‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 49 sur 363 · I . > ■tii-niit une grande inlluenee · texte numérisé non relu

I . > ■tii-niit une grande inlluenee

Lik un syndicat. Conseiller tnuiii-

iilt élu, c,,mme socialiste, député

" ■ insdo 18R9,mais. ren-

in partielle en 18»! 4

i LUI'.' et 1000. Il a été

^,,11,1 , : i-'s ;:ii,-siiisti's. est devenu secré-

lair<- ' des ouvriers mineurs, et a joué

un r... ; Anzincu ISS'JcI l!<8l, de Decaze-

viUe eu 1580.

ilo Courriûres

on louo.

BASOPHO-

BIE 'f-dugr.

. • .iiilii-r pi-ii :i u l la ma r-

il 1 1 1 . c u 1 1 e a se mouvoir.

Bassaricyon.

Taureau baïqual*.

*BA3QUA18, AISE adj. — Hace banqunite, Nom doDD6 ù une variété de bovines, issue <lo la race pyréuéoaao.

- KscYcL. On donne égalenieni à la race basquaise le nom do race d'Aspc, parce qu ollo est originaire de la vallée du même nom. Corps trapu, croupo large et lournio, membres courts, této petite, ueil grand et largement ouvert pel.igo fauve clair, tels sont ses caractères distinclifs Solides, résistants, vigoureux et sobres, les bœufs de race bas.iuaise sont emplovés aux labours et aux autres travaux agricoles et rendent de grands services aux jiopulations rurales. Mis à lengraissement, ils fouruisseut iiue viande de boucherie d'excellente qualité.

BASSARICYON [ba-iu] a. m. Genre de mammifères carnassiers, do la famille des procyonidés, comptant deux espèces propres (Vrv^«,

à rAmériquo ^ ^-«^^^— <

centrale et à l'lv|uateur. (Les bassaricyons sont voisins des coatis et des ratons, dont ils ont les muîurs de grimpeurs.)

Basset (Roue >, urieiitaiiste li-aiieais, uéùLunéville en 1855.

D'abord chargé ,,..„i

de cours à llicole supérieure des lettres d Alger (1880), il est devenu directeur de cet établissement et membre correspondant de l'Institut. Il s'est distingué dans les études africaines (linguistique, histoire, archéologie, géographie et folk-lore) Citons, parmi ses très nombreuses publications : Prière des musulmans chinois. Iraduile sur foriijinal imprimé à Canton (1878); la Poésie arabe anliislamique (ISSO); /iludes sur fhistoire d Ftlnopie (1882 )■ Mission scienlifiijue en Tunisie (en collaboralion avec 0. Houdas, 188Ï-1884); Etudes sur Vliistoire d'ICthiopie (188S); jVo(« </e lexicographie berbère (1883- 1888)- Manuel de tangue kabyle (1887); Contes populaires berbères (1887); Rapport sur les études berbères, éthiopiennes et arabes (1892) ; Etudes sur les dialectes berbères Usm); Nouveaux contes berbères (1897); Z»ocuiiifn(s néoarauhii/iies sur l'Afrique septentrionale, traduits de ïarabe (1898); les Sanctuaires du Djebel Nefousu (1899); Rapport sur les études berbères et liaoussa (1902); Contes populaires d'Afrique ( 1903) ; etc. Il a traduit les Apocryphes éthiopiens (1893 et suiv.), édité les Observations générales sur la langue touareg de Masqueray (1897), et publie des articles dans le > Journal asiatique », les « Mémoires de la Société de linguistique ., le ■ Bulletin de correspondance africaine -, etc.

BasSEVELOE, comm. de Belgique l'prov. do Flandre- Orientale arr. dEecloo]) : 1.000 Tiab. Distilleries, fabrication de deulelles.

Bassien l'saint), né en Sicile vers l'an 322, mort à Lodi en 413. Fils de Sergius, gouverneur de Syracuse, il fut envoyé à Rome pour y faire ses études. 11 s'y convertit au christianisme. Devenu évoque de Lodi en 377, il se lia d'une éiroito amitié avec saint Ambroise de Milan, dont il reçut le dernier soupir (fête le 19 janv.).

BasSILLE saintei, vierge et martyre, née vers 240 à Rome, où elle fut exécutée. Fille d'un sénateur païen, élevée chrétiennement ajirès la mort de ses parents, elle refusa d'épouser ua chevalier romain, nommé Pompée, à qui son père avait promis sa main. Celui là la dénonça, et elle fut livrée au bourreau, qui la tua d'un coup d épéc. C'était sous l'empereur Valérien. Un cimetière de Rome a emprunté son nom. — Fête le 20 mai.

BaSSOMPIERRE (Aimé-IIenry-Edmond Severik, dit), peintre français, né et mort à Paris (1809-1896;. Elevé d'Hersent et de Detouclie, il s'adonna principalement au portrait et il signa de nombreux pastels. Il mourut inspecteur des Beaux-Arts de la ville de Paris, fonction qu'il remplit durant de longues années.

BASSONISTE (6a-,!o-niss(')n. m. Celui qui joue dubasson. * BaSSORA, ville de la Turquie d'Asie. — Dans les projets des ingéuieurs, cette ville doit être le point terminus de la voie ferrée qui, partant de Constantinople et de Smvrne, gagnerait le golfe Persique en passant par .\d:ina, Biredjik, Diarbekir, Mossoul et Bagdad.

BassOT Jean-.Vntoine-Léon), officier et savant français, né à Renève iCôte-d'Or) en 1841. Ancien élève de l'Ecole polytechnique, il était caiiitainc au moment de la guerre franco-allemande de 1870, et servit avec distinction à l'arméo de Metz. Il fut cité à l'ordre du jour do l'armée pour sa brillante conduite à la journée de Servigny- Noisseville. Après la guerre, il s'attacha surtout, aux cotés du général Perrior, in des travaux géogra|>hiqiies et géodésiques, relatifs surtout ii la triangulation de la France. Il était colonel depuis lS92etemploye.au ministère de la guerre, à la direction du service géographique, lors-

au'il succéda (1898i comme chef de ce service, au général e La -Noe. Il était nommé général de brigade quelques mois après (1S99 . Il avait été élu. en 1893. membre titulaire do l'.Vcadémie des sciences, dans la section de navigation et de géographie, en remplacement du vice-amiral Jurien de La Gravière. Longtemps prefesseur de géodésie à l'école su|iérieure de guerre, le général B:issot a écrit lie nombreux et remarquables mémoires, parmi lesijuels on peut citer : Détermination de la différence de longitude entre /'aris cl Madrid (1889), avec Esteban, etc.

BASTA '«ISS — mot espagn. ou ital. signif. il suffit). 11 Miltii. .Vsse/. 1. On dit aussi uauca.

