‹ Nouveau Larousse illustré (volume 3)Chapitre 430 sur 828 · ARNOLD — ARNOULD · texte numérisé non relu

ARNOLD — ARNOULD

D6j>0BÔ Ot jctô on prison (991), il no fut rcmin eu lihertô qu on 997* puis rétabli sur kou Riûgo do Reims. Jl fut ndèlo au roi Kobort.

— BiBMOGR. : V. Lot, /«» Dernier» Carolingienê (1891); C. Prtstcr, fitude »ur te régne de Itobert le Pieux (1885).

Arnoul ^saint), évôquo do Soiisons, flls do Fulbert et do Mcniseiidc, soi^'ncur do Tydcnghcm (Flandre occid.}, mort fn lf)K", ot londatcur du mona<itÉro d'Oudcoboarg, prùs do Bnif^Mrs, où il termina ses jours.

Arnoul, ArnULPH ou ErnulF. historien ot théologien anglais, f-vùquo do Hochr-stor. n/j i Boauvais en 1040, mort Oh li2i. Il tut appol*) on Anclolcrro par l'archevôquo Lanfrano, dont il avait dUi Te disciple, et, peu do temps aprùs, prit possession du sit^o do Rochcster. Co prélat a écrit, entre autres ouvrages.lhistoiro do son diocèse, sous lo litro do Tcxtus Ho/femis, publiée par Hoarno on 1720.

Arnoul, évoque de Lisîcux, mort en 1184. Il s'honora par ses ofForts persévérants pour réconcilier le roi Henri II avec saint Thomas do Cantorbéry. Obligé de quitter l'épiscopat en 1181, il so retira dans l'abbaye do Saint- Victor, où il mourut. Sur ses œuvres, v. Histoire littéraire de la France (XIV, 304).

Arnoul ou Arnulf (Ucné), poète, né en iseo à Poitiers, mort à Orléans en 1C39. Il fut attaché à la maison de Gaston fl'Orléans. On lui doit un recueil do vers : l'En^ fajice de Ucné Arnoul (1587).

Arnould fJcan-François Mcssot, dit), né à Besançon on 17:m, mort à Paris en ng.""», artiste dramatique, l'un des créateurs de la paotomimo en Franco. II a dirigé plu ' théâtres forains, et composé un grand nombre de ] réunies en neuf volumes, très rares aujourd'hu trouve des comédies, pantomimes, farces et parodies.

Arnould (Sophie), célèbre cantatrice do l'Opéra, née à Paris en 1744, morte en 1802. Elle eut do brillants succès, surtout dans le rôle de Thélaïre, de Castor et Pollux, opéra de Rameau, et dans celui d'Iphigënio, dans /pAi- (fénie en Aulide, de Gluck. D'une beauté très piquante ot d'un « esprit impromptu, courant, volant, l'esprit do Paris, de la Comédie, d'uno femme ot d'une fille n, dit de Concourt, elle eut des mots qui sont restés célèbres, et dont on a publié un recueil en 1813. Co fut elle qui, la première, au dicton : 1 L'esprit court les rues », trouva cette réplique : n C'est un bruit que les sots font courir. » On connaît son mot sur l.-i lèpre de Laharpe : o C'est tout ce qu'il a des anciens. > Et cette déclaration aux agents du Comité révolutionnaire : » Mes amis, j'ai toujours été une citoyenne très active, et je connais par cœur les Droits de l'homme ! d En quittant le théâtre, elle se retira à Clichy-la-Garenne. Jusqu'à la fin, alors que, pauvre et délaissée, à Luzarches, elle était atteinte d'une maladie incurable, Sophie Arnould conserva son esprit d'ironie et sa belle humeur. • On trouve dans ses lettres, dit J. Lemaitre, le bavardage libre et pimenté d'une vieille Lisette qui aurait l'esprit de Chamfort. •

Elle avait entretenu longtemps des rapports avec le comte de Lauraguais. dentelle avait eu plusieurs enfants. L'un de ses fils. Constant Dioville de Brancas, devint colonel de cuirassiers, et fut tué â la bataille de Wagram.

— BiBLioGR. : Sophie Arnould, d'après sa correspondance et ses mérnoifes inédits, par Goncourt (Paris, 1857).

Arnould (Auguste), littérateur et auteur dramatique, né à Paris en 1803. mort en 1854. Il épousa, en 1845, M"' Plessy, qui prit dès lors le nom do Amould- Plessy^ et fut une des plus remarquables comédiennes du Théâtre-Français. (V. Arnodld-Plessv.) Parmi ses pièces de théâtre, nous citerons : l'Homme au masque de fer (1831), drame en prose, avec Fournier; la Maschera (1841), opéra-comique, avec de WaiUy; l'Extase (1843), avec Lockroy ; le Droit rf*aine*se (1845), avec Fournier; Amours et Lauriers (1858), avec Dennery. En dehors du théâtre, il a publié : Struensée ou la Heine et le Favori, roman (1833), avec Fournier; Histoire de la Bastille depuis sa fondation jusqu'à sa destruction (^1843-1845), avec Alboize et Marquot; les Jésuites depuis leur origine jusqu'à nos jours (1845), etc.

Arnould (Arthur), littérateur, né à Dieuze (Mearthe) en 1833, mort à Paris en 1895. D'abord employé à la préfecture de la Seine, il collabora â diverses revues et journaux de l'opposition, subit plusieurs condamnations, et fonda le Journal du peuple. Il fut élu en 1871 membre do la Commune, après la répression de laquelle il dut se réfugier en Suisse. Condamné à la déportation par contumace, il revint en France après l'amnistie. Dans les dernières années de sa vie, il s'occupa d'ésotérismo, fonda lo Lotus bleUf et devint président de la Société théosophiquo de Paris. Parmi ses nombreux ouvrages, on peut citer : Contes humoristiques (^1857) ; Béranger, ses amis, ses ennemis et ses critiques \1864); Histoire de l'Inquisition (1869); l'Histoire populaire et parlementaire de la Commune de Paris (Bruxelles, 1878); l'Etat et la Révolution (1S78). Sous le pseudonyme de A. Matthrt, il a publié ano quarantaine de romans-feuilletons, notamment: /a Brésilienne (1878): Zoé Chien-Chien (1880); le Duc de Rondos ( 1 88 1 ) ; /«s Deux Duchesses ( l ss l ) ; Jean-sans-Xom ( 1 882) ; Cherchez la femme! (1883); Zaîra (1883); le Bot des Mendiants (1885); le Passé d'une femme (1885); la Princesse Belladone (18S7): Calvaire d'amour (1SS9); l'Apparition (1393); Jean la Flhne 0895). Plusieurs de ces romans ont été portés avec succès sur la scène, notamment : Zoé Chien-Chien, dont Busnach lit un drame (théâtre des Nations, févr. ISSl), et le Duc de Etuidos ^même théâtre, sept. 1SS1>.

Arnould-PLESSY (Jeanne-Sylvanie Plesst, veuvo Arnould, iite , actrice française, née à Metz en 1819, morto en 1897. Elle entra au Conservatoire en 1829, et eut

Sopliic ArnoulJ-

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