‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 158 sur 828 · PERSONNAGES DIVERS · texte numérisé non relu

PERSONNAGES DIVERS

Albert I", archevêque de Magdebourg, mort en 981. Il prêcha l'évangile aux Russes et, en 966, fut nommé archevêque do Magdebourg.

Albert (saint), évêque de Liège, assassiné en 1195 par des émissaires de l'empereur Henri VI. Fête le 21 novembre.—Moine du diocèse de Cambrai qui vivait au XII' siècle. Honoré le 7 avril.

Albert ii, comte de Hallermonde, cardinal-archevêque do Magdebourg, mort vers 1232. Comme légat du saint-siège en Allemagne, il promulgua la sentence de déposition prononcée par le pape contre Othon IV, et concourut ensuite à rélcction de Frédéric IL

Albert I", archevêque de Mayence depuis 1111, mort en 1137. Il se déclara en 1112 contre l'empereur Henri V, qui venait d'être excommunié par le concile de Vienne, et fut emprisonné par lui pendant trois ans. Lorsque le pape Calixte II vint tenir un concile à Reims, il reçut le titre deo légat de Germanie " . Après la mort de Henri V (1125), il fit élire empereur Lothaire, et prit part à la lutte entre ce prince et Frédéric de HohenstauÊfen.

Albert I", prince-évêquo de Liège, était fils du duc de Brabant Godefroi le Courageux, mort en 1192. L'empereur Henri VI ayant nommé à sa place Lothaire, frère du comte d'Hochstœdt, Albert se rendit à Rome et obtint du pape Célestin II confirmation de son élection. Mais Henri VI lo fit assassiner. Les Liégeois vengèrent cruellement sa mort : s'étant emparés de Lothaire, ils l'écorchèrent vif et le plongèrent dans la chaux vive.

Albert, dit le Bienheureux, patriarche latin de Jérusalem, né vers 1150, mort en 1214. Il était évêque de Bobio et de Vcrceil, lorsque l'empereur Frédéric Barberousse et le pape Clément III le choisirent pour arbitre. Il dota l'ordre des carmes de constitutions sévères. En 1204, il fut nommé patriarche de Jérusalem ; mais il dut résider à Saint-Jean-d'Acre, où il fut assassiné.

Albert, premier évêque de Livonie, né en 1160, mort à Riga vers 1230, vint en Livonie pour y propager la religion catholique. Il fonda en 1204 l'ordre militaire des Chevaliers porte-glaivo.

Albert le Grand, l'un des savants les plus illustres du moyen âge, né en 1193 à Lauingen (Souabe), de la famille des comtes de Bollstîedt, mort à Cologne en 1280, béatifié en 1652. Il étudia les sciences à Padoue, entra dans l'ordre des dominicains en 1222, enseigna la théologie et la philosophie à Ratisbonne, à Strasbourg (1229), à Cologne, puis à Paris (1245), où il séjourna trois ans.

La foule qui se pressait à ses cours devint si considérable qu'il fut bientôt obligé d'enseigner en plein air sur une place qui a gardé son nom (la place Maubertf abréviation de Magistcr Alberius). De retour à Cologne, il fut élu (1254) provincial de son ordre. Do 1259 à 1262, il occupa le siège de Ratisbonne. II fut le maître de saint Thomas d'Aquin. Ses ouvrages forment 21 volumes in-folio (édit. P. Jammy, Lyon, 1651). Son érudition, extraordinaire pour l'époque, était surtout puisée dans les travaux des Arabes et des rabbins. Il avait aussi une connaissance approfondie d'Aristote, dont beaucoup de ses ouvrages no sont quo des commentaires. C'est avec lui que commencent ces théories subtiles de la matière et do la forme, de Yessence et do Vêtre, qui ont passionné les docteurs du moyen âge. Sa pliysuiuo est presque complètement extraite d'Aristote ; mais la chimie lui doit d'importantes découvertes. Il construisit aussi, dit-on, un automate humain qui pouvait marcher ot même parler, et quo son disciple, saint Thomas d'Aquin, aurait fait détruire, jugeant la tentative impie. L'étude d'Aristote ayant favorisé chez lui, en même temps que le goût des spéculations métaphysiques, celui des recherches expérimentales, il acquit dans les sciences naturelles des connaissances qui le firent passer pour magicien, et son souvenir survit encore à ce titre parmi les simples, qui consultent les grimoires de sorcellerie connus sous les noms de Secrets admirables du grand Albert, Secrets du petit Albert, etc.

