exploitation, traversant la \as(e dépression du Lama et dépassant Abomey, et peu de temps ajirès fut ouverte la section de Dan à Paouignan (kil. 204). Do Paouignan, la ligne sera prolongée jusqu'à Parakou, et ensuite jusqu'au Niger.

*DaHRA. — Dans son acception la plus commune, ce nom désigne la région do I Algérie (départ. d'Alger et dOran} comprise entre la mer Méditerranée et la dépression du Chelitf. Mais on nomme aussi Da/ira les hauts plateaux marocains compris outre les deux grands soulèvements de l'Atlas ot qui reproduisent, par leurs productions et par leurs climats, les hauts plateaux d'Algérie. Ils sont d'ailleurs plus élevés que ces derniers (1.200 à. 1.300 m. d'attitude); leur zone s'étend davantage en largeur du N. au S. et les lacs salés y sont très rares.

*DahSHOUR, petit village d'Egypte (prov. de Gizèh}.— Le site de Dahshour avait été exploré en tS82 et 1883 par Maspéro, qui avait essayé de pénétrer dans la grande pyramide on briqiies, mais avait dû suspendre les travaux faute d'argent. De Morgan les reprit pendant l'hiver de i893-l894 et les prolongea jusqu'au milieu de l'année 1895; il put ainsi explorer une grande partie de la nécropole et en retirer quantité de monuments précieux qui lui permirent de déterminer exactement l'âge des ditférents quartiers dont elle se compose. Près de la pyramide du Nord, un souterrain long do iio mètres renfermait les sépultures do douze femmes du harem d'Ousirtasen III, ses sœurs, ses épouses ou ses filles. Les chambres où elles reposaient avaient été violées dans l'antiquité, mais les voleurs, après avoir ramassé les bijoux, les objets précieux qu'ils V rencontrèrent, n'avaient pas eu le temps de les emporter. Us avaient creusé dans lo sol même de la galerie deux trous oCi ils enterrèrent lour butin, dont on a retrouvé les j>rincipa1cs pièces. Plusieurs tombeaux isolés découverts en 1895, près de la pyramide ruinée qui fut alors attribuée au Pharaon Amenomhaît II, rendirent des trésors comparables à ceux des femmes d'Ousirtasen III. Les fouilles, arrêtées par do Morgan à la lin de 1895, sont demeurées suspendues, mais lo site n'est pas épuisé.

Les bijoux découverts par do Morgan à Dahshour sont conservés au musée du Caire, à l'excoptioD d'un petit nombre, qui ont été volés par les ouvriers au cours de la fouille. l.a plupart dos pièces qui composent co trésor sont d'un travad admirable et peuvent soutenir la comparaison avec les plus Ijeaux bijoux de ranti(|uité classiijue. On les trouvera reproduites, partie en couleur, dans Morgan. Fouilles à D<ihsfioui' (1895-1903).

DaÏA (monts i>k}, petit massif montagneux do TAIgérie. dans le département d'Oran. Les monts Daïa font parlio de l'Atlas septentrional, dont ils constituent en quelque sorlo lo dernier talus au-dessus do la dépression des iiauts plateaux, qu'occupe à cot endroit lo chott Ech Cliergui. Ils s'étendent entre la vallée de l'oued Messou- Icn, a l'Ouest, et les monts do Saida qui les prolongent dans ta direction de l'Est; 1.400 mètres d'altitude ; massifs calcaires, boisés, avec do prospères pâturages. Do nombreux cours d'eau en descendent, tributaires do la Macta par l'oued llabra, et utilisés en irrigations.

Daillion (Horace), sculpteur français, nô à Paris en 1854. Elève de Dumoni et d'Aimé Millet, il a exposé au Salon depuis I8"!6. Talent souple et ingénieux, il est Tauleur d'un j^rand nombre do groupes ot de figures décoratives, parmi lesquelles : le Ih-veil d'Adam (Petit Palais); les Joies de la famille (jardin du Luxembourg); le Génie du Sommeil éternel (cimetière Montparnasse); le Coucher de l'enfant (muséo de CbarleviMc); le Monument Pasteur (à .\rbois). Il a exécuté la statuaire extérieure do la chapoUo de la ruo Jean-Goujon (Paris), ot à l'intérieur. !a Vierge colossale de la Pitié-, Il a obtenu des médailles d'or en 1889 ot 190i>. Au Salon do 1906, il a donné Jeune mère, groupe on pierre, et /('.•; /tirs, groupe en plâtre.