Bastennes, comm. des Landes, .irrond. et à 13 kil. de Saint-Sever. ii .|Uelque distance du Luy. affluent de r.\dour; 400 hah. Vignobles iiroduisaut des vins estimés ; eaux minérales chlorurées sodiqucs froides, utilisées comme boisson tonique.

*8ASTERNE n. f. — Archéol. C'était ce qu'aiicienncmont,

iiisijuau xviii* siècle, on anpelait des bran-

-dire un véhicule, suspendu sur deux longs.

lire les piels, devant et derrière la voiture, on

uUlUh une mule ou un cheval.

BASTEROTIE bass, si] ou BASTEROTIA (6rtSS-<é-losi-a) n. I. Genre ilc mollusquus lamellibranches, de la famille de» cypriuidés, comptant une dizaine d'espèces.

GO

répandues dans les mcr.ç chaudes. (Des formes fossiles existent dans le tertiaire d'Europe et aussi dans le carbonifère do l'Inde.)

BaSTERT (Nicolas), peintre néerlandais, né à Maarssevoen en 1854, élève de l'Académie d'Amsterdam et d .Vnvers. Ses paysages : Village sous la neige, Mai, avec 1. s pommiers en fleur et les veries prairies; So(ei'/ d'octobre. Fin dautonine, un Pont, le kerkroosier à Kortenlioef marquent les diverses faces de son talent original. Il a' été récompensé à Amsterdam, ù Bruxelles, à Chicago, à Munich et à Paris aux Expositions universelles de 1889 et de 1900.

*Ba8TIAN (Adolphe), voyageur allemand, né i Brème en 1826. — U est mort à l'on of Spain (île de la Trinité [petites Antilles;) en 1905. au cours d'une mission ethno- (irapliiiiue. Parmi ses principaux travaux, on doit citer : lier Menxch in der «esc/iic/i/e (1860) ; die Vôlker des ôstlichcn Asien 11806-1871); Reilràiie zur vergleichemlen Psiicholoqie (1808J ; Ellmologische Forschungen (1871-1873) ; aie Kulturlànder des alten Amerika (1878-1889) ; der Buddhismus in seiner Psychologie (1882); Indonésien oder die Insein des Malaiis'chen Àrchipiels (1884-1889). C'est lui nui fonda en 1869, avec Vircliow. la > Zeitschrift fur Ethnologie I , l'orgaue de la Société anthropologique de Berlin.

BASTRINGOER (bass-trin-glié) V. n. Pop. Fréquenter les bastringues.

Bataille (

d'Oisaus (Isère) en 1816, mort '

militaire de Saint-Cyr en 1834, il en sortit comme souslieutenant d'infanterie, cl fut presque immédiatement envové en Algérie, où sa bravoure et son entrain lui valurent' un avancement rapide. Colonel en 1853, il gagnait (luaire ans après ses étoiles de général do brigade, à la suite de plusieurs expéditions vigoureusement conduiles en Kabvlie. Il ht en 1859 la campagne d'Italie, se dislioeua "particulièrement à Magenta et à SoUérioo, et fui pro'mu divisionnaire en 1866. Au début des hostilités de

(Henri-Jules), général français, né à Bourge) en 1816, mort en 1882. Elève de 1 Ecole

îa^mTerre franco-allemande (1870-1871), il fut appelé au conVmandement de la 2- division du 2- corps de larmeo du Rhin, montra sou énergie coulumière a la bataille do Forbacli et à Rczonville, eut à supporter le premier ert'ort des Prussiens devant Vioiiville. Il fut grièvement blessé à la tête de ses régiments, en essayant denlever le village. Prisonnier lors de la capitulation de Metz, il fut à son retour de captivité appelé au commandement du 2» corps de l'armée tio Versailles, puis placé à la tétc du 5' corps, à Orléans.

Bataille Georccs- Frédéric), instituteur et poète français, né à Mandeuic (Doubs> en 1850. 11 a écrit des poésies consciencieuses et sincères : chansons, fables, sounets; et û a publié des travaux intéressants sur la - ' ^ ques :

la Gramnuiir

mycologie et des ouvrages pédagogiqu ....

pratique; Lectures illustrées de l'école; Anthologie de l enfance, choix de poésies; Méthode malernelle de lecture; Récitations françaises et lectures morales.

Bataille i Albert), journaliste et litlérateur français, né à Blois en 1856, mort à Paris en 1S99. Avocat à Pans, il devint rédacteur judiciaire au . Figaro . et s attacha a raconter les causes criminelles et mondaines sous une forme attravante et vivante. Il se lit également au barreau une place enviable. On lui doit aussi des nouvelles et un roman ; la Conquête de Lucy (1884).

Bataille (Félix-//fm-v), auteur dramatique français, né à Nimes en 1872. Il débuta par des études de peinture aux Beaux-Arts et dirigea, eu 1894. le . Journal des artistes . Il lit représenter en 1894 sa première piece, (<i Belle au bois donnant, féerie lvri<|ue, musique de G. Hue. au théâtre de l'Œuvre, et, deux ans après, a Lépreuse. tra"édie légendaire. Il a ensuite donne au théâtre : Ion s,iiin, tragédie moderne en quatre actes; / Aiic/iaii/«iie»(. coinédie en quatre actes ,OJéon. Gymnase, en 1900) ; /e Masque, comédie en trois actes (\audevillc, 190- 1; Résurrection, drame en cinq actes, adaptation très habile du roman do Tolstoï (Odéon, \ooi): Maman Colibri, comédie en quatre actes (Vaudeville, 1904); la Marche nuptiale. pièce en quatre actes (Vaudeville, 1905)

Les premières pièces de Henry Bataille : la Lépreuse. écrite en vers libres, et Ton sang, étaient qualihees de traeédics. Les pièces suivantes, aussi bien Maman Colibri nue la Marche nuptiale, quoique écrites en prose et sur des sujets pris dans la vie moderne, sont néanmoins des œuvres de poète. Bataille a un talent captivant, très nuancé; il étabht ses caractères par pentes touches, clierchantàdégagerce qu'il appelle le • l>'|,'^™«,.'f'lT„1»;; Son stvle est pittoresque, image, orné de jolis couplets poétiques, mais il n'est pas excinj.t d nu peu de préçiosite Il a publié des poésies : la L hanibre blanche {IM^ . Têtes et pensées, album de lithographies originales (1901), et le Ueuu Voyage (1904).

BATA VITE n. f. Substance minérale, intermédiaire du mica et de la clilorile.