— BiBLiOGR. : J. Sighart, Albertus Marjnus, sein Leben und seine Wissenschaft (Katishonne, 1857 [trad franc., Paris, 1862]); llaneherg, Èur Erkenntnisstehre des Avicenna und Albertus Magnus (Munich, 1866); Fr. Ueberweg, Grtindriss der Geschischte der Philos, der patristischen nud scholastischen Zeit (Berlin, 1886).

Albert, religieux et historien du xiii' siècle, abbé do Stade en 1232. N'ayant pu rétablir la discipline dans sou monastère, i! entra dans l'ordre des franciscains, dont il devint général. On lui doit une Chronique qui va jusqu" à l'année 1256.

Albert d'Aix (Albertus ou Adalbertus, ou Albe- Rici^s Aquensis), clianoine et custos de l'église d'Aix-la- Chapelle, a vécu à la fin du xi" siècle et dans la première moitié du xii* siècle. Il composa, entre 1121 et 1158, une Historia ffierosolymitaine expeditionis, qui raconte l'histoire des expéditions en Orient entre 1095 et 1121. C'est une compilation écrite à Aix-la-Chapelle d'après les récits des croisés revenus dans leur patrie ; elle présente un tableau généralement fidèle des événements, et constitue l'une des meilleures sources pour l'histoire de la première croisade.

— BiB. : B. Kugler, Albert von Aachen (Stuttgard, 1S85). Albert m, comte de Sternberg, archevêque de Mag-

debourir. mort vers la fin du xiv" siècle. Il aliéna plusieurs villes do son domaine, céda à l'empereur Charles IV la basse Lusace, et s'enfuit en Bohême, en emportant le trésor de son église. En 1371, il permuta son archevêché contre lëvêché de Leitmeritz. — Albert V, cardinalarchevêque de Magdebourg et do Mayence, mort en 1545. A la diète do "Worms, il lit mettre Luther au ban de l'em-

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!■•, puis s'olTorça d'arrêter les progrès de ses doctrf- •., ot expulsa de Halle, en 1534, un grand nombre do "lestants. Il dut néanmoins accorder aux protestants Magdobourg ot d'Halbcrstddt lo liljro oxorcico do leur

Albert (maison d' ), famille noble du comt,it Vonais- Mii, descendant d'une branche des Aibfrrti, do Florence, vriuio on Franco au début du xv» siùcle. Elle a compté !■ arnii ses membres : Thomas d'Albert, viL-uier de Pont- -^.iiin-Esprit, papetier de Charles VII ; — Lkon d'Albert,

I ■ l'i-emier «jui ait porté lo litre do « seigneur do Luynos »,

II .1 la bataille do Cérisolos (151-1); — IIo.vokk, son fils, iM vers ir. m. mort en 1592, colonel au service de la iinh ( : I II -il 1 s d'Albert, duo do iiii/ncs, connétable i II 1" Louis XIII (v. LUYNES); — Louis-

I II li'A f' M ', .lue do LuijncR, néon 1G20, mort en

II ' ' I ■''■■' 1 1 1 hiii, jjère du duc do Chovreuse, qui tr,iv;iiila :i l.i liihle ,1e Lcmaistro do Sacy, et fut lié de docirines et d aiiiiiié avec les hommes do Port-Uoyal ; — LoLiis-Jo.si:iii-('H,\nLEs-AM.Min.; d'Albert, duo de Lmjncs, né en nr.s, mort on 1807, député do la noblesse en 1789: — I'aui, d'Albert, cardinal do titynes, né ou 1703, mon en I78;i, arcliovi"(|uo de Sens on 1753, membre do l'Académio franeaiso et do l'Académie des sciences.