Daily Chronicle(TiiR), journal anglais, fondé en 1855. C'était à l'origine une fouillo locale no s'occupant que des intérêts londoniens. Edward Lloyd, en 1877, en fit un grand journal d'intérêt g<inéral, avec une ligue d'action libérale et indépendante. Ce journal o.^t libre-échangiste, s'intéresse au progrès social, au bien-èiro et à l'iiygiène dos classes laljoriousos, à l'instruction primaire et aux écoles, qu'il veut sous le contrôle du public qui on fait les frais. Depuis le 20 février 1904, lo Daili/ Chronicle est devenu journal à un sou (domiponny). Il ad'ailleursgardé

ses traits distinctifs, particulièrement sa Uterary page, où la critique littéraire, dramatique et artistique, s'est acquis une réputation de sincérité et do justesse. Il publie des illustrations intéressantes. Le premier rédacteur en chef, depuis la transiorination ojiéréo par Edward Lloyd, a été Hobert Whelan Hoyle 1877-1800), et, après lui, A. F. Fleti-hor (1890-1895), 11. W. Massingham (1895-1899), \V. J. Fisher (1899-1903) et Robert Donald.

Daily Express (tue), grand journal quotidien à un sou (demi-penny), publié à Londres. Il a été créé en avril 1900 par M. C. Artliur Pearson. connu par ses autres publications, lo Pearson's Magazine, lo Pcarson's \Ve.ekly, Home Notes, etc. L'originalité du Daily express, c'est que les annonces sont partout mêlées aux articles et quo la première page est consacrée, le roclo aux nouvelles importantes, et lo verso aux choses de sport. Ce journal fait profession d'être, en politique, indépendant et impérialiste.

Daily Mail (THK),grandjournal quotidien anglais, à un sou (demi-penny), p,iraissant le matin. Il a été fondé en 1896 par Alfred C. Harmswortb, l'éditeur du ffannsiporth's Magazine, des Evening News, des Answers, etc. Sans autre ligne politique que ta défense des intérêts anglais et l'extension de Ir. puissance anglaise dans le monde, le Daily Mail tire quotidiennement à plus d'un million d'exemplaires. Depuis 1904, il publie une édition " continentale « à Paris, qui dessert l'Europe méridionale avec une avance de plusieurs lieures sur les journaux de Londres. En 1001, il a commencé la publication d'un annuaire, le /'aZ/yJ/a// Year Donk.

DalbeattiE, ville du Royaume-Uni (Ecosse ^comté de Kirkcudbrigbt j), à quelque distance de l'Urr Waler, tributaire du golfe de Sohvay; 4.300 hab. Fabrication de cordages, toile à voile, petit port do pèche et do cabotage assez animé; minoteries.

Dalb, comté des Etats-Unis (Etat d'Alaliama), traversé par ta rivière Choctawhalchee, tributaire du golfo du Mexique ; 20.000 hab.

DALÉE n. f. Genre de légumineuses-papilionacées, tribu dos galégées.

— Encycl. Los dalêes sont de petits arbrisseaux, parfois des herbes, à feuilles composées imparipennées pourvues de stipules et do stipelles, et présentant souvent des points glanduleux translucides. Les fleurs, généralement bleues ou rouges , ont cinq pétales ongulés; les ailes et la carène sont souvent soudées parleur base au tube formé par la concresccnce des dix étamines. L'ovaire contient do trois à six ovules. Ce genre, mal connu, comprend plus de cent espèces, toutes américaines.

DALÉNIE (ni) n. f.

Genre de niélastomacées.

— Encvcl. La dalénie belle, de Bornéo, est un petit arbrisseau grimpant, à grandes feuilles, dont les rameaux sont couverts de racines adventives. Les fleurs roses, en panicules terminant les rameaux, sont tétramères, avec calice formant calyptre et étamines inégales. Le fruit est une baie contenant des graines ailées.

Dalhem, comm. de Belgique (prov. et arrond. de Liège), sur la Herwinne, affinent de la Meuse ; 1.500 haï). Cette commune était autrefois le chef-lieu d'un comté, qui comprenait une vingtaine de villages et formait l'un des trois cantons du Limbourg, connus sous le nom do pa>/s d'oulrc-Mciise.