BAT' D'Af' {abréviation de bataillon d'Afbkjie^ n. m. \rg. Bataillon d infanterie légère cantonné en Afrique, dans lequel on incorpore les recrues qui, aoterieurenieut au tirage au sort, ont subi une ou plusieurs condamnations judiciaires. (V. im.-.vnti;bir légère d'Afrique t. N . «Soldat des bataillons d'Afrique. Syn. jovkl'X, ZBruiK ♦bateau u. m. Râteau à moteur, v. canot automobile. Bâtes Henry Walterl, naturaliste anglais, né à Leicester en 1825, "mort à Londres en 1892. Il est surtoni connu comme entomologiste descripteur. Apres un voyage dans l'Amazonio dont il a exposé les résultats dans un ouvrage classique en Angleterre ^,\ntui:ili'<t m Ama:oiis;. il devint secrétaire général de la Société de géographie de Londres et publia dès lors, sans discontinuer, des travaux importants, parmi lesquels ou doit citer en première ligne sa colLilioration A la - Biologia centraliarae ricana ., où il donna la description des cicmdelidx et car.i bidx, etc., ses travaux sur les coléoptères carnassiers du Japon, de l'Inde, etc.

Bâtes (Harrv), sculpteur anglais, né en 1850, inon en 1899, associé do la Royal Acadeuiy do Londres. Il fm élève de Dalou et de Rodîn. On cite de lui ; Sacrale cnseï quant le peuple. Orphée, ffomèrc chantant. Une statue .f Uatos, Pandore, est à la National Gallery et, dans la cou d'honneur de la Royal .\cademy, on voit do Un la statue équestre de lord Ro'berts.

*Bathang, villo du Tliilict oriental. — Celle localité do 1 empire chinois donne son nom li une principauté tliibétaino voisine du Yunnan et arrosée par le Mékong et le Yang tsé-KiaiiR. On doit au Père J. -A. Soulié, missionnaire â Yargong, le premier essai d'une cane de cette principauté, soumise à la Chine et divisée en quatre prcfeclures, ijuo sa situation géographique fera peut-être entrer un jour dans la zone des pays do l'empire chinois réservés à l'induence française. Ch.-l. IlatUautj.

BATHYBATE poissons acanthoptères, do la lamille des

<iclilidés, créé

en 1898 ])our

une curieuse

espèce découverte dans le

lac Tanga-

iiyilia {ttathii-

bates ft'i-oj:).

BATHY8ATES [lèss) n. m. Genre de

lîatliybate.

BATHYLYCHNUS (Uk-nuss) n. m. Genre de poissons pliysostomes, de la famille des stomiidés, créé en l'joi pour une curieuse forme, voisine des stomias, vivant à 2.000 métri's de profondeur dans les parages de Ceylan.

BATHYPHANTE ou BATHYPHANTES (tiss) n. m Genre <i arachnides aranéides, de la lamille des argiopidés comptant une suixantaino des|iéces répandues dans les régions froides et tempérées des deux hémisphères.

— LscYCL. Les balhyphanles sont des petites araignées du groupe des linyphios, brunes ou rousses, portant souvent dos taches blanches sur l'abdomen. Ils viveut sous les pierres ou sur les plantes, dans les prairies et les marais ; leur toile est en nappe légère. Le baUiynhiinles (iruiitis est commun en France.

BATHYPLOTE n. m. Genre d'holothuries, de la famille des holothunidés, comptant quelques espèces répandues ■dans les mers chaudes. (Le bathi/plotes mbicundus est le type de ces holothuries du groupe Acsstichopus. qui vivent •dans les grands fonds ; il mesure 80 centimètres do long •et est entièrement d'un beau rouge clair.)

Batianof (Mikhael Ivanovitch), général russe, né en IS.-iS. Il sortit en 1852 de lEcolo des cadets de Moscou pour <;nirer au service militaire. Dès cette année même il ht campagne au Caucase et passa de là en Crimée, oi il fut blesse. Promu général major en 1877, il reçut en même temps le tiin, d officier à la suite du tsar Alexandre II pour sa conduite au cours de la campagne russo-turque oencral licuienant en 1887, il fut appelé en 1803 au commandement du l'i' corps d'armée, dont le quartier général se trouve à \imilsa, dans la circonscription militaire de hiev, ce qui le plaça sous les ordres du général Dragomirof, alors commandant de cette circonscription II fut promu général d'infanterie en isoii, cl, en )<io3 il quitta son commandement pour entrer au conseil supérieur de la guerre.

BATIDACÉES n. f. ,,1. Bot. Famille do dicotylédones apétales. — t «e batidacée.

,, — Encvcl. Los batidncées sont représentées par le balaie maritime habitant les régions maritimes de l'Amérique tropicale. C est un petit arbrisseau à feuilles simples, sessiles, opposées. Les fleurs, uniscxuées, sont groupées en épis à 1 aisselle des feuilles. La fleur mâle est complètement nue, réduite à quatre étamines et à un disque extra-staminal bien développé, remplaçant en quelque sorle un penanlhe. La Ceui- lomello est réduite à deux carpelles biovules, subdivisés chacun par une fausse cloison. Batiffol (Pierre-Henri), ecclésiastique français, né à Toulouse en 1861. Il se fit recevoir docteur es letd'os avec une thèse sur les fondations monastiques grecques de 1 Italie meTidionale, l Abbaye de /tossano (i892). Se consacran aux études d histoire ecclésiastique ancienne, il donne \ IlisloireJu hreoimre lymain iWJi). publie de nombreux arliclosdo critique religieuse dans la .. Revue bibliiiue • ,1802 et suiv), et une Histoire de la littérature arecaiie <■;»•,. icine (1897), dans la . Bibliothèque de lenseigne- "lent do 1 histoire ecclésiastique ., dont il est le fondateur. Nomme recteur de l'Institut catholique de Toulouse en 189S, il y organise l'enseignement des sciences religieuses et lui donne pour organe le .. Bulletin de littérature ecclésiastique . (1890 et suiv.), qui a pris une part active au mouvement des études ecclésiastiques. Il a publié en 1900 des Tractatus Origenis inédits et, eu lôoune première série d'Etudes d-hisloire et de théolonie positive, où il a lait une histoire des origines do la discipline pénilentielle, et, en 190.i, une seconde série d'^'fat/es consacrées à I histoire du développement du dogme de la présence réelle. II devint prélat romain en 1899.

