‹ Nouveau Larousse illustré (volume 2)Chapitre 5 sur 363 · V. mot ou Vx mot. Vieux mot · texte numérisé non relu

V. mot ou Vx mot. Vieux mot

Vraisembtablem. . Vraisemblablement.

Vulg Vulgaire, vulgairement.

Vx Vieux.

Zool Zoologie.

Zooph Zoophyte.

Zoottchn Zootechnie

"* Aalesund, ville de la Norvège méridionale. — Située dans un des nombreux îlots semés en avant de Romsdal, et peuplée d'environ 3.600 hab. Bâtie en bois, comme !a plupart des villes norvégiennes, elle fut presque entièrement détruite par un incendie, le 23 janvier 1904. *AaseN (Iwar- André ), philologue norvégien, né à Œrsten, en 1813. — Il est mort à Christiania, en 1896.

ABANDONNEUR [do-neur), EUSE adj. Se dit d'une personne <|ui abandonne.

ABAT-FEUILLE ou ABAT-FEUILLES n. m. Appareil qui, dans la machine à imprimer, a pour fonction do maintenir la feuille sur le cylindre, afin que les pinces ne la fassent pas dévier.

AbAZA (Alexandre), homme politique russe, né en 1821, mort à Nice en 1S95. Il servit dans les hussards de la garde, notamment au Caucase. Puis, maître des cérémonies de la duchesse Hélène, il entra dans l'administration des chemins de fer, fut président du département d'économie au conseil de l'empire (1874', membre du comité des ministres et ministre des finances (ISSO-ISSI). Il fut une seconde fois président du département d'économie du conseil de l'empire, de 1882 à 1883. Libéral et réformiste, il abolit l'impôt du sel et participa activement à la réorganisation des classes rurales.

Abbet (Edwin Austin), peintre américain contemporain, né à Philadelphie en 1852, élève de l'Académie des beaux-arts de Pensylvanie. Il a pris part aux Kxpositions universelles de 1889 et 1900 (Pans), auxquelles il a obtenu des médailles d'or. Eu 1889, l'artiste avait exposé seize dessins : Chant d'amour , Fête de la 77ioisson , Phillador, etc., et. en 1900, quatre dessins : Hamlet, le Village abandonné, Jonquille et l'Homme charitable.

Abbott (sir John Joseph Caldwell), homme d'Etat canadien, né à St-Andrewsi; Bas-Canada), en 1821, mort à Montréal en 1893. Inscrit au barreau de Montréal en 1847, il ne tarda pas à se faire remarquer par sa compétence dans la législation commerciale et devint directeur de la grande Compagnie du chemin de fer du Pacifique (1887). n avait signé le manifeste dit d' n Annexation » de 1849 et, élu membre du Parlement en 1859, fut nommé solicitopgênerai dans le cabinet Macdonald-Sicotte {1862-1863). Il passa au parti conservateur en 1865 et fut l'un des conseillers les i^lus écoutés de sir Hugh Allen, aux beaux

SUPPL

temps des « scandales du Pacifique j. Délégué du Canada en Angleterre et conseiller privé (1887), il fut premier ministre de 1891 à 1892.

Abd-EL-AZIZ (Moulaï\ sultan du Maroc, né en 1880, fils du sultan Moulaï-llassan et d'une esclave circassienne, Lalla-Reqia. Moulai-Hassan, ayant destitué son fils aîné, désigna, en 1894, Abd-el-A2iz comme devant lui succéder. Peu après, Moulaï- Hassan mourut, et Abd-el- Aziz devint sultan. Le chambellan Si-Ahmed-ben-Monça, fils d'un esclave nègre du palais, qui l'avait fait proclamer, soumit le souverain à un régime de compression sévère et, jusqu'à sa mort, en 1900, fut le véritable maître de l'empire ; sa politique consista à contenir les tribus et à écarter les influences européennes. La mère d"Abd-el- Aziz lui fit prendre ensuite comme vizir el-Hadj-el- Mokhtar ; mais, fatigué de ses observations, le sultan le destitua en 1901. Il le remplaça par Si-Feddoal-Gharnit, mais son favori le plus écouté fut el-Menehbi, ministre de la guerre, qui se prêta à toutes ses fantaisies. Abd-el-Aziz s'entoura de familiers européens, qui l'initièrent à des amusements nouveaux pour lui. Entraîné par la séduction des innovations, il projeta des réformes, d'ailleurs difficilement réalisables, qui rompaient avec les habitudes invétérées du pays ; par son zèle réformateur et par ses goiits européens, il souleva de nombreux mécontentements, ainsi que des révoltes, dont la plus grave fut celle conduite par Bou-Hamara. Les échecs qu'éprouva contre lui le sultan amenèrent la disgrâce du ministre el-Menehbi, en 1903. Abd-el-Aziz ne put empêcher le Maroc de continuer à être livré à l'anarchie. V. Maroc