Albert (Alexandre M.4RTIN, dit), homme politique, meinitie .lu L-mi\ eniement provisoire de 18.18, né à Bury (Oisej en isi.i, miirt à McUo en 1895. Ouvrier mécanicien, il joua un lulo actif dans les agitations du parti républicain sous Louis-Philippe, ot contribua, en 1810, à la fondation du journal populaire l'AtcJicr. Nommé, après la révolution do février 18-18, secrétaire, puis membre en titro du gouvernement provisoire, il se conduisit avec dignité et modestie et rcetit la vice-présidence do la commission des travailleurs établie au Luxembourg. Elu dans la Seine représentant du peuple à l'Assemblée constituante, il fut arrêté pour quelques paroles do sympathie adressées à la foule, tors do l'envahissement de l'assemblée, le 15 mai. Traduit devant la haute cour de Bourges, 11 refusa do se défendre et fut condamné à la déportation. il subit di.x amiées de détention, recouvra la liberté lurs do l'amnistie do 1S59, et fut alors pourvu d'un modeste emploi à la Compagnie parisienne du gaz.

Albert (Paul), littérateur français, né à Thionville (Moselle) en 1827, mort à Paris en 1880. Il devint maître de conférences à l'Ecole normale (1805), professeur à 1 Ecole de Saint-Cyr (1868) et professeur do langue et do

1), qui fut peintre

nt don

littérature française moderne au Collège de Franco (1878) En 18156, M. Paul Albert prit une part active à la fondation de l'enseignement secondaire des jeunes tilles à la Sorboiino, et en 1873 il fonda un cours liljiv de littérature. Hriitaiit professeur, il fut aussi un e.ii\.iin li, lirai On lui doit : /es PoiHes et la religion en drèce i\SM)i In ['oésie (1869); la Prose (ma); Histoire de la litléralure romaine (1871); la LilUralure française, des origines à la fin du xvi" siècle (1872) ; la Littérature française au xvii«s«c/e(1873); la Littérature française au }i\\u' siècle (1875); Variétés morales et littéraires (isso) ; la Littérature française au \ix' siècle IISS2-

Albert le '\7'aleuretix (ordre d), ordre de chevalerie du rovaume de Sa.xe, créé, le 31 décembre' 1850, par le roi Frédéric-Auguste, qui lui a ^..„, .Vl',", donné le nom du fondateur de la >'Albcrtle\alcuieiix. branche Albertine de sa maison. C'est un ordre de mérite destine à récompenser tous los genres de services La décoration se suspend à un ruban vert liséré de blanc.

Albert rOurs (onDRE n'), ordre de chevalerie des du ches d Anhalt, fondé, le 18 novembre 1836 par les piinres '"""°'"""' •'" la maison d'Anhalt, qui lui lom d'un des plus illustres uo leurs ancêtres, ot l'ont destiné a recompenser tous les genres de mérite. Sa devise est : Crains Dieu, et suis ses commandements. Lo ruban est vert foncé, liséré de rouge ponceau.

Alberta, un des quatre territoires du Nord-Ouest canadien, capit. CalQoi)/ Pop. : 25.300 hab., sur une superficie de 250.000 kilom. carr.

Albertacce, comm. de Corse, arr et à 29 kilom. de Corte ; 1.187 hab.

ALBERTE n. f. Genre de plantes de la famille des rubmcées, tribu des gardéniees Knfernnnt des espèces originaire de Madagascar et de Poit Natal

AlBERT-EDOUARD ou LoUTA N'ZIGHE, lac dL lAlrique centrale faisant suite au TantranjiKa dans la oirection du N. II est dominé de toute part par los montagnes, et a pour alfluent le Semliki, qui se jette dans l'Albcrtnyanza.