Batigny (Jules-Louis), archilecte français, né à Va- Icnciennes en 183S. Elève de l'Ecole des beaux-arts il obtint le deuxième second grand prix de Rome en 1805 et en 1867, le premier second grand prix. En 1861, il avait été attache en qualité d inspecteur aux travaux de l'Opéra, et s ,r^,;;fr„? '^-r 1°""'°"^ jusqu'en 1870. Son activité s'est surtout manilestee dans le nord de la France, dans les lonctionsd architecte des Bâtiments civils. On lui doit la reconstruction de la façade de l'hôtel de ville de Valen- ^,"""',1''; , " ,'''^';'"'?''0" des chapelles, autels et orgues de la cathédrale de la même ville; la mairie de Doichv la loculerie de Saint-Ghislain iBelgique), le collège de Sàint- ,..,n • *?«"'",■"'; <!''■• JJais son œuvre la plus considélablo est 1 Ecole nationale des arts et métiers à Lille où [1 avait déjà construit l'hôtel dos commissaires priseurs in*^ Ti , 1?"/u"'^f "■■• "' ''""""^ '« ''"ssin du tombeau se lf,î'e?aJ'''f '''•''''■ *'"■''"'' P"^ * rExposition universelle (le 1900, Il a ete nomme membre correspondant de 1 .-icauemie des beaux-arts en 1901.

en^s^T'n''''^'^ '^^.'■'^''V', "•omancier français, né à Lvon en 187 . Il subit d abord la double innuence de Zola et'des synil.Jollstes, ainsi qu'en témoignent les poèmes et les essais c|u 11 m paraître dans des revues d'avant-farde el son premier roman : Chair mystique i\sor\. Mais il se dégagea promptoment des procédés d'écolo, et se manir„,.L^""'"'.T''S"'a'• à 'a l'ois dans la conception et dans, exécution, dès le premier volume de sa trilogie intitulée ,,„« "'"^ * '" *"""é, où il s'efforce d'arriver, non pas à une copie on à une suggestion, mais à .. une interprétation liarmoniouso et décorative de la nature, de la pen-

sée moderne et do la vie .. Cette trilogie comprend ■ ;« uZ^^^u""} ■■.Vcr,aiUes.aux.Fant6me,%02) el la Joie séries ■ ;i /«° « ''".su'yo ot complétée par doux autres lo"â U, î'w" ', ' 'i""'"' «""posé de romans de soeior£f • n. *"^ ''" '" »«»»"'. où l'idéologio sera maitresse. Citons encore une étude biographique et critique sur Paul Adam (1903) el V/;io,,e d'iCmih !?o(« discours prononcé à la cérémonie commémorative de Médan (1905).

^„f*J'^,('''"' "• f"; Genre d'oiseaux passereaux dontirostrcs, de la famille des muscicapidés, comptant douze espèces propres à 1 Afrique. (Les bâtis sont des gobe-mouches voisins des parisomes, de taille médiocre, de livrée peu brillante. Ils sont répandus du .Sénégal et du pavs des somalisjusqu au sud extrême.) r. =

^BÂTISSE n f. Apic. Rayon, c /luche A bâtisses froides, ,n"?l'f„ i' ?^ rayons sont placés perpendiculairement au trou de vol. n /tuc/te à bâtisses chaudes, Kuclio dont les rayons sont placés parallèlement à co môme trou de vol'. BAT-L'ÂNE n. m. invar. Nom donné par plaisanterie dans certaines campagnes, aux conducteurs de bêtes de somme et particulièrement aux garçons meuniers qui vont avec leur fine prendre le grain chez les particuliers et v rapportent la farine. •'

BÂTONNADE U. f. Syn de BASTONNADE.

•^BÂTONNET n. m. - Anal. Couche des bàlonnels. Partie do la rétine formée de petits corps cylindriques disposés verticalement les uns à coté des autres. (Ce sont de petiis cylindres transparents, flexibles, très serrés les uns contn'les autres, dune longueur do o»»,05 à 0"",07 et d unlargeur de 0""",02 à 0"",03.)

— Zool. Infusoire filiforme.

*Batoum, ville et port de la Transcaucasie. — Pour arriver dans ce port de la mer Noire, le pétrole est depuis Bakou, chassé dans des tuyaux sur un parcours de 160 milles, puis transporté parchemin de fer sur un nouveau parcours do 400 milles.

Une explosion, qui s'est produite dans l'un des quartiers les plus populeux, le 25 juillet 19ol, a mis une i.artie de la ville en ruine et détruit un grand nombre d'édilices ■ les victimes ont été nombreuses.'

BAT0VA^1IÉ n. f. Milit. Nom donné à une façon particulière employée par les cosaques pour immobiliser leurs chevaux quand ils doivent combattre à pied. (Ou dit aussi

BATOVKA.)

— Encycl. La batoinnié consiste à placer les deux chevaux d une même llle, l'un à coté de l'autre paralklemenl, mais tête à croupe. On passe alors les rênes de chaque cheval sous le Mirfaix de l'autre, et on fixe ensuite I extrémité de ces rênes au troussequin de la selle. Les deux chevaux ainsi liés l'un à l'autre ne peuvent pas bouger, et il sulfit d'un seul homme surveillant pour tout un peloton, ce qui perniel dutilLser tout le monde pour le combat à pied. Mais ce système a l'inconvénient deviner un temps assez long pour détacher les chevaux, quand"ou veut reprendre le coml.at à cheval.

BATR ACHOS YOPLASTIE (/;o. plass-tt— d u gr. bulrakhos grenouille, sîifdi, coudre, i-l plassein, façonner) n f Excision de la grenouilletie et suture consécutive des deux lèvres de la muqueuse.

*Batta i Alexandre,, violoncelliste, né à Maesiricht eu

isio. — Il est mort :i \ • rsailles en 1902.

BATTABLE ha-ir' /j. Qui peut être battu. *BATTAGE ,4a-/<iy !.. i,.. .Série. Opération destinée à enlever la bave déiectueuso et tendue des cocons pour faciliter le dépeIotonnai.'e.

^BATTANT u. m. — Partie flottante d'un pavillon.

*BATTE n. f. — Jeu. Au jeu de base-bail. Sorte de massue en bois, en forme de bouteille allongée. Il Au cricket Lngin servant à lancer la balle. Syn. battoir.

*BATTERIE n.f. — EscvcL. Artill. Batlerie de 73 »'"■ Tandis que les batteries de campagne françaises ou étrangères étaient jusqu'à présent toujours à 8 ou à 6 pièces la batterie de 75 »/" n est qu'à l pièces seulement. On lui a donne cette composition, d'abord pour rendre plus facile au capitaine la surveillance du tir, et aussi parce que la rapidité de celui-ci semble exiger un approvisionnement de munitions plus considérable. Aussi la batterie comporte-t-elle trois caissons par pièce, soit la caissons. Elle est complétée par un chariot de batterie, une forge, une fourragère et trois ou quatre fourgons à vivres ou à bagages, ce qui fait un toul de 21 ou 25 voitures. Chaque avant-train de canon ou de caisson contenant 2i cartouches et chaque arrière-train de caisson en contenant 72, chacune des quatre pièces do la batterie se trouve approvisionnée à 312 coups. V. CANON.

Battermann I Ernest), homme politique allemand

né à Wolfach (gr.-duché do Bade) e/ïssiTApTès avoir lire en Bade et en Alsace, il s'établit

ete fonctionnaire en Bade et en Alsace, il s'établit comme avocat à Mannheim iBade', y devint membre du conseil municipal en 1867 et député au Reichstag en 1893. 11 échoua aux élections en 1903, mais fut réélu en 1904 à Francfort-sur-l'oder Prusse). Depuis la mort do Benningsen, il est le chef du parti national-libéral, qu'il dirige dans un sens réactionnaire, favorable aux cléricaux. C'est un orateur éloquent et fleuri.