Abd-ES-SALEM (Moulai), chérifd'Ouezzan (1851-1892). Fils du chérif Moulaï el-Arbi, qui fut légendaire pour sa corpulence et son amour des voyages, Moulaï Abd-es- Salcm, sorte de pontife souverain", en sa qualité de pré-

Abd-el-^Uiz.

tendu descendant du Prophète, ne se montra pas un rigoriste observateur des règles de l'islam. II épousa, à Tanger, une Anglaise, miss Keene, et, en 1881, il se plaça sous la protection de la France. Sa politique, ses relations et sa conduite compromirent un peu le prestige des cheurfa d'Ouezzan. Il laissa cinq fils : Moulai el-Abbi, dépositaire de la baraka (bénédiction divine), qui est à demi fou ; MouLAî-MoHAMMED, mort fou ; Mollaï-Thami, qui est fou furieux. Les deux derniers fils, nés de la chérifa anglaise, ont renoncé à leurs droits pour vivre à Tanger. La gestion effective de la zaouia passa aux mains de Moulaï el-Tayeb, fils unique de Moulaï el-Arbi-, et do Moulai- Ali, et Moulaï-Ahmed, fils de Moul aï-Mohammed.

ABDOMINOPATHIE [tî — du lat. abdomen, inis, ventre, et du gr. pathos, maladie) n. f. Maladie de l'abdomen. (Ce terme s'emploie surtout pour caractériser les maladjes de l'utérus et de ses annexes.)

Abdon (saint), mort martyr à Rome, en 250. Il était Persan comme saint Senneu, avec qui il alla à Rome, où ils arrivèrent durant la persécution de Dèce; ils souffrirent le martyre ensemble. Leurs restes furent transportés, sous le règne de Constantin, dans le cimetière de Pontien, qui fut appelé depuis le cimetière « des saints Abdon et Sonnen ^. — Fête le 30 juillet.

* AbDULLAH-EBEN-MOHAMED, califo des derviches, né vers 1850. — Il est mort à Om-Debrikat (Soudan oriental) en 1899. Après la prise de Dongola par le général anglais Kitchener. il continua de résider jusqu'à 1898 à Omdurman ; puis, après la prise de cette ville et l'extermination à peu près complète do son armée par le même général (2 sept.', il erra pendant un an dans le Kordofan. Il se rapprocha ensuite du Nil, où, le 21 novembre 1899, une rencontre eut lieu à Om-Debrikat. entre ses partisans et les soldats anglo-égyptiens de ReginaldWingaie; battu encore une foiSj le calife Abdallah se fit tuer avec ses derniers fidèles.

* Abd-UR-RHABïAN, émir d'Afghanistan, né en 1830. — Il est mort à Caboul en 1901.

Abel (Jean-Joseph), peintre autrichien, né à Aschbach en 1T68, mortà Vienne en 1813. Elève de Fiiger, Use forma surtout en Italie et se consacra à la peinture d'histoire. On voit un certain nombre de ses tableaux dans I-^s galeries du Belvédère et à l'Académie impériale, à Vienne.

AliEL

ACAHOrnOBiE

AbEL «ir FruJonck Au;.'iiiius}, cliiraisie onplais, né ^ 1 ,,!i Ir-^-^ rn Cï?. mort i*n lt"'t 11 r-"! ronim par sn» ira-

ABÉLXTE 'le M6fi. n. pr ,i,- toton-

tK>u.lrr 70 A 40 p. lOMl. su' Icllcs uUi'

ihloruu-, ...1 i.iirat.'s d- i .• iOO,. alcali

ou fiirl'MiiaU' ulratiti l y l'u .

AbCRAYRON mu AecRAinON, ville Uc la Grandonreut-no inavN U- - '1" Cardn;a»i'. «ur la

baïf J.' 1 ;irlit.'.»:. l'orl t-l buiris do incr.

Abercabn, mII.' 1 .\u-Hi.rrf comu^ do Moninouth) ; 10. ^i' l,..l'. U'iuillores. fabruniosdo coke.

ABERDARE 'lletin- Ausliu HurrK liaron'i. Iiomnio .n-:tat iiiitjlais. iif A l»urtryn on lHli. riiurl à Londres en l'^yj. IdKcril au tiarrrau eu ISJ7, il entra dans la matiisrrattiro OD il**: ' ' ■' ' "lubro do la Cliaml»re des cominuni»s

PO tui,- rit nariie du cabinet Palinerston

comme re d Klat ik l'inli^rieur (l8Gî-18'''t .

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I,, ,\.T ..■ |.'u i' i.-ntiif de l'inlé-

f,, i en I87:t. Lord président du

,., i encore les autres imiKiriantcs

fo[.. Mi, s I.' jT^-vi lem .!.■ la SocitHé de géo-^rapliio ^18^■'I j, de la Com|>agnie du Nif^'er .IHSï-isyj), etc.

