II. — API'AREU
■rtiraiix dos appareils rotomhor
"lulanto do l'assiso infiî-
i> parfaitomont régulier. Humains usèrent do plu-
.,.,,.,, .,,,,,.,..,., ,, i„, 11,11. Dans lo principe, ils
i-iii|>I i\ il' m r .1. I i, i„. 1,1, Ml 1rs pierres telles qu'ils les ti-
''•'"'' ' ' '1' '' ^, '^t ils les disposaient sans ordre
■' ;' ' • '" aménager le contact entre
'•"'■" 1" '•"' ' '" ■• '" l'K. Quant àla partie intérieure du
"""'■ ''"'' '' ■nip,js:iit. lie cailloux ot do petites pierres
no.voes dans du mortier ; quelquefois, les angles du mur étaient biitis soit en liriciucs, soit en pierres quadrangulaires. Ce système, désigné sous le nom do opiis incerliim ou aiilii/uum, n'était, on le voit, qu'une variauto de l'appared (p;e les Grecs nommaient empleclon. Pour les murs oxclusivcment composés do briques, Vopus incerlum se modihait légèrement : à l'extérieur, les murs étaient formes do br]i|ues triangulaires dont l'angle lo plus aigu était lt>uriio en dedans, et l'on comblait avec un blocage (cœmcn/mn) de pierrailles et do tuiles lo vide compris outre les parements du mur. I.c tlirli/„llirf,m .i,.s Grecs saiipelait, chez les Koniains. l',,,,,,,, r,-i„;,l„ f„„i. 11 se composait do pierres taillées carrêm.iii, ,■[ .lis|..)sécs de inaru.M-.' .|u'uiie ,h:i-,)iiale fut forni.M> par la ligne des jniiiis : ,-,■ iriiii iijiir.Mi un r.'soau ou les cases d'un damier. L" ."l'ii .qiMi.il, ,|ii,. Irs Romains appelaient opii.! s/vi- [""'"'• ''I" ■'"■-' ni, lit employé: il so composait do briqHrs i„,M.,,s , ,l,Ii,|ii,.ij„iit les unes à côté des autres, do façon iiu'im angle so trouvât formé entre elles. L'ensemble ressemblait assez à un épi de blé (spica), ou mieux encore à une arête de poisson. Un autre appareil, parfois nommé litrusgue, était formé do pierres quadr.-inc-nl.iiros diversement disposées, suivant les corabiiKus,!!!-. ciii|.|,,M'es par les Grecs peur mélanger les cinq a|.|Mr,iU ,|iiils connaissaient. Quant au grand appareil. ,[111 nu ohrz les Romains le dernier mot de l'art, il consistait a taire un assemblage do pierres do taille d'au moins 0»,64 de largeur sur une hauteur proportionnée, et à les poser par assises égales en les liant ensemble par des crampons de fer ou des coins de bois. Le moyen appareil et le petit appareil alloni/é ne furent généralement que des modifications du grand appareil.
l'I' — Appareils de style latin. Lo stylo latin ou gallo-romain ne fut qu'une imitation plus ou moins imparfaite du style romain. Les constructions des premiers chrétiens furent des cryptes, qu'ils consolidaient au moyen de maçonneries elTectuées d après l'appareil romain. Quand les chrétiens pénétrèrent dans les Gaules, ils v apportèrent
I appareil romain, et ce furent les Goths établis dans le Midi qui reçurent les premiers, pour la conserver précieusement, la tradition romaine. Jusqu'alors, la plupart des églises gauloises étaient en bois : aussi, lorsque î'évéque de Cahors, saint Didier, voulut, en 630, bâtir son église en pierre, ce fut d'après la méthode romaine [mos romanus) auo les ouvriers goths la construi sirent. Les deux méthodes se mélangèrent peu à peu, do manière à former un appareil qui ne rappela qu'imparfaitement le stylo romain. L ignorance de bâtir était généralement si grande q u on ne construisit bientôt plus de voûtes. Le stvle latin notait autre chose que le stvle romain, abâtardi' par des combinaisons plus ou moins grossières. Parmi les monuments construits dans ce stvle, nous citerons les cryptes de L.yon, d Agen, la crypte de Saint-Etienne, à Auxerre, etc.