*BATTEUR ibateur , EUSE n. — Jeu.v. Xa cricket. Joueur

qui envoie la balle, ii Au l.ase-ball, Joueur qui tient la balte.

— Série. Personne qui bat les cocons pour en opérer le

devidement.

*BATTBE v. a. — Au cricket, Servir la balle.

Batwick, v. d'Angleterre (comté de Somerset), sur I'Avnn-\\ est, qui la sépare de la grande ville industrielle de Bath ; 6.000 liab. Fabrication de velours, forges.

BAUCRE (bôch') a. f. Econ. rur. Nom que l'on donne, en certaines régions, aux herbes do marais susceptibles d'être fauchées pour être luilisées ensuite soit comme litière, soit comme engrais t composts).

Bauche ( La ), conim. de la Savoie, arrond. et à 28 kilom. de Chambéry, près d'un petit sous-affluent du Rhône par le Giers; 340 hab. Eaux minérales gazeuses, employées dans le Iraiieuient des maladies de r'appareil digestif

BATHANG — UALDOLIN

Tp.orafettr

fr,^*°° '•'oseph-.Maric-Louis). ofiiefop français, né à Annecy-le-Vieui flli mort à Diég-o-Suarez UMadagasc.-.r ? ' leutenant d lufauiene de .Sarino à \

do Saint-Cyr, en 1887. il romnlù

1 h,nterlau./du Dahomey. iu'cÏÏ^ do a prpar le commandant Decœur, il arriva â sàv

?"rs'"Ki;i'g"rdrc=„i"di'rC''f?r'â',?r''^-^^'' '' ^ -'par le no^Vd la^rtto'n'cmre'lfrl^^.r •-?-="',' T? p 7«oî'''V""'"'''-'P«sessi-., '' '""'

tn 1896. alors capitaine, il si- r

Sansanné-Mango. et. en 1897. r '''

du Mossi, le capitaine Voulet, venu du Soudan "- "'

on 1899. u fut élève do B^. Menu nf ' '

aussi connut Courbet sur la fin de'sa

VZ''}^'r'^V^'"'-J^ f"' Profosscur :.

ans do Genève. En 1881, il fit un v

On lui doit des portraits {Tante Lou,

tableaux de genre (Fm du jour, à Lv.

bonrg, etc.). Mais il est surtout 1.

suLSses et en particulier des Alpes B.-

f^nH^Ï '^-.Chaque année, il visiiaii la r.

land. ^schi était son observatoire. Mieux"

de ses compatriotes, il était parvenu i ren

d.oses beautés, tantôt froides', tantôt enflamme

neiges et des . alpes vertes . de la région de H .

Ses effets de lumière sont beaux et aw",, l*.'^ i

d une verilé qui. ici plus qu'ailleurs.

a cause de la pureté de l'air et de cei-

parence qui semblent délier lart le nie

Bovy avait fini par se vouer à la monta-ne :

pris, avec un groupe d artistes suisses, un y

AliKS, qu, eut un grand succès. Il mourut prematureni, ,.•

E.fvt"dfG'j;ii:;it',- rure^';"sts" de\;:r' ^" ■'"■

de la gravure sur biis, ^tl^S^L^lX^Z^^Cf

g^jç^é^sr^ j- -î^ss^r^Hi r^'i.xs:i;^sr^'^^^- ,:^;:;^^S:

;n";ôo"o"î,'^" •^^'°" ^^ '"^' " °"0 a-tre médaUle d- r Paul Dubofs'-''°/!f "tJ""" ■ "J"" '" '■■''"' ""■'"■•'■ dapres

Kt.''ef,rPoi?.î;TrTsRlmTrd/'"'''''^ ■"^<'^"'^-

de Tours rapporte que, de son lomps. le tombeau du mir tyr qu on voyait à Nîmes, était célèbre Plusieurs éghse; u placées sous I mvocaiion de ce saint. - Fê^ë le 20 mai

- ■ -'V, v-c odiui. — reie le 20

BAODIME (saint) [en lai. Baudimius'. confesseur lio nore à Samt-Nectaire-en-Auvergne. -Féto iri7a;;v;er- Baddin (saint), évêque de Tours au Vf siècle Ses reliques sont conservées à Lechos. — Fête le 7 novembre.

Baudin (Pierre), homme politique français, né à Nantua en 1863. neveu du député Baudin, tué sur les barricades en 1851. Avocat à la cour d'appel de Paris, il entra en 1894 au conseil municipal de cette ville, en devint président en 1896. fut élu député de la Seine le 22 mai 1898, démissionna (juin 1900), pour se faire réélire par le département de r.Vin (1" juin.). Il fut réélu en 1902 et au renouvellement de 1906. Pierre Baudin a été ministre des travaux publics dans le cabinet Waldeck-Rousseau (1S99-1902). Publiciste distingué, il a donné des articles (économie sociale. i .,j„u ,

questions militaires, etc.) à de

nombreux journaux et revues, el publié : Us Grandes Jown eespopula ires, histoire illustrée des Bévolutions ( 1 8991 • /orce.s perdues (1903); l Armée moderne el les Htatsifajors (1905). «-•«i»

Bauditz (Sjfus Gustav), romancier danois, né à Aarhus en is.io. U débuta par des nouvelles; Au Bord de la mer et Dans la /"oré/ (1873) ; iVovellettes 1887) : etc., cl de petites pièces de théâtre, et atteignit à la grande notoriété avec les Histoires du chalet du tjarde-clîasse i;i88!i;. et surtout les Chroniques d'une ville de garnison (18921; On lui doit encore : le Puits d'AbsaUm (1901); te» Comédiens à Kronborg (1903) ; etc.

Baudoin (saint) [en lat. Balduinus]. martyr au yii' siècle. Fils de saint Blaudin et de sainte Salaberpe. il devint chanoine de Laon et fut assassiné, vers 077. peu: être à l'instigation d'Ebro'in, maire du palais de Thierry 11. — Fête le S janvier.

*Baddoin (Paul-Albert), peintre et décoratoir français. Cet arliste a pris pan à l'Exiiosition ■ de 1889 vParisl avec un fragment de décoratiu:

rie d'Arcueil-Cachan : tes Blanchisseuses et .'.i . .

pour lequel il s'est vu décerner une médaille d'or.