AberDEEN. lac du Canada (territoires do Mackcnzio et 11 Krew.i'.in), vaste dcovirou 132.000 heciarcs.

ABIOGÉnESE dufff. (ipriv.,6io«, vie, et i;e/ic'*f.«. produclioD n. f. Thùorie de la formation dos Atrcs vivants au moyoD des corps bruts. V. dioùhsèsb.

ABIOsr rly., et bht. vie) n. f. Biol. Privation

de Vie. ment, d après l'acception actuelle.

suvi'"'v ipparenie.

V lesquels on peut djîtormînor, 1. , ne, do l'eau, etc., tous les

r,i. ■-;. S'^nt di's en ôiat d «tio-ïf .

(v. u'ivvi \Mn .àussi quel.iuerois

lous te non» ii^iou de la vie

apparente fiu-* .enrs pourraient,

dit-on. provotiuiT sur l-u\ in-'-uK-s. Mu;s ce sont des faits Dou Boicntitl(iienient contrôlés.

AamBI et nrtn AbbiTIBI, l'un des trois territoires qui se pariafient la vaste r^fj-ioii récemment annexée à la provîn-*' ■(« Qiiébre, an N. de la » llaiitenr dos terres », Sir ' ' ' l'iludson. Il doit son nom à

1 1 -. qui se perd dans lo lleuve

Ind

Cul

-1 .\iii;:iis

de rares Indiens et quelques

ABLJGION ; formé de rrlû/ion, par la substitution du

p^..- ... .K ,.*r.P ,,> ,,,f une idée de séparation, au préfixe r- :-airo) n. f. Doctrine religieuse cn-

^r. : f/tif reluiion si furuudtf n'est pas

U'ir fCHVM.'i. uii,-, inutôt un; aul;gicn. (,Auat. France.)

AbloiS, <-omm. de la Marne, arrond. et à 9 kil. d'£peroay : i.2Ji> hab.

Abondance (saint). Deux saints portent ce nom: l'un fut martvris"'' en Afrique avec saint Lévy (fcle le 1" mars ; — 1 . ' it diacre, eut la tète traoctiûo

à Kome, Mius . 'u le IG scpl.j.

AbONDANCT - Ttie, honorée à Spolfcte; elle

eut connue en France, uii une paroisse au moins (diocèso d'Af;oo] porto son nom. — Fête le 2C décembre.

A ' !■• ce nom ont été

r lete le 26 août: ;

leUdéc): — un

a lie avec le diacre

h.. ■ 16 sept.); — un

a . tranchée à Romo.

f.- ..1 lu Jec-M — (iu autre fut décapité

j 1 « ordouo, lan 8.1*; son corps fut livré

u . .1 juin.). — Un confesseur du mémo

i> '■ cunie. assista comme léfrat du pape au

•-. 'antinuplo eu 450, et mourut on -ieu (féto

ABOULIQUE :t!i et n. So dit d'uno pof.sonno attointo

<: .i'mju'.i- : r-n ;. nmr. abnuVrjur. F'n, unn aboulique.

Abraham ■ i * r irs saints do ce

i.om L 1111 lut lu.irivr -, ■ > Sapor II. en 33J

1'-^'- ^''-'' -iffril

— fi. unlT» njl iiMi-

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^ lois 1. Sa taars i" do

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i'in abrawm, r;^^uo, désignant

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reae-

;lleur

Duc des Abruzzcs.

niiqaos; la Hui»ononto déco produit tloot A ce qu'étant | do Michol-Anço.

cristallisé, sous l'iafluenco du frottement, les plans de clivage récupèrcut coDStammcni les ar6tos coupantes.

Abruzzes (Louis- Amédéc-Marie-Ferdinand-François m: .■sv\<'ik. duc DES;. IHs du duc de î>avoie-Aostc Amôdée, ai'.rsr .1 d Kspau'ne, et de Maria Yittuna dal l*o2Zo della <"islerna. explorateur et marin italien, né À Madrid en 1873. Kn I8V7, il a elfeciué l'ascension du mont Saini-Fiie dans l'Ala^^ka ;

fiuis. on l8<>^-Ivoo. il a conduit a Stella PoUire dans les mors arctiques et a hiverné dans larchipel Fran<;ois-.Ioseph. Au cours de cette expédition, qui a recueilli d'intéressantes obsorvaiioQS scientifiques, le capi- ^ taine Cagni s'est avancé dans ^ la direction du pèle 20' plus au .

nord (|U0 Nansen, c'est-à-dire par se» 34' lat. La relation des voyai^es du duc des Abruzzcs,

3uî est capitaine de frégate ans la marine italienne, est contcnuo dans les trois ouvrages intitulés : la Spedizione

di S. A. H. il principe Luifji Antedeo di Savoia, dtica degli Abbrtiszi, al monte Sauf IC lia {Alaska), 1897, par F. de Filippi (1900): /<i Stella Polare uel mare Arc/ic, iS99-f900 (1903), trad. franc.; Osservazioni se ifnii fiche eseguile durante la spedizione polare di S. A. Jt. Lnif/i Amedeo di iinvuia, duca degli Abbruzzi, 1899-1900 fl903,>.

