‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 16 sur 828 · II- prix · texte numérisé non relu

II- prix

— Abaque à jouer, Table de jeu, sorte d'échiquier ou it.' damier. Il A6aque de lecture. Tableau sur lequel on tra- '.■ait les lettres pour apprendre A lire aux enfants.

— Matli. Maciiine à calculer d'origine grecque, employée par les Romains dans leurs opérations arithmétiques.

— Miner. Sorte d'auge dans laquelle on lave les minerais, et principalement ceux de l'or.

— Enctcl. Arcl ' n'était autre chos dé de pierre ou de bois. Vitruvose sert'du mot /j/i?î//(e pour désigner l'abaque. Chez les modernes, on l'appelle souvent tailloir, mais ce terme suppose des tailles ou ornemonts do natures diverses. Carré et très simple dans l'ordre dorique, l'abaque s'enrichit de moulures dans l'ordre ionique et s'incurve dans Tordre corinthien. A l'époque galloromaine, il reprit sa première simplicité. Dans 1 architecture ogivale, il affecte la forme polyg:onal6 ou circulaire. Il est presque supprimé par les arcliitectes du xv^ siècle, et reparaît au début du siècle suivant.

— Math. Ij'abaque des Romains était une table divisée en un certain nombre de rainures parallèles où glissaient des boutons mobiles. La première était affectée aux unités, les suivantes étaient affectées aux dizaines, centaines, etc. Depuis un temps immémorial, les Chinois et losTartarcs possèdent une machine à calculer nommée souwanpan, qui n'est autre que l'abaque. Cotte machine a été introduite en Russie vers la fin du moyen âge par les Mongols, et importée en 1812 dans notre pays,

Abaque {boulier- compteur).

où elle est employée dans les écoles, sous le nom de boulier-compteur, pour enseigner aux enfants les éléments de l'arithmétique.

Abarca (don Joaquin), évoque de Léon, no dans l'Aragon en ITSO, mort en 1844, fut, en Espagne, l'un des chefs du parti de don Carlos (Carlos V) contre Isabelle IL Banni en is:i'J, il mounii dans lo couvent do Lanzo, près doTurin.

ABAREMO-TEMO n. m. Nom donné, au Brésil, à un arbro (b.- ja faniille des légumincuscs-mimoséos qui eontrihu<^ ;i fournir une partie do Vécorce de linrhadmno du commerce.

Abar£S. Géogr. V. AvARKs.

ABARIDE (du gr. aburès, non pesant) n. m. Genre do coléoptères pentanières, famille dos carabiqucs, tribu des féronicns, qui a pour type et ïmiquo espèce 1 nharm .mm, trouvé dans les environs de Cartliagène, en Amérique.

ABARIGA n. m. Palmier do l'île Saint- Thomas, dont lo fruit s'appelle abanrja.

Abarim, chaîne do montagnes de ,.,t^^Tù.\ Vnh-Liban. située au N.-K. d^ la mer ^^lo^si j loi».}

Mort.-. A cette chaîne appartient le Nébo, sur lequel,

dit-oii, mourut Moïse.

Abaris [riss) compaç:non doPhinéo. Ce dernier avant voulu (.-nlevcr Andromède, promise à Persée, le héros le changea en pierre, ainsi qu'Abaris et ses autres compagDODs, en leur montrant la této do Méduse. — Guerrier

l'Anii

rutulc tué par Euryale, dans l'attaque nocturne tentée par ce dernier avec son ami Nisus contre l'armée des Rutufcs.

— Personnage changé en oiseau {Métamorphoses d'Ovidcj.

— Magicien scythe auquel Apollon donna une flèche sur laquelle il pouvait traverser les airs. — II existe une foule do légendes ohariques (sur Abaris).

ABARNAHAS [hà^s] n. m. Nom que les alchimistes donnaient à la magnésie.

ABARTAMEN [vwn) n. m. Nom que les alchimistes donnaient au iilomb.

ABARTHROSE (<lu lat. ab, et du gr. arthron, articulation) n. r. Syn. pou usité de diarthrosk. V. ce mot. ABARTIGULATION [si] n. f. Syn. de ABARTHROSi;.

ABAS {bàss) n. m. Métr. Poids de Perse qui sert à peser les perles et (]ui vaut 0 gr. 1458.

— Météor. V. abat.

— Numism. Monnaie de Perse valant environ 2 fr. 30 c.

