ASSEMBLÉ — ASSEMBLEE
— Par est. Association, union :
Barbe grise et jeune beauté Font ordinairement un mauvais assemblatje.
La Fontaine.
— Techn. Action, manière de joindre ensemble différentes pièces do bois, d'acier, de fer ou de tonte, pour (m'cllcs ne fassent qu'un seul corps d'ouvrage : Assemblage par tenons, par mortaises. Il Bois d'assemblage, Le bois qui sert à faire des assemblages. Il Parle d'assemblar/e, 'Vantail do porto qui est forme d'un assemblage.
Il table d'assemblage, Table composée do plusieurs pièces jointes ensemble, sans aucun placage, il Assemblage fixe. Celui dans lequel les pièces sont assemblées d'une façon invariable, de manière à conserver toujours leurs positions relatives, ll Assemblage mobile. Celui dans lequel les pièces sont réunies do façon à conserver l'une par rapport à l'autre une certaine mobilité, il Action do mettre ensemble, d'assembler les feuilles qui doivent lornier un volume, et que l'ouvrier lève successivement sur des tas disposes les uns près des autres, et composés chacun de feuilles portant la même signature.
— Mar. Mâts, vergues d'assemblage. Mâts, vergues formés de plusieurs arbres assemblés par leurs extrémités. Il Les coques des navires ont différents assemblages pour leurs tôles : l'assemblage à elin, ou superposition des tôles; « double clin, ou superposition des tôles de deux en
AssriiiMngf : 1. CUa simple; 2. Double clia ; 3. Franc boni.
doux; à franc iorrf, juxtaposition avec couvre-joint. On appelle » tourteaux " et " plateaux d'assemblage •< , dans une ligne d'arbres, les pièces qui unissent entre eux deux des morceaux de la ligne darbres.
— Encycl. Techn. Au point de vue technique, ou distingue : pour les assemblages eu bois, les assemldayes île charpente et les assemblages de menuiserie ; pour les assemblages métalliques, les assemblages de charpente en fer, les assemblages de chiiiidr<Hinirn'. Us assemblables de tin/'uiferiei les assemblages i/i.-r.iNn/n- ^.
bu nomme assemblage, en < li;irj"iii'-. 1 i-nsemble des entailles creuses et saillantes ;iu nmvi-ii .Irsiiuelleson assujotlit invariablement des pu i rs .\.- L.is les unes contre les autres. La manière dont don \ [nr,, s ir Lms se rencontrent détermine différentes dis|MiMih.ii^ 4 as^miblages. Elles peuvent se rencontrer en lai^ani un angle, ce qui détermine trois cas :
I. Le bout d'une pièce peut porter sur un point de la longueur de l'autre. Un des principaux assemblages employés dans ce cas est l'assemblage à tenon et à mortaise. Le tenon est une saillie de longueur variable, ayant dans un sens même dimension que la pièce, et une largeur d'environ le tiers dans un autre sens. Il s'engage dans une ouverture de même dimension que lui, pratiquée dans la seconde pièce, et appelée mortaise. Les parties conservées à droite et à gaucho de la mortaise se nomment^'o»es. Cet assemblage peut r-tro droit ou oblique. Dans ce dernier cas. un abat Liéni'ralemont une portion du tenon perpendiiul m . m. n: ,i l:i face d'ouverture de lamortaise. Quand l'um ,. . i
s'assembler obliquement sur l'autre, onaj.>i;i .m 7«t'n^CettemodiHcation consiste en une saillie -juiii jjiio c^ui' toute la largeur de la pièce à tenon. La pièce à murtaiso est entaillée de la même quantité; c'est l'aboiU de Tembrôvement. Cet assemblage peut encore avoir lieu par encastrement, quand l'une des pièces est d'un équarrissage plus grand que celui de l'autre. Nous citerons encore, parmi les prmcipaux assemblages à tenon et mortaise, celui (|ui se fait sur l'arête.
(^uaiid ou veut s'opposer à la séparation des pièces, on fait souvent usage de l'assemblage à queue d'aronde ou d'hirtutde, dont ie nom vient de sa ressemblance avec uim qui^uo d'hirondelle. Il s'emploie en général a mi-bois. Les pir-ces peuvent aussi se joindre par leur bout sans so drpasscr; cette disposition donne heu aux assemblages appelés plus spécialement assemblages d'angle. Les plus iVi-qui-niment usités sont les assemblages dits à anglets ou ouijlcts. Les pièces peuvent se croiser et s'assembler par p/i?a(7/<?s; tels sont : 1" l'assemblage à ï«i-6oiS ; 2° l'assemblage à mi-bois avec embrècement.