Absent {l'). pièce en quatre actes de G. Mitclicll, musique do scène de F. Le Borne (Odéon. 28 oov. 1903). — Kn Hollande. Le fermier Driôs, veuf de Suzanna, ayant rencontré une belle étrangère, Franciska, veuvo aussi, s'en éprend et veut 1 "épouser. Sa belle-mère, la Grietje, toute au souvenir do la défunte, s"y oppose, recueille les pires histoires sur Franciska, insufllc la haine au cœur d'Ario, fils do Driès. Lo jeune homme insulte la fiancée de son père et celui-ci lo chasse. Ario s'engage, part pour les Indes néerlandaises. Six ans so passent, au cours desquels Franciska, épousée par Driès, répand autour d'eile la prospérité, le bonheur, encore que le souvenir do l'exilé plane attristant. La Grietje, ayant reconnu son erreur, en demande pardon... mais rofuso do détromper Arie, par orjrueil, par crainte aussi de perdre l'arfcciion de son petit-fils. Seulement, elle lui fait aimer de loin Dina, sans lui révéler que celle délicieuse enfant est issue du premier mariage de Franciska; elle fait aussi que Dina l'aime, et. au retour du soldat, l'amour répare les fautes que commit la haine. Dina demande pardon pour Ario ; Driès ouvre ses bras à celui qui revient; les jeunes gens s'épousent.

La pièce, sorte de pastorale mélodramati(|ue, contient quelques puérilités, mais elle est bien faite et elle émeut. La musi(jue, presque une partition, remplit avec bonhf-nr son rôle do peindre et d'attendrir. Le talent du compositeur souligne celui du dramaturge.

ABSOLUTUM {tom* — m. lat. signif. achevé, terminé) n. m. Se mettait autrefois à la fin des ouvrages importants avec la date et lo lieu d'impression : Du titre à /'ausoi-itcm.

ABTUEILUNG iabta-i-loung) n. m. Terme militaire allemand, qui vient do theilen, partager, et qui signifie littéralement portion séparée. (Il a été appliqué spécialement en Allemagne à la désignation d'une troupe formée par la réunion do plusieurs batteries sous lo couiïuaQdcmcut d'un ofticier supérieur.)

ABURON n. m. Nom vulgaire d'un champignon comestible, le hictaire poivré.

ACACIOXYLON (o-ksi) n. m. Genre de dicotylédones fossiles, dont on ne connaît que des bois recueillis en Egypte,

Académie d'armes (l'), association de professeurs d'escrime, fondée ù l'aris en 18«ti, en souvenir de l'ancienne communauté des Afaistrex en fait d'armes de la Ville et des J'auxbourgs de Paris, créée en 1567, et à laquelle Louis XIV avait donné, en lûr.G, des armoiries parliculières. Celte nouvelle association a pour but d'établir entre ses membres des rajiporis constants de confraternité el de f-réer un ceniro commun d'éludo sur leur art. L'académie d'armes so compose do vingt-cinq membres titulaires et décerne, après examen, des brevets de maîtres adjoints.

Académie des Beaux-Arts, A Venise. Célèbre musée établi au bord du Gran-l Canal, dans rancicnne Scuolt di Santa Maria della Carita. Il est dû à l'initiative du comte Léo[i<dd Cicognara, qui, dés isin, réunit les plus beanv m-Trrn'i\ do r.'r.,le véniîi-'nn.-. On y remarque suri I N.mn'i Bellini, de

Car ,lc l„ Yierf/e au

tt: , :.Tme la reinar-

qn:i . iU t du^àUts Ml tp;iiiaiu lormée par le cava-

lier ! lan, et une nriie \\o porphyre (jui contient

Il •- "va. — Cn musée qui porte le même nom,

Jtile llellr Arti, se trouve à Florence. Consli- • i par le grand-duc Léopold. il est précieux pour . !.. ii.jt.iiir,. tl,,r. ndt,,. -tu xiv'au XV!* sieclc. •tîeiiiilodaFabriano; ■ Filippo Lippi et de J''$hx, do Lorenzo di '4' ^ de Fra .\ngelico, de

I"'' I ; -nail est de l'aolelii ;

'■■ r ' '■■ 'i'"' reliefs en terre cuite,

et de tableaux. 1^ cour est dé- Luca flolla Kobhia, de ses frères i a une puissante ébauche eu marbre,

Sceau de r.Vcadomie d'armes.