Abas [bâ-ss], fils de Poséidon et d'Arëthusc, héros éponynie des Abantes. — Abas, fils de Méganirc et d'ÏIippotlioon. S'étant moqué do Déméter, il fut changé par elle en lézard. — Abas, fils de Lyncée et d'Hypermnestre et petit-fils do Danatis, fut roi des Argiens et aïeul de Persëc. 11 fut le fondateur d'Abœ en Phocide. — Abas, nom d'un centaure. — Abas, nom d'un compagnon d'Enée. — Abas, un des héros achéens tués à Troie. — Abas, devin qui avait uno statue dans le temple de Delphes. — Abas, compagnon de Diomède, changé en cygne par Aphrodite.

— Abas, sophiste grec d'époque inconnue.

Abasgal (don José Fernando), général espagnol, né à Oviedo en 1743, mort à Madrid en 1821. Vice-roi du Pérou en 1804, il sut conserver à l'Espagne, pour quelques années encore, ce pays qui s'était soulevé en 180S contre la mère patrie à la nouvelle do l'invasion de Napoléon ; il fut révoqué en 1816 par Ferdinand VIL

Abasges, peuplade de l'ancienne Colchide dont semblent descendre les modernes Abazes. V. Abazes.

ABASICARPE (du gr. a priv.; basis, base, et karpos, fruit) n. m. Genre de plantes do la famille des crucifères.

ABASIE vdu gr. a priv., et basis, marche) n. f. Pathol. TronhUî du système nerveux, se traduisant par l'impossiltilité do marcher

— Géogr. V, Abazie.

A bas le progrès! comédie on un acte, en prose, d'Ed. de Goncourt (Théâtre-Libre, 10 janvier 1893). Critique fine et acérée des mœurs de notre époque, cette pièce, où l'action est presque nulle, est un document artistique et philosophique d'ujie grande valeur littéraire.

ABA50L0A n. m. Genre do plantes appartenant à la famille dos composées, dont on ne connaît qu'une espèce, originaire du Mexique.

ABASOURDIR {zour — rad. sourd) v. a. Etourdir, assourdir : Un violent coup de tonncn^e abasourdit.

— Fig. et fam. Jeter dans la stupeur, consterner, accabl<;r ; ('etlcri-ponsa \\i.\>iov\iuvv !,■ imuvrc }iommeAV.'î>ou\H'..)

S'abasourdir, V. j»-. s,, ..mni, /,. r^./Vn^/.ç j?e s'abas<H-iu)issi.:Nï/W»/„r.. . ..•! ,,,r.h font.

— Syn. Abasourdir.il. ,hii u iLil.i , itupéher. Celui qui est abasourdi est consL. ; n^ , ...... :u.i,.,i. Cului qui est stupr-

/"rtiY est rais dans un élatd"inscusibiliié,dimmobilité.^èa/u" et ébaubi expriment la niaiserie d'un homme qui aperçoit uno chose à laquelle il a peine à croire ; mais ébahi se dit plutôt do relui qui a la bouche béante, et ébaubi do celui

qui

crts.

ABASOURDISSANT, ANTE [zour) adj. Qui est propre à abasourdir, à ct'Minlir : l'it bruit abasourdissant.

-— Fig. Stupéfiant : Des riouveîles abasourdissantes, il Ennuyeux, fatigant, assommant : Les bavards son? abasourdissants.

ABASOURDISSEMENT (zour) n. m. Stupéfaction, consternation, slupeur 1 La défaite de Mêlas à Mai-engo causa aux Viennois un véritable abasourdissement.

ABASSIS(50 n. m. Monnaie d'argent persane, frappée pour la première fois sous Abbas I" et valant 4 schahis ou environ 0 fr. 40 c.

ABAT [ba) n. m. Action d'abattre, de renverser, de tuer ; On fait chaque jour à Paris un énorme a^kt d'animaux.

— Case d'abat, Chacune des cases dans lesquelles on introduit les animaux à abattre.

— Météor. Averse, pluie abondante, qui survient, qui tombe, qui s'abat tout à coup ; Les abats d'eau sont fi-équenfsparles temps orageux, il Quelques-uns écrivent, mais à tort, abas.

— n. m. pi. Parties de certains animaux abattus qui se vendent chez les tripiers, tels que pieds et rognons do mouton, foie, mou de veau, gras-double, etc. : Les ti'ipiers s'appellent aujourd'hui marchands ï/'abats. Il Se dit aussi de parties qui ne peuvent se vendre comme viande, telles que les cornes, les boyaux, etc.