II. Deux pièces de bois peuvent se joindre en ligne droite ou bout à bout. Leurs assemblages portent alors le nom de entures. Les entures peuvent être verticales ou horizontales. Nous citerons, parmi les entures verticales, celle ù, tenon et mortaise à mi-bois. Les entures horizontales h's plus usitées sont ; 1° Venture à queue d'aronde à mi-bois: 2" le trait de Jupiter avec clef, destiné à résister ai;x
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I II . (S de bois s'asst L'H I. . . I.. i'i. i! lune contre l'aut /, , 1 . I . iiMages les plus ei les ,, / .■:/!.:,,</' . a adents cao'és oi destin. 'Cs à embrasser ou à n partie d'une même charpente. Les nioises vont toujours doux par deux.
Les assemblages de menuiserie sont les mômes que les précédents, ou dérivés des précédents. Des modifications appropriées à l'équarrissage diffèrent les pièces de menuiserie. Ainsi, pour relier deux planches latéralement, on S eut employer l'assemblage à rainure et languette, dérivé u tenon et de la mortaise.
— Les assemblages de la fonte sont, comme ceux du bois, très variés. Parmi les assemblages d'angle, on doit citer ceux û oreilles ; à queue d'aronde; à mi-fonte. Comjnc^ assemblages bout à bout, on emploie : des oreilles retenues par des boulons ; des joues latérales ; des assemblages à rainure et à languette. Quand les pièces doivent s'appuyer les unes stir les autres, on a recours à de large
rnortaise (ces assemblages peuvent ^t^o flletés ou boulonnés) ; à oreilles ; à embrasse ; à queue d'aronde ; à mi-fer ; des traits de Jupiter avec clef, reliés par des manchons ; des assemblages à manchon et à clef; des tenons et mortaises souvent iiletés ; des renflements rendus solidaires par des boulons.
— On assemble les feuilles de tôle au moyeu de rivets posés à chaud, en employant des couvre-joints pour empêcher la déformation ultérieure de la tôle. Dans les assemblages d'angle, on emploie des fers à T simples ou doubles, des cornières, dos fers en U.
— Syn. Assemblage, assortiment. Uassemhlage est la réunion de choses qui peuvent n'avoir que peu ou point de rapport entre elles. L'assortiment est la réunion de choses qui sont destinées à aller ensemble.
ASSEMBLÉ {rad. assembler; n. m. En T. de chorégr., Pas qui se fait en plaçant les pieds à la troisième position et les déplaçant alternativement, de manière à avancer cha<|ue fois de la largeur du pied, c'est-à-dire que le pied droit se trouvant d'abord devant, le pied gauche s'y met à son tour par une courte glissade de côté.
ASSEMBLÉE (rad. assembler) n. f. Réunion dans un même lieu d'un nombre plus ou mnin'^ eonsidérable de personnes quelconques : Assembléi: dr finmllr. d'acdonnairps. Il Ensemble des personnes qui initiii-nt ua même corps : Z"ASSEMni,KE du clergé. Z'assi:mhi,i:i. iuiIhukiIc.
— D.ins pIu.sMiirs provinces de France, et surtout en NuriiKiii'lh', III i'Miinu, Marché, foire, avec divertissements, iiui ;i Ihii ■"UiiMiii a l'occasion de la fête patronale.
— Auirei.. K.-uiiiôn pour passer le temps ag-réablemont, à la cour ou aill- nr- J .,li,ns aux assemblées que M'"'= la comtesse de Sin :i < <nre à l'hôtel de Brïssac deux fois la semaine. 1/ .■ M;idemoiselle.)
— Art. milit. Assfi,i/'ii - J' /, -,. y s. Action de réunir des troupes; leur réunion en corps. || Batterie de tambour, sonnerie de clairon par laquelle on avertit les soldats de
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— Les assemblages du fer ressemblent plus encore à ceux du bois. On y retrouve des assemblages à tenon et
L'assemblée : batterie et
se réunir : Battre, somier rASSEMBi.Éf:. it Quartier d'assemblre. Le lieu qu'on indique aux troupes pour s'assembler.
— Comm. Asseinblèe de créanciers, Réunion de créanciers provoquée par un débiteur pour leur exposer la situation de ses affaires, et prévenir une faillite en obtenant un concordat.
— Hist. Assemitlêes du champ de Mars, du champ de mai. Assemblées générales des états qui se tenaient, dans les premiers temps -ii- ia nioiiarclno, an printemps.
— Relig. /, ' " ' / ' '-. L'Eglise.
— Véner. l.M .liasseurs avant d'aller au laisser-enu, n ut ordinairement.
— Syn. Asseiiiblt-e, leiniion I m.' réunion se compose d'amis, de parents, d'hommes politiques qui partagent les mêmes idées. Une assemblée, au contraire, peut être composée d'adversaires et d'ennemis, et elle est plus nombreuse que la réunion.