Académies (association internatiosalk Diis), association qui a pour but de réaliser, par la coopération inieruationale de compagnies savantes, de grandes œuvres scientifiques ou littéraires.

— K.NCYtL- L'initiative de cette association, dont Bacoo et I/Cibniz avaient déjà conçu le plan, est due à la Société royale do Londres, qui, pour niener à bien sou catalogue des mémoires scientitiqucs du siècle, décida deréclamer le concours des autres pays civilisés. Elle s'adressa d'abord au Cartell, foudé en 1894 entre quatre sociétés de lan;;ue allemande : l'Académio des sciences de Vienne, la Société des sciences de Gœttingue, la Société des sciences de Leipzig et l'Académie des scionces de Munich. En 1898, des ouvertures furent faites à l'Académie des sciences do Paris, qui adhéra à l'association en février 1899. Bientôt après, l'adhésiou des autres académies des sciences fui obtenue, et le nombre des sociétés adhérentes s'éleva â 19; le groupement devait d'ailleurs avoir une section littéraire el une section scientifiquo. Une première réunion eut lieu à AViesbaden, sur l'iiivitaiiou de lAcadémie do Berlin ; on y décida de tenir une réunion à I*arls pendant l'Kxposition de 1900 et de réunir la première assemblée générale dans cette mémo ville en lyul (du 10 au 20 avril). — L'histoire de cette association a été racontée par Darbou.\, dans le Journal des savants (l'Jolj.

Academy thkj, ■' revue hebdomadaire de littérature et d'art <>, fondée à Londres, eu 18G9, sous la directioo de Charles Edward Appleton. Dès le début, tout ea ayant le même domaine que l'Athenxum, i'Academy s'efforça do sortir des formules de la vieille critique, d'être moins doctrinaire, plus variée, plus en quéie de nouvelles et d'actualités. Ses diirérenis directeurs, C. E. Doble (1879), James Sutherland Collon (1880), \V. Teignmouth Sbore '1003' et P. Andersen Graham (1903) la maintinrent et la poussèrent de plus en plus dans cette voie.

A partir de 1898, elle s intitula : lievue hebdomadaire de la Litiéralure et de la Vit', et sans préjudice do suppléments nombreux et d'illustrations abondantes, elle fit entrer dans son cadre tout un côté fantaisiste : essais, croquis, historiettes, etc. En 1902, i'Academy s'incorpora le journal Literature, qu'elle acheta au Times et s'appela tlie Academy and Literature. Elle a supprimé ce second titre en 190j. Parmi ses rédacteurs, il suffira de relever lo nom de Matthow Arnold, des savants Huxley et Tyndall, de l'artiste William Morris, du poêle Dante Gabriel Kossetti, du délicat et pénétrant essayist Waltcr Pater, du romancier Robert-Louis Stevenson, de dire que, depuis, elle n a pas baissé de niveau.

ACANCEH, ville du Mexique (Yncatan); 23.000 hab. Commerce actif.

ACANTHECHINUS [ki-nuss) n. m. Genre do crustacés aniphipodes, de la famille des ipbimédiidés, comptant quelques espèces répandues en diverses mers. ( Les acanthechinus sont des animaux de laiile médiocre, remarquables par les éuormes épines barbelées qui arment leur dos et leurs flancs; ils vivent à des profondeurs variant de 20 à 60 mètres. L'espèce tvpc est l acnnt/iecltinus tricarinatus, découvert en 1875 dans le sud du Pacifique par l'expédition du Challenger.}

ACANTHOCARPE n. m. Genre do phytolaccacées, comprenant des herbes annuelles ouvivaccs, àfleurs en cymcs, de l'Asie et de 1 Afrique tropicales.

ACANTHOCÉPHALE n. m. et adj. Genre de composées, tribu des chicorées, comprenant des herbes glabres, à feuilles entières ou dentées, dont on connaît plusienrq, espèces, toutes de l'Asie.

ACANTHOCIRQUE sir-Re) OU ACANTHOCIRCUS {sirkuss) n. m Gonro de radîolaires nionoi.ylaires. créé pour quiîlnuoa espèce» fossiles découvertes dans le crétacé d'Italie, [h'acanthocircits coronatus est lo type de co nouveau genre.)

ACANTHOPHYRE ou ACANTHÉPHYRE n. f. Genre do crustacés décai'odes macroures, de la famille des palénionidés. comptant une douzaine d espèces répandues dans les mers chaudes, (h'acantliephyra brac/iytelsonis^ qui vit par des fonds de 600 mètres dans l'océan Indien, est un exemple do ces crangons comprimés, à longue épine rostrale dentelée; certaines, comme Vacant hephyra purpuren, des fonds de 500 mètres aux Açores, ont uno magnifique coloration rouge. La taille moyenne est de 6 à 8 centimètres. 1

AGANTHOSIS (ziss — du gr. akantha, épine) n. f. Maladie de la peau, caractérisée par une coloration grisâtre.