ALBERTI, famille florentine de la haute bourt-eoisie connue surtout par son rôle dans les luttes qui déchirèrent - —publicjue au xiv siècle. Unie aux Médicis contre les t la plus grande part à la révolution popiije ]ilus connu de ses membres est Benoît .■i|ires avoir favorisé le mouvement de» ivriers, prolétaires) contre la noblesse, ion en faveur do la haute bourgeoisie. 11 fui parti en 1387. Les Albert! furent rappelés

Albizzi, elîi lairo do 1;!

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après le retour des Médicis, en 1435.

Albbrti 'rr,', r,,.H II.i .;■,,,;;. Il, originaire de Borgo ,,'i";'^fi'"'',-''" ■ " ■ I '■' ii'iidires sont: Alberto

i-'bV'.Î'''- '■'" ' ; ; .Il ius, qui travailla de

1d64 a IjM. |,iiiji 1. , M, Il ,.,. .., lu, aassj sculpteur sur bois; - ALEssAM.Rn, ti s du j.récodent (1551-1596), peintre de fresques, qui travailla à Naples dans des églises et des palais, à Rome, à la sacristie de Saint-Jean-de-Latran ■ -^CiiERUBl.N'o, frère du précédent(1554-1615),élèved'A"0stino Carracci. qui fut directeur do l'académie de Saint-Luc a Rome, exécuta plusieurs pointures pour des palais et des églises, mais fut surtout remarquable commo graveur- — Giovanni, frère dos précédents (1558-1601), peintre 'do perspective: — Durante, neveu du premier (1538-1C13) qui peignit dans plusieurs églises de Rome ; — Pietro

Midaillo d'.ilbcrtl.

Francesco, (ils du précédent (1584-1( d'histoire ot graveur.

AlberTI (Léo Battista), architecte, sculpteur, peintre, médailliHir, musicien, humaniste, né à Gènes on 1404, mort a Rome on 1472, ■ le génie lo plus universel do la première Renaissance • . On 1 a souvent comparé & Léonard do Vinci, â cause do la diversité do ses connaissances. Dès sa jeunesse, il montra des aptitudes exceptionnelles pour los lettres, les sciences ot la philosophie, aussi bien que pour les arts. En rapports étroits avec les Médicis, avec les Ruccellai, il s'honora on outre tle l'amitié do Bruuolleschi (auquel il dédiasun traité dey'f/'«turc), ot de celle de Donatclio. Il remplit à la cour romaine les fonctions do secrétaire pontifical. A partir do 144G, il dota do monuments remarquables Venise, Rimini (église do San- Francesco), Florence (choeur de Santa-Annunziata, 1451; façade de Santa- Maria- Novella, vers 1470; palais Ruccellai (1451-1455], son œuvre la plus complète ot la plus harmonieuse). A la prière do Sigismond Malatosta, il édifia à Mantoue l'église San-Sebastiano (1460) ; il lit pour la même ville les plans de l'église San-Andrcà (1472). Partisan à outrance de l'antiquité classique, plus encore archéologue qu'artiste, Alberti témoigna comme architecte d'une science très sûre et d'un goût parfois inégal, bien que la hardiesse de ses conceptions leur ait valu d'être comparées à celles de BrunoUeschi. Ses contemporains ont parlé avec éloge de ses portraits peints, d'une Vue de \ enise, ot de ses sculptures. 11 a laissé de lui-même un remarquable médaillon. Il a écrit un grand nombre d'ouvrages et do traités, parmi lesquels : De re xdificatoria (imprimé en 1485) qui lui valut le surnom de Vitrnve moderne ; Uella statua et De pictura. dont Claudius Popelin a donné une traduction française (Paris, 1868). Les Opère volgari d'Alberti ont été imprimés à Florence (1843-1849). — BiBLioGR. : Mancini, Vita di Léo Battista Alberti (l'iorcnce, 188.2).

Alberti (Salomon), célèbre anatomiste allemand, né à Naumbourg en 1540, mort à Dresde en 1600. Il découvrit les valvules des veines, fit le premier connaître la structure de la vessie, des urètres et des papilles rénales, et enrichit la seicuce d'une foule d'observations nouvelles.

Alberti Frédéric-Auguste d'), ingénieur allemand, ne à siiiit^;iiij eu 1795, mort en 1878.11 introduisit d'importantes améliorations dans l'exploitation des mines de sel.