ABATAGE (suiv. l'Acad. — L'orthogr. rationnelle serait abattage) n. m. Action d'abattre les arbres qui sont sur pied : L'abatage des bois, t] Action de tueries animaux do boucherie, les chevaux malades, les animaux errants, nui- j sibles, etc. : La police ordonne quelquefois un abatage général des chiens errants.

— Taxe d'abatage. Les frais d'abatagc, soit en parlant du bois, soit en parlant des animaux : /, 'abatage est à la chaiy/e de l'acheteur. V. abattoir (dr.).

— Fig. etpop.^>oî> de l'abat âge, "ElTe d'une haute stature, fort, vigoureux. Il Hecevoir un abatage. Recevoir uno réprimande sévère, de violentes critiques.

— Armur. Action que le grand ressort du fusil détermine quand Iq. chien tombe.

— Art vét. Action d'abattre, de coucher et de maintenir sur la paille les grands animaux domestiques, afin de leur laire subir quelque opération.

— Charp. Ktfort exercé sur l'extrémité du levier faisant tourner le treuil horizontal de la chèvre.

— Jeu. Au baccara, se dit lorsque le banquier ou le ponte, ayant Sou 9 d'entrée, abat son jeu. |] Série decartes abattues.

— Maçonn. Action d'abattre l'excédent d'une pierre formant saillie.

— Mar. L'abatage en carène est l'opération par laquelle on incline sur un côté, de manière à mettre à découvert l'autre côté de la carène, un navire dont les fonds ont

Cj^

besoin de réparation. On procède ainsi lorsqu'on ne peut pas faire entrer le navire dans un bassin de radoub. Cette manœuvre ne se fait plus guère qu'avec do petits bâtiments, depuis que l'on trouve des cales sèches sur tous les points du globe.

— Mines. Action de détacher des galeries le charbon, le minorai ou la pierre.

— Techn. Une des manœuvres du fabricant de bas. Il Double pièce du métier à bas qui fait descendre les

platines à plomb. Il Chez les tailleurs, longueur d'un vêtement, n Châssis mobile d'une devanture de boutique, s'ouvrant de bas en haut et s'attachant au plantdier.

— Typogr. Abatage de la frisquette, Se dit du mouvement âonné par l'imprimeur à la frisquette pour la ramener sur le tympan.

— Encycl. Abatage des ai'bi^es. L'abatage des arbres se fait à la hache, à la scie, à la poudre, à la dynamite, etc. V. arbrk.

— Abatage des animaux. La plupart des animaux destinés â la consommation ne peuvent être abattus qu'à un âge déterminé : le taureau, de 4 à 8 ans; le bœuf, de 4 â G ans ; la vache, de 5 à 8 ans ; le veau, de 6 semaines à 4 mois ; le mouton, de 18 mois à 3 ans.

— Abatage des bœufs. Les procédés d'abatagc des bœufs sont : 1" l'emploi du merlin; 2'> regorgement; 3*> l'énervation; 4" l'emploi du masque frontal à cheville perçu i a m-' De ces divers moyens, le plus employé est l'assoniiu:!-.' au moyen du merlin anglais, dont la pointe pénètn- lians le cerveau du bœuf à travers l'os frontal. L'animal s'abat, et, pour l'achever, on glisse un jonc ou un osier dans lo trou fait par le merlin. Ce jonc, en pénétrant dans le cervelet, détermine subitement la mort. — L'égorgement n'est {2;uère usité que chez les Israélites. Ceux-ci n'assomment jamais les bestiaux : un sacrificateur les saigne suivant les rites du culte hébraïque. — Le procédé de l'énervation consiste à sectionner la moelle épinière à l'aide d'un stylet qu'on enfonce entre l'occipital et la première vertèbre cervicale: l'animal est instantanément abattu. — Enfin, un procédé plus rationnel que les précédents consiste à emprisonner la tête de l'animal dans un masque, au milieu duquel, â hauteur convenable, est encastrée dans lo cuir une plaque de fer adhérente au front et percée d'un trou en son milieu ; par ce trou, on enfonce un boulon en pointe ou à emporte-pièce; sous lo coup do maillot, le boulon pénètre de C^iOÔ à on>,06 dans le cerveau du bœuf qui tombe. On finit ensuite l'animal au moyen du jonc.