— Encycl. La coloration apparaît en des points symétriques du corps: il y a, en outre, hypertrophie des papilles du derme, donnant au toucher line sensation veloutée. Les cheveux et les ongles deviennent cassants; cette maladie rare évolue généralement vers le cancer.

ACANTHOSOME OU ACANTHOSOMA u. m. Forme larvaire des crustacés décapodes macroures du genre <;eiinada sergestidésl. 'Les acanthosoines appartiennent ù cette catégorie d'an maux marins dits baihypélagi«^ues, qui vivent à de grandes profondeurs, mais sans jamais so rapprocher des londs.y

ACANTHOSTIGHA tos-ti) a. ni. Genre do champignons du groupe des sphériacées, caractérisé par ses spores incolores, allongées, fusiformes, pourvues do deux à six cloisons. (Une espèce, Vacanthostigma poriisite, se développe sur les aiguilles do sapin, se propage rapidonient de branche en branche et cause quelquefois acs dommages considérables. 1

AGAPNIE tntt — du gr. n priv., et kapnos. vapeur^ n. f. Rarétaciion de l'acide carbonique du sang, due au séjour dans les «randcs altitudes et qui, d'après une théorie de Mosso, d ailleurs pou admise, produirait les troubles qu'on y observe.

ACAREMYS (ré-mitls^ n. m. Genre de mammifères rongeurs, com]irenant six espèces, fossiles dans le tertiaire de PataL'onie. L'espèce type de ces animaux éteints esl Vacareniys m'innus. de la laiile «l'un rat.)

ACARNANIE-ET-ÉTOLIE, nome du royaume de Grèce Grèce continentale', d'une superlicie de 7.489 kilom.carr., peuplé de 17C.r.G5 hab. Ch.-l. Afissolonghi.

ACAROPHOBIE [bi — de acarus, et du gr, pkobos. crainte) n. f. Peur prosquo maladive de contracter la gale ou despoux.

*ÂGCARIAS (Calixtc), jumconsulto et mai;;istrat français, né à Mens (Isôrc) en 1831. — 11 est mort au Kaincy (Scinc-ot-Oiso) en 1003.

♦accélérateur, TRICE (a/c-s»^ — adj. i\erfs accéléraleurs. l'hysiol. Norfs dont l'excitation accélère lactivitô (les organes avec lesquels ils sont en rapport. (Ainsi, l'excitation dos filets sympathiques cardiaques précipite le rythme cardiaque, tandis que l'excitation des lilets pneumogastriques ralentit ou même arrête les mouvements cardiaques.)

— D. m. Mécanisme spécial aux voitures automobiles ot le plus souvent commandé par pédale. (Ce mécanisme suspend momentanément l'action du réf^^ulaicur et permet au moteur do tourner à une vitesse supérieure à sa vitesse nornialf .) V. Ai:TnMnnii,n.

* Accidents du travail. Dr. V. travail, t. VI[.

ACCIPITRIFORMES (nk-si) n. m. ]A. Oniro d'oiseaux <Stabli pour la plus g'^a-nde partie des anciens rapaces diurnes. (Lo n;ituralistc anglais Sharp dcmembro tes rapaces en calhartidif'u^ies [condors, cathartes, etc.] et accipitri formes [comprenant trois sous-ordres : accipitres, pandions ot serpcniairesl.) — i^/i accii'ITRifohmk.

ACCONAGE [a-ko) ou ACONAGE n. m. Kuscmble des entreprises laites par un acconier.

ACCONIER [n-ko-ni-t') ou ACONIER {ni-ê\ n. m. Kutrcprcnonr do dùtfarqucinrnt on d'cmliarquonioiit.

Accords anglo-français du 8 avril 1904. Les

accords angIo-t'ran<;ais du s avril 190 i se composent des conventions et déclarations ci-après :

1° Convention concernant Terre-Neuve et l'Afrique occidentale; 2» déclaration concernant l'Egypte et le Maroc; y* déclarations annexes concernant le Siam, Madagascar et les iXouvelles-lIèbridcs.

La question de Tcrre-Meuve était depuis longtemps l'objet d'un diirérond irritant entre la France et l'Angleterre. La Franco a fait le sacrifice des droits exclusifs qu'elle tenait du traité d'Utrecht, sacrifice atténue par quelques avantages pour nos pêcheurs (v. Trrre-Neuvk), mais elle a trouvé la contre-partie de cet abandon dans trois concessions de territoire à elles faites dans l'Afriquo occidentale, savoir : 1° une rectification de frontière dans ]a Gambie, lui donnant un point d'accès sur la partie navigable du fleuve; 2'' l'attribution en toute souveraineté des îles do Loos, commandant les accès do Konakry ; :)" une rectification de frontière entre le ÎS'iger et le Tclia'd.