DaligÉ de FontenAY (Léonard-Alexis), peintre français, né et mort à Paris (1813-1892). 11 exposa pour la première fois au Salon de 1833, où il avait envoyé : Etude iruprt's nature faite à Caen. Les toiles qui suivirent témoignent do voyages en Suisse, en Allemagne, en Espagne. Ses paysages d'allure classique lui valurent des médailles aux Salons. On citera : Vue prise sur le chemin de Maladetla (musée do Marseille); l'Ile d'Elbe dans le lointain 'musée de Montauban) ; Vue prise dans la vallée de /.autrrbrunnrn (muséo de Montpellier). 11 est l'auteur d'une notice sur la vie et les travaux du peintre J.-C. Ducornet (is^Cil

Dauphard (Edouard), peintre français, né à Rouen en 1833, mort en 1877. Il se consacra au paysage, qu'il traduisit avec compréhension de ta nature vraie. 11 visita la Franco du Nord et du Centre, la Belgique et la llollando et mémo l'Orient, où il lit un long séjour. Il en rapporta de nombreuses études et de remarquables aquarelles. Il débuta au Salon de 1864 avec une Entrée du village de W'int^rslagen iCampine) et une Vue prise à I*ois.<ty, où il a passé une partie de sa vie. Il envoya au Salon do 1873 Souvenir de la forât d'Eu et Ferme inondée aux environs de Poissy. Une do ses dernières toiles. Mélancolie (Salon do 1875), fut aciluiso par lo musée do Rouen, qui possède également de lui un Cimetière an printemps.

Dalldorf, bourg d'Allemagno(roy. de Prusse J^présid. de Poisdam. cercle do Nioderbarnim]), à quoique distance d'un petit sous-affluent de l'Elbe; 3.198 hab. Asile d'aliénés.

Dalles (Lks Grandes-^ station balnéaire de ta c6lo t'ranraise de ta Manche, dans la commune do Sassetot-lo-Mauconduit (Seinoliiférieure) ; 500 bah. environ. La plage, de galots. formant une petite crique nrotôgéo par doux falaises, est bien abritée, et fort agréable.

Dalles (Lks Petites-), plage de la côte française de la Manche, comprise dans les ileux commîmes de Saint- Martin-aux-Iinncanx et do Sassetoi : 400 hab. environ. Plage de galots resserrée entre de hautes falaises.

DalmaCE (saint), évêque do Rodez, né à Rodez vers la fin du v* siècto, mort dans cette villo on 580. Il fut élu en 524 évoque do sa ville natale. Théodobert, roi d'Austra-

a, fleur; h, fruit.

■r^ois

Daipayiau

sic, prenait souvent ses conseils. Il fut célèbre par ses austérités, son amour des pauvres, son zèle pour la beauté des églises. Une paroisse du diocèse de Rodez s appelle do sou nom Saint-Dalmasi. — Fête le 13 novembre.

DalNY (mot russe signif. lointain), nom donné par les Russes à la ville située au fond du golfe de Ta-lien-ouan, après que ce territoire leur eut été cédé à bail par la Chine en 1898. Reliée au chemin de fer transmandchourion, elle avait, au début de la guerre russo-japonaise 40.000 li. Lo traité de Portsmoulb la attribuée au Japon.

■^"Dalou (Jules), sculpteur français, né à Paris on 1838. — 11 est mort à Paris en 1902. Il envoya à l'Exposition universelle de 1900 (Paris) do nombretîx bustes. En 1901, il exposa une statuette en bronze do Cnvoisier, et d'autres bustes. En 1899 fut inauguré le monument d' Alphand. à l'entrée du bois de Boulogne. Dalou avait fait la maquette du monument quo les Bleus de Bretagne voulaient élever à Hoche à Quiberon, et il terminait le monument de Gam- Ijetta que lui avait commandé la ville de Bordeaux, lorsqu'il succomba aux suites d'une atîection cardiaque.

Dalpayrat (Pierre-Adrien), céramisto d'art français,

né à Limoges en 1814. Cet artiste s'est fait une spécialité des grès flammés auxjaspures rouges ou verdâtres. L'un des jiremiers, il a appliqué la facture de ses grands vases dccorati fs aux objets mobiliers de la table (tasses, soucoupes, tliéières, encriers). Ses grandes pièces sont d'un galbe et d'une énergie de couleur admirables.