* Baddot ( Jean-Mauricc-Emile). télégraphiste français. né à Magneux iHautc-.Marne) en 1845. — Il est mort

BauDODIN de CodrtenAT, linguiste polonais, n^^ à Radzymin (gouv. de Varsovie), d'une famille d'origine française en 1845. Spécialisé dans la philologie slave, il fut appelé (1875) à l'enseigner à l'université de Kazan, qu'il quitta plus tard pour celle de Dorpai. Il est l'auteur de nombreux ouvrages, écrits les uns dans une des langues slaves littéraires (russe, polonais, tchèque. Slovène), le.-, autres en allemand et même eu italien. Ses études de dialeeiologie slave sont surtout estimées. Citons de lui : De la propagation de l'alphabet latin chez les peuples slaves (1365) ; Observations sur l'orthoqraphe polonaise (1868' : De l'ancienne langue polonaise antérieure au xiv* siècle

HALDHILLART — HAZAAU

(1870) ; Programme de leçons faîtes à Kazan ou 1876-1K77 ; Kêini d'une théorie des altenuvices pftonéli'/ues, chapitre de jityefioluffif phoiiétuftie (1805); Antfiropomorjdttjse du langage I U*.>3); M<it'^riauj:surla dialectologie et l ethnographie dci Slaves du Sud. /. Textes de lU^tia [J'rioul^ U8V>5), oic. BauDRILLART [UcuriMaric- Al fred \, pKiro ot historioii Iraiicais. lilMio rt'connmisto Ilonrï Bauilrillarf. nà ù Taris .mi iHr,^. KIovo i\o 1 Kcoh' normale siipc^ricuro {ift78), afjri%"- .ilnsiuin" ,1881^ il professa dans thvers lycées ou i"olli'K<-i ei. -à parcir d"' ix^s, à riiisiiiiu cailioliqiio de l*aris. Kii issG-i887. il fut chari^t^ par le niiuisiro de l'iiisiniction puhlitpie do missions aux arcliives do Madrid, do >Simancas et d'Alcala do Ilénarùs, En 1800. il fui reçu docteur es lettres avec une thèse intitulée: Philippe V et la Cour de France. Il entra au noviciat de l'Oratoire et l'ut ordonn»^ ortHre en 1833. lin I89i, il reprit sa chaire dliisloire moderno à l'Institut catltoliquo; doctonr en ihôoloyio en iS'.ij, il y enseipna l'histoire ecclésiastique. Entré à la rédaction du • MuTtotin critique » on 1885, il en devint directeur en IS'.'S. Do I«i>5 ù 1903, il dirigea avec l'abijû Thédenai la Maison d éludes de l'Oratoire. Il a été élu on l8V)i correspondant étranger do r Académie royale d'histoire à Madrid. Ses principaux ouvrapcs sont : la Politinue de Henri /V en Allemagne i^lSSJ/: les Prétentions de Philippr V à la couronne de France (lfi87); Ilapport sur une mission en Espagne (I88i>-1887), et liapport sur une deuxième mission ;i8i>5) : Philippe V et la Cour de France (1700-1748), d'après des documents inédite, ouvrage rcmarquahle, qui a olitcnu deux fois le grand prix Goherl (1889- 1899): Oe cardinalis Quirini vita et operihua (1889); les Normaliens dans l'Eglise (1896); Des id'-es qu'on se faisait au \i\" siècle sur te droit d'intervention du souverain pontife en matière politique (ISOU'"'; l'Apostolat intellectuel de Afgr d'ffulst (,1901); l Eglise catholique, la /ienaissance et le Protestantisme (1905); Quatre cents ans de Concordat (1905). — Son frérc, MARtE-SAMUEL-ÀNDRic Baudrîllart, nô & Paris en 1802, agrégé do grammaire (1887), membre libre do l'Ecole française do Rome, rapporta d'Italie un mémoire sur les Divinités de la Victoire en Grèce et en Italie, d'après 1rs textes et les monuments /iqnrés {IS9A), et professa dans plusieurs lycées. Il a collaboré au « Dictionnairo des antiÉ|uités » do Daremberg et Sa^lio, au « Nouveau Larousse illustré «. au p BuUetia critique ■•, au '■ Correspondant *, à la « Kevuo universelle », etc., et a publié ; les Catacombes de Home (iy02); la Charité aux premiers siècles du christianisme (1002) ; Saint Paulin, évêque de Xole (1001'); la Ueligion romaine (I90j).

BauDRY ^saint), mort à Reims vers le milieu du VII» siècle. Proclie parent de Dagobert I", il fonda le monastère de Montfaucon , en Champagne, et le dirigea. Il fonda aussi, à Reims, un nionastèro de femmes dont sa sœur sainte Bouve fut abbcsse. Fête le 8 octobre. — Un autre saint Baudry était porcher à Sombernou ^Côte-d'Or). Il est honoré ù Autun le 8 juillet et lo 16 octobre.

Bauer (Mario-Alexandre-Jacquos). peintre néerlandais, né à La Haye en 18G7. Fils d'un peintre décorateur, élève de rAcadémic de dessin do sa villo natale, il se fit connaître tout jeune par des dessins originaux remarquables. Sa puissance d'ima-'ioation, son art de grouper les personnages rappelèrent oien vite la manière do Gustave Doré. Un voyage en Orient lui donna do nouvelles ressources. A l'Exposition internationale de Paris, en 1900, il obtint le grand prix.

Bauer (Marie-Bernard), prédicateur, nô à Pest (Hongrie) en 1829, mort à Paris en 1003. D'origine juive, il se convertit au catholicisme, entra chez les carmes, s'adonna avec succès à la prédication à l'étranger, notamment à Paris, prêcha lo carême do 18GG aux Tuileries, gagna la faveur de l'impératrice, qui le fit nommer protouotairo apostolique (18G8) et fut très rochorché dans le monde commo prédicateur et confesseur. Eu 1870-1871, il fut attaché commo aumônier en chef aux ambulanc 's do la presse et, peu après, il abaudonua l'état ecclésiastique. *BauJAULT (Jean-Baptiste), sculpteur fram^ais, no à Ea Crèche (Doux-Sèvres) en 1828. — Il y est mort en 1899. Baujault avait pris part à l'Exposition universoUo do 1889 Paris) avec son groupe en marbre Primitial, qui ^ lui avait valu une médaille d'argent.

BAULE(saiut). Deux saints portentce nom: l'un, martyr d'Egypte (fèto chez les Grecs lo 27 sept.) — et un confesseur, honoré par les coptes et les ËthiopicDs le l octobre.

Bauhann (Franz Ludwig), historien allomand, nô à Loutkirch Wurtemberg) en 1846. On lui doit do nombreux irayaux d'érudition fort estimés, entre autres : Quelten zuf Ge\chichte des Duw-rnkrieqs in Oherschwaben (187C); fjuellen sur Geschichte des Uauei'nkriegs aus Itotenburg an der Tauber 1 1878), relatifs ù riiistoiro do la guerre dos paysans : Ce«c/»c//(c des AUgSut (1881-1894) ; die Zwôlf Artikel der oberschwàbischen Jfoiir.-., m .,; . iff,,. liayerische G- '>i'r Karl Met-

cli l'orschungen zur

sel... ■,-■,■■■,' n (icschichte ,1899).