L'Egypte, dépendante do la Turquie, était en fait occupée et administrée par l'Angleterre, sous le contrôle des grandes puissances et sous leur ingérence. La déclaration du 8 avril iy04 a mis fin à une situation qui troublait ot faussait les relations de la Franco et de l'Angleterre, on même temps qu'elle a modifié la condition juridique de l'Egypte. La France a fait le sacrifice de son influence dans un pays auquel la rattachaient de longues traditions. Elle a du moins eu la satisfaction de voir l'Angletorro lui reconnaître le droit d'exercer librement dans les Etats chérificns son action civilisatrice et économique. (V. Egypte, Maroc)

La déclaration relative au Siam, à Madagascar et aux Nouvelles-Hébrides, a précisé et complété la déclaration de Londres du 15 janvier 1S9d, mis fin aux protestations do l'Angleterre contre l'établissement d'un tarif de droits de douane à Jfadagascar, et, dans une certaine mesure, donné des garanties aux intérêts des colons franco-anglais aux Nouvelles-Hébrides par l'établissement d'une juridiction cliargée do juger les litiges immobiliers.

ces conventions et déclarations a été do

résoudre, par Jos cui.vo

ns mutuelles et des règlc-

ments cnui ables, les pr.nopalps difficultés qui mcttareu on connu les inlerois dos douv puissances sur divers points du globo et risquaient de porpéiuer uûo mésintelligence dangereuse.

ACCOUVAGE ia-lcou) n. m. Industrie qui consiste à faire écloro artificiellenient, en général au moyen de couveuses, les œufs des oiseaux do basse-cour.

ACCOUVEUR, EUSE {a-kou) n. Personuo qui pratiiiue 1 accouva^^e.

* ACCUMULATEUR n. m. Accumulateur à (jaz, v. gaz.

ACCU n. m. et au \t\. ACCUS. Autom. Abréviation familière Je -M CUMULATKUR.

ACERATIAS (sé-rali-ass) n. m. Genre de poissons acantboptères, do la ramillu des lophiidés, renfermant des formes propres aux grands fonds. (Ce sont do curieux poissons vivant à des profondeurs de plus de deux mille mètres dans l'océan .atlantique ou l'océan Indien.) *ACESCENCE [a-sé-san-se, n. f. — Enx-ycl. Œnol. Cette maladie est due à l'action du mi/codenna aceti (v. MvcouRRME, t. VI), dit aussi diiilococcus aceli. Le ferment agit on oxydant l'alcool, qu'il transforme en acide acétique. L'acescence atteint de préférence les vins jeunes ot peu charges on alcool, les vins laissés eu vidange et, dans la vinification, les moûts dont lo chapeau a été laissé on contact avec l'air; dans ce dernier cas, le mi/coderma acett se développe en éliminant peu à pou lo ferment naturel, le mfjcoaerma vint, '

Il est assez dil'licilo de guérir un vin atteint d'aocscenco, et c'est surtout préventivement qu'il faut traiter Je mal. En premier lieu, il convient de recommander une jjropreté rigoureuse des vaisselles vinaircs, une surveillance continuelle des cuves en fermentation, un méchaf e ■sérieux des futailles. '^

Quand on se trouvera en présence de l'acescence à son début. Je deux choses l'une ; ou bien le vin renferme plus de 1 gramme d'aciJo acétique p. looo, et alors il sera impossible de le guérir, la seule ressource étant alors do le transformer complètement en vinaigre : on bien il renferme une proportion moindre d'acide-, et l'on pourra essayer la pasteurisation ou bien encore le traitement par adjonction de tartrato neutre de potassium.

Théoriquement, 1 gramme d'acide acétique neutre est neutralisé par 3gr,7 de tartrate neutre Je potassium, qui donne du bitartrato de potassium insoluble et de l'acétate do potassium restant en dissolution dans le vin ; mais, dans la pratique, mieux vaut procéder par tàtounemcnts successifs et conduire l'opération de la i'açon suivante : «ronant, par exemple, 60 grammes de tartrate pour un hectolitre, on dissout le produit dans un peu de vin, que 1 on verse ensuite dans le tonneau ; on agite fortement le 'jnélango et, après qu'il s'est reposé pendant deux jours,

on déguste; si lo résultat n'est pas satisfaisant, on recommence. Quand lo vin a repris son goût naturel, on le colle, on l'additionne d'un peu d'alcool et on le met en bouteilles pour le consommer le plus tôt possible.