Membre du jury de lExposition de 1900, médaille d'or en lyoo.

hors concours à Chicago, etc.

Des ateliers de Bourg-la-Reino sortent les vases Dalpayi'at dont plus d'un modèle se voit dans les principaux musées de France et de l'étranger.

DALRADIEN [di-in] n. m.

Nom par lequel H. O. Geikie désigne une miportante série de formations précambriennes de l'Ecosse, qui se poursuit sur une étendue de plus de 500 kilomètres.

Dalstein (Jean-Baptiste-Jules), général français, né

à Metz en 1845. II entra à l'Ecole polytechnique en 1864, à l'Ecole d'application en 1S66 et fut promu iieutenanl du génie en 18GS. Il fit la campagne franco-allemande de 1S70, prit part aux grandes batailles livrées autour de Metz et lut, a[)rès la capitulation, prisonnier de guerre à Brème. Rentré en France en 1871, il fut envoyé comme capitaine en Algérie. Il fut pendant cinq ans aide de camp du général Moritz, avec lequel iîfit, en 1881, la campagne de Tunisie et celle du Sud-Oranais. Clief du génie à Laghouat, promu commandant en 18S5, il fut, au commencement de 1886, nommé chef d'état-major du corps expéditionnaireduTonkin. Lieutenant-colonel en 1890, il fut attaché l'année suivante à la maison militaire du président de la République, dont il continua à faire partie comme colonel jusqu'en 1894. Promu général de brigade en 1897, divisionnaire en 1901, il fut mis en 1903 à la tète du 6' corps d'armée et conserva co commandement quand, en 1904. il fut nommé membre du conseil supérieur de la guerre. Au mois de juin 190»î, il fut appelé au gouvernement militaire de Paris, eu remplacement du général Dcssiricr, décédé.

DaltON, ville des Etats-Unis (Georgie\ch.-t. du comté de Wliitlicld. à quet(|ue distance du Comasanga, affluent du Coûsa : lo.ooû liai).

Dalton-LE-DALE, comm. d'Angleterre (comté do Dnrhani), sur ia mer du Nord; 13-000 hab. Commerce de Ijesii.iux.

Dalwar, nom donné en 1904 par le sirdar do l'armée égyptienne, sir Reginald Wingatc, à. l'ancien village sou-

daiiien de Fachoda.

Daly (John Auçustîn), auteur dramatique et directeur de théâtre, no à Ptymouth (Nouvclle-Carolino [Etats- Unis]) en 1S3S, mort à Londres en 1899. De 1859 à 1869, il écrivit des articles de critique dramatique dans les journaux de New- York : puis il se fit directeur de théâtre. En 1893, il se fit construire le Daly's Théâtre, dans Leicester Square, où il monta, entre autres ouvrages, plusieurs pièces de Sbakspeare. et Ihe Forestcrs, do Tenny- •son. Sarah Bernliardt y fut fort applaudie en 1894 et 1895. Paly a écrit pour son théâtre deux ou trois pièces originales et un assez grand nombre d'adaptations de pièces, françaises surtout. Il laisse un livre à la mémoire dune actrice célèbre : Woffington : a JMbulc to the actrcss and the U'oman (1S8S).

Dalziel, comm. d'Ecosse (comté do Lanark\ sur la Clyde ; 10.000 liab., partagés en plusieurs agglomérations.

Dalziel (aciEnck), agence d'informations télêgrajdii ques, dont lo siège est rue <lu 4-Septembre. à Pans. Elle fut fondée en 18i'l par Dalziel, Anglais d'éducation française, qui en avait déjà créé une semblable à Londres ei À Now-Vork. 11 s'associa avec un rédacteur du Journal des Débafs. 11. Percher \Harry Alis), et ils établirent une agence télégraphique au capital de 20 millions do francs. La règle de l'agence est de n'avoir que des informations directes, transmises par ses correspondants au moyen de l'électricité. Tout ce qui y parvient par le télégraphe ou le téléplione est, séance 'tenante, transcrit par lo niicrographe Edison et envoyé aux journaux abonnés. La presse française se trouve ainsi mise eu situation de no plus dépendre, pour les nouvelles étrangères, des grands journaux anglais et américains.

dâmAna

Page 1