— Encycl. Dr. public. As5e77i6/<'eïia/to«rtZe. On donne, en droit public français, le nom de « Assemblée nationale » (et, dans le langage courant, de « Congrès » ) à l'assemblée formée de la réunion du Sénat et de la Chambre des députés.
Cette assemblée, qui tient ses séances à Versailles, sous la présidence du président du Sénat, est convoquée dans deux circonstances exceptionnelles, prévues par la constitution de 1875 : élection du président de la République, revision des lois constitutionnelles. — En cas de vacance, pour décès ou pour toute autre cause, les deux Chambres, réunies de plein droit, procèdent à l'élection d'un nouveau président de la République, lequel est élu pour sept ans, à la majorité absolue des suffrages (loi du 25 févr. 1875, art. 2 ot 7 ; loi du 22 juill. 1879, art. 3). — Pour que l'Assemblée puisse se réunir en vue de reviser les lois constitutionnelles, il faut que les deux Chambres, par délibérations séparées prises dans chacune à la majorité absolue des voix, soit spontanément, soit sur la demande du président de la République, aient déclaré qu'il y a lieu de reviser les lois constitutionnelles. {Id., art. 8.)
— Hist. Assemblées politiques. L'assemblée politique, dans son sens le plus étendu, est un corps délibérant sur les intérêts généraux d'un Etat, cité ou nation, et qui se recrute par l'hérédité, par l'élection populaire, ou le choix
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Les assemblées ont eu suivant les prii[.i.--- <-' -un.m! ir's ii-mps.
— AssEMHi I . . . I . I ■ . I I . ' riitlili'.'s ont toujours tenu une {jimi - [i ^ i m m jiiil.[h|ue des Etats
frecs. Dès rr|..M|i),> hom. injnr , h,'n|in- i-oi était assisté 'un conseil de rliefs, et, dans \vs ras graves, devait consulter l'assemblée générale, composée de tous les liommes en âge de porter les armes. A l'époque classique, nous trouvons diverses sortes d'assemblées : d'abbrd, les assemblées amphictyoniques, comme celle de Delphes, où se rencontraient les représentants de la plupart des Etats grecs ; puis, des assemblées régionales, oui administraient les affaires d'une confédération ; enfin, uans chaque Etat, un sénat plus ou moins puissant [boulé ; gérousia ; sunédrion). parfois deux sénats, et une assemblée populaire {ecclrsia ; fiéUœa). Même sous la domination romaine, chaque cité grecque conserva ses assemblées. Bien plus, on voit apparaître alors des institutions nouvelles : les assemblées provinciales, et, sous Adrien, l'assemblée panhellénlque.
— Assemblées a Athènes. Athènes avait deux sénats rt une assemblée populaire. L'Aréopage (ou conseil d'en liant) eut d'abord toute l'autorité politfque. Il perdit peu A peu ses principales Attributions. Depuis le v* siècle
av. .T.-C, il ne fut plus qu'une haute cour de justice, composée des anciens archontes ; mais, parfois, ïl recommença à jouer un rôle politique, dans les circonstances graves. Le sénat proprement clit {boulé Fou conseil des Cinq-Cents, ou conseil d'en bas]) comprit d'abord 400, puis 500 citoyens tirés au sort, répartis entre dix commissions de prytanes. Il hérita du pouvoir de l'Aréopage ; c'était à la fois un conseil d'Etat, une commission du budget, et une cour des comptes, qui avait la surveillance de toute l'administration. L'assemblée populaire {ecclesia), composée de tous les citoyens qui avaient l'âge légal, apparut avec Selon, et devint prépondérante au x" siècle. Quoiqu'elle n'eût pas en principe le droit d'mitlfttive, elle exerçait en fait le
— BiBLioCiR. : Schœmann : De comitiis Atheniensinm libri très (Greifswald, 1819i.
— AssEMBLEKs A SPARTE- Sparte avait un sénat oligarchique [gérousia], qui décidait de tout souverainement, nommait, surveillait, déposait les éphores. L'assemblée du peuple ne comprenait que la classe dirigeante, les égaux. Elle avait peu d'autorité, et intervenait surtout aux jours d'élection, pour acclamer les candidats proposés par le sénat.
— BiBLiotiR. : Schœmann : De ecclesHs Lacedsemoniorum {Greifswald, 1836).
— Assemblées a Rome. Chez les Romains de la république, le pouvoir politique et législatif était partagé entre le sénat, qui présidait aux relations extérieures et contrôlait toute l'administration, et plusieurs assemblées de citoyens appelées «xomices » [comitia). Les assemblées par curies {comitia curiata), qui avaient joué un grand rôle sous les rois, ne conservèrent plus tard que des attributions religieuses et le droit de remplir certaines formalités légales. Les assemblées par centuries [comitia centuriata) élisaient presque tous les magistrats, pouvaient voter des lois sur la proposition des consuls, et juger en appel les procès criminels. Les assemblées de la plèbe [concilia plebis), nommées plus tard « assemblées par tribus n [cotnitia tributa), accaparèrent de plus en plus presque toute l'activité législative.