Oâcai' liauiitjtiiii

Baumann (Oscar), voyageur autrichien, ii(! et mort ù Vienne (18iil-i»03), Ayant accotnpai,nié Oscar I.enz au Congo en 1885, il tomba nialado et no put lo suivre dans toute la traversée de l'Afrique, do l'emlioucliure du Congo i Zanzibar, mais il fit un lev* du cour» du lunm du Staidov-

•'■•"' ^' ' ' '!^; il alla

^' laiido-Po

'l, ■'" .'l'"- Il entreprit en 1887, avec

j ' '■* l'Al'rii|iie orientale qui fin

"Il 'Iicl' iiidi^'ene : un second Cl "'-i an Iviliniaiidjaro, fut très

r voyage, le plus important i le p.iys lis Masaï et «Siudia

'• ..'ninle . de lAfrique «Squalo-

,,, 'OS de la Ka.^-I.éra, principal

',„ '^n. 'I» 'I rej.'arda commo la

A-K,,„„. y , ,. '' '"! "."""lié consul péniVral

AW . / /. '^•'"•','' '■■■„*•■« principaux ouvrages sont :

Baumgart.

Xachliargebiete (1891); Durch Massailand zuc Nilquelle (^1891}, et des monograpliios des trois Uos do Zanzibar, Pemba et Monfla (I8i»6-1898).

Baumard ou Beaumez saint) [on lat. Baomadus], né i-n .Vquiiaino, solitaire dans lo ^laiDO au vi' siècle. Pendant les incursions dos Normands, ses reliques ont été transportées ù Tulle.— Fête lo -t août.

Baumbacr (Max), sculpteur allemand, né à AVurzcn en 18j9. Après avoir suivi les cours de l'Académie do Berlin, il débuta par de petites figures gaiement modelées. 1,0 succès qui les accueillit l'oncotira^oa à s'attaquer à d'importants morceaux, ot il envoya â rKxposition du jubilé de l'Académie do Berlin, on 1886, trois grands Hermès et des bustes do bacchantes. Ou lui doit encore la Prière, une statue do iVcnirod, un groupe colossal d'animaux pour le panorama do Sundfluth, îi Berlin. Il a obtenu lo promior prix pour l'érection du monument de Frédéric lu sur le champ de bataille do Wœrth.

Baumes (loi dk), loi do la syphilis coMCoptionnelle.

— Encvcl. La loi de Baumes ou loi de Colles peut s'exprimer ainsi : Toute femme qui, n'étant pas sypnilitiquo, met au monde un enfant syphilitique du lait du père, est vaccinée, c'est-à-diro inapte à contracter la syphilis. La mère doit par suite nourrir son enfant, car" elle souh' peut l'allaiter sans contracter la syphilis. Cette loi senil'Ic di-niuiitrée et est généralement adoptée.

Baumgart (Emile), administrateur do la manufacture nationale do Sèvres, né à Troyes (Aube) en 18t3. En 1871, Jules Simon le fit entrer comme rédacteur à la direction des Beaux-Arts. ISommé peu après sous-chef du bureau dos monuments historiques et secrétaire adjoint do la commission du mémo nom, il présida à l'organisation de l'Exposition des travaux des monuments historiques, on 1878, au Trocadéro et fut nommé membre du conseil supérieur des Beaux- Arts. .\u décès do Chaniptleury, survenu en 1890, il fut appidé aux fonctions d "administra tour adjoint et de conservateur du musée de la manufacture nationale de Sèvres, et, en 1891, nommé administrateur de la manufacture en remplacement de Th. Deck. Il a réorganisé cet établissement sur un plan tout nouveau, qui a servi de modèle pour les manufactures de Berlin et de Saxe.

Il contribua, pour une très grande part, au succès qu'obtint en 1900 l'exposition do la manufacture nationale de Sèvres, où les œuvres exposées étaient non seulement impeccables, mais encore neuves de forme et de décor; où les applications décoratives du grès cérame avaient également une largo place. Il n'a pas eu moins de mérite dans le succès de la céramique française à l'exposition de Saint-Louis en 1005.

On lui doit : la Manufacture nationale de Sèvres à VExposidon universelle de 1900, et plusieurs études sur la célèbre manufacture. Il a également publié divers travaux relatifs aux monuments liistoriques. II a collaboré aussi au . Nouveau Larousse illustré ».

Baumgarten (Jean), littérateur allemand, né à Aixla Chapelle en ISiM, mort à Coblentz en 1897. Professeur au collège deCoblentz, il s'adonna à l'étude de la langue, des patois, de la littérature populaire et des moeurs de la Franco. Il a publié en français des ouvrages qui sont, pour la plupart, des recueils d'anas. Nous citerons: Glossaire des idiomes populaires du nord et du centre de la France (1869); Anthologie pohj technique et militaire, tirée desmeilleurs auteurs (1874); la France contemporaine (1878); les Mys/ères comiques de la province (1878); A travers la France nouvelle ^1879) ; In France qui rit ; etc.

*Baumstark (Reinhold), homme politique allemand, né à Fnbourg on 1831. — H est mort à Maunlieim on 1900.

Bauschingen (Jules), astronome allemand. V. Meyer.

BAVASSER (va-sé — dérivé de baver, avec suffixe emprunté à un verbe du type jacasser) v. n. Parler en articulant mal et sans penser à ce que l'on dit: Attention! mes enfants, tous ensemble, et tâchez de ue pas bavassiîB comme des perroquets.

BAVÉNtTE n. f. Zéolitho calcico-potassiquo, voisine do Vapophi/llite.

BAVIE (vi) ou BAVIA n. f. Genre d'arachnides aranéides, type «le la tribu dos baoiès, comptant une dizaine irespèces répandues de la Malaisie à l'Australie. (Les bavies sont de fortes araignées sauteuses, à lougabdoiiion, couvertes d'un duvet blanc, rougo ou fauve, formant des bandes et des taches.)

*BaviER (Siméon), homme d'Etat suisse, né à Coiro en

is2r>. — Il est mort i\ lîâle en 1806.

* Bavière. — Maison de W'ittetsbacIt~Dcux-Ponts-Dirkenfeld. L'ancienne maison do Wittelsbach était représentée, eu 1 180, par lo comte palatin Othon do \\*ittolsbach, qui fut investi du duché de Bavière par Frédéric Barberousse. Ses di-scendants devinrent comtes palatins du Rhin (UMl),puis électeurs palatins (lîsr»). Il y eut, en isoi, une disjonction entre le duché de Bavière etle Palaiinat. mais Maximilien le (îrand obtint le Palaiinat et une nouvelle invfstiiure de la dignité palatine en 1618. La ligne ducale de Bavière s'éteipnil en 1777: la ligne palatine, issue des comtes de Deux-Ponts-Birkenfold, fut sultMituéo par droit de succession A la descendance directe des Wittelsbach. Chrétien II (1637-17171 est l'autour de la ligne royale (depuis 18():>) ft son frère Jean-Charles (1638-1704) o'st l'aVoul tlo la ligne dueale de Bavière. Maximilien-Josepli, duc do l)cux-Ponts, électeur do Bavière, duc de Juliers ot de Berg. fut élevé en 1805 au rang imprévu de roi do Bavière par Napoléon. La ligne royale s'est partagéo en trois branches: celles de Maximilien II, du prince régent Luiipold 01 du prince .XdalbtTl. (V. lo tableau.)