— Abatage des chevaux. Le procédé lo plus employé consiste à frapper les chevaux d un violent coup de merlin appliqué suri os frontal. On saigne ensuite l'animal abattu.

— Abatage des porcs. On assomme d'abord les porcs d'un coup de maillet, puis on les renverse sur lo côté droit, et, les maintenant dans cette position, on leur tranche l'artère carotide à l'aide d'un coutelas.

— Abatage des veaux et des moutons. Pour abattre les veaux, on les couche de flanc sur une table et on leur fait au cou une large entaille. Quant aux moutons, ils sont couchés sur une table, le ventre en l'air et la tête pendante; puis, lo garçon boucheries égorge.

ABATANT OU ABATTANT n. m. Dcssus ou côté moljilo d'une table; partie do menuiserie ou d'ébénisterie, qui s'élève et qui s'abaisse â volonté : Secrétaire à abatant.

ABATARDIR — ABAT-JOUR

— Teclin. Organe du métier à bas qui abaisse les platines à plomb. Il Vulet mobile ou châssis servant à donner plus ou moins de jour dans les boutiques.

Âbatant {thiUsi^)

Abatant {tablettf de tûtnitùn)

ABÂTARDIR (rad. bâlard) V. a. Faire dégénérer, corrompre, altérer le type primitif : La mauvaise cuUare ab.\- T.\RuiT les plantes. La mollesse abàt.^rdit l'homme.

S'ubAtamir, v. pr. Dégénérer, se corrompre, s'altérer, perdre do ses qualités primitives : Les plus lieureux nainrels s'abàt,\iidissl:nt dans l'oisiveté. Sya. dégénkreh.

ABÂTARDISSANT, ANTE adj. Qui est propre à abâtardir : l'"hl'(int' AliAlARDISSANTE. Prmc/pc* ABÂTARDISSANTS.

ABÂTARDISSEMENT n. m. Dégénération, corruption,

aU<iMi lu :i 1 II' 1 'Ml ,hi type primitif : Z'ab.\tardissi-:-

MF.N 1 ' ' '/"i.nr/'. de certains végétaux.

- I : \ .niiiii, dégradation : X'abàtardissk-

ou ABAC-CHAUVÉE n. f. Sorte do 'ieuro, que l'on abat, que l'on détaclio 1 de lu chaux, il PI. Des abat-chauvées

ABAT-CHAUVEE

laine dr iiualilV- inlé de la iirau, an nlo.ye

Ull AHAC-dlAUVEIiS.

ABATÉE ou ABATTÉE n. f. Mouvement par lequel un navire sans vitesse, obéissant au vent, à la lame ou à la

Cf^ntro do gravité, et écarte l'avant de la ligne du vent : Navire qui fait des abatées. Il Se dit aussi de l'espace parcouru par le navire pendant le mouvement de l'abatéc.

ABATELLEMENT (rad. abattre. — On a dit S'abattre pour I-'nu'r f.nlhh') n. m. Sentence du consul français inttu'disaiii b- i.iiniiierce avec les négociants étrangers de mau\aiso tiii. i;c(t'^ Irjis!;tti.>n fnt établie pour maintenir lecrédiiducuujnuii r ; i i ii ; ^ lesEchellcs duLcvant.

ABAT-FAIM n. m 1 i i I' l^- résistance qu'on sert

d'atiord jinur apais-i , i' .iiii.' la première faim des convives ; A'd/oi/nu rôti est un abat-fai-M. Il PI. iïes abat-faim.

ABAT-FOIN n. m. Ouverture pratiquée dans le plancher d'un grenier au-dessus de l'écurie ou de l'étable, et par

e, d'après des photographies prises

laquelle on jette le foin ou la paille. Il PI. Des abat-foin.

— Encïcl. h'abat-foin est commode, mais son usage a des inconvénients : 1" au point do vue économique : la facilité avec laquelle sont donnés le foin, la paille, etc., entraîne le gaspillage ; 2» au point de vue hygiénique : les émanations qui se dégagent de l'écurie ou de l'étable communiquent au fourrage placé au-dessus des propriétés malsaines.

ABATIA n. f. Genre de plantes de la série des samydées et comprenant des arbustes américains, à. feuilles opposées ou verticillées, sans stipules. Les fleurs sont disposées en grappes terminales allongées.

ABATIS (suiv. l'Acad. — L'orthogr. rationnelle serait abattis) n. m. Amas de choses abattues, brisées", do matériaux de démolition : Abatis d'arbres, de maisons.