Ces diverses assemblées (sauf le sénat) disparurent peu à peu sous l'empire. Par contre, Rome institua des comices et un sénat dans toutes les cités d'Occident soumises à sa domination, et elle laissa subsister les institutions analogues qui existaient dans l'Orient grec. Au temps d'Auguste, ou créa partout des assemblées provinciales, qui, autour du temple, et pour la fête de Rome et d'Auguste, réunissaient les députés des villes d'une même province. Il y eut même plus tard des assemblées de diocèses, où se rencontraient les délégués de plusieurs provinces. Ces institutions ont servi sans doute de modèles aux conciles ecclésiastiques.
— BiBLioGR. :• Lange, Rômische AUerthûmer (Berlin,
— Assemblées politiques en France avant la Révolution. Les plus anciennes datent de l'époque romaine. On cite la grande assemblée des provinces de la Gaule à Arles, en 418. Les Germains, après leur conquête de la Gaule, continuèrent de se réunir en assemblées comme ils avaient coutume do le faire : les champs de mars, réunis au printemps, avaient surtout un caractère militaire ; ils firent place aux champs de mai, où se réunissaient annuellement les hommes libres. A l'époque mérovingienne on trouve encore les placita réunis, sur convocation royale, dans les circonstances extraordinaires. Les assemblées prirent une plus grande importance et plus de régularité avec les Carolingiens. Charlemagne comprit que l'intérêt de la couronne était de s'appuyer sur les suffrages des grands. 11 prescrivit deux grands plaids annuels ; le premier en été (ce fut celui qui remplaça les champs de mai), le second en automne. (V. plaids.) Néanmoins, sous ses successeurs, ces assemblées entrèrent en décadence ; à mesure que, sur tous les points du territoire, la vie locale s'accentuait, ces assemblées, réunissant en une délibération commune des hommes venus de tous les points du pays, devenaient plus difficiles; elles ne tardèrent pas â être impossibles, chacun ne voyant que l'intérêt local. Le sentiment d'une solidarité commune reparut en France ; sous le gouvernement des Capétiens, on vit reparaître les assemblées politiques : les états provinciaux, ou assemblées des trois ordres, que l'on aperçoit dans différentes parties de la France depuis le commencement du xiv*^ siècle, et les états généraux, composés de représentants de toutes les classes de la nation. On peut dire que les états généraux remontent au règne de Philippe le Bel, bien qu'il no faille pas exagérer la part d'innovation qui revient à ce prince. La nouveauté consista surtout dans le caractère des questions qui y furent mises en discussion.
On sait l'importance des assemblées politiques générales â l'époque de la guerre de Cent ans, puis leur efi'acement devant le pouvoir royal, sous les Bourbons.
L'importance des asseHiiiï'es communales au moj'en âge a été exagérée par Augustin Thierry et son école ; il est d'ailleurs difficile de tracer à leur sujet en q^uelques lignes une règle fixe, le caractère en ayant inhniment vanr. comme celui des constitutions communales elles-mêmes, d'une province à l'autre, et, parfois, dans la même province, de ville â ville.
Les assemblées du clergé, sous l'ancien régime (elles dataient duxvi'^ siècle), doivent également être considérées comme des assemblées politiques; elles étaient essentiellement distinctes des conciles, où l'on ne discutait guère que des questions d'ordre religieux. Les assemblées du . Il '!:'(■ riaient particulières, c'est-à-dire pour un dio- . . sr ji, m u.rinles, c'est-à-dire pour une province ccclésKisi i,|iic , Mil générales, c'est-à-dire pour l'ensemble du iu\aunie. Oïl y discutait surtout des questions d'ordre teinporel, et, en particulier, d'ordre financier, touchant les rapports du clergé avec la couronne.
L'une des plus célèbres de ces réunions est l'assemblée générale de novembre 1681 à juillet 1682, d'où sortit la fameuse Déclaration du clergé de France, sur l'autorité du pape et de l'Eglise gallicane.
La dernière assemblée du clergé de France eut lieu en 1788. Contre l'attente du ministère, elle prit parti pour les parlements, et réclama la convocation des états généraux.
— Assemblées des protestants. Interdites en France par les édits de Châteaubriant et de Fontainebleau , sous Henri n, elles furent autorisées par l'édit de Nantes (ir>08), supprimées de nouveau après la prise de La Rochelle (1629), puis tolérées, et enfin interdites en 1662. Elles se réunissaient le plus ordinairement À Saumur, à Loudun