I\ . — Appareils romans. Avant l'an mil, l'architecture n avait été qu'une imitation servile de la méthode romaine
II y eut, au xi" siècle, une fusion plus savante de l'art latm et de 1 art grec de la décadence, ou byzantin. Le stvle roman, qui naquit de ce mélange, n'atteignit pas du p'remier coup à l'originalité. Dans les pavs riches en matériaux, on employa le grand appareil des Homains. en y associant des combinaisons qui rappelaient celles des Urecs. Ce système est surtout remarquable dans le midi oe la !• rance, On ht usage également du moyen appareil. Dans 1 ouest do la France, on inclina les pierres alternativement à droite et à gauche, de manière à rappeler Vopiis tprcalum des anciens, mais d'une façon beaucoup moins régulière. La surface intérieure et extérieure des murs ne montra pas seulement des pierres quadrangulaires • les parements offrirent parfois diverses ligures géométriques ou bien une espèce de marqueterie assez agréable à la vue, due à I emploi de matériaux de diverses couleurs. ues traces de ce genre de décoration, auquel on a donné le nom de optis alexandrinum, se retrouvent surtout en Auvergne, dans le Poitou et sur les bords do la Loire Dans les pignons des églises, dans les tympans des arcades, ou voit fréquemment 1 appareil réticufé, Vopus reticulatum des Komains ; mais, comme on cherchait à s'éloigner de plus en plus de la tradition ancienne, on s'ingénia à former les assises en pierres en losange enclavées deux à deux et dans un sens inverso : c'est Yappareil obliqué. Puis on nt des appareils composés de pierres hexagones ou pentagones, qu on emboîta les unes dans les autres en les unissant par du ciment; on alla même jusqu'à disposer des pierres en étoile, et à accoupler des pierres triangulaires ou carrées de deux couleurs, de manière à rtcul^er un damier. Parmi les ornements le plus en usage au commencement de la période romane, on rencontre des pierres allongées, pointues ou arrondies par un bout, carrées par
1 autre, superposées à la façon Ses écailles de poisson • ce svsteme. qui a reçu le nom de appareil imbriqué, a été t^?s ''°" construction des flèches surmontant les
ceTTiA^n!,' L'«,°^<'™>''e lies organes concourant dans le corps i une action commune, à une fonction, est un annafn,•;,V/''"^''°^'""''^■^, t? P^"'"^ similaires, c'est-à- Mire m ,t« 1 ^""'•''•■'''lo. que nous présente le corps, est ^né! irtn.?» ;i ''°°' ^?^ fonctions fournit la désignation specihque des appareifs; le nom des tissus ceUe des siktemes. Ainsi. 1 on dit : appareil circulatoire et système vascnlaire; appareil sensitif et système nenvux. L'étude des systèmes et des tissus relève de l'auatomie généralecelle des appareils appartient à la physiologie et à l'anatomie descriptive; ce que l'on réunit sous le terme de .anatomie descriptive physiologique .. La notion anatomique d appareil correspond exactement à la notion physiologique de fonction; donc, la classification que nous allons donner des appareils sera également celle des fonc-
•Trois grandes classes d'appareils : les appareils de nutrition, ceux de reproduction et ceux de relation. Les appareils de nutrition se subdivisent à leur tour, suivant leur
spécialisation, on appareil digetlif, appareil circulatoire, appareil respiratoire, et appareil urinalre. A chacun do ces appareils correspondent des fonctions qui sont : la digestion, la circulation, la respiration, ot l'urination.
Los appareils do relation, qui so distinguent en appareil locomoteur, appareil plumalear ot appareil du système tiei-reiix, sont groupés sous lo nom do > organes des sons ■; nous avons I appareil du toucher, l'appareil de la gustation, Vappareil de Volfaction, Yappareil de l'audition, et 1 appareil de ta vision.
— Cliir. Lo mot iippareil prcsento en cliirurgio plusieurs acceptions différentes. On l'applique aux moyens imaginés pour maintenir la réduction des fractures jusqu à leur consolidation ; à l'ensemble des instruments nécessaires pour pratiquer uno opération {appareil instrumental) aux pièces de pansement qui doivent être ou qui sont appliquées sur une blessure, sur uno plaie quelconque. Il /,ever l'appareil veut dire ùter les pièces de pansemont qui couvrent uno plaie pour procéder à un pansement nouveau. 11 On appelle appareil à pansement les bottes ou plateaux qui contiennent les pièces de pansement. 11 Sous lo nom do appareils, on entendait aussi autrefois les procédés opératoires de la cystotomie.
— Appareils à fractures. La chirurgie fait usage d'apparoiLs d'extension et de contention. Cos derniers sont soit amovibles, soit inamovibles,
blos.