Abatis niturel

Il Coupe faite dans un bois,dansunefoict ABATisrfee/i i« ^ — Fig. Grande suppression retrani lu ment e\ < ssif, etc.": la nuit du 4 AoiU fit un ipand \BVTls dans I, forêt des abus.

— Argot. Se dit du pied et de la matn d une ptr^ïnni Avoir des abatis canailles, .\voir des pieds et des mains d'une forte dimension.

— Art culin. Les pattes, la tête, le cou, les ailerons, le

gésier, etc., d'une volaille : .\batis d'oie, de dindon, n Les abatis fins, tels que crêtes, rognons, foies, sont généralement employés comme garniture de vol-au-vent, do bouchées à la financière, etc. — On peut encore les joindre aux autres abatis que l'on utilise le plus souvent en fricassée ou en ragoût : Abatis aiunare/s. Il S'emploie aussi comme synonyme i'abats, issues, des animaux de boucherie.

— Art milit. Barricade ou retranchement accessoire consistant en un amas d'arbres dont les branches entrelacées sont tournées vers l'ennemi : Ce fut par rfes abatis que Miltiade ai-rèta la cavalerie des Perses dans les plaines de Marathon. Les abatis naturels sont établis à l'emplacement même des arbres abattus ; les souches doivent adhérer aux troncs. Les abatis de transport sont formés à l'aide d'arbres transportés que l'on fixe au sol par des piquets.

— Carr. Masse de pierre que détache le carrier avant de la débiter.

— Chass Se dit du gibier que l'on tue et, en général, de tous les animaux que l'on détruit. Il Petit chemin que so font les betes fau\es en passant à travers les taillis.

ABAT-JOUR n m Sorte de fenêtre pratiquée obliqueniLnt tit manurL que le jour arrive presque verticalement Il Cadre ou rcflectcur en métal, en porcelaine, en papier ctc , en forme de cène, do pyramide, etc., adapté

liHiliiPH'l

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\bat JOUI {houpiiail) Abat-jour(«>li)'e). Abat-jour (i ^c

à une lampe pour en rabattre la lumière, il Volet plein ou a claire \ oie que 1 on place devant les ouvertures des habitations pour irrêter les rayons solaires et les insectes Il Vppareil en planches appliqué aux fenêtres des prisons pour interdire aux prisonniers toute communication avec le dehors, il PI. Des abat-jour. — Par anal. Espèce de visière, ordinairement en taffetas

ABATON

ABAZIE

vert, qui sert à garantir les yeux d'une trop vive lumière.

— Abat-jour diorama. Abat-jour présentant des ettets semblables à ceux du Hiomnin. il Abat-jour en hthnphanie. Abat-jour avec dessins transparents, obtenus d'après les procédés de la litkophonie, , , . ,

— En T. de bot. Ouvertusc placée sur le chapiteau de quelques espèces do pavots, et par laquelle s'échappent les graines. .-, » i

— Encycl. C'est en 1750 seulement qu il semble être

Abnt-jovir.

fait mention de ce petit appareil dont l'usage, cependant, remonte au xvir siècle, où on l'appelait garde-vue. Les an(Mens abat-jour se mettaient sur les chandeliers, et on les faisait de toutes matières plus ou moins opaques; ils rappellent les petits abat-jour à bougie dont on se sert de nos jours, sur les tables de jeu et les pianos.

ABATON (du gv. abatos, inaccessible) n. m. Partie des temples antiques interdite aux profanes. C'est, ordinairement, un vieux sanctuaire souterrain.

Abatos, île d'Egypte, formée par le Nil, près dePhilïe. Dans ce lieu protégi^ par des rochers, les prôtres protendaient conserver les tombeaux dlsis et d'Osiris, qu'ils avaient seuls le droit de visiter.

ABAT-SON ou ABAT-SONS

n. m. Se dit des lames de bois recouvertes de plomb ou d'ardoises qui, jdacées aux fenêtres des clochers, renvoient le son ou les sons vers le sol : Les abat-son datent du XIII" siècle, et sont appelés queUjuefois abat-vent, il PI.

Des ABAT-SON ou ABAT-SONS.

ABATTABLE adj . Qui est susceptible d'être abattu.

ABATTANT {(an) n. m.

Dessus de comptoir, de table, de siège qu '"

élève ou (|Ue l'on rabat à volonté.

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