Alberti (Luigil, .auteur dramatique ot poète italien, né à Florence en 1822, mort dans cette ville en 1895. Il s est lail eoiinaîire par un grand nombre de comédies ilii'i • il' -ir-':!--. il ■! il!., li-i I ii-|i! il et du mouvement : 1 ' ' ' ■ ' ■ : /■ . Il I ' \ . .W/e Famille; Une

I' ' ; ' ' II" ■ I . , '.( /•7;;eams^e(1871);

''' ' ""'' '■■/'' ^'"i ■'/'■>'- ii^::i,, li.ij. Ou lui doit aussi des

Alberti (Sophie Mœdinger, dame), femme auteur allemande, née à Potsdam en 1826, et connue sous le pseudonyme de Sophie Verena. Elle a publié des romans et des nouvelles : Un enfant du Sud (léna, 1859) ; le Devoir avant tout et les Fleurs animées (Leipzig, 1878); Pliotoyraphies du cœur (Berlin, 1863); Choses anciennes et nouvelles (Berlin, 1879), etc.

ALBERTIE {tl — rad. Albert, a. pr.) n. f. Bot. Genre de conifères fossiles qui paraît devoir être placé dans la famille des araucariées. Schimper a distingué quatre espèces de ce genre, appartenant toutes au grès bigarré (trias inférieur) de Sulzbad (Alsace).

— Zool. Genre de vers rotateurs, famille des atrochés, renfermant des rotifères caractérisés par un organe rotatoire réduit à une étroite bande ciliée sur le bord frontal, ou faisant parfois défaut. Les alberties vivent, en général, en parasites dans la cavité viscérale des lombrics et dans l'intestin des limaces.

Albertine (ligne), l'une des deux branches, la c.ailelie, di' la maison de Saxe, aujourd'hui dvnastie régnante dans la .'^axc roy,ale. Elle remonte à .A'ibert, comme la brauelio Ernestme à Ernest, les deux fils de l'électeur Frédéric II, qui se partagèrent la Saxe en 1485.

Une autre ligne Albertine, plus ancienne, est celle de la maison de Habsbourg, qui tire son nom d'Albert IV à la Tresse, duc d'.Autriche, fils aine de Rodolphe IV et uura de 1365 à 1457.

Albertine (collection), à Vienne. Fondée par lo duc Albert de Saxe-Teschcn, gendre de Marie-Thérèse, dans los dernières années du xviii» siècle, elle comprend des gravures et des dessins. Les gravures, au nombre do 200.000 pièces environ, oft'rent plusieurs séries très remarquables : un portefeuille où sont réunies cinquante nielles du XV» siècle, parmi lesquelles V Adoration de la Vierr/e, do Maso Finiguerra; plusieurs portefeuilles consacrés aux Italiens, une admirable collection d'eaux-fortes de l'école hollandaise, etc. La gravure allemande y est représentée surtout par les plus belles planches d"' Albert Durer, de Lucas de Leyde, souvent des pièces uniques.

Les dessins, quoique moins nombreux (18.000 pièces\ sont d'un intérêt caiiital. On y trouve d'abord 164 pièces d'Albert Durer, parmi lesquelles la suite dite Passion verte (12 pièces, 1504). Raphaël y est largement roprésen;é ainsi que Léonard de Vinci, Michel-Ange, Jean Bellin, •Jean do Fiosole, le Gbirlandajo, Mantegna, Titien, Paul Véronèse, le Corrège, etc.; il y a 150 dessins de Rubens, et une centaine de Rembrandt. Cette collection de dessins est la plus importante d'Europe, après celles du Louvre et de Florence.

AlbERTINELLI (Mariette), peintre italien, né & Florenco en 1474, mort en 1515. Elève de Cosimo Rosselli, il fut lo compagnon d'atelier de Fra Bartolomeo et collabora avec lui à l'exécution d'une Assomption de ta Vierge (au musée de Berlin) et d'un Jugement dernier (à Saota-îilaria-

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