Il existe encore un modo de traitement par l'œnosmogéue dialyseur Car|iené, mais ce système occasionne de grands Irais, et par conséquent n'est que d'une application pratique reslreinto; aussi ne le menlionnonsuous que pour mémoire.

ACÉTABULAIRE (U'-re) OU ACETABULARIA n. f. Genre

d algues du groupe des chlorophycées [algues vertes) et de l'ordre des siphonéos, caractérisé par la forme du thalle en ombrelle. On en connaît une dizaine d'espèces dont une, Yacetabularia MediUiranea, se rencontre en Franco sur les cotes do la Méditerranée.

ACÉTACÉTATE n. m. Sol do l'acide acétacétique.

ACÉTACÉTIQUE adj. Syn. do acétyi.acétique.

ACÉTALDOXIME u. m. Syn. Je ÉTHA.NOXIMB.

ACÉTOACÉTATE n. m. Sel do l'acide acétoacétique. ACÉTOCINNAMONE n. f. Cétono-alcool CU'-CH-CH-CO-CH"

que l'on obtient en condensant sous l'inâucnco dune solution alcaline l'aldéhyde benzo'ique et l'acétone. Syn. bbn-

ZALACÉTO.NE, PHKNÏI.BUTÉNONE, MÉTHVLCISNAMVLCÉTONE.

ACÉTONAPHTONE n. f. Cétone C"II'-CO-CH", nue l'on obtient eu traitant le naphtalèno dissous dans le ligroiue par le chlorure J'acétyle. (On obtient ainsi les deux composés a et ;.) .Syn. naputylêtiiano.ne.

ACÉTONOXALIQUE adj. Syn. do ACÉTïLPYRuviQfE.

ACÉTONYLACÉTONE n. f. Dicotono

C H '-CO-CH'-CH'-CO-CH', ((ue l'on obtient en traitant au bain-mario l'étber de 1 acide diacétylsucciuique par une solution de soude.

ACÉTONYLURÉE n. f. Syn. do niMÉTIIYLHYUANTOÏNK.

ACÉTURATE n. m. Sel de l'acido acéturiquc.

ACÉTURIQUE adj. m. Se dit d'un acido ClI'-CO-AzH-CII-CO'H que l'on obtient par l'action de l'anhydride acétique dilué dans la benzine sur lo glycocollo desséché et pulvérise.

ACÉTYLACRYLATE n. m. Sel de l'acide acétylaeryliquc.

ACÉTYLACRYLIQUE adj. m. Se dit d'un acido Cir-CO-CH = CH-CO'II que l'on obtient en traitant l'acide bromolévuliquo par lo carbonate de sodium.

ACÉTYLCARBiNOL n. m. Syn. de acétol.

* ACÉTYLÈNE n. m.— Escycl. .\u lieu de dissoudre lo gaz acétylène dans un corps inerte, ou a pensé à le dissoudre dans une substance directement utilisable pour l'éclairage. On obtient ainsi avec l'alcool, l'essence, le pétrole, etc., des liquides acétylènes très riches en carbure et par conséquent très éclairants. Pour l'acétylène employé seul, on confectionne des cartouches composées de carbure enrobé, ce qui supprime le nettoyage toujours très ennuyeux dans les petits générateurs, tels que les phares d'automobiles. Une application importante de l'acétylène pour les travaux industriels, consiste dans 1 emploi du chalumeau oxy-acétylène, qui permet par sa haute température, d'obtenir rapidement, et très économiquement, des soudures autogènes, qui, de plus en plus, tendent à remplacer les rivets dans beaucoup d'industries. L'utilisation do la puissance explosive de l'acétylène dans les canons paragrèle a donné des résulta"ts

meilleurs et plii<; -i.'onnniiqn^tï quo la paudre-

Acétylàne dissous. Les dangers de l'acétylène liquéfié SI aisément explosif ont amené Claude et Hesse à remplacer ce liquide par la dissolution du gaz acétylène dans 1 acétone (composé capable d'accumuler 24 vol. de gaz par atmosphère). Pour éviter tout accident, les bombes sont remplies d'une matière céramique poreuse, que l'on imprègne de la dissolution ; les travaux de Lo CLàtelier ayant montré que l'explosion ne so propageait pas par les petits iuterstices. Par détente, le gaz se dégage, 1 acétone peut ensuite être saturée à nouveau d'acétylène et servir indéfiniment.

ACÉTYLFORMIQUE adj. Syn.de pyruvique. (Y. t. VU.)

ACÉTYLGLYCOCOLLE adj. Syn. do ACIDE ACÉTUBKJl E.

ACÉTYLIDÈNE n. m. Radical bivalent CH' = C= n'exis-

taut pas à 1 éiat libre.

ACÉTYLPYRUVATE n. m. Soi de l'acide acctylpyru- V1({U0. ■' '■'

ACÉTYLPYRUVIQUE adj. Se dit d'un acide

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