BAVIÉS n. m. pi. Tribu d'arachnides nranéides, de la famille des salticidés, renfermant les goures bavie, cynapc, padille, baviolc, Ole, — Un nwiH.

Baye.

BAYADO (ba-ia) n. m. Bâton noueux. Matraque, en langage sabir, il Des uayados.

BayaRD (Thomas-Fran'-is). homme politique américain, né a Wilmington (iJelawarcj en 18i'8, mort ù New- York en 1898. Avocat il devint procureur général, fut élu en 1869 sénateur du Delaware ot réélu en 1875 et 1881. Il prit une part active aux débats du Sénat, oi fut un des chefs du parti démocrate. En 1876 et 18ko, il fut porté candidat à la présidence de la République, mais ne fut point élu. En 188.'), il devint secrétaire d'Etal dans lo ministère constitué par le président Clcveland. En 1889, il rentra dans la vie privée, d'où il sortit en 1893, lorsque Cleveland, président pour la seconde fois, lui confia l'ambassade des Etats-Unis à Londres. Il occupa ce poste jusqu'à l'avènement du président Mac-Kink-y (1897).

*BaYARD de La Vingtrie (Paul-Armand), sculpteur, né à Paris en 18i6. — Il y est mort en l'Joo. Outre sa fonction d'inspecteurdcl'ense'ignementdudessin. il était répétiteur à l'Ecole polytechnique. Sa dernière œuvre importante est une statue de Coyzevox pour Lyon.

Baye ( Amour - Auguste - Louis - Joseph Biîrthrlot ,

baron de), comte do Saiut-Laurens, archéologue et voyageur français, né à Paris en 1853. Il se fit connaître, dès iâgo do dix-neuf ans, par ses découvertes do grottes préhistoriques dans la vallée du Petit Morin, et explora plus tard diverses nécropoles franques de la Marne et do Ja Côte -d'Or. Il y trouva la matière de nombreux travaux savants. En 1880, il résuma les principaux résultats de ses découvertes et de ses études dans son volume : l'Archéologie préhistorique. De nombreux voyages qu'il fit à travers l'Europe euieni pour but des recherches ethnographiques et archéologiques. Il visita le Danemark et la Suède, puis il alla étudier en Angleterre les antiquités anglo-saxonnes, auxquelles il consacra un volume :

Etudes archéologiques. Epoque des invasions barbares. Industrie anglo-saxonne {1889}. Ses séjours en Italie lui permirent de publier un ouvrage semblable sur l'/ndust}-ie longobarde (1888). Ce fut encore l'époque des invasions barbares qu'il étudia aucoursd'uno mission en Autriche-Hongrie. Depuis 1889, il se consacra surtout à l'étude de la Russie d'Europe et d'Asie, où il rem])lir de nombreuses missions scientifiques, dont il a publié les résultats au retour de chacun do ses voyages. Il a, à diverses reprises, exposé au musée Guimet les collections qu'il a rapportées. Le baron do Baye a été nommé, en 1906. président de la Société nationale des anii(|uaires de France. — Sa femme, M°" la baronne de Baye, née Marie-Béatrice Oppiînheim, a publié quelques volumes de poésies : Grisailles et pastels (1896) ; les heures aimées (1899) ; l'Ame brûlante {190S).

BayersdORFER (Adolphe), conservateur de la Pinacothèque royale de Munich et écrivain d'art, né en 1812, mort à Munich en 1901. Après un séjour à Florence, il fUt attaché d'abord à la galerie de Schleissheim, qu'il réorganisa, puis à la Pinacotlièque de Munich, dont il publia lo catalogue en 1891, en collaboration avec de Reber. Entre temps, il dirigea, également avec de Reber, plusieurs pub ications importantes : le Alassischer liilderschntz (1889 et suiv.) et le Klassischer Sculpinrenschatz (1896 e:suiv.).

*BaYOL (Jean-Marie), explorateur et administrateur français, né à Pans en IS-ti». — Il y est mort en 1905. Le D' Bayol, qui avait fait partie d'une des premières missions du capitaine Gallioui au Soudan, fut chargé, en 1887, de procéder à la délimitation entre le Togoland et les territoires qui constituent aujourd'hui la colonie du Dahomey, alors qu'il était lieutenant gouverneur du Sénégal.

Devenu, en IS89, lieutenant gouverneur des Rivières du Sud, il fut envoyé à .-Vbomey pour demander au roi Gléglé des explications sur son attitude lio>tile à l'égard de la France ; il y fut fort mal reçu et courut risque d'être retenu prisonnier :i Abomey. Rentré en France et retraité, il fut élu sénateur des Bouches-du-Rhone en 1904. Il avait composé de délicates poésies provençales et fait do curieuses expériences de magnétisme et de spiritisme.

Bazaar (thk;. journal anglais, fondé à Londres en 1868, publié trois fois par semaine, et qui a pour but principal do mettre en rapport les personnes qui, en dehors du commerce, ont des objets à vendre et celles qui désirent les acheter. Le journal a tout un personnel d'experts capables de priser tout ce qui peut se vendre ou s'acheter. La première partie contient : « le Cabinet du directeur », où celui-ci fait ses communications au public; • le Boudoir ", où l'on traite dos modes et do la toilette; • la Bibliothèque », consacrée aux livres et ù la littérature; » lo Jardin ■■. où l'on s'occupe des plantes: ■■ le Hall », qui admet les articles de fond et les variétés sur toutes sories de sujets ayant un côté pratique; « le Cabinet du collectionneur ■■, plein d'indications précieuses; «la Sallo de la ménagère », où s'élaborent les recettes et se centralise tout co qui concerne l'approvisionnement ; • lo Salon K, ouvert aux causeries et aux jeux; « r.Vtelier ", où l'on apprend à fabriquer chez soi et à peu do frais les meubles et les objets de commodité ou d'ornoment. Il y a aussi un ■ Livre noir »■, où sont inscrits les escrocs pris et condamnés, et une a liste d'exclusion », oîi sont affichés les noms dos clients auxquels le journal rofuso désormais ses services. Cette publication est dirigée par Mr. L. rpcoti Oill. Elle a pour titre complet : thc Sasaar, Exchange and Mart, and Journal of thc Household.

J.-M. Bayol.

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